
F. Boucher et Maurice Jacques
Tableau (huile sur toile) : "Maquette de carton de tapisserie
- Esquisse pour un projet de tapisserie à alentour à fond
rose" Sur un fond rose imitant un tissu frappé et parmi des
guirlandes de fleurs blanches, bleues et roses, 3 scènes
d'après Boucher : deux médaillons ovales sur les côtés et un
tableau carré au centre (tous avec cadres dorés en trompe
l'oeil, comme d'ailleurs la tapisserie elle-même). La musettes
est posée en bas au milieu, devant une flûte traversière en
bois brun baguée de blanc et d'un tambour de Basque à
cymbalettes. à gauche de la musette l'ouverture d'un gros
coquillage, tout autour à l'arrière des coraux oranges et
divers végétaux dont certains semblent des algues. Sous le
médaillon de gauche trophée avec hautbois (?), tambour de
basque (?) et carquois et sous celui de droite trophée avec
sorte de luth assez fin, instrument de la famille des cuivres,
triangle à anneaux et un instrument formé de deux barres
croisées dans un grand cercle. Un perroquet est posé en bas à
gauche pas très loin de la musette
1758 : par François Boucher (29 septembre 1703 - 30 mai 1770)
pour les médaillons et de Maurice Jacques (1712-1784) pour les
reste
Musette baroque à deux chalumeaux sans clefs, extérieurement
cylindrique ou légèrement coniques (conicité inverse pour le
plus petit), s'évasant en pavillon pour le grand et s'achevant
plutôt en olive pour le petit, boîtier à quatre boules
esquissé, ni boîte à bourdons ni soufflet. Sac de forme
cylindrique (mais un peu plus large à la base tout de même)
cintré, couvert d'une robe bleue à dentelle blanche
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GOB-29-001
PARIS : Mobilier
national (Inv GMTT 215/003)
Tapisserie de lice : "Vertumne et Pomone et L'Aurore et
Céphale" : grande tapisserie rectangulaire en largeur de fond
blanc cassé avec faux cadre de bois doré, sorte de partie de
cadre brun foncé en haut, guirlandes de fleurs, deux médaillons
ovales avec scènes d'après Boucher dans chacune et donnant leurs
titres à la tapisserie, grand vase bleu et doré empli de fleurs
en bas au centre, entouré de deux statues blanches de
chérubins, musette posée en bas au centre de la moitié gauche
(autres instruments à vent dépassant en haut à droite ?) et cor
posé au centre de la moitié droite, perroquet, paon,
hirondelles...
Entre 1783 et 1789 : Manufacture des Gobelins d'après François
Boucher (29 septembre 1703 - 30 mai 1770) pour les médaillons et
de Maurice Jacques (1712-1784) pour les reste
Musette baroque qui ressemble à première vue à la précédente (GOB 29/11) mais bien mieux représentée
avec sont petit chalumeau à clefs, de même que le grand, boîtier
à quatre boules, boîte à bourdons dépassant sur la gauche. Le
soufflet à plis rouge est posé sous les chalumeaux. Sac de forme
cylindrique cintré, couvert d'une robe bleue
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-215-003
S'il s'agit bien de la même :
Guichard et Darcel, "Les tapisseries décoratives du garde meuble"
H. Havard, "Dict. de l'ameublement" : localisation au
Mobilier National
Voir également les tapisseries du Château de Rambouillet et de
l'Hôtel de Lassay
(Paris) dont les musettes sont visiblement du même
modèle
Tableau (huile sur toile) d'après Maurice Jacques (1712-1784) :
détail de la musette de la tapisserie ci-dessus (ou de celle
du Château de
Rambouillet ou d'une autre similaire) , posée sur
un tambourin à cymbalettes rose et placée devant une flûte à bec
et une flûte traversière, un chapeau de paille à bord rouge et
des fleurs et branchages sur lesquels est perché un oiseau à
droite.
XXème (copie)
Musette bien représentée avec sont petit bourdon à trois clefs
sur le dessus, son grand chalumeau sur lequel on distingue plus
de quatre clefs. Boîte à bourdon avec les fentes des layettes
visibles (mais celles-ci sont cachées), soufflet trapezoïdal à
plis rouges sous les chalumeaux et avec bloc d'attache de la
ceinture bien visible. et la ceinture et sa boucle le sont
également.
Tableau (Huile sur toile) en hauteur de Maurice Jacques (Paris vers 1712 -id.1784, peintre de fleurs attaché à la manufacture, élève de l'Académie St-Luc) avec, en médaillon, des scènes d'après F. Boucher (1703-1770)
1767 : esquisse pour une tapisserie des Gobelins : trophée avec musette au centre sous un chapeau de paille, surmontant deux tambours de basque à cymbalettes et sous un petit cor à large pavillon en forme de fleur. Une houlette passe derrière l'ensemble qui est suspendu par un ruban bleu et orne de roses roses et de feuillages. Ce tableau aurait servi de modèle pour une tapisserie aujourd'hui au "Metropolitan Museum of Art" de New York: "Croome Court Room". Cette tapisserie a été exécutée entre 1764 et 1771 pour Lord Coventry.
