Moteur de recherche :

Paris : Bibliothèque Nationale de France

Cabinet des estampes



PARIS
: Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

 

1420

 

"Histoire de la vie française" ed. de l'Illustration t.3 p 320


PARIS, Bibliothèque Nationale de France, (Rés. Y².174, fol. Q 1v)

Gravure sur bois d'un maître anonyme pour "Les cent nouvelles nouvelles", par Antoine Vérard. Homme montant au gibet en tenant une cornemuse

1486 , Paris

 

 

Fritz Schneider


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes 454 Ea11res/ B11

Gravure au burin : "La banderolle présentée" : la gravure présente tout d'abord une architecture complexe en perspective : elle est divisée en deux par un large pilastre central sur lequel figure la signature et la date de l'œuvre. Dans l'arcade de gauche sont assis une femme aux yeux baissés et un fou joueur de cornemuse. Dans celle de droite une homme, longue épée au côté, se dirigeant vers la femme assise tient en sa main une petite banderolle; un troisième homme est assis derrière lui. A l'arrière plan une femme, aidée de son petit chien chasse (?) un homme que l'on aperçoit de dos, un bâton sur l'épaule.

1499 par Mair de Landshut (Bavière vers 1485 -1510)

2 bourdons d'épaule (épaule droite), fin et coniques (au moins pour leur seconde partie), dotés d'un raccord médian. Hautbois conique, porte-vent non visible

Cat. expo " Moyen-âge entre ordre et désordre " Paris,Cité de la musique 2004 sous le titre " La maison publique "

Autre exemplaire au Musée du Petit Palais (cf. ref)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, département Estampes et photographie, RESERVE RE_25_4

Gravure sur bois : Incunable : Heures à l'usage d'Angers "Ces presentes Heures a lusaige Dangiers au long sans riens requerir avec les miracles Nostre Dame et les figures de lapocalipse et des triumphes de Cesar". Gravure pleine page de l'annonce aux bergers, cornemuse posée à terre au premier plan

1510 par Simon Vostre (le nom apparaît en grand sur le frontispice au dessus de la phrase ci-dessus et en dessous des initiales SV) le nom de Pigouchet n'est pas cité dans la fiche Gallica (il aurait été actif jusqu'en 1518 et l'était donc à l'édition de cet incunable) mais on reconnait nombre de ses gravures au sein de cet incunable dont le berger cornemuseux assis en haut d'une composition verticale.

** pages 64 et 76 du pdf (le frontispice est à la page 10) cartouche horizontal : scène cinq bergers et une bergère autour d'une fontaine (faisant penser aux fontaines de Jouvence de certaines représentation). bergers sont à l'arrière plan derrière une clôture en fascines devant laquelle se pressent des moutons assez nombreux. La bergère est assise au premier plan à gauche, un mouton sur ses genoux, un balai posé à terre à son côté, le berger est assis de profil gauche à droite, jouant  de son instrument en regardant la bergère, son chien regardant de même, sagement assis derrière lui

Un long bourdon d'épaule dont l'extrémité n'est pas visible, extérieurement légèrement conique régulier et doté d'un raccord de section héxagonale probablement aux deux tiers de la longueur environ. Souche figurée par un trait à la base du tuyau et un arc de cercle sur le sac. Tuyau mélodique peu visible (caché par la main gauche puis par la cuisse du musicien, semble extérieurement légèrement conique. Petit porte-vent cylindrique, monté sur une courte souche (deux tores), non tenu en bouche. Sac à col de cygne tenu sous le bras gauche, main gauche en haut du tuyau mélodique et main droite plus bas.

* pages 78 du pdf : gravure pleine page de l'annonce aux bergers (nota : juste une flûte à bec sur la gravure quasi pleine page de l'adoration des bergers qui lui fait face dans cet ouvrage) Six bergers et deux bergères sont présents sur la composition, sous l'ange annonciateur que déroule son phylactère dans le ciel au centre. En dessous de lui une ville aux remparts et tours dans le lointain. Puis plus près de nous sur la droite, deux maisons en hauteur devant lesquelles les moutons sont parqués dans un enclos en demi-cercle délimité par des fascines. D'autres moutons, assez nombreux, sont présents plus en avant. Deux bergers sont debout à gauche et deux bergères à droite, l'une tenant une houlette. Trois bergers sont assis à terre et lèvent chacun une main voire les deux pour celui de droite. Le dernier, représenté un peu plus petit, en bas à gauche, s'abreuve à une source (mais donne l'impression de donner naissance à celle-ci. Un chien est couché au premier plan à droite. Entre lui et le buveur d'eau, est posée une cornemuse, gonflée, bien visible.

Un long bourdon d'épaule (extrémité tronquée par le bord de l'image), extérieurement conique régulier sans décor ni moulure, pas de souche mais l'étoile de découpe du cuir. Tuyau mélodique extérieurement cylindrique, de diamètre conséquent, puis s'évasant en pavillon, doté de sept trous de jeu alignés, assez serrés? Pas de souche, semble directement ligaturé sur le sac donc le bout du col de cygne est découpé en pointes. Petit porte-vent cylindrique sans souche mais peut-être forme de découpe du cuir. Sac à couture bien visible. Tout l’instrument est de teinte claire.

** page 147 et 169 du pdf : berger assis en haut d'un cartouche vertical qui figurait déjà dans les incunables de Philippe Pigouchet (voir à partir de celui conservé à Chambery) : frise végétale (en noir et blanc) sur fond noir à petits points blancs, avec quatre bergers et bergères l'un au dessus de l'autre au sein de cet entrelac végétal. Le cornemuseux est assis en haut, figuré de trois quart droit. Il est coiffé d'un chapeau au bord relevé sur l'arrière et porté sur un bonnet, il porte une cape dans le dos.

