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PARIS : Bibliothèque Nationale de France, manuscrits français (Ms fr. 5 f.135v)
Manuscrit enluminé : Bible historiale par Guiard des Moulins. enluminure quasiment carrée, vers le haut de la colonne de droite de cette page : sur fond géométrique (sorte de damier avec une étoile dans chaque carré), un cavalier portant couronne s'avance sur un cheval blanc. Devant lui (derrière la tête du cheval) un homme est debout, de profil droit également et regarde fixement devant lui. Ils sont précédés par deux musiciens, le premier penché sur sa cornemuse et le second levant son hautbois à 45°. Ce dernier est plus long que le tuyau mélodique de la cornemuse. A l'arrière de ce groupe, un autre personnage couronné (la reine ?) est assise dans son lit, torse nu mais masqué en partie par ses bras et main.
Fin XIVème (1370-90 ?) à Paris, enuluminé par Maître du couronnement de Charles VI et Maître de Colin Novel
Sans bourdon, tuyau extérieurement conique tenu sous le bras droit, mais droite au milieu du tuyau mélodique et main gauche non visible. Quelques trous de jeu sont visibles sous la main droite, mais le nombre impressionnant de trous de jeu représentés sur le hautbois de l'autre musicien montre que la figuration de ceux-ci ne se veut pas réaliste. Très court porte-vent tenu en bouche. Sac blanc (comme les tuyaux), à col de cygne.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9007608v/f280
Manuscrit enluminé : Bible (volume 2, le volume 1 est le ms.fr. 6). Sur ce folio : Arbre de Jessée en enluminure carrée en haut à gauche de la colonne de gauche de cette page : Jessé est couché au bas de l'aimage dans un lit couvert d'une couverture rouge orangé à petits points jaunes. L'arbre s'élève depuis le milieu du lit. après quelques départ de branches (certaines coupées), deux branches se séparent puis se croisent pour former une mandorle dans laquelle est représentée la Vierge et l'Enfant. Quinze rois sont représentés sur les différentes branches, jouant chalemie, hautbois, cornets droits, cornemuse, cymbales, flûte, harpe, luth, orgue portatif, rebec, triangle, trompe, vièle, tambourin à cordes (choron ? joué avec une main frappant avec un bâton et une main sur les cordes donc sans flûte à trois trous)
2ème quart XVème à Avignon d'après la base Mandragore qui la qualifie de " Bible historiale par Guiard des Moulins" ou "Bible française du XIIIe siècle," d'après le catalogue de la BNF, Gallica citant Gay comme copiste.
Sans bourdon, tuyau mélodique de longueur moyenne (et même un peu plus, les trois quart de la longueur du long hautbois à fontanelle voisin) extérieurement cylindrique puis s'évasant légèrement en pavillon. Pas de souche visible (peut-être masquée par la main du musicien). Porte-vent cylindrique de longueur moyenne tenu en bouche et monté sur une courte et large souche cylindrique. Sac blanc à long col de cygne (il ne dépasse curieusement bas derrière le bras du musicien). Les tuyaux sont bruns très clair.
Photo de cette enluminure sur la base de données Mandragore à l'adresse : https://mandragore.bnf.fr/ark:/12148/cgfbt151524 Visible sur Gallica à l'adresse https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b104680670/f315
Manuscrit enluminé :, Bible historiale par Guiard des Moulins, illustrée par le Maître de fauvel et ses collaborateurs. Enluminure en tête de page figurant, à gauche, David et Goliath et, à droite, le roi David, entouré de quatre musiciens : David joue, naturellement de la harpe. Les autres musiciens, de la viole, du hautbois ( ?), de la flûte à trois trous/tambourin et de la cornemuse
Vers 1320-1330 à Paris
Sans bourdon, tuyau mélodique à conicité assez marquée mais dont le pavillon n'est pas vraiment évasé (simplement conique), souche du hautbois en forme de tête animale (chien ?), porte vent de taille moyenne mais obligeant le musicien à se courber en avant, sac et tuyaux blanc
Visible sur Gallica à la page : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105093008/f431
Manuscrit enluminé : St. Augustin, "Cité de Dieu" (autre manuscrit sur ce texte à la BNF : cf. ref 22912) enluminure carrée en haut de la colonne de droite : 11 personnages vếtus d'amples robes sont assis dans un espace circulaire autour duquel sont figurés quelques arbres (trois petits au premier plan et un à l'arrière plan en haut à gauche. Au centre de ce cercle trois personnages sont debout : un joueur de long et fin hautbois, un joueur de cornemuse qui lui tourne presque le dos et un homme tenant un parchemin. Ils sont tous trois adossés à une colonne de pierre cylindrique.
XVème,
Un bourdon d'épaule extérieurement cylindrique sur les deux tiers puis s'évasant progressivement mais légèrement en pavillon. Il est juste orné de quelques traits. Yuyau mélodique extérieurement conique, avec évasement un peu plus marqué au pavillon (orné de trois traits), pas de souche différenciée pour aucun des tuyaux, Porte vent cylindrique assez long (mais le musicien est tout de même un peu penché en avant). Sac à col de cygne, qui pourrait être un peu velu (hachures) et tuyaux blanc Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9009594w/f62
P. Boragno
Manuscrit enluminé : Jean de Wavrin (1400 ? - 1474 ?), "Anciennes cronicques d'Engleterre" Enluminure quasi pleine page (juste deux petites colonnes de 10 lignes sous l'image principale) Dans une grande salle d'apparât au fond de laquelle siège un homme entouré de quatre femmes et tandis que quatre musiciens (dont deux hautbois, les autres instruments n'étant pas visibles) jouent sur un petit balcon en haut à gauche, un fou très élancé marche à grand pas vers la gauche de la page tout en tournant la tête complètement en arrière, les deux mains en place sur le chalumeau. Divers personnages les encadrent, tous coiffés de hauts couvre-chefs
Fin du XVème, Flandres (Ayant appartenu à Louis XII (1462 - 1515)) 1 bourdon d'épaule conique et d'un seul tenant, hautbois cylindrique à pavillon très évasé, sac de bonne dimension
E. A. Bowles, "La pratique musicale au moyen-âge", ed. Minkoff Lattes (photo.) Visible sur Gallica à la page : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105286103/f43
Manuscrit enluminé : "Anciennes chroniques d'Angleterre" de Jean de Wavrin (1400 ? - 1474 ?) : sur ce folio, enluminure pleine page représentant une armée de cavaliers casqués et cuirassés, lances tenues verticalement, s'avançant dans un paysage rocheux avec arbres aux troncs très fins et hauts couronnés chacun d'un petit feuillage en cône. Les soldats sont répartis en deux groupes : ceux de gauche sont tous vus de dos, ceux de droite sont de profils , mais les visages non visibles à l'exception de deux ou trois plus en premier plan et notamment celui qui brandit une épée au milieu de trois autres qui pointes leurs épées vers l'avant (pour attaquer le groupe de gauche ? On retrouve une composition très similaire au folio 273v.). La cornemuse n'est pas figurée dans cette scène mais au centre de la marge inférieure entre un geai et un autre oiseau aux mêmes couleurs mais réparties différemment : très original hybride formé de l'arrière d'un animal qui pourrait être une biche mais bleu et au dessous du ventre orange, surmonté d'une cornemuse gonflée très réaliste.
1 bourdon d'épaule long et fin, extérieurement cylindrique, marqué à chaque tiers par un simple trait, s'évasant assez largement en pavillon. Tuyau mélodique extérieurement conique et s'évasant plus largement au pavillon. Porte-vent légèrement conique, de taille moyenne. Les trois tuyaux sont fixés sur la poche par l’intermédiaire de souches cylindriques. Sac assez sphérique mais à court et large col de cygne toutefois
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000253h/f24
Fr. Schneider
Manuscrit enluminé : Robert de Boron, "L'estoire del saint-Graal" (voir manuscrit sur ce même texte dans les manuscrits latins cf. ref)
Vers 1280, France
* f.1r : Page de texte sur 2 colonnes orné d'une lettrine représentant Dieu le père présentant jésus en croix. 4 anges encadrent cette lettrine (dans les marges) et jouent de la viole, de l'orgue positif, de la harpe et d'un instrument que je n'ai pu identifier sur ma photo. En bas à gauche, un grotesque nu essaye de se défendre avec son épée contre un animal fantastique, à droite un chien poursuit un lapin. Au sommet de l’entrelacs à droite de la page (aux trois quart de la hauteur) un petit personnage légèrement voûté joue de la cornemuse. Sans bourdon, petit sac clair, hautbois plutôt conique de longueur moyenne, souche en forme de tête animale (?) Photo. Marburg 164100 P. M. de Winter, "La Bibliothèque de Philippe le Hardi, Duc de Bourgogne (1364,1404), étude sur les manuscrits à peintures d’une collection princière de l’époque du style gothique international", ed. du C.N.R.S. 1985 (photo.) Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f9 * f.64v : petit cornemuseux à la jambe de bois et vêtu en gris, en marge basse, en symétrie (face à) un singe portant ses petits dans une hotte Sans bourdon, long tuyau mélodique mais les mains du musicien sont posées sur la moitié supérieure, extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon sur le quart inférieur. Souche probablement en forme de tête animale. Petit porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac sans col de cygne, à fin quadrillage. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f136 f.205 : ce folio a été signalé sur le présent site à l'époque ou Gallica ne permettait pas de vérifier, mais il s'agissait visiblement d'une erreur * f.237 Singe en haut à gauche de la page, formant le coin des décors et semblant assis sur la baguette verticale de bord intérieur de la page, de profil gauche, jouant de sa petite cornemuse tout en portant deux petits dans une hotte. En symétrie à l'autre extrémité de la baguette horizontale, autre signe portant ses petits dans une hotte et jouant d'un hautbois (ou trompe droite), de profil droit mais retournant la tête comme pour regarder son compère., long tuyau Sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique, légèrement désaxé entre la partie supérieure visible au dessus des mains et la partie sous les mains, orné de tous petits points (trous de jeu ?) et de deux doubles traits. Court porte-vent tenu en bouche, sans souche ni même trait de séparation avec le sac. Petit sac sans col de cygne (souche du tuyau mélodique probablement en forme de tête animale mais réduite au minimum dans ce dessin. Sac et tuyaux blancs. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f481 f. 261r : page de texte sur deux colonnes ornée d'une lettrine presque tout en bas de la première colonne (armée devant un ville et, en dessous, armée dans un bateau); quelques grotesques et un oiseau animent les marges, * dans le coin supérieur gauche , et comme suspendu à gauche de l'angle de la baguette gauche et de la baguette supérieure, sorte de centaure vêtu d'une tunique grise, vu de profil gauche et jouant d'une petite cornemuse Sans bourdon, tuyau mélodique semblant extérieurement cylindrique , mais s'évasant en pavillon. Les mains du musiciens sont posées sur la moitié supérieure de ce tuyau. Souche peut-être en forme de tête de roi. Petit porte-vent conique fixé sur le haut de cette souche et non sur le sac. Petit sac sans col de cygne, orné d'un quadrillage assez serré. Sac et tuyaux blancs, seul le pavillon semble légèrement brun mais il s'agit probablement d'un vieillissement du parchemin. * en partie basse en particulier, un homme se dissimule dans le tronc d'un arbre orné à son sommet d'une tête de cerf. Le joueur de cornemuse marche devant lui, le buste légèrement penché en avant tout en tournant la tête en arrière. Il est vêtu d'une longue tunique brun-rouge clair, d'un capuchon rouge, chaussures et collants brun clair. Sans bourdon, long chalumeau extérieurement cylindrique puis s'évasant en pavillon conique sur le dernier tiers après deux traits,Le musicien a les mains sur la moitié supérieure mais quatre trous de jeu sont représentés en dessous. Ce tuyau est monté sur une souche en forme de tête animale. Porte-vent conique non tenu en bouche et fixé à l'arrière de la souche du tuyau mélodique et non sur le sac, petit sac quadrillé de traits doubles. Tuyaix légèrements bruns et poche légèrement verte. Randall op. cit. et Utriculus n°9, janv-mars 94 p.29 (photo. N.B.) Cat BNF " Bestiaire médiéval - Enluminures " 2005 (photo p.124) Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f529 * f.262r : homme en bas à droite de la page, debout de profil droit (tourné vers l'extérieur de la page) sur l'extrémité de la baguette de bas de page. ils est vêtu de bleu avec un capuchon orange. Sans bourdon séparé, mais le tuyau mélodique, bien que ne présentant qu'un rang de trous de jeu sous les mains du musicien, se prolonge par deux tuyaux plus fins, le premier très court et simplement cylindrique et le second, trois fois plus long, s'évasant en large pavillon. La partie commune est de même largeur sur toute sa longueur. La souche est en forme de tête de chouette (?). Le sac est très petit et à quadrillage en doubles traits. L'ensemble est blanc. Visible sur Gallica à l'adresse: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f531 * f. 270v : homme nu tête penché en avant, debout de profil gauche sur la partie droite de la baquette de bas de page, en symétrie avec un hybride à tête d'oiseau à long bec levant celui-ci vers le ciel. Sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon conique à son extrémité. Les deux mains du musicien sont posées vers le milieu de ce tuyau et des trous de jeu sont figurés au dessus et en dessous. Souche en forme de tête animale non identifiable, petit porte-vent conique tenu en bouche, sac décoré d'un fin quadrillage. L'ensemble est blanc. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f548 * f. 272v : hypride homme à pattes arrière animales, nu tête penché en avant, de profil gauche au sommet de la baquette séparant les deux colonnes de cette pages (ornée d'une petite miniature carrée vers le haut de la colonne de droite, miniature représentant des cavaliers). Son corps et brun-rouge clair. Sans bourdon, tuyau mélodique court, extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique), sans pavillon et présentant un trou de jeu sous la main inférieure (la gauche). Pas de porte-vent. Sac allongé à court col de cygne plié, sans décor. L'ensemble est blanc. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f552 * f.295v : centaure (tronc humain et corps de cheval (?)) en haut à gauche de la page, comme suspendu à gauche du coin des baguettes décoratives gauche et haute de la page. Il porte une veste orange. Long tuyau mélodique extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique ?), s'évasant en large pavillon. Il est orné de doubles traits. Les mains du musicien sont sur la partie supérieure de ce tuyau. Souche en forme de tête animale non identifiable et non différenciée du reste du sac. Porte-vent conique tenu en bouche? Sac non orné, blanc comme les tuyaux Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f598 * f.324v : homme debout de profil droit dans la marge en bas de la colonne de gauche, en symétrie avec une femme dansant. un losange orange (herse agricole) est figuré derrière lui. Il est vêtu d'une longue tunique jaune foncé, de bas et chaussures vertes et coiffé d'un petit bonnet blanc Long tuyau mélodique extérieurement cylindrique s'évasant en large pavillon. Il est orné de doubles traits. Les mains du musicien sont sur la partie supérieure de ce tuyau. Souche en forme de tête animale non identifiable et non différenciée du reste du sac. Porte-vent conique tenu en bouche et fixé sur le haut de cette souche et non sur le sac. Sac orné d'un fin quadrillage, ensemble de couleur blanche. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f656 ** f.330v : Aux deux extrémités de la baguette de bas de page : personnages assis, vêtus de bleu, nus têtes et donc le corps se prolonge en la baguette bleue. A gauche : sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique surplus de la moitié ( les mains du musicien sont posées sur le permier tiers) puis s'évasant assez largement en pavillon avec décors de traits doubles. Souche de ce tuyau en forme de tête animale difficilement identiable, Petit porte-vent conique monté sur le haut de cette souche et tenu en bouche. Petit sac allongé blanc comme les tuyaux. A droite : sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique sur la première moitié (sur laquelle sont posées les mains du musicien) puis s'évasant assez largement en pavillon avec décors de traits doubles. Souche de ce tuyau en forme de tête animale (chien ?), Petit porte-vent cylindrique monté sur le haut de cette souche et non tenu en bouche (le musicien tourne la tête en arrière). Très petit sac blanc comme les tuyaux. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f668
* f.1r : Page de texte sur 2 colonnes orné d'une lettrine représentant Dieu le père présentant jésus en croix. 4 anges encadrent cette lettrine (dans les marges) et jouent de la viole, de l'orgue positif, de la harpe et d'un instrument que je n'ai pu identifier sur ma photo. En bas à gauche, un grotesque nu essaye de se défendre avec son épée contre un animal fantastique, à droite un chien poursuit un lapin. Au sommet de l’entrelacs à droite de la page (aux trois quart de la hauteur) un petit personnage légèrement voûté joue de la cornemuse.
Sans bourdon, petit sac clair, hautbois plutôt conique de longueur moyenne, souche en forme de tête animale (?) Photo. Marburg 164100 P. M. de Winter, "La Bibliothèque de Philippe le Hardi, Duc de Bourgogne (1364,1404), étude sur les manuscrits à peintures d’une collection princière de l’époque du style gothique international", ed. du C.N.R.S. 1985 (photo.) Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f9
Sans bourdon, petit sac clair, hautbois plutôt conique de longueur moyenne, souche en forme de tête animale (?)
Photo. Marburg 164100 P. M. de Winter, "La Bibliothèque de Philippe le Hardi, Duc de Bourgogne (1364,1404), étude sur les manuscrits à peintures d’une collection princière de l’époque du style gothique international", ed. du C.N.R.S. 1985 (photo.) Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f9
* f.64v : petit cornemuseux à la jambe de bois et vêtu en gris, en marge basse, en symétrie (face à) un singe portant ses petits dans une hotte
Sans bourdon, long tuyau mélodique mais les mains du musicien sont posées sur la moitié supérieure, extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon sur le quart inférieur. Souche probablement en forme de tête animale. Petit porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac sans col de cygne, à fin quadrillage. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f136
Sans bourdon, long tuyau mélodique mais les mains du musicien sont posées sur la moitié supérieure, extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon sur le quart inférieur. Souche probablement en forme de tête animale. Petit porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac sans col de cygne, à fin quadrillage.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f136
f.205 : ce folio a été signalé sur le présent site à l'époque ou Gallica ne permettait pas de vérifier, mais il s'agissait visiblement d'une erreur
* f.237 Singe en haut à gauche de la page, formant le coin des décors et semblant assis sur la baguette verticale de bord intérieur de la page, de profil gauche, jouant de sa petite cornemuse tout en portant deux petits dans une hotte. En symétrie à l'autre extrémité de la baguette horizontale, autre signe portant ses petits dans une hotte et jouant d'un hautbois (ou trompe droite), de profil droit mais retournant la tête comme pour regarder son compère., long tuyau
Sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique, légèrement désaxé entre la partie supérieure visible au dessus des mains et la partie sous les mains, orné de tous petits points (trous de jeu ?) et de deux doubles traits. Court porte-vent tenu en bouche, sans souche ni même trait de séparation avec le sac. Petit sac sans col de cygne (souche du tuyau mélodique probablement en forme de tête animale mais réduite au minimum dans ce dessin. Sac et tuyaux blancs. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f481
Sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique, légèrement désaxé entre la partie supérieure visible au dessus des mains et la partie sous les mains, orné de tous petits points (trous de jeu ?) et de deux doubles traits. Court porte-vent tenu en bouche, sans souche ni même trait de séparation avec le sac. Petit sac sans col de cygne (souche du tuyau mélodique probablement en forme de tête animale mais réduite au minimum dans ce dessin. Sac et tuyaux blancs.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f481
f. 261r : page de texte sur deux colonnes ornée d'une lettrine presque tout en bas de la première colonne (armée devant un ville et, en dessous, armée dans un bateau); quelques grotesques et un oiseau animent les marges,
* dans le coin supérieur gauche , et comme suspendu à gauche de l'angle de la baguette gauche et de la baguette supérieure, sorte de centaure vêtu d'une tunique grise, vu de profil gauche et jouant d'une petite cornemuse Sans bourdon, tuyau mélodique semblant extérieurement cylindrique , mais s'évasant en pavillon. Les mains du musiciens sont posées sur la moitié supérieure de ce tuyau. Souche peut-être en forme de tête de roi. Petit porte-vent conique fixé sur le haut de cette souche et non sur le sac. Petit sac sans col de cygne, orné d'un quadrillage assez serré. Sac et tuyaux blancs, seul le pavillon semble légèrement brun mais il s'agit probablement d'un vieillissement du parchemin. * en partie basse en particulier, un homme se dissimule dans le tronc d'un arbre orné à son sommet d'une tête de cerf. Le joueur de cornemuse marche devant lui, le buste légèrement penché en avant tout en tournant la tête en arrière. Il est vêtu d'une longue tunique brun-rouge clair, d'un capuchon rouge, chaussures et collants brun clair.
* dans le coin supérieur gauche , et comme suspendu à gauche de l'angle de la baguette gauche et de la baguette supérieure, sorte de centaure vêtu d'une tunique grise, vu de profil gauche et jouant d'une petite cornemuse
Sans bourdon, tuyau mélodique semblant extérieurement cylindrique , mais s'évasant en pavillon. Les mains du musiciens sont posées sur la moitié supérieure de ce tuyau. Souche peut-être en forme de tête de roi. Petit porte-vent conique fixé sur le haut de cette souche et non sur le sac. Petit sac sans col de cygne, orné d'un quadrillage assez serré. Sac et tuyaux blancs, seul le pavillon semble légèrement brun mais il s'agit probablement d'un vieillissement du parchemin.
* en partie basse en particulier, un homme se dissimule dans le tronc d'un arbre orné à son sommet d'une tête de cerf. Le joueur de cornemuse marche devant lui, le buste légèrement penché en avant tout en tournant la tête en arrière. Il est vêtu d'une longue tunique brun-rouge clair, d'un capuchon rouge, chaussures et collants brun clair.
Sans bourdon, long chalumeau extérieurement cylindrique puis s'évasant en pavillon conique sur le dernier tiers après deux traits,Le musicien a les mains sur la moitié supérieure mais quatre trous de jeu sont représentés en dessous. Ce tuyau est monté sur une souche en forme de tête animale. Porte-vent conique non tenu en bouche et fixé à l'arrière de la souche du tuyau mélodique et non sur le sac, petit sac quadrillé de traits doubles. Tuyaix légèrements bruns et poche légèrement verte. Randall op. cit. et Utriculus n°9, janv-mars 94 p.29 (photo. N.B.) Cat BNF " Bestiaire médiéval - Enluminures " 2005 (photo p.124)
Sans bourdon, long chalumeau extérieurement cylindrique puis s'évasant en pavillon conique sur le dernier tiers après deux traits,Le musicien a les mains sur la moitié supérieure mais quatre trous de jeu sont représentés en dessous. Ce tuyau est monté sur une souche en forme de tête animale. Porte-vent conique non tenu en bouche et fixé à l'arrière de la souche du tuyau mélodique et non sur le sac, petit sac quadrillé de traits doubles. Tuyaix légèrements bruns et poche légèrement verte.
Randall op. cit. et Utriculus n°9, janv-mars 94 p.29 (photo. N.B.) Cat BNF " Bestiaire médiéval - Enluminures " 2005 (photo p.124)
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f529
* f.262r : homme en bas à droite de la page, debout de profil droit (tourné vers l'extérieur de la page) sur l'extrémité de la baguette de bas de page. ils est vêtu de bleu avec un capuchon orange.
Sans bourdon séparé, mais le tuyau mélodique, bien que ne présentant qu'un rang de trous de jeu sous les mains du musicien, se prolonge par deux tuyaux plus fins, le premier très court et simplement cylindrique et le second, trois fois plus long, s'évasant en large pavillon. La partie commune est de même largeur sur toute sa longueur. La souche est en forme de tête de chouette (?). Le sac est très petit et à quadrillage en doubles traits. L'ensemble est blanc. Visible sur Gallica à l'adresse: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f531
Sans bourdon séparé, mais le tuyau mélodique, bien que ne présentant qu'un rang de trous de jeu sous les mains du musicien, se prolonge par deux tuyaux plus fins, le premier très court et simplement cylindrique et le second, trois fois plus long, s'évasant en large pavillon. La partie commune est de même largeur sur toute sa longueur. La souche est en forme de tête de chouette (?). Le sac est très petit et à quadrillage en doubles traits. L'ensemble est blanc.