Musette baroque à petit chalumeau à clef, assez précisément
représentée : trois clefs visibles sur la face avant de ce petit
chalumeau, deux sur le côté du grand chalumeau et 6 trous de jeu
(rien pour l'auriculaire). Tuyaux ete leurs souche à quatre boules
brun-jaune. Robe du sac jaune à motifs, franges et rubans blancs
ou argentés. Soufflet réduit à un coin de rectangle vert foncé à
bordure orange dépassant du sac en haut à droite.
Tableau du Mobilier National (photo. N.B.) et tapisserie du
Metropolitan Museum (photo.) dans "F. Boucher" cat. expo.
Grand-Palais 1986/87
Fiche avec photos sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GOB-247-004
Fait pendant à un autre carton de même format (GOB 247/3)
représentant un trophée avec tambourin (sans sa flûte à trois
trous), une houlette véritable (à petite pelle) et un panier
d'osier : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GOB-247-00
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-654-002
Tapisserie de la Manufacture des Gobelins : "Tenture des quatre
éléments": "l'air" : 3 personnages allégoriques occupent le
milieu de la scène : deux femmes juchées sur des nuages, la
première, ailée, présentant une sorte de blason ovale avec
couronne et inscription dorée sur fond argent (miroir ?) , la
seconde assise de trois quart droit, bras droit étendu jusqu'au
dessus de la tête de la première, levant l'index gauche et
croisant le pied droit sur la jambe gauche. Elle regarde le
troisième personnage qui surgit derrière les nuages, torse nu et
des doubles ailes de papillon dans le dos. Divers oiseaux
(aigle, paon, perroquet, cygne, héron etc... sont répartis sur
le parterre et sur les deux arbres placés sur chaque côté cette
scène centrale. Les bordures droite et gauche sont de denses
trophées d'instruments de musique encadrant en leur centre un
blason (royal à trois fleurs de lys sur fond bleu à gauche,
rouge à motif géométrique de chaînes dorées à droite)
Avant 1676, d'après Charles Le Brun (1619-1690). Cette bordure a été reprise pour "Le Printemps" puis pour une autre tapisserie des Gobelins d'après Ch. Le Brun représentant elle aussi "l'air" par une allégorie différente. Voir également la gravure de Sébastien Leclerc conservée à la Bibliothèque Nationale de France (cf. ref.) la tapisserie à la Manufacture des Gobelins (cf. ref.) et celle citée ci-dessus à Lyon (Musée des Tissus) mais plus tardive
* de haut en bas : ailes d'oiseaux, trois instruments à vent, une musette, un cor à multiples enroulements, une flûte de pan avec à sa gauche une trompette de cavalerie et à sa droite un bec de flûte (?). Puis sous le blason rouge un soufflet rouge et doré (est-ce celui de la musette ?) plus anguleux que celui de la bordure gauche et encadré par diverses extrémités d'instruments à vent (l'une avec bocal ?). Puis sous des plumes, l'extrémité d'un fifre, Puis deux cors superposés à multiples enroulements (mais comment peut-on voir simultanément les deux pavillons ?) Le tout complété par diverses fleurs, plumes, rubans et objets non identifiés
Musette baroque à petit chalumeau à clefs placé à gauche du grand chalumeau , ce dernier extérieurement cylindrique, sans clef et sans décor, s'évasant juste en pavillon à son extrémité (soufflet non représenté à moins que ce ne soit celui sous le blason), boîte à bourdons horizontale dirigée vers la gauche
A.P. de Mirimonde op. cit. t.1 p.XVIII, 3ème bande (photo. N.B.)
* de haut en bas : ailes d'oiseaux, quatre instruments à vent formant une croix, celui qui est vertical semblant cylindrique et de fort diamètre (flûte traversière) tandis que les trois autres ont davantage des allures de hautbois (trompette droite pour celui pointant vers le haut à droite ?), une musette, un cor à multiples et complexes enroulements, une flûte de pan encadrée par deux gros pavillons de laitons décorés par des motifs argentés. Puis sous la tapisserie la fontanelle d'un instrument à vent qui se prolonge curieusement par deux parties cylindrique, la seconde doté de trois trous de jeu puis un très léger pavillon. Derrière la fontanelle est figuré un soufflet bleu (est-ce celui de la musette ?). Sur toute la hauteur de cette seconde partie, tout à gauche, un instrument à vent à pavillon dont l'extrémité supérieure n'est pas visible. Sous le soufflet une petite flûte à bec figurée horizontalement puis un cor circulaire,puis un sorte d'ophicléïde à moins que ce ne soit simplement une trompette droite et un autre objet qui passe devant et fait songer à un bocal d'instrument à anche), trois instruments à vent (dont fifre ?). Puis encore quatre instruments à vent croisés.Le tout complété par diverses fleurs, plumes, rubans et objets non identifiés
Musette baroque à un seul chalumeau (soufflet non représenté à moins que ce ne soit celui sous le blason), boîte à bourdons montant à 45° vers le haut et la gauche
A.P. de Mirimonde op. cit. t.1 p.XVIII, 1ère bande (photo. N.B.)