1 bourdon d'épaule extérieurement cylindrique puis se terminant par une courte partie cylindrique plus large et un pavillon évasé et évidé. Il n'a pas de souche. Tuyau mélodique extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon sur la fin. Il est plutôt long et un petit trait en haut laisse penser à la présence d'une souche mais de même diamètre. Porte-vent conique tenu en bouche et également doté d'une souche de même diamètre. Sac à relativement court col de cygne. Le porte-vent est fixé sur ce col de cygne. Tout l'instrument est blanc

* page 188 du pdf : scène d'adoration des bergers en cartouche vertical de marge gauche : trois bergers sont représentés en buste tout en haut, derrière un parc rond en fascines dans lequel sont placés des moutons. Ce parc n'est pas fermé est d'autres moutons sont au devant, à côté d'un berger couché près de son chien. En dessous, la sainte famille avec principalement Marie assise portant l'enfant Jésus et Joseph plus discret sur la gauche? puis en dessous encore cinq bergers et bergères dont celui en bas à droite semble brandir une flûte à bec tandis que son vis-à-vis pourrait tenir une vèze (vessie dotée d'un porte-vent et d'un court tuyau mélodique). Tout en bas un chien est couché. La composition devrait être en perspective mais la taille des personnages n'est pas décroissante. Le berger cornemuseux est tout en haut à droite

1 bourdon d'épaule extérieurement conique, sans raccord, extrémité non visible. Tuyau mélodique non visible. Porte-vent conique non tenu en bouche. Sac apparemment sans col de cygne, sans souche pour bourdon et porte-vent.

Autres instruments présents (par ordre de première apparition et sans garantie d'exhaustivité) :
-chérubin (ailé) nu jouant du luth (10 fois) ,
-chasseur soufflant dans un petit cor formant un quart de tour (à gauche d'un cadre horizontal 4 fois),
-autre chasseur soufflant dans un petit cor formant un quart de tour (en bas d'un cadre vertical, 3 fois),
-ange soufflant dans une longue trompe légèrement recourbée vers l'avant,
-femme tenant un petit cor formant un quart de tour de sa main gauche et un phylactère de la droite (21 fois),
-berger jouant d'une flûte à bec tandis qu'une bergère le couronne (2 fois),
-chérubin (non ailé) soufflant dans un cor faisant une boucle sur la gauche d'une scène dont le personnage central a les yeux bandés,
-anges tenant des trompes courbes autour de Dieu (?) assis tenant un agneau sur le genou droit et un livre sous la main gauche,
-ange soufflant dans une trompe légèrement recourbée au dessus de personnages couchés et un assis un livre sur les genoux,
-autre ange soufflant dans une trompe légèrement recourbée au dessus d'un personnage assis écrivant sur un livre posé sur ses genoux,
-autre ange encore soufflant dans une trompe droite en regardant un bateau,
-flûte à bec brandie par un berger sur la gravure quasi pleine page de l'adoration des bergers,
-sorte de guitare très allongée jouée par un satyre en bas d'un cartouche vertical (3 fois)
-David jouant de la harpe (pleine page)
-un hautbois (?) et un instrument à cordes dans la danse macabre (Le Ménétrier)
-une trompette droite, un cor en quart de cercle et un instrument à plectre jouant face à un homme deshabillé couché dans un cartouche horizontal en bas d'une page de la danse macabre
-trois militaires dont deux soufflant dans des trompettes droites (tronquées) et le troisième dans une trompe de gros diamètre faisant un tour et demi
-deux militaires têtes nus soufflant l'un dans une trompe droite et l'autre dans une trompe formant un enroulement vers le haut (tronquées), même page que les précédents
-deux joueurs d'instruments à cordes pincées tenus manches penchés vers le bas, le manche semblant un prolongement de la caisse
-deux personnages nus marchant en soufflant chacun dasn deux trompes quasi droites
-un petit personnage nu en haut d'un cartouche vertical soufflant dans un cor en quart de tour (2 fois en fin d'ouvrage)

Autres incunables similaires de Simon Vostre conservés dans les bibliothèques françaises (outre ceux signés par Philippe Pigouchet à voir à partir de celui de Chambery) : Le Mans, Paris (bibliothèque de l'Arsenal x3, BNF (dept. des livres rares x 7), Rennes
x2 (+ 1 signé Pigouchet)

Incunable entièrement visible (et téléchargeable en pdf) sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100234554



PARIS : Bibliothèque Nationale de France, département Estampes et photographie, RESERVE CA-4 (+, 5)-BOITE ECU

Gravure sur bois d'Albrecht Dürer : le joueur de cornemuse : cornemuseux debout contre un arbre et tenant sa cornemuse sous le bras droit, main droite en haut. Il est coiffé d'une sorte de turban , les épaules couvertes d'un chaperon à franges, sa manche gauche bien visible présente un long "crevé" tenu en son centre par un bouton puis une longue manchette à deux gros boutons, cette veste ou tunique luis descend presque au genoux et est largement fendue sur le côté. Il porte une épée au côté gauche et un sac assez semblable au sporan des écossais suspendu à la ceinture, orné de fourure.

1514 (date inscrite au dessus du monogramme AD de l'artiste)

deux bourdons verticaux implantés haut partiellement visibles seulement, le plus long semble en deux parties (long raccord central) et les deux sont dotés d'un pavillon précédé d'un tore (forme de pavillon pouvant faire songer à la présence d'un résonnateur). Tuyau mélodique relativement long, extérieurement légèrement conique à son extrémité, monté sur une souche cylindrique. Un trou est représenté plus bas que le dernier doigt et pourrait bien être un trou d'accord. Sac à couture visible, porte-vent conique tenu en bouche.

Site Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6951292g (photo)

Gravure très connue et représentée, par exemple sur plusieurs timbres postes.

Autres exemplaires : voir à partir de l'exemplaire du Petit Palais à Paris


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure d’après Montcornet : scène de danse rustique : à gauche, mi assis contre un arbre, un cornemuseux au chapeau rabattu sur un oeil, les plumes pendantes, fait danser un couple qui ne se tient pas directement par la main mais par l’intermédiaire d’un foulard. A l’arrière plan, un couple de dos se dirige vers un village

XVIème

 

Exposition itinérante de Luc-Charles Dominique sur les ménétriers (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (Ja 25 réserve fol.4)

Florilège de Nassau-Idstein : vaste paysage traversé par une rivière. Dans le coin en bas à droite, un cavalier s'adresse à un joueur de cornemuse debout. Un troisième personnage assis à côté glisse sa main dans sa chemise largement ouverte

1664 par Johann Walther (? - 1677)

2 bourdons verticaux portés contre l'épaule droite, chalumeau conique

Marque page édité par la B.N.F.