Visible sur Gallica à l'adresse: https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f531
* f. 270v : homme nu tête penché en avant, debout de profil gauche sur la partie droite de la baquette de bas de page, en symétrie avec un hybride à tête d'oiseau à long bec levant celui-ci vers le ciel.
Sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon conique à son extrémité. Les deux mains du musicien sont posées vers le milieu de ce tuyau et des trous de jeu sont figurés au dessus et en dessous. Souche en forme de tête animale non identifiable, petit porte-vent conique tenu en bouche, sac décoré d'un fin quadrillage. L'ensemble est blanc. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f548
Sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon conique à son extrémité. Les deux mains du musicien sont posées vers le milieu de ce tuyau et des trous de jeu sont figurés au dessus et en dessous. Souche en forme de tête animale non identifiable, petit porte-vent conique tenu en bouche, sac décoré d'un fin quadrillage. L'ensemble est blanc.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f548
* f. 272v : hypride homme à pattes arrière animales, nu tête penché en avant, de profil gauche au sommet de la baquette séparant les deux colonnes de cette pages (ornée d'une petite miniature carrée vers le haut de la colonne de droite, miniature représentant des cavaliers). Son corps et brun-rouge clair.
Sans bourdon, tuyau mélodique court, extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique), sans pavillon et présentant un trou de jeu sous la main inférieure (la gauche). Pas de porte-vent. Sac allongé à court col de cygne plié, sans décor. L'ensemble est blanc. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f552
Sans bourdon, tuyau mélodique court, extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique), sans pavillon et présentant un trou de jeu sous la main inférieure (la gauche). Pas de porte-vent. Sac allongé à court col de cygne plié, sans décor. L'ensemble est blanc.
* f.295v : centaure (tronc humain et corps de cheval (?)) en haut à gauche de la page, comme suspendu à gauche du coin des baguettes décoratives gauche et haute de la page. Il porte une veste orange.
Long tuyau mélodique extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique ?), s'évasant en large pavillon. Il est orné de doubles traits. Les mains du musicien sont sur la partie supérieure de ce tuyau. Souche en forme de tête animale non identifiable et non différenciée du reste du sac. Porte-vent conique tenu en bouche? Sac non orné, blanc comme les tuyaux Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f598
Long tuyau mélodique extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique ?), s'évasant en large pavillon. Il est orné de doubles traits. Les mains du musicien sont sur la partie supérieure de ce tuyau. Souche en forme de tête animale non identifiable et non différenciée du reste du sac. Porte-vent conique tenu en bouche? Sac non orné, blanc comme les tuyaux
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f598
* f.324v : homme debout de profil droit dans la marge en bas de la colonne de gauche, en symétrie avec une femme dansant. un losange orange (herse agricole) est figuré derrière lui. Il est vêtu d'une longue tunique jaune foncé, de bas et chaussures vertes et coiffé d'un petit bonnet blanc
Long tuyau mélodique extérieurement cylindrique s'évasant en large pavillon. Il est orné de doubles traits. Les mains du musicien sont sur la partie supérieure de ce tuyau. Souche en forme de tête animale non identifiable et non différenciée du reste du sac. Porte-vent conique tenu en bouche et fixé sur le haut de cette souche et non sur le sac. Sac orné d'un fin quadrillage, ensemble de couleur blanche. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f656
Long tuyau mélodique extérieurement cylindrique s'évasant en large pavillon. Il est orné de doubles traits. Les mains du musicien sont sur la partie supérieure de ce tuyau. Souche en forme de tête animale non identifiable et non différenciée du reste du sac. Porte-vent conique tenu en bouche et fixé sur le haut de cette souche et non sur le sac. Sac orné d'un fin quadrillage, ensemble de couleur blanche.
** f.330v : Aux deux extrémités de la baguette de bas de page : personnages assis, vêtus de bleu, nus têtes et donc le corps se prolonge en la baguette bleue.
A gauche : sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique surplus de la moitié ( les mains du musicien sont posées sur le permier tiers) puis s'évasant assez largement en pavillon avec décors de traits doubles. Souche de ce tuyau en forme de tête animale difficilement identiable, Petit porte-vent conique monté sur le haut de cette souche et tenu en bouche. Petit sac allongé blanc comme les tuyaux. A droite : sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique sur la première moitié (sur laquelle sont posées les mains du musicien) puis s'évasant assez largement en pavillon avec décors de traits doubles. Souche de ce tuyau en forme de tête animale (chien ?), Petit porte-vent cylindrique monté sur le haut de cette souche et non tenu en bouche (le musicien tourne la tête en arrière). Très petit sac blanc comme les tuyaux. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000108b/f668
A gauche : sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique surplus de la moitié ( les mains du musicien sont posées sur le permier tiers) puis s'évasant assez largement en pavillon avec décors de traits doubles. Souche de ce tuyau en forme de tête animale difficilement identiable, Petit porte-vent conique monté sur le haut de cette souche et tenu en bouche. Petit sac allongé blanc comme les tuyaux. A droite : sans bourdon, long tuyau mélodique extérieurement cylindrique sur la première moitié (sur laquelle sont posées les mains du musicien) puis s'évasant assez largement en pavillon avec décors de traits doubles. Souche de ce tuyau en forme de tête animale (chien ?), Petit porte-vent cylindrique monté sur le haut de cette souche et non tenu en bouche (le musicien tourne la tête en arrière). Très petit sac blanc comme les tuyaux.
P. Boragno et Fritz Schneider
Manuscrit enluminé : Le roman de Tristan (ou "Tristan en prose") : Petite miniature quasiment carrée vers le milieu de page (mi-hauteur de la colonne de texte centrale), au dessus d'une lettrine C : Dans un large paysage avec colines au fond, un soldat en armure sombre, arrivé probablement par le chemin serpentant sur lequel il est debout, s'adresse à deux bergers ; l'un debout de profil gauche soulevant son chapeau de la main gauche et le second de trois quart dos gauche agenouillé, (assis sur ses talons) soufflant dans son instrument tout en dirigeant son regard vers le soldat. Il est coiffé d'un capuchon curieusement rayé noir et jaune. Des moutons blancs ou bruns sont couchés devant eux, portant tous une marque rose à l'arrière du dos.
1451-1475, France (Bourge ou Tours) enluminé par le Maître du missel de Yale (ou Maître du Mamerot de Vienne)
Sans bourdon, hautbois assez court, conique (dont le pavillon évidé est bien visible), monté sur une forte souche légèrement conique. Porte-vent conique assez long monté sur une petite souche cylindrique et tenu en bouche. Sac à col de cygne assez large.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52523849q/f421
Manuscrit enluminé, Lancelot du Lac,
XVe siècle France, Paris,
Manuscrit enluminé : Lancelot du Lac
1344, Hainaut
* f.1 : bas de page : dans l'image principale, en haut de page, Lancelot combat contre deux lions et un léopard ainsi que contrele géant Méléagant. Il délivre la reine Guenièvre. La marge basse représente différentes scènes dont, tout à fait à gauche, une femme décochant des flèches sur une cornemuse tandis qu'un homme derrière elle lève les bras aux cieux. 1 bourdon à deux petit renflements globulaires et dont l'extrémité s'évase en pavillon, tuyau mélodique extérieurement conique. Image sur Gallcia à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10533299h/f11 · f.112 : personnage coiffé d'un capuchon blanc et vêtu de rouge, au sommet d'une baguette montant entre les deux colonnes de texte Sans bourdon ni porte-venu. Tuyau mélodique très long, conique et recourbé vers l'avant. Sac blanc en col de cygne Image sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10533299h/f233
* f.1 : bas de page : dans l'image principale, en haut de page, Lancelot combat contre deux lions et un léopard ainsi que contrele géant Méléagant. Il délivre la reine Guenièvre. La marge basse représente différentes scènes dont, tout à fait à gauche, une femme décochant des flèches sur une cornemuse tandis qu'un homme derrière elle lève les bras aux cieux.
1 bourdon à deux petit renflements globulaires et dont l'extrémité s'évase en pavillon, tuyau mélodique extérieurement conique.
Image sur Gallcia à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10533299h/f11
· f.112 : personnage coiffé d'un capuchon blanc et vêtu de rouge, au sommet d'une baguette montant entre les deux colonnes de texte
Sans bourdon ni porte-venu. Tuyau mélodique très long, conique et recourbé vers l'avant. Sac blanc en col de cygne
Image sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10533299h/f233
Manuscrit enluminé : Ovide, "Métamorphoses" ou " Ovide moralisé en prose II"
1470-80, France, enluminé par le maître de Marguerite d'York
* Singe assis dans la marge de bas de page (la miniature de la moitié haute de la page représentant une bataille dans la cour d'un château (ou place d'une ville ?) 1 bourdon d'épaule en deux parties : un premier segment cylindrique assez fin, puis après un raccord (moulure ?) en forme d'anneau fort pavillon tronconique. hautbois conique à large pavillon lui aussi Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105385281/f151 * Petite miniature en grisaille, rectangulaire en largeur, dans la colonne de droite : cornemuse posée à terre à côté d'une harpe au devant de Marsyas nu et couché, en train de se faire supplicier par deux hommes, l'un lui écorchant le bras droit et l'autre la jambe droite. 1 bourdon d'épaule extérieurement très légèrement conique, sans autre décor qu'un double trait aux deux tiers de sa longueur et un fin cordon reliant les deux extrémités ainsi que le double trait à, porte-vent cylindrique et court hautbois extérieurmeent cylindrique, sans pavillon, muni de deux trous Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105385281/f184
* Singe assis dans la marge de bas de page (la miniature de la moitié haute de la page représentant une bataille dans la cour d'un château (ou place d'une ville ?)
1 bourdon d'épaule en deux parties : un premier segment cylindrique assez fin, puis après un raccord (moulure ?) en forme d'anneau fort pavillon tronconique. hautbois conique à large pavillon lui aussi Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105385281/f151
* Petite miniature en grisaille, rectangulaire en largeur, dans la colonne de droite : cornemuse posée à terre à côté d'une harpe au devant de Marsyas nu et couché, en train de se faire supplicier par deux hommes, l'un lui écorchant le bras droit et l'autre la jambe droite.
1 bourdon d'épaule extérieurement très légèrement conique, sans autre décor qu'un double trait aux deux tiers de sa longueur et un fin cordon reliant les deux extrémités ainsi que le double trait à, porte-vent cylindrique et court hautbois extérieurmeent cylindrique, sans pavillon, muni de deux trous Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105385281/f184
1 bourdon d'épaule extérieurement très légèrement conique, sans autre décor qu'un double trait aux deux tiers de sa longueur et un fin cordon reliant les deux extrémités ainsi que le double trait à, porte-vent cylindrique et court hautbois extérieurmeent cylindrique, sans pavillon, muni de deux trous
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105385281/f184
Manuscrit enluminé : La Cité de Dieu, page du "prologue du translateur", Quatre miniatures carrées et elles-mêmes regroupées en un carré occupent la moitié supérieure de la page. Le carré en haut à droite représente deux personnages assis qui semblent Dieu à droite et la Vierge à gauche, sur un fond de bustes d'anges, dans une première couronne de têtes et ailes d'anges, elle même entourée d'une seconde couronne d’anges plus visibles dont quatre musiciens : psaltérion, rebec (?) à gauche , flûte ou hautbois et cornemuseux à droite.
Vers 1400 pars Remy Perrin
Sans bourdon, petit tuyau mélodique extérieurement légèrement et régulièrement conique (sans pavillon plus marqué) avec trois trous de jeu figurés, petit porte-vent cylindrique non tenu en bouche, Petit sac blanc comme les tuyaux. L'ange ne pose curieusement pas les mains sur le tuyau mélodique (mais sous la poche.
Visible sur Gallica (noir et blanc) à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90095017/f8 P. M. de Winter, "La Bibliothèque de Philippe le Hardi, Duc de Bourgogne (1364,1404), étude sur les manuscrits à peintures d’une collection princière de l’époque du style gothique international", ed. du C.N.R.S. 1985 (photo.)
Manuscrit enluminé : "L'istoire de la conqueste du noble et riche thoison d'or" : à droite de la marge basse de cette page dont la miniature principale représente une bataille dans un paysage avec camp de tentes à gauche et ville à droite, personnage hybride (buste humain mais aires d'oiseau fixées en bas de dos et pattes de lion) brandissant de la main un morceau de branche (?) et posant sa main droite sur le chalumeau de sa cornemuse, le porte-vent n'est plus en bouche. En vis-à-vis, une femme fait semblant de jouer de la viole avec un soufflet et un tisonnier, assise sur un hybride barbu à ailes de chauve-souris soufflant dans un petit cor courbe.