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-62-001
Nota : une tapisserie sur le même motif mais de la
manufacture royale de Beauvais, inversée et d'une moins grande
précision sur les instruments est passée en vente chez Giquello le 22 mai 2025 (lot 9) (ou
voir https://drouot.com/fr/l/29073603-magnifique-tapisserie-dapres-charles-lebrun-1619-1690)
P. Delaval
PARIS : Mobilier national (Inv GOB 46/002),
Tapisserie de lice "
* à droite musette baroque à un seul chalumeau (de couleur noire à bagues blanches), extérieurement cylindrique s'évasant en pavillon. Boîte à bourdons,sur l'avant, blanche, à layettes suggérées. robe bleue dont les ornements blancs ne sont que suggérés
* à droite musette baroque à un seul chalumeau, blanc, extérieurement cylindrique s'évasant légèrement en pavillon. Boîte à bourdons dirigée vers l'arrière dont seule l'extrémité est visible, Robe rouge à franges et galon dorés
* à gauche musette baroque à un seul chalumeau (de couleur noire à bagues blanches), extérieurement très légèrement conique. Boîte à bourdons,sur l'avant, à layettes suggérées. robe bleue ornée sur tout son pourtour.
* à droite musette baroque à un seul chalumeau, blanc, extérieurement cylindrique s'évasant légèrement en pavillon. Boîte à bourdons dirigée vers l'arrière, Robe rouge à franges et dentelles dorées.
PARIS : Mobilier national (Inv GMTT 165/005, anciennement au Palais de l'Elysée de 1923 à 1995, Sénat depuis 2015 )
Tapisserie de basse-lisse "
* à gauche musette baroque à un seul chalumeau (de couleur noire à bagues blanches), extérieurement cylindrique s'évasant en pavillon. Boîte à bourdons,sur l'avant, blanche, à layettes suggérées. robe bleue dont les ornements blancs ne sont que suggérés
* à droite musette baroque à un seul chalumeau, blanc, extérieurement cylindrique s'évasant légèrement en pavillon. Boîte à bourdons dirigée vers l'arrière, Robe rouge dont les ornements dorés ne sont que suggérés
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-1122-000
Fiche sans photo en octobre 2025 sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-1123-000
Tapisserie de Beauvais : "Le débarcadère" : Une scène de port à architecture antique est vue au travers d'une arcature de même style surmontée d'un écusson (B). Une guirlande de fleurs décore la partie supérieure et les côtés. A la partie inférieure, sur une marche, devant un tapis, sont posés une vasque de fleurs à droite et divers instruments à gauche : contrebasse, deux trompettes, mandoline, musette baroque et tambourin à cymbalettes, partition.
Tissé de 1877 à 1880 par les lissiers Alfred, Achille, Louis
SENAU ( 17 février 1840 -. 4 janvier 1907) et Amédée
BEAUCOUSIN (13 avril 1840, - 30 septembre 1912 ou 17),
d'après un modèle du peintre orientaliste Fabiu Brest
(Marseille 1823 -id. 1900) (signée "F. BREST pinxit" en bas à
droite et "BEAUVAIS Seneau, Beaucousin 1880" en bas à droite)
Représentation assez précise d'une musette à deux chalumeaux (petit chalumeau à clefs) : boîte à bourdons, porte-vent, tous montés sur de larges souches cylindriques. Toutes ces pièces semblent en ivoire. Robe du sac blanche à motifs bleus.
Jean Coural et Chantal Gastinet Coural, "Beauvais,
Manufacture Nationale de tapisserie", Centre National des arts
plastiques 1992 (photo. N.B.)
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/BV-105-000
PARIS : Mobilier national (GOB 1082/001)
Tableau (huile sur toile) modèle du tapis mural en point noué
"La Philosophie et l'Histoire" ci-dessous (GOB
1388)
1885 par Jean-Baptiste Lavastre (27 août 1834 - 24 septembre 1891) pour les figures et Luc-Olivier Merson (1846 - 1920) pour les ornements
Instrument probablement similaire à celle du tapis (mais ce n'est
jamais certain le report pouvant laissr la place à une certaine
interprétation)
Fiche (sans photo en octobre 2025) sur le site du Mobilier National :https://collection.mobilier-national.fr/objet/GOB-1082-001
PARIS : Mobilier national (GOB 1388)
Tapis mural en point noué "La Philosophie et l'Histoire". Tapisserie sur fond (bordures) noires en forme d'arc (prévu pour la présence d'une porte en bas au centre ?). Des "frises" très travaillées dorées à fond grenat séparent différents compartiments à fond bleu ou rouge-orangé (en haut au centre). Les parties à fond bleu sont ornés de guirlandes de roses ou, en bas, de trophées d'instruments : à gauche de haut en bas, hautbois, lyre antique; triangle, musette, castagnettes ; à droite cistre antique, tambour de Baque à cymbalettes, flûte de Pan , sorte de d'aulos néoantiques et coliier de grelots. La partie principale, à fond orange présente en grisaille (mais dans des tons très légèrement variés du rose au vert) deux muses assises de chaque côté et donnant le titre de la tapisserie (La Philosophie et l'Histoire comme le rappellent des inscriptions sur la tablette ou le livre qu'elles tiennent) et entre les deux un médaillon à lourd cadre représentant la Vérité. Un petit médaillon en haut au centre présente les initiales "BN"
1889-1895 par la manufacture de la Savonnerie sur des dessins (GOB 1082/001 ci-dessus) de Jean-Baptiste Lavastre (27 août 1834 - 24 septembre 1891) pour les figures et Luc-Olivier Merson (1846 - 1920) pour les ornements
Musette schématique : deux chalumeaux divergents montés sur le même point du sac, masqué par les franges dorées de la robe de celui-ci. Le chalumeau de gauche est le plus long, extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique) orné de trois tore et s'achevant en pavillon court mais très évasé. Le second fait environ des deux tiers de la longueur du premier, il est de même diamètre jusqu'au premier tore puis s'élargit curieusement pour continuer de manière cylindrique avec deux petites moulures juste avant un petit pavillon. Ni boîte à bourdons ni dispositif d'insufflation.