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Le Blond : scène de danse rustique : sur la gauche un cornemuseux penché en avant fait danser le couple situé au milieu du tableau. A droite on distingue une femme dans l’embrasure de la porte d’une auberge, un couple s’embrassant légèrement à l’arrière et un fumeur assis au premier plan

XVIIème

1 bourdon vertical

Exposition itinérante de Luc-Charles Dominique sur les ménétriers (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Le Blond : scène de danse rustique : un cornemuseux debout sur une cuve à raisin renversée fait danser un couple, à droite un fumeur est assis, accoudé à un banc (ou plutôt à une chèvre). Un homme ivre titube à droite. A gauche au premier plan deux personnages devisent, l’un deux tient un gobelet dans sa main

XVIIème

2 bourdons penchés vers l’avant

Exposition itinérante de Luc-Charles Dominique sur les ménétriers (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Dumont le Romain

1739 : joueur de Zampogna actionnant deux marionnettes à la planchette de son pied droit, pour deux enfants, un chien et quelques moutons

Zampogna a chiave (deux chalumeaux de longueurs inégales, le plus long étant muni d'une clef sous fontanelle, un bourdon issu de la même souche)


A. P. de Mirimonde op. cit. t.2 (photo. N.B. pl. XXXII)
M. Decitre "Danses et chants traditionnels de France", coll. "Les clefs de la musique" ed. de l'Illustration (photo. N.B.)

Voir descriptions plus complètes à la référence d'un autre exemplaire conservé à Rouen et sa fiche photo et tableau supposé original au Musée des Beaux-Arts d'Angers


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Pierre Aveline d'après Antoine Watteau (inversé)

1731 : "L"enjoleur" : panneau décoratif avec couple debout, se tenant par la main, l'homme ayant la tête penchée vers l'avant. En dessous de cette scène, musette pendue par le col de cygne.

Musette stylisée réduite à un sac et un chalumeau cylindrique à très large pavillon. On discerne des franges de la robe au dessus du chalumeau et une forme cylindrique aplatie indistincte à la base du sac (extrémité de boîte à bourdons ?)

G. Glorieux "Gersaint et Watteau, ambition et limites d'une relation de mécénat" in Gazette des Beaux-Arts dec.99 p.264.

Original (?) sous le titre "L'amorceur", 1709, 79,5 x 39 cm Paris coll. Cailleux in "Watteau", coll. "Chefs d'œuvre de l'art, grands peintres - ed. Hachette 1978. La forme cylindrique au desous du sac est bien de la même couleur (jaune orangé) que le chalumeaux


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (RESERVE FT 4-DB-15 (H, 2) )
Gravure de Charles-Nicolas Cochin (1715-1790) d'après le tableau de  Jean Antoine Watteau (1684-1721) conservé au Musée de Berlin : "L'amour au théâtre français" comme mentionné en titre sous l'image :
"L'amour au théâtre françois
Gravé de la même grandeur du Tableau original du cabinet de Mr de Rosnel
Watteau pinx -  CN Cochin sculp.
Se vend  à Paris chez la Ve Chereau, rue St Jacques, aux deux pilliers d'or et chez Gaultro quay de la Megisserie à la ville de Rome avec privilege du Roy

L'amour badine en France; il se montre au grand jour;
Il ne prend point de masque, il parle sans détour ;
Il vit dans les festins, aux plaisirs il s'allie.

C'est une liberté que le noeud qui nous lie,
Nous servons sans contrainte & Bacchus & L'Amour
Et nos triste Voisins nous taxent de folie"
: trois musiciens jouent pour un couple de danseurs (femme de face) au milieu d'une assistance formant un arc de cercle : violon, hautbois et musette. Un grand tambour de basque à cymbalettes et grelots est posé devant eux. Les musiciens sont très similaires à ceux du tableau "Le bal champêtre" (coll. privée) présentant une scène assez similaire où le danseurs est vu de face et où les spectateurs sont à droite (les musiciens étant toujours à gauche mais seuls).

1734 pour la gravure, entre 1712 et 1720 pour le tableau original,

Musette à deux chalumeaux cylindriques, montés sur deux souches cylindriques noires jointives baguées de blanc en haut et en bas, Les deux chalumeaux sont de taille légèrement différentes, celui de la main droite est un peu plus long et son pavillon est un peu plus long et large et sa souche légèrement plus grosse. le musicien pose une main sur chacun, boîte à bourdons à six layettes visibles dans 4 rainures, layettes, dôme et souche blancs mais cylindre noir., soufflet non visible (même pas la sangle autour du bras). Sac assez gros et piriforme tenu devant le ventre.

Voir copie du tableau à Nantes (cf. ref.) et à partir de cette référence, mentions d'autres exemplaires de gravure de ce tableau en France et à l'étranger

Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8531148m/f1.item


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure sur bois en quatre parties de Sebald Beham : "La grande kermesse villageoise"

1539

 

"Histoire de la vie française", ed. de l'Illustration t.2 p.108 (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Département des estampes

Gravure de J. Callot (Nancy 1592-1635) : "La foire de l'Imprunetta": Cf. Nancy Musée Historique Lorrain


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Département des estampes

Gravure de J. Callot (Nancy 1592-1635) : "Le May à Xeuilley" Cf. Nancy Musée Historique Lorrain

Cat. expo. Jacques Callot, Nancy 1992 n°359


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Département des estampes

Gravure en taille douce à l'eau forte de Jacques Callot (Nancy 1592-1635) de la série " Les Gobbi " : personnage bossu et de petite taille, au front largement dégarni, représenté de trois quart droit, soufflant dans une cornemuse, la main droite sur le haut du tuyau mélodique et la gauche posée sur le sac. Décor inexisant réduit à une légère figuration du sol.

Début XVIIème

Un bourdon d'épaule dont le pavillon est précédé d'une bague, petit tuyau mélodique extérieurement cylindrique, sans le moindre pavillon, petit sac assez sphérique.

Exemplaire cité par A.P. de Mirimonde op. cit. t.2 p.176

Gravure en taille douce à l'eau forte de Jacques Callot (1592-1635) de la série " Les Gobbi " : personnage bossu et de petite taille, au front largement dégarni, représenté de trois quart droit, soufflant dans une cornemuse, la main droite sur le haut du tuyau mélodique et la gauche posée sur le sac. Décor inexisant réduit à une légère figuration du sol.

Début XVIIème

Un bourdon d'épaule dont le pavillon est précédé d'une bague, petit tuyau mélodique extérieurement cylindrique, sans le moindre pavillon, petit sac assez sphérique.

Nombreuse bibliographie sur cette gravure (pas forcément sur cet exemplaire)

Plaque de cuivre conservée au Musée historique lorrain à Nancy (cf. ref.), autres exemplaires à la Médiathèque de Metz (cf. ref.), au Musée des Beaux-Arts de Nancy (cf. ref.) au Musée de Vendôme et à la Bibliothèque de Lyon (cf. ref.)