XVème, France 1 bourdon d'épaule à un raccord et s'évasant en pavillon, hautbois courbe et conique monté sur une souche en forme de tête de griffon. Visible sur Gallica (noir et blanc) à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9060022j/f25
Manuscrit enluminé : Le Roman de Tristan
Fin XIIIème, Nord de la France
* f. 152 : centaure en marge basse (à gauche), vu de profil droit sans bourdon, tuyau mélodique plutôt cylindrique, assez long Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000110d/f311 * f.291 v : homme debout en bas de page (à gauche), vu de profil droit, jambe droite un peu en arrière, un peu effacé Sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement conique Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000110d/f590
* f. 152 : centaure en marge basse (à gauche), vu de profil droit
sans bourdon, tuyau mélodique plutôt cylindrique, assez long
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000110d/f311
* f.291 v : homme debout en bas de page (à gauche), vu de profil droit, jambe droite un peu en arrière, un peu effacé
Sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement conique
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000110d/f590
Randall op. cit.
Manuscrit enluminé : Arnoul Gréban, "Mystère de la Nativité". Petit miniature rectangulaire en largeur en bas de la colonne de droite : un berger agenouillé tourne la tête complètement en arrière pour regarder au ciel, les deux mains encore en place sur le chalumeau. Paysage réduit au vert de l'herbe et au bleu du ciel
1508, France
1 bourdon d'épaule extérieurement conique d'un seul tenant, noir à reflets dorés, tuyau mélodique extérieurement cylindrique, sans pavillon, fort et court, brun clair, Porte-vent dressé doré (à moins qu'il ne s'agisse du bord du capuchon...). Sac globalement cylindrique mais à col de cygne tout de même, blanc. (ne pas confondre avec la panetière qui apparaît à l'arrière du bras gauche)
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10550882t/f83
Manuscrit enluminé : Maître Ermengaut (ou " Matfré Ermengau"), Chansonnier occitan "Breviari d'Amor" et "Lettre à sa soeur" : Miniature rectangulaire en bas de la colonne de gauche de ce folio (la colonne de droite en comporte également une) : sur un fond à motifs géométriques en trois parties (quadrillage de croix blanches sur fond rose à gauche puis fond doré puis quadrillage oblique blanc sur fond bleu à droite), un personnage debout, tenant un gros bâton de la main droite, tend la gauche vers un berger assis en partie droite et jouant de la cornemuse. entre les deux un chien brun clair assis et quatre moutons blancs. Un arbre très stylisé et au tronc tortueux sort du cadre par le coin droit
Début XIVème, France :
1 court bourdon d'épaule extérieurement cylindrique, sans décor ni moulures ni pavillon, tuyau mélodique extérieurement cylindrique, d'assez fort diamètre, s'évasant en pavillon, porte-vent cylindirique tenu en bouche, sac à col de cygne avec motif de demi-cercles sur la partie basse (robe plus courte que le sac ?). Note : les couleurs du fond et du vêtement orange du berger passent par erreur sur les tuyaux porte-vent et bourdon.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84192477/f316
Enluminure tirée de l’ouvrage "Les anciennetés des juifs"
XVème
- ms. fr 13 f 266 : il y a bien un singe en marge mais il joue de l'orgue et non de la cornemuse (cf https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10465553n/f63 ) * Ms. fr.16 f.279r : singe en marge basse d'une page dont la miniature principale représente des soldat assassinant trois nobles dans une église. Le singe est mi-debout mi-assis (mais sur quoi ?), de trois quart face et droit entre un blason bleu et un blason rouge de la même couleur brune que son instrument. il tourne la tête vers l'arrière, le menton au dessus de son épaule droite 1 bourdon d'épaule extérieurement conique,, sans raccord ni décor, assez fin, noir et or (contrairement au reste de l'instrument). Petit tuyau mélodique extérieurement conique, légèrement cintré vers l'avant. Pas de porte-vent (ou alors très très court), sac à couture visible et petit court col de cygne, apparemment velu comme le singe. Visible sur le site Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b104655509/f65
- ms. fr 13 f 266 : il y a bien un singe en marge mais il joue de l'orgue et non de la cornemuse (cf https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10465553n/f63 )
* Ms. fr.16 f.279r : singe en marge basse d'une page dont la miniature principale représente des soldat assassinant trois nobles dans une église. Le singe est mi-debout mi-assis (mais sur quoi ?), de trois quart face et droit entre un blason bleu et un blason rouge de la même couleur brune que son instrument. il tourne la tête vers l'arrière, le menton au dessus de son épaule droite
1 bourdon d'épaule extérieurement conique,, sans raccord ni décor, assez fin, noir et or (contrairement au reste de l'instrument). Petit tuyau mélodique extérieurement conique, légèrement cintré vers l'avant. Pas de porte-vent (ou alors très très court), sac à couture visible et petit court col de cygne, apparemment velu comme le singe.
Visible sur le site Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b104655509/f65
M. Clouzot
Manuscrit enluminé : Michaut, "La danse aux aveugles" (trois autres manuscrits de la B.N.F. sur le même texte présentent une cornemuse, cf. ref. 1654 , 1989, 22922 )
1482, France : musicien coiffé d'un chapeau rond à petits rebord et orné d'une plume (?) sur le devant, jouant d'une cornemuse, la jambe droite tendue vers l'avant.
Sans bourdon, petit chalumeau cylindrique sans pavillon, petit porte-vent cylindrique également.
Visible sur Gallica en noir et blanc à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90591173/f58
Manuscrit enluminé par le Maître du Remède Fortune : Guillaume de Machaut, "Poésies"
Début XVème(ou 1350-1355 d'après le site de la BNF ?), Paris :
- f.51 danseurs mais sans cornemuse "Le livre des chansons à danser", cahier "La recherche en danse" (photo. N.B.) "La musique des origines à nos jours" "Science de la musique" t.1 (photo.) * f.55 (partie : Remède de Fortune) : le Festin : musiciens jouant pour un repas faisant penser à La Cène sur la gauche, avec 2 cornemuses à l'arrière de la table, leurs bourdons d'épaule se croisant en formant une sorte de croix de St-André derrière un personnage qui semble le Christ et qui tient une coupe, tandis que sur la partie droite c'est une femme qui semble présider sa table et que deux longues trompettes droites sont tenues levées au dessus des personnages, en se croisant également et jouée par deux musiciens situés tout à droite. La cornemuse de devant est bien visible, la seconde en grande partie masquée. Cornemuse de devant : 1 long bourdon d'épaule en trois parties raccordées par un double tore à chaque fois, les deux premières extérieurement cylindriques, la troisième s'évasant largement en pavillon évidé et orné d'un petit fanion carré à motif gris sur blanc. Tuyau mélodique probablement extérieurement cylindrique mais s'évasant largement en pavillon évidé. Monté sur une souche en forme de tête animale (bourdon et porte-vent n'ont pas de souche visible). Porte-vent assez long, extérieurement cylindrique et tenu en bouche. Sac à col de cygne, blanc comme le reste de l'instrument. Sur la seconde cornemuse suel le bourdon est visible (sans le 1er raccord ?) ainsi que le porte-vent (un peu plus court) et un tout petit bout du sac. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8449043q/f116 Nombreuse bibliographie dont F. Avril, "Buchmalerei am Hofe Frankreichs 1310-1380" Munich 1978 (photo.) C. Homo-Leichner in Imago Musicae (photo. N.B.) Ch. Sterling, "La peinture murale à Paris, 1300-1500", t.1 1987, ed. Bibliothèque des arts (photo. N.B. p.164.) * f 116 (partie "Dit du Lion") : miniature carrée dans la colonne de droite (une autre est présente, un peu plus en hauteur, dans la colonne de gauche) : sur un fond quadrillé bleu à petites touches de rouge, trois homme et deux femmes dansent en chaîne au son de la cornemuse d'un homme debout vu de profil gauche. Les personnages sont représentés en grisaille mais avec des détails bruns (dorés ?) tels les tuyaux de la cornemuse ou les manches des couteaux. Un long bourdon d'épaule, extérieurement cylindrique, peut-être en plusieurs parties (traits fins pouvant marquer des séparations), s'évasant en pavillon évidé sur la toute fin (trou d'accord sur le pavillon ?), doté d'un fanion dont le dessin est juste esquissé, sans souche visible. Tuyau mélodique assez long extérieurement conique, s'évasant largement en pavillon, avec un double trou vers la base de celui-ci. Il est difficile de déterminer si la partie visible au dessus des doigts est toujours ce tuyau mélodique ou bien sa souche. Porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac à col de cygne court. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8449043q/f238
- f.51 danseurs mais sans cornemuse
"Le livre des chansons à danser", cahier "La recherche en danse" (photo. N.B.) "La musique des origines à nos jours" "Science de la musique" t.1 (photo.)
* f.55 (partie : Remède de Fortune) : le Festin : musiciens jouant pour un repas faisant penser à La Cène sur la gauche, avec 2 cornemuses à l'arrière de la table, leurs bourdons d'épaule se croisant en formant une sorte de croix de St-André derrière un personnage qui semble le Christ et qui tient une coupe, tandis que sur la partie droite c'est une femme qui semble présider sa table et que deux longues trompettes droites sont tenues levées au dessus des personnages, en se croisant également et jouée par deux musiciens situés tout à droite.
La cornemuse de devant est bien visible, la seconde en grande partie masquée. Cornemuse de devant : 1 long bourdon d'épaule en trois parties raccordées par un double tore à chaque fois, les deux premières extérieurement cylindriques, la troisième s'évasant largement en pavillon évidé et orné d'un petit fanion carré à motif gris sur blanc. Tuyau mélodique probablement extérieurement cylindrique mais s'évasant largement en pavillon évidé. Monté sur une souche en forme de tête animale (bourdon et porte-vent n'ont pas de souche visible). Porte-vent assez long, extérieurement cylindrique et tenu en bouche. Sac à col de cygne, blanc comme le reste de l'instrument. Sur la seconde cornemuse suel le bourdon est visible (sans le 1er raccord ?) ainsi que le porte-vent (un peu plus court) et un tout petit bout du sac.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8449043q/f116 Nombreuse bibliographie dont F. Avril, "Buchmalerei am Hofe Frankreichs 1310-1380" Munich 1978 (photo.) C. Homo-Leichner in Imago Musicae (photo. N.B.) Ch. Sterling, "La peinture murale à Paris, 1300-1500", t.1 1987, ed. Bibliothèque des arts (photo. N.B. p.164.)
Un long bourdon d'épaule, extérieurement cylindrique, peut-être en plusieurs parties (traits fins pouvant marquer des séparations), s'évasant en pavillon évidé sur la toute fin (trou d'accord sur le pavillon ?), doté d'un fanion dont le dessin est juste esquissé, sans souche visible. Tuyau mélodique assez long extérieurement conique, s'évasant largement en pavillon, avec un double trou vers la base de celui-ci. Il est difficile de déterminer si la partie visible au dessus des doigts est toujours ce tuyau mélodique ou bien sa souche. Porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac à col de cygne court. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8449043q/f238
Un long bourdon d'épaule, extérieurement cylindrique, peut-être en plusieurs parties (traits fins pouvant marquer des séparations), s'évasant en pavillon évidé sur la toute fin (trou d'accord sur le pavillon ?), doté d'un fanion dont le dessin est juste esquissé, sans souche visible. Tuyau mélodique assez long extérieurement conique, s'évasant largement en pavillon, avec un double trou vers la base de celui-ci. Il est difficile de déterminer si la partie visible au dessus des doigts est toujours ce tuyau mélodique ou bien sa souche. Porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac à col de cygne court.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8449043q/f238
Manuscrit enluminé : Michaut, "La danse aux aveugles" (trois autres manuscrits de la B.N.F. sur le même texte présentent une cornemuse, cf. ref. 1186, 1989, 22922) : grande miniature sur la moitié supérieure de la page (mais avec larges marges) : dans la salle d'un chateau au murs roses et au plafond brun, mais semblant s'ouvrir vers l'avant comme sur un jardin (sol vert), quatre colonnes délimitent trois espaces : à gauche une femme dirige une torche jusqu'au centre de la composition et tend de son autre main des flèches à un ange (amour) presque nu est aux yeux recouvert d'un bandeau en train de bander son arc en direction des personnages de la scène centrale. Au centre se presse une assemblée nombreuse (dont un évèque et un moine) derrière un couple qui se tient par la main tandis qu'une femme joue du luth à l'aide d'un long plectre et qu'un homme joue de la cornemuse devant eux. Ce musicien coiffé d'un petit chapeau rouge à petits bords et de vêtu d'habits moulants, verts pour la veste (?) et bleu pour la jambe gauche du collant et rouge pour la droite. A droite enfin, deux personnages debout dissertent en faisant des gestes avec leurs mains rapprochées.