https://collection.mobilier-national.fr/objet/GOB-1388-000
Tapis d'après Ch. Le Brun (1619-1690) réalisé pour la Grande galerie du Louvre, 34ème de la série (un second exemplaire identique est encore conservé au Louvre cf.ref.)
XVIIème : "Neptune et Galatée" (personnages figurant dans deux rectangles à chaque extrémité du tapis), trophée d'instruments reproduit deux fois et comprenant flûtes de Pan, guitare, pseudo-harpes, cor (cornet à bouquin ?), tambour de basques, timbales, chalemie (?) et partition. Un autre trophée également reproduit deux fois représente timbales, lyre, flûte de Pan et trompe en coquillage.
Sac avec hautbois conique à cinq trous; représentation très schématique
A.P. de Mirimonde op. cit. t.1 p.136
Peinture sur toile, en hauteur, à la bordure extérieure bleue
puis, délimitée par quelques motifs végétaux, coquilles et
deux motifs architecturaux (murets), médaillon central à
fond bleu plus clair qui figure la fable de La Fontaine : "Le loup
devenu berger"
"Un Loup, qui commençait d'avoir petite part
Aux Brebis de son voisinage,
Crut qu'il fallait s'aider de la peau du Renard,
Et faire un nouveau personnage.
Il s'habille en Berger, endosse un hoqueton,
Fait sa houlette d'un bâton,
Sans oublier la cornemuse. (...)"
La scène figure l'instant où le loup, déjà déguisé en berger (long
manteau rouge, ouvert, la cornemuse bleue passée dans sa ceinture
sur son côté gauche à côté de son sac beige et tenant de sa patte
gauche une fine houlette bien verticale, commence à s'enfuir en
voyant le berger qui vient de se réveiller, couché sur le ventre,
le buste redressé, tricorne sur la tête, à côté (derrière) de son
chien en arrêt, derrière l'arbre central (et penché) de la
composition. Quatre moutons sont présents au premier plan à
droite.
1ère moitié du XVIIIème par
Jean-Baptiste Oudry (1686 - 1755)
Sans bourdon séparé : deux tuyaux légèrement divergents,
extérieurement cylindriques puis s'évasant tous deux pavillons,
bruns sombres, montés sur un sac à col de cygne recouvert d'une
robe bleu. Pas de dispositif d'insufflation figuré
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/BEAUVAIS-85-000
Tapisserie de lice rectangulaire, en hauteur, à la bordure
extérieure légèrement plus foncée que le reste, puis, délimitée
par trait fin et quelques discrets motifs végétaux stylisés et
répétés, partie à fond blanc à décors bleus, gris et rouge,
portant quelques oiseaux gris, venant encadrer le médaillon
central qui figure la fable de La Fontaine : "Le loup devenu
berger". En dessous de celui-ci un petit médaillon représente une
biche en train de boire.
La scène (identique à celle ci-dessus Inv. Beauvais 85)
figure l'instant où le loup, déjà déguisé en berger (long manteau
rouge, ouvert, la cornemuse bleue passée dans sa ceinture sur son
côté gauche à côté de son sac beige et tenant de sa patte gauche
une fine houlette bien verticale, commence à s'enfuir en voyant le
berger qui vient de se réveiller, couché sur le ventre, le buste
redressé, tricorne sur la tête, son chien en arrêt derrière
lui (et non devant comme sur le modèle d'Oudry), derrière l'arbre
central (et penché) de la composition. Trois moutons sont présents
au premier plan à droite.
1878 mais d'après carton de Jean-Baptiste Oudry (1686 - 1755).