 


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Johanes Sadeler d'après Martin de Vos (1536-1603)

"L'atelier de Jubal" (d’après le chapitre IV de la Genèse donnant Jubal comme l’inventeur de la musique) : dans cet atelier où de nombreux ouvriers s'évertuent à fabriquer toutes sortes d'instruments à vent ou à cordes, de nombreuses cornemuses sont suspendues aux poutres. devant l'atelier un petit orchestre composé d'une flûte traversière, d'une viole et d'une cornemuse fait danser de jeunes personnages.

Cornemuses comportant toutes un grand chalumeau percé de 6 trous visibles et d'un bourdon, environ une fois et demi plus long que le hautbois, implanté haut sur la poche à proximité de la souche du chalumeau. Ces deux tuyaux sont coniques et se terminent en pavillons.

Early Music vol.1 p.186
A.P. de Mirimonde, "Astrologie et musique" (photo. pl.39)
Y. Menuhin "la légende du violon" (photo.)

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Crispin de Passe d'après Martin Devos (1536-1603)

"La danse de l'oeuf"

 

A.P. de Mirimonde, "Astrologie et musique" (photo. pl .95)

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Cock d'après Frans Floris

"Musica"

 

Gazette des beaux-arts 1968
M. Bröcker, "Die Drehleier" t.2 n°288

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, (réserve des imprimés, Cabinet des estampes)

* 1ère scène : course de bague : "La Germanie"

* 3ème scène : entrée du carrousel

1609 in "Représenbtatio der furstlichen Auffzug und Ritterspil So bei des Herrn Johann Friedrichen Hertzogne zu Wuttenberg und Freulin Barbara Sophien gebonne Margravin zu Brandebourg und Hochtzeitlich. Ehrnfest den 6 nov. 1609 in Stutgarten mit grosser Solennitet gehalten worden. Gradiert und Bedrucktdurch Belthesern Küchlern Burgenn und Malhern zu Schwabisch Gmund 1611"

 

Paule Guimar, "La Musique dans 3 fêtes à la cour de Wurternberg en 1609, 1616, 1617" in "Les fêtes de la Renaissance" sous la direction de Jean Jacquot, ed. CNRS t.3

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, (réserve des imprimés, Cabinet des estampes)

Gravure : deux joueurs de hautbois et un joueur de cornemuse

1617 "in Aigentliche wahrheffte Delineatio un Abbildung aller furstischen Hertzogen zu Wurtemberg jungen Printzen un Sohns Hertzog Ulrichen wohlengesteller fürtslichen Kindtauff un dann bey dess Herren Ludwigen Friedrichen Hertzogne zu Würtemberg und mit Magdalena Elisabetha Landgraffin aus Hessen und Furstlichen Beyleger und Hochtzeitlichen fremden Fest celebriert ungehalten in Stuttgart des 13-14-15-16 und 17 Juli anno 1617. Publiciert und Verfertiggel durch Feszaim von Hulsen Stuttgart 1618"

 

Paule Guimar, "La Musique dans 3 fêtes à la cour de Wurternberg en 1609, 1616, 1617" in "Les fêtes de la Renaissance" sous la direction de Jean Jacquot, ed. CNRS t.3

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des Estampes

Carton pour le ballet royal : Daniel Rabel, "Esquisse pour un opéra du grand bal de la Douairière de Billebahaut : musique de l'Amérique"

Voir PARIS, Louvre cabinet des dessins (cf. ref.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (RESERVE QB-201 (30)-FOL)

Gravure

"Berger" richement vêtu, assis , adossé à un tronc d'arbre. Son sac et sa houlette sont posés à côté de lui. Il joue de la musette d'un air nonchalant. Il est coiffé d'un chapeau orné de feuillages de chêne. Texte sous la gravure :

"Ce berger l’honneur de son temps
épris d'une falme discrette
Rend les désirs gais et contans
aux doux accens de la musette"

1ère moitié XVIIème,  gravé par Michel Lasne (1590-1667) d'après Abraham Bosse (Tours 1602 - Paris 1676) édité par Mariette (Pierre le Vieux ? (?-1657))

Musette munie d'une curieuse boîte à bourdons assez allongée, de section hexagonale, sur chaque face de laquelle sont représentées trois layettes (?). Hautbois plutôt cylindrique à pavillon. Ni soufflet ni porte-vent visible

R. Leppert op. cit.
J.C. Compagnon et S. Robson op.cit. (photo N.B.)
Visible sur le site Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84032814

Autre exemplaire de la gravure à Caen (cf ref.) Ce joueur de musette a été copié sur le couvercle d'un clavecin conservé au Musée Unterlinden de Colmar ainsi que sur une tapisserie "Sainte-Solange" conservée au Musée du Berry à Bourges


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (RESERVE ED-44 (2)

Gravures réunies en un recueil en quatre tomes.

1674 par François Chauveau (1613-1676) (signé et daté sur certaines gravures

* gravure 15385 (tome 2, en haut à gauche de la page 47) : scène de fête dans les jardins de Versailles (château bien visible au fond de l'image. Trois "muses" sont debout au premier plan au centre suivies par une foule agitée mais laissant un couloir au centre et répartie donc sur chacun des deux côtés. A gauche une joueuse et un joueur de hautbois marchent en tête, suivis par un satyre (pattes de bouc) tenant une longue crosse et à sa droite une joueuse et un joueur de musette. Puis derrière, une femme jouant d'un grand tambour de basque à cymbalettes au dessus de sa tête et une autre semblant jouer des cymbales qu'elle brandit également au dessus de sa tête. Parmi le groupe de droite, une joueuse et un joueur de hautbois (à deux endroits différents du groupe) et à nouveau une femme brandissant un tambour de basque à cymbalettes au dessus de sa tête

Instrument de gauche, joué par une femme : "musette" à un seul chalumeau, assez long pour une musette, s'évasant assez largement en pavillon conique. Boîte à bourdons montant à 45° vers l'épaule droite ( l'instrument semblant tenu sous le bras droit mais ce n'est pas une évidence, il apparaît plutôt devant le ventre). La seconde cornemuse semble de même type mais le tuyau mélodique paraît plus long, pas de boîte à bourdon visible (l'instrument est en grande partie caché par le joueur de hautbois situé au devant et tronqué par le bord de la gravure) et le sac est tenu sous le bras gauche.

Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53274744d/f47  (vue 47)

* gravure 15386 (tome 2, même page que la précédente (47), gravure en haut à droite) : dans le ciel, un char tiré par trois chevaux porte un personnage brandissant un arc de la main gauche et une flèche de la droite en dessous du bandeau "Tandis que je suivray mon cours, Profitez des beaux jours." ce qui permet d'identifier le prologue de Cadmus et Hermione de Jean-Baptiste Lully sur un livret de Philippe Quinault (voir le texte ici : http://sitelully.free.fr/livretcadmus.htm ) et donc ce personnage qui représente le soleil (le ciel est d'ailleurs rayonnant autour de sa tête). A l'arrière plan à gauche de sa tête, le cheval ailé Pégase s'élance depuis un rocher. Puis, en plan successifs descendant jusqu'en bas à droite, divers personnages dont plusieurs femmes musiciennes (luth, harpe, cornemuse (coupée par le bord gauche du cadre), viole, trompettre droite), certaines autres semblant symboliser d'autres arts (masque de la comédie, sphére de l'astronomie. La toge de la femme au premier plan en bas à droite est ornée de petites fleurs de lys. A l'arrière plan sur la droite, un groupe de berger observant un dragon qui git au sol un peu plus loin.

1 bourdon d'épaule, de longueur moyenne, tenu assez verticalement, extérieurement légèrement conique et s'évasant largement en pavillon à sa toute fin. Il ne présente ni décor ni raccords (mais une petite partie avant le pavillon est cachée par la tête d'un autre personnage). Tuyau mélodique également extérieurement conique et s'évasant davantage au pavillon, de longueur à peu près moitié de celle du bourdon. Porte-vent non visible. Poche assez volumineuse à col de cygne. Pas de souches figurées.

Cette gravure a servi de frontispice au livret de cet opéra imprimé par Christophe Ballard en 1673

Visible sur Gallica à la même adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53274744d/f47  (vue 47)

* gravure 15863 (tome 2, page 310 : porte à double battant  de l’ancien Palais des Tuileries (8ème et dernière gravure de ce recueil représentant des doubles battants de portes, légende de cette gravure : "Porte, dans le grand Appartement des Tuilleries") : chacune des deux portes est composée d'un cartouche carré en haut orné d'un blason couronné (blason royal à trois fleurs de lys sur celle de gauche, le motif de celle de droite fait également partie des armoiries de Louis XIV), puis d'une petite frise à entrelacs végétaux autour d'une fleur de lys, puis d'un grand cartouche en hauteur avec trophée (instruments de musique à gauche avec deux trompette droites à pavillons de formes complexes, se croisant derrière une étrange cithare (?) ronde, puis, en dessous musette, flûte de Pan (à sifflets), cornet à bouquin, et hautbois. Le trophée du battant de droite est dédié à la marine avec, notamment, un trident et une ancre.). Puis à nouveau une petit frise décorative avec entrelacs végétaux entourant cette fois un motif circulaire, et enfin en bas deux cartouche presque carrés ornés de blasons octogonaux couronnés avec gourdin et masse d'arme croisés derrière celui de gauche (au monogramme de Louis XIV et carquois croisés derrière celui de droite qui représente un visage rayonnant (emblème du roi soleil Louis XIV). Notons que le battant droit d'une des doubles portes précédentes (vue 302) représente des instruments à vents (cor à deux tours et demi, trompettes droites, cornet à bouquin, petites flûtes, elle fait face à un trophée d'outils champêtres. Le battant gauche de la double porte de la vue 310, représente de son côté un petit orgue et divers instruments à vent (flûte basse, une longue trompe droite qui semble munie de clefs de jeu (?), un hautbois, un autre instrument droit dont la partie supérieure n'est pas identifiable (hautbois à capsule ?), une sorte de cornet courbe à trous de jeu (mais pas de section hexagonale) et un instrument droit et conique sans trous de jeu mais qui semble doté d'un sifflet

Musette un peu schématique mais à deux chalumeaux, le plus long extérieurement cylindrique  puis s'évasant en petit pavillon tronconique, six trous de jeu représentés, équidistants et de même diamètre. Le petit chalumeau est en partie dissimulé derrière le grand,  il fait environ les deux-tiers de la longueur de celui-ci et présente une forme extérieure assez réaliste : un première partie en poire allongée puis un petit tore sur la partie la plus étroite et évasement en petit pavillon. Ni trou ni clef visible sur ce petit chalumeau. Pas de souche figurée pour ces deux tuyaux fixés toutefois au sac par une ligature commune du sac. Boîte à bourdon relativement bien représentée avec ses layettes et son dôme s'achevant par une petite boule. Soufflet dépassant par dessous, dont l'extrémité est arrondie et dotée de deux petites "poignées" rectangulaires (comme pour un soufflet de cheminée). Les têtes des clous sont figurés sur le pourtour. Sac à col de cygne (l'instrument est suspendu par un ruban passant sous celui-ci) avec couture figurée par quatre pointillés parallèles.

Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53274744d/f310 (vue 310)

P. Blanc


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (CC-59-BOITE FOL < F. 3  >   Autre exemplaire sous la cote EE-11 (B)-BOITE FOL < Identifiant : MFILM E-77921. Fol. 37  > ? autre état sous la cote CC-59-BOITE FOL < F. 2  >)

Gravure (eau-forte) : "Noce de village" Deux maisons sur la droite, séparées par une solide palissade dans laquelle s'ouvre une ouverture avec un mini toit. Le cornemuseux est légèrement à gauche du centre, debout sur un tonneau, sous l'arbre principal de la scène, vu de profil droit. En dessous de lui à sa gauche, un violoneux est debout à terre. Ils jouent pour un couple qui danse en levant leur mains jointes (gauche pour l'homme et droite pour la femme) et en levant le pied opposé. Une tablée est présente derrière eux. Quelques autres personnages complètent la scène dont un couple assis sur un banc devant les musiciens. et un chien en bas au centre. Tout à droite, un homme pisse sur la base d'un curieux arbre mort qui ressemble davantage à une poutre mal équarrie dressée un peu en biais.

1747 : gravé  par Jacques Philippe le Bas (1707-1783).  d'après un tableau de David Téniers (1610-1690) Mention sous l'image "Dédié à Messires Marc René de Voyer Marquis d'Argenson.

Deux bourdons verticaux, de longueurs légèrement différentes, sans moulures (ou peu visibles, peut-être un raccord sur le plus long) avec légers pavillon,le plus long orné d'un ruban noué, tuyau mélodique extérieurement légèrement conique et à léger pavillon et dont la souche et semble former un angle droit).