1466, France :
Sans bourdon, poche de dimension un peu plus grosse que la moyenne, très long chalumeau extérieurement cylindrique s'évasant en pavillon. Le musicien, qui semble jouer, a les deux mains posées sur la partie supérieure du chalumeau et laisse cinq trous hors de portée de celles-ci. Souche quasi cylindrique un peu plus large. Long porte-vent conique tenu en bouche et semblant fixé au sac par un souche très tronconique
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b85100277/f299 C. Massip op. cit. (photo.) Nota : quelques autres musiciens figurent dans les marges de ce manuscrit : luths, flutes à trois trous et tambour, trompettes droites, trompe en S et également deux instruments à embouchure sur la miniature du folio 161v
Manuscrit enluminé : "Le Roumant de la rose" de Guillaume de Lorris et Jean de Meung (autre manuscrit sur ce texte à la BNF : cf. ref 25526)
Autour de 1400, France :
* f.7 : Cette page comporte deux petites miniatures rectangulaires en largeur : la première vers le bas de la première colonne de texte et la seconde un peu plus bas encore dans la seconde. La première représente un homme et trois femmes dansant en chaîne et la seconde un couple (dansant ?) et un trio formé d'une cornemuse et de deux hautbois deux fois plus long environ que le tuyau mélodique de la cornemuse, l'un au pavillon évasé et le second, très légèrement plus long au pavillon en cloche. Ces trois hommes sont debout, les deux mains posées sur lurs hautbois, le joueur de cornemuse n'ayant pas le porte-vent en bouche alors que ses deux comparses soufflent joues gonflées dans les anches de leurs instruments dont la partie haute s'évase en pirouette. Sans bourdon, hautbois extérieurement conique (ou cylindrique s'évasant en pavillon ?) plutôt court.Long porte-vent conique, sac blanc à couture visible Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000336b/f19 E. A. Bowles, "La pratique musicale au moyen-âge", ed. Minkoff Lattes (photo.) Cat. expo " Moyen-âge entre ordre et désordre " Paris,Cité de la musique 2004 - f.55 : ce folio anciennement cité dans cet inventaire ne comporte aucune enluminure figurative donc aucune cornemuse. Notons d'ailleurs que ce manuscrit ne comporte de miniatures qu'au folio 1 et 7 de nombreuses autres pages présentant des cadres pour des enluminures du type de celles de la page 7 mais ces cadres sont demeurés vides (même pas de dessins préliminaires comme c'est le cas sur d'autres manuscrits inachevés...
* f.7 : Cette page comporte deux petites miniatures rectangulaires en largeur : la première vers le bas de la première colonne de texte et la seconde un peu plus bas encore dans la seconde. La première représente un homme et trois femmes dansant en chaîne et la seconde un couple (dansant ?) et un trio formé d'une cornemuse et de deux hautbois deux fois plus long environ que le tuyau mélodique de la cornemuse, l'un au pavillon évasé et le second, très légèrement plus long au pavillon en cloche. Ces trois hommes sont debout, les deux mains posées sur lurs hautbois, le joueur de cornemuse n'ayant pas le porte-vent en bouche alors que ses deux comparses soufflent joues gonflées dans les anches de leurs instruments dont la partie haute s'évase en pirouette.
Sans bourdon, hautbois extérieurement conique (ou cylindrique s'évasant en pavillon ?) plutôt court.Long porte-vent conique, sac blanc à couture visible Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000336b/f19 E. A. Bowles, "La pratique musicale au moyen-âge", ed. Minkoff Lattes (photo.) Cat. expo " Moyen-âge entre ordre et désordre " Paris,Cité de la musique 2004
Sans bourdon, hautbois extérieurement conique (ou cylindrique s'évasant en pavillon ?) plutôt court.Long porte-vent conique, sac blanc à couture visible
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b6000336b/f19 E. A. Bowles, "La pratique musicale au moyen-âge", ed. Minkoff Lattes (photo.) Cat. expo " Moyen-âge entre ordre et désordre " Paris,Cité de la musique 2004
- f.55 : ce folio anciennement cité dans cet inventaire ne comporte aucune enluminure figurative donc aucune cornemuse. Notons d'ailleurs que ce manuscrit ne comporte de miniatures qu'au folio 1 et 7 de nombreuses autres pages présentant des cadres pour des enluminures du type de celles de la page 7 mais ces cadres sont demeurés vides (même pas de dessins préliminaires comme c'est le cas sur d'autres manuscrits inachevés...
Manuscrit enluminé : Pierre Michaut, "La danse aux aveugles" (trois autres manuscrits de la B.N.F. sur le même texte présentent une cornemuse, cf. ref. 1654, 1186, 22922). Cette miniature presque pleine page, sans marges latérale, présente comme sur le manuscrit 1654 par exemple, l'amour aveugle figuré par un ange aux yeux bandés tenant un arc, une femme à ses côtés, divers personnages dont un évèque, un joueur de cornemuse et une joueuse de luth. Mais la scène se déroule ici en plein air dans un espace délimité par un muret formant un grand cercle. L'amour et la femme qui l'accompagne sont assis sur un double siège monumental en bois sculpté et dossier tapissé de rouge et or tandis que les autres personnages sont debout pour quelques uns ou assis au bord du muret voire pour le joueur de cornemuse à terre, la jambe gauche repliée en arrière et la jambe droite tendue. Les deux mains sur le chalumeau, le porte-vent n'est plus en bouche. Les deux musiciens sont les seuls personnages sur lesquels figure une inscription. On remarquera dans ler personnages assis près du muret au premier plan deux religieuses, un maure et un homme en armure.
1476-1481, France
1 bourdon d'épaule à fontanelle (2 segments de longueurs similaires, l'un extérieurement cylindrique et l'autre formant pavillon évidé), hautbois court et de forte section, extérieurement très légèrement conique (ou cylindrique à pavillon ?), porte vent fin et cylindrique. non tenu en bouche. Sac blanc et sphérique. Tous les tuyaux sont bruns
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b532329894/f23
Manuscrit enluminé : Froissard, "Chroniques" : la miniature principale de cette page représente une grande bataille de fantassins en armures devant un camp de tentes et une vile au loin. En marge basse deux anges tiennent un blason bleu à trois fleurs de lys dorées. A droite de ceux-ci, un homme se fondant dans le décor végétal souffle dans une trompette droite du pavillon de laquelle s'élève un phylactère. Un peu plus haut (décor de mures entre les deux), un singe est assis sur un siège bas et cylindrique (tambour ?), vêtu d'un simple capeline et penchant tout le tronc en avant, les deux mains sur le chalumeau de sa cornemuse et le porte-vent en bouche. Encore un peu plus haut deux autres singes semblent danser debout, l'un coiffé d'une capuche bleue et l'autre d'une capuche rouge. Un gros oiseau est perché juste au dessus de leurs têtes
XVème, France :
Très long bourdon d'épaule en deux segments et fontanelle médiane : premier segment long , fin et extérieurement cylindrique, second segment légèrement plus court très évasé en pavillon évidé, Tuyau mélodique régulièrement conique sans pavillon. Porte-vent très fin tenu en bouche, sac gris à col de cygne. Tous les tuyaux sont bruns.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84386043/f835
Manuscrit enluminé : "Abrégé de la chronique d'Enquerran de Monstrelet ". Enluminure rectangulaire en hauteur dans la colonne de droite d'un folio recto, colonne bordée d'entrelacs végétaux en haut, à gauche et à droite et tranchant ainsi avec les trois autres colonnes de cette double page, bien plus sobres. Dans une ville protégée par des murailles (au premier plan), de nobles personnages forment une ronde autour d'un grand feu, au son d'un long hautbois et d'une cornemuse. A l'arrière plan cinq autres personnages regardent un second feu identique au premier.
Long bourdon cylindrique à pavillon, chalumeau de longueur égale à la moitié de celle du hautbois du second musicien
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9059169t/f289 "Musique Bretonne" ed. Chasse-Marée op. cit. photo. p.31
Manuscrit enluminé : "Grande chronique de France", exemplaire copié pour le roi Charles V et ayant appartenu à Jean, Duc de Berry
1375-79 : "Jean le bon fonde l'ordre de l'étoile" : un joueur de cornemuse et un joueur de hautbois (hautbois et chalumeau de cornemuse approximativement de même taille), à gauche de la table assurent la musique pour quatre personnages attablés portant chacun une étoile sur la poitrine. Adroite deux serviteurs présentent les plats.
1 bourdon d'épaule conique d'une seule pièce, hautbois conique monté sur une souche en forme de tête animale, petit porte-vent en bouche.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84472995/f797 "La peinture gothique" ed. SKIRA Mary Remnante "Musical instruments of the West", ed Batsford (photo p.135) C. Massip op. cit. J.E. Spruit, "Van vedelaars, trommers en pijpers" (photo)
Manuscrit enluminé : Mamerot, "Passages faiz oultremer par les François contre les Turcqs et autres Sarrazins et Mores oultremarins"
Vers 1490, France :
* f. 86v : page (déchirée en haut à gauche) comportant une grande miniature sur la moitié supérieure et une seconde formant un L autour de deux colonnes de texte juste en dessous. Cette dernière représente la construction d'une tour de rempart, mais le joueur de cornemuse figure dans la miniature supérieure, dominée par une impressionnante ville en arrière plan (mais écrasant un peu le premier plan), séparée du premier plan par un verrou rocheux. Sur ce premier plan, s'avance à gauche une assemblée de vieillards barbus, tandis qu'à droite, dans un pré, sont assis deux bergers, l'un jouant de la flûte et l'autre de la cornemuse. Une flûte à bec est posée à terre devant le cornemuseux et un rebec (? cheviller renversé à angle droit) devant le flûtiste. Le berger à la cornemuse est assis à terre, les deux mains posées sur le chalumeau, porte-vent non en bouche. Il porte une barbe noire, est coiffé d'une sorte de chapeau de paille et vêtu d'une longue robe rose, de guêtres sombres à reflets dorés et de chaussures noires. Il porte une panetière à la ceinture. Des moutons paissent à l'arrière des musiciens, la plupart réfugié sous les arbres bien alignés à droite 1 bourdon d'épaule long et fin en trois parties inégales : la première extérieurement cylindrique, puis raccord à trois tores, puis second partie de longueur légèrement supérieure et semblant plus fine en son centre, puis nouveau raccord à trois tore et enfin court pavillon conique évidé. Tuyau mélodique court et quasiment entièrement masqué par les deux mains du berger. Porte-vent conique non tenu en bouche. Petit sac blanc à petit col de cygne. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b72000271/f182 * f. 241v : page comportant une grande miniature sur la moitié supérieure et une seconde formant un L autour de deux colonnes de texte juste en dessous. La miniature principale représente un personnage agenouillé de trois quart dos au premier plan au centre. Vers lui s'avance une procession venant de la ville qui barre tout l'arrière plan. D'importants groupes de religieux vêtus à l'identique à l'intérieur de chaque groupe sont présents de part et d'autre de la procession, tandis qu'une assemblée plus populaire et diversifée se presse de part et d'autre du personnage principal. Mais le joueur de cornemuse est présent dans la scène inférieure, parmi la petite assemblée (assemblée de bergers d'après les vêtements et moutons paissant à droite) qui écoute parler un homme barbu debout les mais écartées paumes en avant. Le joueur de cornemuse est assis à gauche. Au dessus de lui, dans la partie montante de la composition , est figurée une petite maison et son pré entouré d'un haut mur. En arrière plan une colline ornée de quelques buissons. 1 bourdon d'épaule long et fin en trois parties inégales comme au folio 86v : deux parties extérieurement cylindriques raccordées par des doubles tores, la troisième étant le pavillon évidé. Tuyau mélodique non visible (masqué par la main droite du berger puis par le personnage devant lui. Porte-vent cylindrique non tenu en bouche (pointe un peu vers l'avant). Sac peu visible mais paraissant petit. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b72000271/f498 Bruno Blassette, "Chemins de rencontre, l’Europe avant la lettre"; ed. B.N.F.