Tissé par la Manufacture de Beauvais par Vérité, Soufflier,
Pinchon
Sans bourdon séparé : deux tuyaux parallèles non jointifs,
extérieurement cylindriques puis s'évasant tous deux pavillons (ou
très légèrement coniques s'évasant en pavillons ?), bruns, montés
sur un sac à col de cygne recouvert d'une robe bleu. Pas de
dispositif d'insufflation figuré
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-606-000
Tapisserie de lice rectangulaire, en hauteur, à la bordure
extérieure grise puis, délimitée par trait fin et quelques
discrets motifs végétaux stylisés et répétés, partie à fond blanc
à décors légers bleu et rouge, venant encadrer le médaillon
central qui figure la fable de La Fontaine : "Le loup devenu
berger"
La scène (identique à celle ci-dessus Inv. Beauvais 85)
figure l'instant où le loup, déjà déguisé en berger (long manteau
rouge, ouvert, la cornemuse bleue passée dans sa ceinture sur son
côté gauche à côté de son sac beige et tenant de sa patte gauche
une fine houlette bien verticale, commence à s'enfuir en voyant le
berger qui vient de se réveiller, couché sur le ventre, le buste
redressé, tricorne sur la tête, à côté de (derrière) son
chien en arrêt, derrière l'arbre central (et penché) de la
composition. Quatre moutons sont présents au premier plan à
droite.de
1917 mais d'après carton de Jean-Baptiste Oudry (1686 -
1755)
Sans bourdon séparé : deux tuyaux juxtaposés, extérieurement
cylindriques puis s'évasant tous deux pavillons, bruns sombres,
montés sur un sac à col de cygne recouvert d'une robe bleu. Pas de
dispositif d'insufflation figuré
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMT-8786-000
Tapisserie de canapé : L'assise figure la fable de La
Fontaine : "Le loup devenu berger". Le loup est debout presque
au centre (légèrement à droite), vêtu du manteau du berger
et la cornemuse est posée à terre devant ui, devant un banc et
une table. chiens et moutons sont sur la partie gauche de la
composition
Tandis que le dossier représente trois hommes promenant deux
chiens dans la campagne, deux d'entre eux devisant
tranquillement tandis que le troisième semble avoir plus de mal
à maîtriser son chien. Deux autres hommes au second plan à
gauche et une femme arrivant à droite.
Troisième quart XIXème,
Représentation assez schématique : deux tuyaux divergents, de
longueurs différentes.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMT-35405-000
Tapisserie de haute lisse "Une Musique" ou "Joueurs
d'instruments de la gauche Tenture des Sujets de la Fable" :
composition rectangulaire en hauteur, avec bordure au dessin
bien plus fin que le sujet principal, à fond de carrés pointés
et représentant divers personnages (singes, , chérubins...) au
milieu de rinceaux, éléments d'architecture etc... Blason bleu à
trois fleurs de lys en haut au centre. Le sujet principal
représente à gauche, assis sur un tertre sous un gros bouquet de
deux arbres dont le tronc du second est envahi par une vigne
grimpante, cinq bergers , leur chiens et trois moutons et
chèvres. Trois d'entre eux jouent de la cornemuse, de la flûte à
bec (en bois noir bagué de blanc) et d'une flûte de Pan (de
facture bien plus grossière que les deux précédents) et tous
regardent en direction d'une femme assise de l'autre côté des
arbres. Elle est entourée par deux chiens à ses pieds, un jeune
chérubin juste vête d'une cape et d'un vieillard barbu et
couronné de fleurs, le coude gauche appuyé sur un panier de
fleurs dans lequel la femme avance la main droite;
De 1694 à 1701 par l'atelier de Jans de la Manufacture des
Gobelins sur un dessin de Jules Romain (1499 - 1546) et un
Carton de Corneille le jeune
1 bourdon d'épaule en deux parties et souche, très mouluré,
extérieurement plutôt cylindrique et s'achevant en pavillon. Les
deux parties sont reliées par un ruban rose. la souche est
ligaturée par plusieurs tours de gros fils d'où dépassent les
pointes du cuir découpé. Tuyau mélodique de longueur moyenne, se
terminant par un pavillon après un renflement mouluré (1 gros
tore entre deux petits). Le reste du tuyau est caché par les
mains du musicien, à l'exception de la partie haute. Un second
chalumeau, extérieurement fin et cylindrique, arrivant jusqu'à
la base du pavillon. Les deux xemblent fixés sur le sac par la
même courte souche sculptée. Sac assez sphérique sans col de
cygne. Ni porte-vent ni soufflet représenté. Tous tuyaux et sac
beiges.
Voir l'étude https://www.academia.edu/36781601/Collaboration_des_peintres_%C3%A0_la_s%C3%A9rie_Les_Sujets_de_la_Fable_dapr%C3%A8s_Jules_Romain_et_Rapha%C3%ABl
Tapisserie de lice "Une Musique" ou "Joueurs d'instruments de
la gauche Tenture des Sujets de la Fable" : même scène que
ci-dessus (GMTT 353),
quasi identique mais cernée d'une bordure en trompe l'oeil
représentant un cadre sculpté à motif de coquilles avec
monogrammes de Louis XIV (deux L identiques mais dont un inversé
en symétrie horizontale) dans les coins et blason couronné à
trois fleur de lys au milieu au centre
1738 par la Manufacture des Gobelins sur un dessin de Jules Romain (1499 - 1546)
Identique à la précédente (GMTT 353) à quelques nuances près : renflement avant le pavillon du tuyau mélodique : deux tores dont le second s'affine un peu vers le pavillon est semble avoir des trous. Souche du bourdon semblant striée longitudinalement.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTT-158-003
Tapisserie d'assise de canapé ayant été montée puis démontée :
pourtour bleu vert, partie principale à fond blanc cassé et orné
d'un trophée central (musette, chapeau de paille à ruban rose,
gros bâton conique, fine houlette et nombreuses fleurs), de deux
paniers en osiers remplis de roses de différentes couleurs de
chaque côté et de nobmreuses guirlandes végétales sur cette
partie blanc cassé, séparant celle-ci du pourtour bleu-vert et,
sur le bas, venant orner cette partie bleu-vert.