Voir fiche avec petite photo sur le site de la BNF  : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44574277f et https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445742763
Photo sur le site Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10028970b


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (EE-11 (B)-BOITE FOL  Autre exemplaire sous la cote KD-5 (B, 4)-FOL ?)

Gravure (eau-forte) : "Vme fête de village" Deux maisons occupent la droite de l'image.  un cornemuseux debout à droite (dos à une palissade) et vu de trois quarts gauche, joue pour cinq danseurs qui forment une ronde ouverte. Quelques autres personnages complètent la scène : un homme debout les mains dans le dos à côté du joueur de cornemuse, quatre personnages entre les danseurs et les maisons et un couple assis de dos sur une petit banc à droite des danseurs, l'homme entourant de son bras gauche les épaules de la femme. Derrière eux un balai posé sur un tonneau puis deux cochons. Trois personnages dans le lointain à gauche

1772 : gravé par Pietro Antonio  Martini (1739-1797) et terminé au burin par Jacques Philippe le Bas (1707-1783).  d'après un tableau de David Téniers (1610-1690)

Instrument classique des tableaux de Téniers : Deux bourdons verticaux, de longueurs différentes, le plus grand et gros vers l'avant, s'évasant largement en pavillon, tandis que le pavillon du plus petit reste beaucoup plus discret,  tuyau mélodique extérieurement cylindrique d'assez fort diamètre, sans pavillon et dont la souche et recouverte par des franges. Pas de porte-vent visible

Voir fiche avec petite photo sur le site de la BNF  : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb16866345v
Photo sur le site Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b100287800/f1


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (EE-11 (B)-BOITE FOL < Identifiant : MFILM E-77971. Fol. 71  >   Autre exemplaire sous la cote KD-5 (B, 3)-FOL ?)

Gravure (eau-forte) : "VIme fête de village" Deux maisons occupent la droite de l'image, la première dotée d'un assez large auvent.  un cornemuseux debout sur un cuveau retourné, à gauche de la scène et vu de trois quarts droit, joue pour deux couples. Une quinzaine de personnages assez serrés se tiennent à l'arrière  et quelques autres complètent la scène : l'aubergiste dans l'embrasure de la porte, un homme urinant à droite, deux vieillards debout à droite regardans les danseurs et un petit chien sous le joueur de cornemuse

1772 : gravé par Pietro Antonio  Martini (1739-1797) et terminé au burin par Jacques Philippe le Bas (1707-1783).  d'après un tableau de David Téniers (1610-1690). Mention sous l'image "Du Cabinet de Monsieur le Comte de Baudouin"

Deux bourdons penchés vers l'avant, de longueurs différentes, relativement cours, le plus grand et gros vers l'arrière, s'évasant  en pavillon, tandis que le petit est très fin et quasi cylindrique,  tuyau mélodique extérieurement cylindrique d'assez fort diamètre, sans pavillon et dont la souche et recouverte par des franges. Porte-vent assez épais, tenu en bouche. Sac à col de cygne assez long et fin.

Voir fiche avec petite photo sur le site de la BNF  : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445743302
Photo sur le site Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10028774c


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes ( EE-11 (B)-BOITE FOL  Autre exemplaire sous la cote KD-5 (B, 3)-FOL ?)

Gravure (eau-forte) : "Le lendemain des nopces" Au sein d'une nombreuse assemblée (plus de 50 personnes) serrée dans la cour délimitée par une auberge à gauche et une haute palissade au fond et droite (mais laissant une ouverture sur un paysage avec clocher à droite), un vieux cornemuseux assis sur un tonneau et vu de profil gauche, joue pour six danseurs (trois couples), en regardant le couple central avec un regard dubitatif

1775 : gravé par Pietro Antonio  Martini (1739-1797) et terminé au burin par Jacques Philippe le Bas (1707-1783).  d'après un tableau de David Téniers (1610-1690). Mention sous la gravure "Du cabinet de Monsieur le Comte de Baudouin"

Instrument classique des tableaux de Téniers : Deux bourdons verticaux, de longueurs légèrement différentes, avec moulures, raccords et pavillon, ornés d'un ruban noué, tuyau mélodique extérieurement cylindrique d'assez fort diamètre, sans pavillon et dont la souche et recouverte par des franges.

Voir fiche avec petite photo sur le site de la BNF  : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445743395
Photo sur le site Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10028725r/f1

Autre exemplaire à la médiathèque d'Amiens


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (deux exemplaires : LI-14 (A, 1)-FT 4 et LZ-312 (1)-FT 6)

Papier peint imprimé en couleurs à la planche, le motif étant composé de deux scènes superposées inscrites chacune dans un losange de feuillages verts, celle du haut figurant deux vaches debout entre deux arbres un peu penchés vers elles et un petite maison à droite, celle du bas figurant deux lavandières à gauche, l'une à genoux sur son ouvrage et la seconde debout, portant un panier de linge sur sa hanche droite. à leur côté une femme en train de traire une vache. Les trois sont placées à l'arrière d'une rivière (plan d'eau), devant de la végétation figurée en ombre violette. Au premier plan quatre arbres poussant au bord de l'eau. Un trophée avec cornemuse, houlette et gourdin est présent dans les espaces entre les losanges, il apparaît donc 6 fois sur la planche mais jamais complet (par quart dans les coins et par moitié de part de d'autre à mi-hauteur.

1799 par la Manufacture Jacquemart et Bénard

Un bourdon assez court, extérieurement conique sans moulure ni raccord jusqu'au tore précédant un large évasement en pavillon. Deux chalumeaux, très légèrement divergents, dont la ou les souches sont dissimulés sous les franges du sac. Le plus long extérieurement cylindrique puis s'élargissant en fontanelle (? simple boule ?) avant un large pavillon. Le plus petit extérieurement cylindrique également, un peu plus fin, et s'élargissant de manière un peu moindre en pavillon. Sac semblant couvert d'une robe de velours bleu tandis que tous les tuyaux sont orange.

Voir fiche avec petite photo sur le site de la BNF  : https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40483913c

Photo sur le site Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b69003605


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Régnier d'après Ch. Bour : Illustration des maîtres sonneurs de George Sand

 

 

M. Bröcker : "Die drehleier" t.2 p.196

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de F. Chauveau : "Apollon et les Muses" La scène se passe sur l'Hélicon comme le montre en haut à gauche la silhouette de Pégase s'élançant au dessus de l'Hippocrène jaillissant. Apollon brandissant arcs et flèches s'élance, au dessus d'un nuage, sur un char tiré par trois chevaux. Muses et paysannes accourent et certaines jouent d'instruments de musique (luth (?), harpe à colonne courbe, viole, cornemuse etc.)