* f. 86v : page (déchirée en haut à gauche) comportant une grande miniature sur la moitié supérieure et une seconde formant un L autour de deux colonnes de texte juste en dessous. Cette dernière représente la construction d'une tour de rempart, mais le joueur de cornemuse figure dans la miniature supérieure, dominée par une impressionnante ville en arrière plan (mais écrasant un peu le premier plan), séparée du premier plan par un verrou rocheux. Sur ce premier plan, s'avance à gauche une assemblée de vieillards barbus, tandis qu'à droite, dans un pré, sont assis deux bergers, l'un jouant de la flûte et l'autre de la cornemuse. Une flûte à bec est posée à terre devant le cornemuseux et un rebec (? cheviller renversé à angle droit) devant le flûtiste. Le berger à la cornemuse est assis à terre, les deux mains posées sur le chalumeau, porte-vent non en bouche. Il porte une barbe noire, est coiffé d'une sorte de chapeau de paille et vêtu d'une longue robe rose, de guêtres sombres à reflets dorés et de chaussures noires. Il porte une panetière à la ceinture. Des moutons paissent à l'arrière des musiciens, la plupart réfugié sous les arbres bien alignés à droite
1 bourdon d'épaule long et fin en trois parties inégales : la première extérieurement cylindrique, puis raccord à trois tores, puis second partie de longueur légèrement supérieure et semblant plus fine en son centre, puis nouveau raccord à trois tore et enfin court pavillon conique évidé. Tuyau mélodique court et quasiment entièrement masqué par les deux mains du berger. Porte-vent conique non tenu en bouche. Petit sac blanc à petit col de cygne. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b72000271/f182
1 bourdon d'épaule long et fin en trois parties inégales : la première extérieurement cylindrique, puis raccord à trois tores, puis second partie de longueur légèrement supérieure et semblant plus fine en son centre, puis nouveau raccord à trois tore et enfin court pavillon conique évidé. Tuyau mélodique court et quasiment entièrement masqué par les deux mains du berger. Porte-vent conique non tenu en bouche. Petit sac blanc à petit col de cygne.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b72000271/f182
* f. 241v : page comportant une grande miniature sur la moitié supérieure et une seconde formant un L autour de deux colonnes de texte juste en dessous. La miniature principale représente un personnage agenouillé de trois quart dos au premier plan au centre. Vers lui s'avance une procession venant de la ville qui barre tout l'arrière plan. D'importants groupes de religieux vêtus à l'identique à l'intérieur de chaque groupe sont présents de part et d'autre de la procession, tandis qu'une assemblée plus populaire et diversifée se presse de part et d'autre du personnage principal. Mais le joueur de cornemuse est présent dans la scène inférieure, parmi la petite assemblée (assemblée de bergers d'après les vêtements et moutons paissant à droite) qui écoute parler un homme barbu debout les mais écartées paumes en avant. Le joueur de cornemuse est assis à gauche. Au dessus de lui, dans la partie montante de la composition , est figurée une petite maison et son pré entouré d'un haut mur. En arrière plan une colline ornée de quelques buissons.
1 bourdon d'épaule long et fin en trois parties inégales comme au folio 86v : deux parties extérieurement cylindriques raccordées par des doubles tores, la troisième étant le pavillon évidé. Tuyau mélodique non visible (masqué par la main droite du berger puis par le personnage devant lui. Porte-vent cylindrique non tenu en bouche (pointe un peu vers l'avant). Sac peu visible mais paraissant petit. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b72000271/f498 Bruno Blassette, "Chemins de rencontre, l’Europe avant la lettre"; ed. B.N.F.
1 bourdon d'épaule long et fin en trois parties inégales comme au folio 86v : deux parties extérieurement cylindriques raccordées par des doubles tores, la troisième étant le pavillon évidé. Tuyau mélodique non visible (masqué par la main droite du berger puis par le personnage devant lui. Porte-vent cylindrique non tenu en bouche (pointe un peu vers l'avant). Sac peu visible mais paraissant petit.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b72000271/f498 Bruno Blassette, "Chemins de rencontre, l’Europe avant la lettre"; ed. B.N.F.
Manuscrit enluminé :"Vie, miracles et office de sainte Radegonde" par "Sts Fortunat et Audebert, evesques de Poictiers, traduitte en françois par..." : petit singe de profil (gauche), les deux mains sur le hautbois
XVème, (vers 1470-80) France, enlumineur anonyme
Un bourdon d'épaule cylindrique terminé par un pavillon de forme inhabituelle, chalumeau fin et conique, porte-vent non visible.
Manuscrit peint par Jacques Bailly (1629-1679) pour Louis XIV sur des textes de Charles Perrault, François Charpentier, Jean Chapelain et Jacques Cassagne, "Devises pour les tapisseries du Roy, où sont représentez les quatre élémens et les quatre saisons de l'année", dites "Devises pour les tapisseries du roi "
1668 (signé au folio 1 :"J. Bailly pinx. 1668"
** folio 35 (page 8 sur Gallica) : double page représentant une tapisserie avec un ange féminin présentant les armories de Louis XIV au centre, assis sur un nuage clair et entouré de nombreux oiseaux petits et grands. Une femme vêtue en or et bleu (voile) est assise ou plutôt flotte au dessus d'elle et regarde un homme au torse nu (le reste non visible, masqué par un nuage sombre) à la peau rouge et doté d'ailes doubles grises. Les marges de la tapisseries sont emplies d'instruments à vent dont deux cornemuses rouges de part et d'autre presque en symétrie, et quelques rares petites percussions. musette de gauche : un seul chalumeau, extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 7 trous de jeu (pas de clef) répartis sur toute la longueur jusqu'à la base du court mais large pavillon. Celui-ci semble à décor de dents de scie (bois brun très foncé et pavillon blanc. Un tel décor en dent de scie noir et blanc et présent sur le hautbois juste au dessus). Souche du tuyau mélodique cylindrique avec fine bague blanche à la base. Boîte à bourdons pointant vers le haut, assez large, à trois layettes visibles. Un tuyau en avant de celle-ci pourrait être un porte-vent bucal (brun un peu plus clair à embout noir. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau. musette de droite : deux chalumeaux, le plus long extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 6 trous de jeu (pas de clef) puis petites moulures avant un large pavillon conique. Petit chalumeau non entièrement visible (masqué par des plumes blanches) mais semble avoir la forme classique d'un petit chalumeau de musette à clefs même si celles-ci sont figurées en brun comme le bois. Souche des deux chalumeaux probablement à quatre boules mais les deux supérieures sont masquées par la robe du sac. Boîte à bourdons pointant vers la gauche (soit le côté droit du musicien), assez large, à trois layettes visibles. Pas de dispositif d'insufflation identifiable. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau (mais le velours semble réapparaître en dessous de ces courtes franges. Marianne Grivel et Marc Fumaroli, "Devises pour les tapisseries du roi", ed. Herscher visible sur le site Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f35 * folio 47 (page 11r sur Gallica) : "Pour la bonté dans la pièce de l'élément de l'air" au centre de la page est figuré une sorte de console en marbre faisant penser à un bénitier par sa forme et ses reliefs, prolongée en hauteur par une partie du même marbre, dont le haut est en demi-cercle, en partie caché par un petit nuage bleuté d'où émergent trois têtes d'angelots soufflant chacun dans une direction différente (les deux petits drapeaux de chaque côté flottent d'ailleurs dans des sens opposés. Devant cette partie murale, est diposé un tableau rond à bordure dorée représentant un ruche en paille, conique, d'où s'échappe un vol d'abeilles (en lien avec le texte de la page. Des instruments à vent sont posés sur la console tandis qu'une cornemuse est fixée à gauche du tableau, en symétrie avec un cerf-volant/ Musette à deux chalumeaux : le plus long extérieurement cylindrique sur les deux tiers, doté de 6 trous de jeu (pas de clef) puis après deux petits traits deux trous en symétrie (pour petit doigt ou trous d'accord ?) marquant le début d'un pavillon assez large. Le petit chalumeau est extérieurement cylindrique, sans plus de décor ou moulures, s'évasant en petit pavillon sur moins que le dernier quart. Il est accolé au grand chalumeau et aucune souche n'est figurée (ils sont simplement ligaturés dans l'extrémité du sac (gris), qui ne semble pas recouvert d'une robe. Boîte à bourdons sur le côté droit (gauche pour le musicien), assez réaliste, à quatre ou cinq layettes visibles, à dôme quasiment plat. Poche à col de cygne et panse assez sphérique, bien gonflée. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f47 ** folio 96 (page 24r sur Gallica) : représentation d'une tapisserie avec les mêmes bordures que celle de la page 8 (folio 35). Scène centrale se déroulant dans le parc d'un château très partiellement visible au fond à gauche avec deux personnages assis sur un nuage brunâtre : un militaire coiffé d'un casque à crinière rouge et vêtu en rouge, or et bleu. Il tient un tableau rond cerné de fleurs représentant un cavalier (Louis XIV ?) suivi de deux autres personnages. De l'autre côté du tableau une femme vêtue d'un corsage bleu clair et d'un long voile vert faisant office de jupe, se retourne pour saisir un panier de fleurs que lui tend un angelot. Au premier plan en bas entre deux vases de fleurs sont figurés divers outils agricoles (charrue, bêche, râteau etc...) musette de gauche : un seul chalumeau, extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 4 trous de jeu (pas de clef) répartis sur toute la longueur de la partie cylindrique avant le départ du large pavillon conique. Celui-ci est à décor de dents de scie (bois noir et pavillon blanc). Souche du tuyau mélodique cylindrique avec fine bague blanche à la base. Boîte à bourdons pointant vers le haut, assez large, à trois layettes visibles (et des reflets compliquant la lecture). Pas de dispositif d'insufflation identifiable (là où un tuyau pouvait y faire penser sur la tapisserie précédente, figure maintenant une tête de petite flûte traversière). Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau. musette de droite : deux chalumeaux, le plus long extérieurement légèremeht conique sans décor ni moul4ures, doté de trous de jeu (pas de clef) puis deux petits tores contigüs avant un large et long pavillon doté d'un trou d'accord. Petit chalumeau non entièrement visible (l'extrémité masquée par des plumes blanches) mais de forme classique d'un petit chalumeau de musette à clefs même si celles-ci (trois bien visibles) sont figurées en brun comme le bois. Souche des deux chalumeaux probablement à quatre boules mais les deux supérieures (les deux du bas étant disymétriques) sont masquées par la robe du sac. Boîte à bourdons pointant vers la gauche (soit le côté droit du musicien), assez large, à trois rainures de layettes visibles. Pas de dispositif d'insufflation identifiable. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau (mais le velours semble réapparaître en dessous de ces courtes franges. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f96
** folio 35 (page 8 sur Gallica) : double page représentant une tapisserie avec un ange féminin présentant les armories de Louis XIV au centre, assis sur un nuage clair et entouré de nombreux oiseaux petits et grands. Une femme vêtue en or et bleu (voile) est assise ou plutôt flotte au dessus d'elle et regarde un homme au torse nu (le reste non visible, masqué par un nuage sombre) à la peau rouge et doté d'ailes doubles grises. Les marges de la tapisseries sont emplies d'instruments à vent dont deux cornemuses rouges de part et d'autre presque en symétrie, et quelques rares petites percussions.