1909-10 par la Manufacture de Beauvais d'après un dessin de
Jules-André Desroy (1822-1893) Professeur de dessin à la
manufacture de Beauvais.
Musette baroque stylisée : deux chalumeaux accolés, l'un plus
long, extérieurement cylindrique, doté d'un petit tore à ses
quatre cinquième puis d'une partie cylindrique d'un diamètre
légèrement inférieur mais légèrement renflé à son extrémité.
Chalumeau le plus court s'évasant lui en petit pavillon plus
marqué. Ces deux tuyaux sont brun très foncé semblent montés sur
une très longue souche en partie masquée par une guirlande de
roses. Très long porte-vent conique, doté d'un tore final, monté
sur une grosse souche également conique et de même couleur brun
moyen. Sac doté d'une robe bleu clair et de franges dorées et
d'un galon ondulé doré également.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/BEAUVAIS-902-000
Tapisserie pour des assises de fauteuil dans le style Louis XVI de la Manufacture de Beauvais : dans un médaillon rose dont la forme hésite entre cercle et coeur, au milieu d'un pourtour bleu-vert et séparé de celui-ci par une guirlande végétale stylisée de même couleur bleu-vert et ruban doré enroulé sur la partie supérieure, trophée avec musette baroque, court hautbois (style piffero italien) brun plus foncé que la musette, houlette, faucille et chapeau de paille à ruban rouge. Les tapisseries de dossiers correspondantes représentent un bouquet de fleur blanche sur le même fond rose entouré de bleu-vert. Elles doivent être conservées sous les numéros d'inventaire (GMMP 294/001 et GMMP 294/002)
Fin XVIIIème ou XIXème
** les deux sont strictement identiques (on voit juste moins distinctement le dôme de la boîte à bourdon sur 003) : Deux chalumeaux extérieurement cylindriques, sans clefs, le plus court s'évasant en pavillon conique régulier sur plus de son tiers et doté de deux trous de jeu sur la partie supérieure de la partie cylindrique, le plus long cylindrique sur les deux tiers de sa longueur, doté de 7 trous sur sa face supérieure de cette partie cylindrique puis un autre encore sur la partie renflée qui suit avant un pavillon qui semble rapporté. Boitier à deux boules sous une partie parallélépipédique courte et recouverte en grande partie par les franges de la robe. Boîte à bourdons aux layettes suggérées, assez courte et de diamètre moyen. Pas de dispositif d'insufflation figuré (ne pas confondre la partie haute du hautbois avec un porte-vent) mais un court et gros cylindre avec un tore à son extrémité, faisant donc penser à une boîte à bourdon (mais sans layettes) au dessus du col de cygne du sac.. Robe du sac rose, à franges dorées sur la souche des chalumeaux et autour de la base de la boîte à bourdons, pas d'autre décor sur le sac, simple couture. Les tuyaux sont blanc cassés avec moulures un peu plus foncées ou rouges.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-294-003 et https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-294-004Tapisseries garnissant les dossiers de fauteuils dans le style
Louis XV des ateliers d'Aubusson : trophées d'instruments avec
colombes sur les dossiers et corbeilles de fleurs sur les
assises
XIXème
* GMMP 14347/1 Sur un fond blanc cassé, guirlandes de fleurs et, au centre, deux colombes se regardant, l'une au dessus tête en bas, l'autre sur le côté droit d'un petit trophée suspendu par un ruban bleu et figurant une cornemuse au sac bleu (et un autre instrument à vent ?)
Deux chalumeaux jointifs, l'une à peine plus long que l'autre, extérieurement régulièrement conique mais doté d'un tore au premier tiers environ et d'un second après le second tiers, délimitant le pavillon proprement dit. Le second chalumeau est soit extérieurement cylindrique soit extérieurement conique mais en partie masqué par le plus long. Tous deux semblent monter sur le sac via une souche commune (ou bien s'agit-il des franges de la robe du sac ?). Des "tuyaux" bruns, alignés semblent passer sous l'aile de la colombe qui passe elle même entre le sac et les chalumeaux. Il pourrait s'agir de la figuration d'une boîte à bourdons en haut à gauche et du soufflet vu de profil à droite. Mais il pourrait s'agir également d'un autre instrument à vent (dans ce cas si la partie haute peut faire penser à une tête de flûte traversière, la forme de l'autre extrémité ne s'explique pas trop...)