Un bourdon d'épaule conique à pavillon, hautbois conique

A.P. de Mirimonde op. cit. t.1 p.76, fig. 65 pl.38

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure anonyme (style flamand) : dans un intérieur quatre hommes et une femme sont attablés, la discussion semble animée (jeu ?), l’un des hommes boit à même la cruche. A gauche le cornemuseux est assis sur un caisse, il brandit un bonnet de fou de la main gauche et maintient de la droite sa cornemuse devant son ventre. A droite un homme donne à manger à un cochon dans un baquet de bois. Une chouette est postée sous la table.

 

Porte-vent et chalumeau conique seuls visibles.

P. Bec, "La cornemuse, Sens et histoire de ses dénominations", Conservatoire Occitan, coll. Isatis 1996 (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure : titre "Le chaudeau que l'on porte aux mariez" "A Paris chez le Blond rue St-Denis proche", "St Jacques lhospital avec privilège du Roy" signé "Le Potre fecit" en bas à droite" : Un gros arbre occupe le premier plan au centre, à son pied, à droite, un homme dort à côté de son bâton. Son chien debout veille sur lui. Derrière eux, sur le chemin s'avancent l'un derrière l'autre deux hommes portant un chaudron au moyen d'un bâton posé sur leurs épaules, de l'autre côté de l'arbre, sur le même chemin s'avance le cornemuseux et un homme qui semble danser en tenant un verre. Trois personnages s'avancent au devant d'eux. par la fenêtre de l'étage de la maison située à droite on aperçoit un tête de femme (la mariée ?). Un homme, derrière la palissade qui longe le chemin, monte sur une échelle; un dernier personnage, à l'extrême gauche, urine contre un appentis de la maison.

XVIIème

Un bourdon dressé à 45° qui pourrait être un boîte à bourdons un peu longue, chalumeau conique de longueur moyenne

P. Bec, "La cornemuse, Sens et histoire de ses dénominations", Conservatoire Occitan, coll. Isatis 1996 (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure signée dans la marge inférieure "Le Blond ??? C.P.R." : classique scène d'auberge à la flamande : la scène se passe devant l'auberge visible à droite et reconnaissable à son enseigne. Une vieille femme est figurée dans l'embrasure de la porte. deux poutres sont dressées contre le mur. Un couple assis s'enlace, un homme assis adossé à un cuveau renversé sur lequel est posé une cruche fume la pipe en tenant sa chope, le cornemuseux, au premier plan à droite, presque de trois-quarts de dos, la plume au chapeau, joue pour le couple de danseurs situé au centre

XVIIème

1 bourdon d'épaule à un raccord et s'évasant largement en pavillon, chalumeau conique de longueur moyenne, porte-vent en bouche. Un cordon est fixé à la base du pavillon du bourdon et doit rejoindre la base de celui-ci.

P. Bec, "La cornemuse, Sens et histoire de ses dénominations", Conservatoire Occitan, coll. Isatis 1996 (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Claudine Bouzonnet dite Stella: "Le cortège de mariage" (Pastorales)

La mariée marche au premier plan, entourée de deux vieillards dont l'un a le bras gauche en écharpe et le second s'appuie sur une canne. Elle est suivie par un groupe de femmes et d'enfants. Les hommes marchent au devant et arrivent déjà à la porte de l'église. Les musiciens précèdent juste la mariée, deux d'entre eux (flûte à trois doigts/tambourin et cornemuse) se retournent vers elle. Tandis que trois autres musiciens tournent le dos au spectateur et ne laissent apparaître que les pavillons de leurs instruments.

1 bourdon d'épaule à fontanelle, fin et s'évasant en pavillon, chalumeau conique de dimension modeste

A.P. de Mirimonde op. cit. t.1 p.172, fig.131
L.C. Dominique, "Les ménétriers français sous l’ancien régime" ed. Kinseck 1994 (photo.)
M. Guis, T. Lefrançois et R. Ventura, "le galoubet-tambourin, instrument traditionnel de Provence", ed. Edisud 1993 (photo.)

Voir la faïence reproduisant ce motif au Musée de la céramique à Rouen (cf. ref.)

J.C. Compagnon


PARIS : Musée du Louvre, Cabinet des estampes

Gravure de Bonnart 1642-1711 : villageois grec avec texte : " Exempt d'amour et de haine - Si la faim me prend au collet - Je prens soin d'emplir ma bedaine - Et quitte pour un temps musette et flageolet

Fin XVIIème ou début XVIIIème

 

Jean Gergely " Einfürhung in die Volksmusik " Zurich 1967 p.46 (photo N.B.)

F. Schneider


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Claudine Bouzonnet dite Stella d’après le tableau conservé à Nantes (Cf. ref.)

Cat. "Jeux et divertissements, tapisseries du XVIème au XVIIIème siècle", Musée des Beaux-Arts d'Arras, Musée Dépt. de la Tapisserie, Aubusson, 1988

Autre exemplaire à la Bibliothèque de l’Opéra (cf. ref.) et à Lyon (cf. ref.)


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de Choffard pour l'illustration des œuvres de Rousseau éditées à Londres

1777 : Musica est assise devant un orgue orné sur ses côtés par deux harpes symétriques. A gauche est posé une musette derrière laquelle se dresse un basson. A droite, derrière l'allégorique jeune femme sont posés un luth, un violoncelle, une lyre et deux cymbales. Un cygne complète la scène ainsi que deux couples d'oiseaux voletant

Musette schématique à boîte à bourdons et deux tuyaux très stylisés

A.P. de Mirimonde op. cit. t.1 p.24, fig. de couverture


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes

Gravure de l'école Florentine

1465-1480 : "La danse lascive"

 

A.P. de Mirimonde, "Astrologie et musique" (photo. pl .95)

J.C. Compagnon


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (Rés.)

Eau forte : "La joueuse de cornemuse" tiré de la suite des cris de Paris (au moins 43 pièces dans cette suite, conservée à la B.N.F. ou au musée Carnavalet) de Pierre Brebiette et Jacques Honervogt : femme mendiante en pied (260 x 180

Vers 1630-40 :Texte "Sy ce borgne pour la chanson / Mait le douzain dans sa pochette / Je dois bien sens comparaison / En gagner deux sur ma musette."