musette de gauche : un seul chalumeau, extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 7 trous de jeu (pas de clef) répartis sur toute la longueur jusqu'à la base du court mais large pavillon. Celui-ci semble à décor de dents de scie (bois brun très foncé et pavillon blanc. Un tel décor en dent de scie noir et blanc et présent sur le hautbois juste au dessus). Souche du tuyau mélodique cylindrique avec fine bague blanche à la base. Boîte à bourdons pointant vers le haut, assez large, à trois layettes visibles. Un tuyau en avant de celle-ci pourrait être un porte-vent bucal (brun un peu plus clair à embout noir. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau. musette de droite : deux chalumeaux, le plus long extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 6 trous de jeu (pas de clef) puis petites moulures avant un large pavillon conique. Petit chalumeau non entièrement visible (masqué par des plumes blanches) mais semble avoir la forme classique d'un petit chalumeau de musette à clefs même si celles-ci sont figurées en brun comme le bois. Souche des deux chalumeaux probablement à quatre boules mais les deux supérieures sont masquées par la robe du sac. Boîte à bourdons pointant vers la gauche (soit le côté droit du musicien), assez large, à trois layettes visibles. Pas de dispositif d'insufflation identifiable. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau (mais le velours semble réapparaître en dessous de ces courtes franges. Marianne Grivel et Marc Fumaroli, "Devises pour les tapisseries du roi", ed. Herscher visible sur le site Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f35
musette de gauche : un seul chalumeau, extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 7 trous de jeu (pas de clef) répartis sur toute la longueur jusqu'à la base du court mais large pavillon. Celui-ci semble à décor de dents de scie (bois brun très foncé et pavillon blanc. Un tel décor en dent de scie noir et blanc et présent sur le hautbois juste au dessus). Souche du tuyau mélodique cylindrique avec fine bague blanche à la base. Boîte à bourdons pointant vers le haut, assez large, à trois layettes visibles. Un tuyau en avant de celle-ci pourrait être un porte-vent bucal (brun un peu plus clair à embout noir. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau. musette de droite : deux chalumeaux, le plus long extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 6 trous de jeu (pas de clef) puis petites moulures avant un large pavillon conique. Petit chalumeau non entièrement visible (masqué par des plumes blanches) mais semble avoir la forme classique d'un petit chalumeau de musette à clefs même si celles-ci sont figurées en brun comme le bois. Souche des deux chalumeaux probablement à quatre boules mais les deux supérieures sont masquées par la robe du sac. Boîte à bourdons pointant vers la gauche (soit le côté droit du musicien), assez large, à trois layettes visibles. Pas de dispositif d'insufflation identifiable. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau (mais le velours semble réapparaître en dessous de ces courtes franges.
Marianne Grivel et Marc Fumaroli, "Devises pour les tapisseries du roi", ed. Herscher visible sur le site Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f35
* folio 47 (page 11r sur Gallica) : "Pour la bonté dans la pièce de l'élément de l'air" au centre de la page est figuré une sorte de console en marbre faisant penser à un bénitier par sa forme et ses reliefs, prolongée en hauteur par une partie du même marbre, dont le haut est en demi-cercle, en partie caché par un petit nuage bleuté d'où émergent trois têtes d'angelots soufflant chacun dans une direction différente (les deux petits drapeaux de chaque côté flottent d'ailleurs dans des sens opposés. Devant cette partie murale, est diposé un tableau rond à bordure dorée représentant un ruche en paille, conique, d'où s'échappe un vol d'abeilles (en lien avec le texte de la page. Des instruments à vent sont posés sur la console tandis qu'une cornemuse est fixée à gauche du tableau, en symétrie avec un cerf-volant/
Musette à deux chalumeaux : le plus long extérieurement cylindrique sur les deux tiers, doté de 6 trous de jeu (pas de clef) puis après deux petits traits deux trous en symétrie (pour petit doigt ou trous d'accord ?) marquant le début d'un pavillon assez large. Le petit chalumeau est extérieurement cylindrique, sans plus de décor ou moulures, s'évasant en petit pavillon sur moins que le dernier quart. Il est accolé au grand chalumeau et aucune souche n'est figurée (ils sont simplement ligaturés dans l'extrémité du sac (gris), qui ne semble pas recouvert d'une robe. Boîte à bourdons sur le côté droit (gauche pour le musicien), assez réaliste, à quatre ou cinq layettes visibles, à dôme quasiment plat. Poche à col de cygne et panse assez sphérique, bien gonflée. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f47
Musette à deux chalumeaux : le plus long extérieurement cylindrique sur les deux tiers, doté de 6 trous de jeu (pas de clef) puis après deux petits traits deux trous en symétrie (pour petit doigt ou trous d'accord ?) marquant le début d'un pavillon assez large. Le petit chalumeau est extérieurement cylindrique, sans plus de décor ou moulures, s'évasant en petit pavillon sur moins que le dernier quart. Il est accolé au grand chalumeau et aucune souche n'est figurée (ils sont simplement ligaturés dans l'extrémité du sac (gris), qui ne semble pas recouvert d'une robe. Boîte à bourdons sur le côté droit (gauche pour le musicien), assez réaliste, à quatre ou cinq layettes visibles, à dôme quasiment plat. Poche à col de cygne et panse assez sphérique, bien gonflée.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f47
** folio 96 (page 24r sur Gallica) : représentation d'une tapisserie avec les mêmes bordures que celle de la page 8 (folio 35). Scène centrale se déroulant dans le parc d'un château très partiellement visible au fond à gauche avec deux personnages assis sur un nuage brunâtre : un militaire coiffé d'un casque à crinière rouge et vêtu en rouge, or et bleu. Il tient un tableau rond cerné de fleurs représentant un cavalier (Louis XIV ?) suivi de deux autres personnages. De l'autre côté du tableau une femme vêtue d'un corsage bleu clair et d'un long voile vert faisant office de jupe, se retourne pour saisir un panier de fleurs que lui tend un angelot. Au premier plan en bas entre deux vases de fleurs sont figurés divers outils agricoles (charrue, bêche, râteau etc...)
musette de gauche : un seul chalumeau, extérieurement cylindrique sans décor ni moulures, doté de 4 trous de jeu (pas de clef) répartis sur toute la longueur de la partie cylindrique avant le départ du large pavillon conique. Celui-ci est à décor de dents de scie (bois noir et pavillon blanc). Souche du tuyau mélodique cylindrique avec fine bague blanche à la base. Boîte à bourdons pointant vers le haut, assez large, à trois layettes visibles (et des reflets compliquant la lecture). Pas de dispositif d'insufflation identifiable (là où un tuyau pouvait y faire penser sur la tapisserie précédente, figure maintenant une tête de petite flûte traversière). Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau. musette de droite : deux chalumeaux, le plus long extérieurement légèremeht conique sans décor ni moul4ures, doté de trous de jeu (pas de clef) puis deux petits tores contigüs avant un large et long pavillon doté d'un trou d'accord. Petit chalumeau non entièrement visible (l'extrémité masquée par des plumes blanches) mais de forme classique d'un petit chalumeau de musette à clefs même si celles-ci (trois bien visibles) sont figurées en brun comme le bois. Souche des deux chalumeaux probablement à quatre boules mais les deux supérieures (les deux du bas étant disymétriques) sont masquées par la robe du sac. Boîte à bourdons pointant vers la gauche (soit le côté droit du musicien), assez large, à trois rainures de layettes visibles. Pas de dispositif d'insufflation identifiable. Robe de velours rouge à franges dorées autour de la souche du chalumeau (mais le velours semble réapparaître en dessous de ces courtes franges. Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b550137177/f96
T. Boisvert
Manuscrit enluminé : Aristote (0384-0322 av. J.-C.) "Politique et Economique", traduction en français par Nicole Oresme (1322?-1382).
1390-1400, enluminé par le " Maître de la mort" et Pierre Remiet pour le duc d'Orléans (1372-1407). Le folio 166v est orné en bas de la première colonne, d'un bloc carré de quatre enluminures en grisailles et touches d'or, elles-même de format carrée et d'une lettrine D enluminée vers le haut de la seconde colonne. La cornemuse est figurée sur la scène en haut à gauche du bloc de quatre : trois personnages dont deux couronnés (une homme et une femme sont assis (?) derrière une table vide mais couverte d'une table blanche. un petit personnage placé devant celle-ci pose le genou droit à terre en tendant à la femme couronnée un ciboire doré, tandis que que cinq musiciens (trois seuls visibles, les deux autres se devinent par leurs instruments) jouent sur la droite de la composition : un joueur de hautbois à pavillon en cloche au premier plan, puis un joueur de cornemuse, probablement un second joueur de cornemuse ensuite et, enfin, deux pavillons levés à 30° vers le haut qui paraissent plutôt des trompettes droites que des hautbois.
* Seuls une partie du sac et le porte-vent (tenu en bouche) sont clairement visibles * Le bourdon qui s'élève au dessus de la tête du premier joueur de cornemuse est dans un axe qui ne permet pas de le raccrocher à la cornemuse de celui-ci. Il est plus probable qu'il fasse partie de l'instrument du troisième musicien qui serait donc une cornemuse et non un simple hautbois. Ne serait donc visible de ce cette seconde cornemuse que la moitié supérieure du bourdon (à large pavillon après un tore une partie cylindrique) et le pavillon conique du tuyau mélodique.
Voir sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84516069/f338 Cité par .A. Bowles, "Musikleben im 15 Jahrhundert. - Musikgeschichte in Bildern" III, 8, Leipzig 1977 p.177
Dessin de Jacques Cellier (organiste de la Cathédrale de Reims vers 1853) : "Joueur de cornemuse de l'époque Henry III" : personnage debout curieusement contorsionné : pieds et tête indiquent une marche vers la droite de la composition mais le buste est bien face à nous, sac de l'instrument tenu sous le bras droit et, par son gros volume, venant cacher une bonne partie de la poitrine et du ventre du musicien. Le sac est tenu de profil et le tuyau mélodique placé bien à gauche de celui-ci, venant renforcer encore l'impression de torsion du musicien. Celui-ci est coiffé d'un curieux châpeau relevé sur l'avant et orné d'une sorte de fleur ronde sur ce revers. Trois grandes plumes se dressent sur l'avant du chapeau et une sorte de foulard s'échappe du rebord. Le musicien est vêtu d'une sorte de grande tunique. Il est chaussé de grandes guêtres ou bas montant jusque sous les genoux. Tampon rond de la BN juste sous ses pieds et au dessus de l'inscription "La Cornemuse"
Milieu XIXème
Un bourdon d'épaule extérieurement strictement tronconique (bords bien droits) s'évasant juste en un mini pavillon à l'extrémité et orné de trois groupes de trois ou quatre petits traits formant bagues. Tuyau mélodique extérieurement légèrement conique et s'évasant en pavillon. On distingue quelques trous entre les doigts "crochus" de la main inférieurieure (gauche). Le tuyau mélodique présente un petit bourrelet au niveau de son implantation dans le sac ou plutôt dans ce qui doit être une souche mais dont le fort diamètre prolonge la forme du sac. Cette main semble d'ailleurs placée un peu trop bas sur le tuyau. Porte vent tenu en bouche. Gros sac piriforme à col de cygne
Visible sur Galiica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52523741r/f361 Supplément à l’Education Musicale N° 281 octobre 1981
Y. Pouysegur
Manuscrit enluminé : "Le livre des échecs amoureux" d'Evrart de Conty (1330?-1405), folio "Comment Appolo cest adore le soleil et figure", enluminure en haut à gauche de la page représentant Apollon debout sur un sanglier, un chien et une chimère vaincus et tenant de la main droite l’arc et les flèches grâce auxquels il vient de transpercer le cou d’un dragon et de la main gauche une harpe qui sort d’un sac. A l’arrière plan deux bergers jouent du hautbois (debout) et de la cornemuse (assis)
Acquis par Antoine Rolin vers 1495, art flamand, attribué au maître d’Antoine Rolin
1 bourdon d’épaule extérieurement conique, sans décors ni raccord, tuyau mélodique réduit à un trait, sac présentant apparemment un col de cygne (représentation non détaillée)
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52525983r/f123 A.M. Legaré, F. Guichard-Tesson et B. Roy, "Le livre des échecs amoureux" ed. Chêne 1991 (photo.)
Manuscrit enluminé : "Livre d'heures d'Anne de Bretagne" : Annonce aux bergers : berger assis à terre, le genou gauche relevé, regardant les anges annonciateurs en levant la main devant ses yeux pour protéger ceux-ci de la trop grande clarté. Sa main gauche est restée posée sur la partie basse du chalumeau de sa cornemuse.