* GMMP 14347/002
Sur un fond blanc cassé, guirlandes de fleurs et, au centre, deux colombes se regardant, l'une au dessus tête en bas, l'autre sur le côté gauche d'un petit trophée suspendu par un ruban bleu et figurant un tambourin à cymbalettes (rouge-orangé), une flûte de Pan à quatre ou cinq tuyaux dont on ne voit que les extrémités inférieures, deux tuyaux coniques accolés sur l'avant du trophée et une forme violette ovale et semblant un peu ondulée à l'arrière de tout cela et qui pourrait être une poche de cornemuse (mais je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà vu des trophées avec des instruments s'insérant ainsi entre la poche et les tuyaux d'une cornemuse)
Deux tuyaux accolés, très légèrement coniques dans leur première moitié puis s'évasant fortement en pavillons avec une légère courbure. Ils sont brun foncé mais l'extrémité supérieure, au bout arrondi, est brun clair (ocre) et pourrait suggérer une souche>. Le sac dont on ne voit qu'une petite partie est violet, présente des ondulations (robe en tissu sur sac non complètement gonflé ,) et une forme sphérique pour la partie visible. Est-ce vraiment une cornemuse, d'autant que celle de l'autre fauteuil est bien mieux figurée même si encore schématique ?
Tableaux (huile sur toile) : carton de tapisserie pour garniture
de siège "Modèle pour le meuble du salon de famille du palais des
Tuileries : fond de canapé" :
sur fond ocre bordé de brun foncé, trophée central avec musette,
guitare, flageolet, tambour de basque, pavillon d'instrument à
vente, manche d'instrument à cordes fin et à cheviller très
renversé, posés sur une petite console protégée par un tissu
bordeaux au centre puis rouge à bordure dorée. Rinceaux de chaque
côté surporant deux cornes remplies de fruits (poires, pommes...).
La toile GMTB 1260 présente de fortes craquelures verticales
témoignant probablement d'un rangement ancien roulé et écrasé.
Troisième tiers XIXème (second empire). Les
tapisseries ci-dessous (GMMP
16926 et 266/014) étant données pour réalisées
d'après Jules Dieterlé, on peut en déduire que le présents modèles
sont probablement de sa main
** Les deux sont identiques : Musette baroque correctement représentée mais les chalumeaux semblent vu par leur face arrière (petit chalumeau à gauche, clefs sur la droite du grand. Pas de boîte à bourdons visible, porte-vent (à bouche) sur le dessus de la poche, conique, monté sur une souche assez large. Robe bleu clair à galon ondulé rose pâle.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTB-1259-000 et https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMTB-1260-000Tapisseries pour garnitures de sièges identique aux modèles
ci-dessus (GMTB 1259
et 1260) : sur fond ocre bordé de brun foncé, trophée
central avec musette, guitare, flageolet, tambour de basque,
pavillon d'instrument à vente, manche d'instrument à cordes fin
et à cheviller très renversé, posés sur une petite console
protégée par un tissu bordeaux au centre puis rouge à bordure
dorée. Rinceaux de chaque côté suportant deux cornes remplies de
fruits (poires, pommes...)
Seconde moitié XIXème par la Manufacture de Beauvais
d'après Jules Diéterle (8 février 1811 - 22 avril 1889)
** Les deux sont identiques : Musette baroque correctement
représentée mais les chalumeaux semblent vu par leur face arrière
(petit chalumeau à gauche, clefs sur la droite du grand. Pas de
boîte à bourdons visible, porte-vent (à bouche) sur le dessus de
la poche, conique, monté sur une souche assez large. Robe bleu
clair à galon ondulé rose pâle.
Tapisserie pour écran de cheminée sur lequel se retrouvent les
deux colombes des tapisseries ci-dessus : composition
rectangulaire tendue dans un cadre de bois sculpté d'une frise
régulière peint en gris, tapisserie à fond bordeaux dans laquelle
vient s'inscrire un médaillon occupant toute la largeur sur une
grande partie de la hauteur, entouré d'une guirlande de fleurs
blanches à cœur bordeaux, puis d'une marge grise, le fond de la
partie centrale étant blanc cassé, orné de rinceaux, fleurs et
feuillages et, au milieu, d'une musette bleue attachée à un ruban
bleu à reflets blancs et bordeaux et sur laquelle sont perchées de
colombes, l'une accrochée au sac tête en haut et l'autre perchée
au dessus tête en bas. Un changement de couleur et deux ovales
blancs entre les deux suggèrent qu'elles ont fait leur nid et
pondu sous le col de cygne de la musette.