Un petit bourdon latéral type chabrette mais plus court, hautbois conique (ou cylindrique à pavillon) monté sur une souche cylindrique, long porte-vent, housse du sac à motifs décoratifs

Cat. expo. Musée national des A.T.P. 1997-98 "Musiciens des rues de Paris", n°19 (photo. p.29)

M. Vanden Bemden Casier


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (Ed/5.9.Rés.)

Gravure anonyme reproduisant une tapisserie de la suite dite de Gombault et Macée (Cf. ref. à St-Lô) : "La Danse" : Le cornemuseux est au milieu de la composition, debout devant le tronc d’un arbre, profitant du fait que la terre ait été surélevée par des fascines au pied de celui-ci. Sept danseurs forment une chaîne à l’arrière de cette arbre. Un paysage avec maisons isolées et village est visible à l’arrière plan. Au premier plan à droite une bergère lace ses bas. Au dessus d’elle un berger debout, la main en haut de sa houlette contemple la scène. De nombreux moutons isolés ou en troupeau complètent la scène ainsi que des accessoires du bergers placés à terre. Les marges de la tapisserie sont emplies de moutons, chiens de berger, et accessoires du berger dont une cornemuse au centre de la bordure supérieure

XVIème siècle

* Cornemuse du berger : 1 bourdon d’épaule conique à fontanelle médiane, porte-vent cylindrique, chalumeau conique, sac de fortes dimensions

* Cornemuse de la marge : schématique, chalumeau conique

Musica Antiqua 5ème année, n°9 novembre 1988 (photo.)

T. Legros


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (RESERVE QB-370 (29)-FT 4 [De Vinck, 5009 fait partie de Est18Rev1)

Estampe : "Dansons la Carmagnole" imprimé chez la citoyenne Coeur rue du Petit Carreau n°74 à Paris. Reprise du tableau "Langlois jouant de la musette" de Van Dyck dans un format circulaire. Inscription de l'ancien propriétaire "De Vinck" en haut à droite et numéro 5009 rajouté en bas.

1789-1799

Musette baroque, tuyau mélodique unique, dont le pavillon n'est pas visible, boîte à bourdons, sac à col de cygne bien marqué, soufflet à peine visible.

Voir autres copies, gravures etc... à partir du dessin préparatoire conservé à Paris Institut néerlandais (cf. ref.)

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6948847m

A. Unterberger


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes (RESERVE FOL-QB-201 (136) fait partie de Est18Rev1)

Gravure de Jean Baptiste Fosseyeux (1752-1824) d'après une peinture de Christian Wilhelm Ernst Dietrich, (1712-1774) (inscription "Diétricy pinx. ; Fosseyeux sculp.") Cornemuseux représenté de trois quart, coupé en haut des cuisses, dans un intérieur non détaillé (cloison unie en fond avec juste un montant en limite gauche de la gravure et une planche horizontale vers le bas, venant coiffer un renfort de planches verticales jointives, tonneau debout au premier plan à droite, avec inscription "IIIXC" et une sorte d'écuelle à anse de côté posée dessus. Derrière le musicien et le tonneau, une jeune femme apparait en buste. Le cornemuseux est coiffé d'une sorte de large béret à plume. Sa veste est rapiécée à l'épaule gauche et son poignet gauche (le droit n'est pas visible), orné d'une manchette serrée par un fil. La jeune femme est coiffée d'un bonnet en une sorte de tulle fin. Inscription au dessus de la gravure : "Je fuis les muscadins, j'aime l'egalité : malgrez l'aristocrate, qui veut la royauté, nous aurons la victoire... vive la république : et ma musette jouera les airs patriotiques"

1794 chez Pillot (A Paris, rue du Petit pont n°101)

Cornemuse à deux bourdons d'épaule à souche commune (mais ayant l'apparence de deux souches hexagonales juxtaposées), noire, à la base de chacun des bourdons (à moins que cela ne fasse encore partie des souches), petite partie hexagonale (ou cylindrique pour le plus petit ?) claire, puis chacun des bourdons est ensuite tourné et mouluré, le plus petit avec deux tores, une partie cylindrique, une boule, une seconde partie quasi cylindrique puis une boule terminale, le plus grand avec une boule puis une partie cylindrique beaucoup plus épaisse que celles du petit bourdon, moulurées de fines rainures et s'évasant en pavillon. Le bourdon le plus long est à peine plus long que le petit et d'une longueur voisine de celle du tuyau mélodique. Ce dernier est extérieurement cylindrique jusqu'au dernier trou de jeu, puis s'évase en pavillon sans présence de trous supplémentaires. Pas de souche visible pour le tuyau mélodique, son emmanchement dans le sac étant masqué par une petite corolle de tissus. Porte vent en deux parties : la première cylindrique sombre comme les souches de bourdons, puis une partie claire qui vient dans la bouche du musicien. Poche sans col de cygne, boudinée.

A voir sur http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8412340h/f1.item

(nota : le violonneux tiré du même tableau de G.W.E. Dietrich a fait l'objet d'une gravure par Fosoyeux qui fait pendant à la présente et dont un exemplaire est conservé également à la BNF : voir la fiche avec photo https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8412339v?rk=21459;2
Autre exemplaire probablement au Mucem à Marseille
Mais voir surtout les liens vers le tableau original et les autres gravures inspirées de ce dernier à partir de l'exemplaire de celle du Musée de Dôle

A. Unterberger


PARIS : Bibliothèque Nationale de France, Cabinet des estampes ?

Dessin à la plume avec rehauts d'aquarelle violette (283 x 425 mm) :Mercure volant les troupeaux d'Admète : La scène se déroule dans une forêt : six "bergers" sont assis dans la partie gauche du dessin tenant chacun une houlette ou un bâton dont le bout forme une crosse. Il parlent entre eux et désignent deux taureaux s'affrontent front contre front à droite de la scène. Le cornemuseux est accroupi au centre de la composition, de dos, les mains appuyées contre un arbre. La cornemuse est glissée dans sa ceinture, dans son dos. A l'arrière plan au centre un dernier personnage fait avancer deux bovins devant lui.. On distingue quelques maisons derrière lui

Seconde moitié XVIème par Jean Cousin le Jeune (1522-1594)

Bourdon cylindrique assez court (?), chalumeau recourbé en avant, sac de petite taille, porte-vent.

C. Jeancolas, "Le dessin en France du XVème au XXème siècle (photo.)

 


, Menu général, Sommaire alphabétique, Départements, Menu Paris