1503-1508, France (Tours ou Paris), enluminures de Jean Bourdichon (1457 ?-1521).
1 bourdon d'épaule en trois parties extérieurement cylindrique mais la dernière s'évasant à mi-longueur en un pavillon conique. Il est monté sur une très courte souche cylindrique. Tuyau mélodique extérieurement cylindrique à pavillon conique, monté sur une souche cylindrique, porte-vent conique monté sur une souche cylindrique. Sac brun à col de cygne et à couture bien visible ; tous les tuyaux sont bruns.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52500984v/f125 C.P. ed. B.N.F. Cat. expo. "Le roseau et la musique" sous la direction d’Eric Montbel 1988 ARCAM-EdiSud (photo. N.B.) "Paysages et Paysans, L'art de la terre en Europe du moyen-âge au XXème siècle", cat. expo. B.N.F. 1994 sous la direction d'Emmanuel Le Roy Ladurie (photo.) J.P. Hartan, "L'âge d'or des livres d'heures", ed. Elsevier (photo.)
Voir la copie du milieu XIXème conservé dans la réserve des livres rares B-1152
Manuscrit enluminé : "La fleur des hystoires de la terre d'Orient". Le roi Perse à la cour de l’empereur Auguste : roi à table, groupe de musiciens au premier plan : deux instruments à vent qui pourraient sembler des trompes droites (sans trous de jeu et à embouchures) mais qui sont bien plus probablement des hautbois à pirouettes : la position des mains est bien celle de joueurs de hautbois et on retrouve ici un ensemble assez courant à l'époque avec deux grands hautbois dont le pavillon de l'un est en cloche et celui de l'autre conique, le premier légèrement plus long, et une cornemuse plus petite (voir d'autres exemples notamment décrit sur la présente page des mansucrits français de la BNF). Un quatrième musicien, un peu séparé du trio, sonne d'une trompe en S.
1402-1403, France, atelier du Maître du Livre des femmes nobles et renommées de Philippe le Hardi.
Cornemuseux de dos, porte-vent, arrière du sac depassant derrière le bras gauche et très court bourdon d'épaule extérieurement cylindrique seuls visibles
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8452199j/f30 P. M. de Winter, "La Bibliothèque de Philippe le Hardi, Duc de Bourgogne (1364,1404), étude sur les manuscrits à peintures d’une collection princière de l’époque du style gothique international", ed. du C.N.R.S. 1985 (photo.) E. A. Bowles, "La pratique musicale au moyen-âge", ed. Minkoff Lattes (photo.)
Manuscrit avec dessins coloriés en bas de pages : Le Roman de la rose. Sur ce folio, de gauche à droite : un arbre, un homme assis sur une table (par transparence un personnage du recto apparaît debout à côté), une femme nue dans une sorte de porte. Un homme autant sa robe à une femme qui apparaît nue, deux pièces de linge sont posées sur une sorte de trapèze derrière lui. Un étal d'instruments de musique (en haut, suspendus : rote, guiterne, viole, psaltérion, deux instruments à cordes pincées et un triangle (?) ; posés en dessous, deux hautbois dont l'un a un pavillon en cloche et l'autre un pavillon conique et une cornemuse dont le tuyau mélodique fait environ la moitié de la longueur des hautbois. Deux nacaires, deux cymbales, un instrument non identifié ayant la forme d'un soufflet. Puis un harpiste assis de profil droit, un orgue positif, une femme couronnée vêtue d'une robe verte et, comme les précédentes, dans une esquisse de porte. Puis ce qui pourrait être un mécanisme de sonnerie de cloches.
XVème siècle
1 bourdon d'épaule court (quasiment de la longueur du tuyau mélodique lui même relativement court), extérieurement très légèrement conique mais s'évasant en pavillon conique asymétrique. Tuyau mélodique extérieurement cylindrique et s'évasant également en pavillon conique. Très court porte-vent cylindrique. Sac à col de cygne
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b60003474/f128
Manuscrit enluminé : Apocalypse glosée, dite "Apocalypse de 1313". Sur ce folio, miniature pleine page sur fond géométrique rose à gauche et bleu à droite. Un ange descend des nuées au centre, tenant un cercle brun dans ses mains. En dessous de lui une étendue d'eau verte dans laquelle sont figurés des poissons. Des musiciens sont présents de chaque côté : viole, trompette droite, instrument à plectre, harpe, petit instrument à vent (flûte ?) et cornemuse (ces deux derniers représentés plus petits que les précédents, à leur pieds. Le joueur de cornemuse est nu tête assis et regardant en arrière, les deux mains encore en place sur l'instrument
1312-14, enluminé par Colin Chadewe
Sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement cylindrique et semblant avoir un pavillon très petit en forme de tête animale et une souche de même mais plus grosse. Porte-vent cylindrique assez court mais de fort diamètre, directement monté sur la souche du tuyau mélodique. Sac blanc à col de cygne. Le tuyau mélodique (mais pas sa souche) et le porte-vent sont dorés.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10533304x/f135
Manuscrit enluminé : Richard de Fournival, "Bestiaire d'amour" : trois sirènes qui semblent flotter au dessus d'un champ, se dirige vers un homme assis à terre dans le coin inférieur droit de la composition. L'une joue de la harpe et l'autre de la cornemuse. La troisième, en partie masquée par ses deux compagnes ne semble tenir aucun instrument. La scène représente des sirènes charmant un homme pour l'endormir avant de l'occir comme en témoigne le texte en rouge qui surmonte l'illustration : "Ce sont les femmes qui occient lomme en dormant."
Vers 1330, Paris, atelier de Richard de Montbaston
Sans bourdon, long hautbois conique monté sur une souche en forme de tête animale (chien ?), sac piriforme, porte vent cylindrique semblant monté directement sur la souche. La sirène tient curieusement sa main visible non pas sur le hautbois mais sur la souche.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8452195w/f145 Sous la direction de M.H. Tesnière et T. Delcourt, "Bestiaires du Moyen-âge - Les animaux dans les manuscrits", Somogy ed. Paris 2004
Enluminure de Pierre Remiet "Lay de la fragilité humaine" : trois musiciens (haubois, cornemuse et nacaires précèdent deux hommes menant une prisonnière et cinq autres personnages suivant à distance.
1383
1 bourdon d’épaule conique de longueur environ double de celle du hautbois également conique
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8454691k/f29 X. Michael, "Master of death. The Lifeless art of Pierre Remiet Illuminator" New haven, London 1996 fig 130 (photo N.B.)
F. Schneider
Enluminure sur parchemin : Bible, traduction française de Raoul de Presles
Vers 1425 : atelier du Maître de Bedford. f.28 : Comment Moïse gardait les brebis et vit le buisson ardent : La scène présente une composition similaire à bien des annonces aux bergers mais n'en est pas une. Moïse, vêtu de rouge et tenant un instrument ressemblant davantage à une lance qu'à une houlette écoute la parole de l'ange surgissant d'un buisson de verdure pourvu de flammes quelque peu stylisées. A l'arrière plan, château fort, moulin à vent et berger vêtu de gris, assis de profil soufflant dans sa cornemuse. Notons que les deux personnages figurent sur d'autres petites miniatures de cette grande page mais le berger n'y tient plus de cornemuse mais un bâton, une houlette, une sorte de corne (pour boire ?)
Un bourdon d'épaule extérieurement cylindrique à trois raccords (ou bagues ?) et petit pavillon, petit tuyau mélodique presque entièrement masqué par les mains du berger mais semblant plutôt cylindrique et à petit pavillon, court porte-vent en bouche. Sac blanc à col de cygne.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10844320f/f57 "Paysages et Paysans, L'art de la terre en Europe du moyen-âge au XXème siècle", cat. expo. B.N.F. 1994 sous la direction d'Emmanuel Le Roy Ladurie (photo.)
Manuscrit enluminé : "La vie de Gayus Julius César"
XVème, France : homme assis à terre soufflant dans son instrument
Bourdon d'épaule court à fort raccord et pavillon à peine évasé, hautbois légèrement évasé
Cité par .A. Bowles, "Musikleben im 15 Jahrhundert. - Musikgeschichte in Bildern" III, 8, Leipzig 1977 p.177
Manuscrit enluminé : St Augustin, "Cité de Dieu" (autre manuscrit sur ce texte à la BNF : cf. ref 20)
1376, France : Pompe funèbre d'un roi
E. A. Bowles, "La pratique musicale au moyen-âge", ed. Minkoff Lattes (photo.) C et J.L. Matte, "Les Musettes muettes" in Modal "Cornemuses souffles continus, souffles infini" 1992 (photo. N.B.)
Manuscrit enluminé : Pierre Michault, "La danse aux aveugles" (trois autres manuscrits de la B.N.F. sur le même texte présentent une cornemuse, cf. ref.1186, 1654 , 1989, ). Quatre musiciens (cornemuse, flûte à une main-tambour et deux hautbois) font danser une ronde six riches personnages
XVème, France : homme coiffé d'un chapeau et vêtu d'une tunique, debout, la jambe gauche tendue vers l'avant devant la droite et soufflant dans une cornemuse tout en faisant le geste de fermer les trous du chalumeau. Cependant celui-ci pend à l'extérieur de son avant-bras gauche et les mains du musicien n'enserrent que le vide
1 bourdon d'épaule d'un seul tenant fin et cylindrique se terminant par une double moulure annulaire en guise de pavillon, chalumeau conique, porte-vent conique relativement long.
Cité par .A. Bowles, "Musikleben im 15 Jahrhundert. - Musikgeschichte in Bildern" III, 8, Leipzig 1977 p.178 F. de Miomandre, "La danse" coll. "Voir et savoir", ed. Flammarion (photo, non localisé)
Manuscrit enluminé : Eustache de Thomas de Kent "Roman de toute chevalerie"
Vers 1300 : femme dotée d'une imposante coiffe et levant la main gauche. La main droite est posée sur le chalumeau à mi longueur. Page ornée de deux lettrines à personnages et frises mêlant animal fantastique et décors végétaux ainsi que 7 personnages (5 femmes et 2 hommes) à chacun desquels semblent correspondre un blason. Six sont des instrumentistes, le septième pourrait être un chantre (cornemuse, viole de bras, orgue positif, harpe, psaltérion trapézoïdal et rebec(?))
Sans bourdon, hautbois conique sans pavillon, monté sur une souche en forme de tête animale (chien ?), petit porte-vent
R. Nelly ,"Troubadours et trouvères" (photo. p.74 n°63) "Histoire litterraire de la France", ed. sociales pour la culture arts et lettres (photo.)
Manuscrit enluminé : Roman de Robert le Diable, frontispice, petit personnage perché sur un entrelacs
Vers 1280; Flandre française
Sans bourdon
P. M. de Winter, "La Bibliothèque de Philippe le Hardi, Duc de Bourgogne (1364,1404), étude sur les manuscrits à peintures d’une collection princière de l’époque du style gothique international", ed. du C.N.R.S. 1985 (photo.)
Manuscrit enluminé : "Le Roman de la rose" de Guillaume de Lorris et Jean de Meung (autre manuscrit sur ce texte à la BNF : cf. ref 1665)
Milieu XIVème, France :
* f.3v : singe * f.30 : chien * f.43 : homme * f.107 : homme
* f.3v : singe
* f.30 : chien
* f.43 : homme
* f.107 : homme
Randall op. cit. (photo.)
Enluminure : César franchit le Rubicon, vue de Rome et du voyage : l’empereur et son armée, à cheval en bas à droite de la scène, commence à pénétrer dans le fleuve. En tête, deux héraut soufflent chacun dans une trompette droite munie d’un étendard représentant un aigle à deux têtes. Sur la rive opposée, un homme assis joue paisiblement de la cornemuse. A l’arrière plan vue de l’armée avec César à son devant face au fleuve et, tout au fond vue d’une ville sur un rocher (Rome ?). En haut à gauche dans le ciel, personnage aux deux bras ouverts.
XVème Paris (antérieur à 1480)
1 bourdon d ’épaule
Une scène reprenant les mêmes éléments figure dans un manuscrit du Musé Condé à Chantilly (Cf. ref.), voir également au Louvre : même sujet mais cornemuseux en marge (cf. ref.)
Jahrbuch des Bernischen Historisches Museums .Jg.35/36, Bern 1957, p.175 (photo.)