Date inconnue et origine inconnue (mais voir tapisserie de
fauteuils ci-dessous GMMP 8736)
Tapisserie pour dossier de fauteuils . Composition très similaire
à celle de l'écran de cheminée GMT 16745 ci-dessus. A noter que l'on
retrouve les deux colombes de ce motif sur d'autres dossiers de
cet ensemble mobilier mais au dessus d'un nid dans un panier
cette fois-ci
3ème quart du XIXème siècle ? (date de fabrication des fauteuils qui les portaient jusqu'à 1966, fauteuils retapissés deux fois déjà) cf GMT 14617) par la Manufacture de Beauvais dans le style Louis XVI
Musette baroque schématique à deux chalumeaux le plus petit
en partie masqué par le grand, d'abord cylindrique puis
s'élargissant (et sans doute aplati comme un petit chalumeau de
musette) et d'achevant par un (faux ?) mini pavillon. Le
plus grand extérieurement cylindrique, doté d'un tore au dessus du
premier tiers (sur 001, sur les autres ce tore est double et
semble entourer les deux chalumeaux), d'un trou de jeu au dessus
de celui-ci, de deux en dessous séparés par un rectangle pouvant
figurer une clef. Il s'achève en faux pavillon (on voit bien, sur
005 par exemple que le trou terminal demeure étroit et doté
d'un trou latéral visible de l'extérieur. Sac à col de cygne
couvert d'une robe avec petit volant froncé au dessus de la souche
des chalumeaux. Ni soufflet, ni porte-vent ni boîte à bourdons.
Les différences d'interprétation du modèle d'un exemplaire à
l'autre (cf ci-dessous) laissent l'impression que plusieurs mains
ont traduit celui-ci en tapisseries.
* 001 : robe bleue à reflets violets, pavillon donnant l'impression fausse d'être évidé, présence des oeufs peu lisibleFiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-001, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-005, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-009, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-013, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-017, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-021, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-025, https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-8736-029
* 005 : robe verte : seconde partie du petit chalumeau moins élargie, grand chalumeau : pas de trou sur la partie juste au dessus du pavillon
* 009 : robe bleue : grand chalumeau : trou supérieur semblant bouché par une clef, pas de trou sur la partie juste au dessus du pavillon et ce dernier légèrement désaxé
* 013 : robe bleue :trou du petit chalumeau sur la seconde partie qui est légèrement conique à large ouverture finale, pavillon donnant l'impression fausse d'être évidé,
* 017 : robe violette : pavillon du grand chalumeau un peu desaxé
* 021 : robe bleue assez claire. Un petit trou sur le petit chalumeau juste en dessous du tore du grand. Pavillon du grand chalumeau paraissant bien factice mais légèrement concave à sa face inférieure
* 025 : robe bleue à reflets violets : pas de trous figurés sur les chalumeaux, pavillon donnant l'impression d'être évidé,
* 029 : robe bleue à reflets violets : pas de trous figurés sur les chalumeaux, pavillon donnant l'impression d'être évidé (face inférieure très concave)
Tapisseries pour dossiers de chaises (apparemment mêmes assises
mais dossiers différents)
On retrouve sur tous ces dossiers un couple de colombes comme sur
les tapisseries ci-dessus, mais bec contre bec ici, juste au
dessus du col de cygne de la musette. Cette dernière est
pendue à un ruban bleu formant une sorte de croix en haut. Selon
les chaises, les chalumeaux des musettes sont tournés vers la
gauche (001 et 003) ou vers la droite (002 et 004) Le décor du
reste de la tapisserie est assez simple : guirlande de fleurs
blanches et feuillage épousant tout le tour du dossier, et
feuillages plus fins autour de l'instrument.
Nota : Ces chaises sont similaires aux fauteuils
GMT 18514/001 https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMT-18514-001
et 18514/002 dont
le trophée des dossiers représente une clarinette, un
tambour de basque devant une flûte de Pan et une paire de
castagnettes . On retrouve sur tous les colombes
des tapisseries ci-dessus
* 001 : Un cylindre passe derrière le sac et pourrait être une flûte traversière
Musette schématique : deux chalumeaux extérieurement cylindriques (très légèrement coniques), le plus court (le grand a la longueur du pavillon en supplément soit moins d'un quart de sa longueur) sans moulures et s'achevant en pointe. Le plus long doté de deux tores, l'un au premier quart et l'autre au deuxième tiers et d'un pavillon évidé précédé d'un rétrécissement orné d'un troisième plus petit tore. Ni boîte à bourdons, ni soufflet, ni porte-vent. Sac rose assez gros et à aspect un peu dégonflé, à col de cygne volumineux
*002 : quatre tuyaux dépassant en haut à droite pourrait représenter une flûte de Pan. Un tambour de Basque en haut à droite (plus visible sur 004)
Musette très schématique :deux chalumeaux, celui de gauche plus court, extérieurement simplement cylindrique. Celui de droite en trois parties : la première cylindrique, puis un petit tore, seconde partie un peu renflée vers la bas avant un rétrécissement précédant un pavillon en forme de corolle de fleur. Sac rose violacé assez sphérique. Pas boîte à bourdons, ni soufflet, ni porte-vent
*003 : Un cylindre passe derrière le sac mais l'identification à une flûte traversière est plus idifficile car il semble se terminer par une partie fine s'achevant par un petit chapeau. En desous de cette dernire une figure brune pourrait être un soufflet (?)
musette shématisée : Deux chalumeaux presque de même longueur, celui très légèrement plus court étant extérieurement cylindrique (très légèrement conique ?) et sans moulure. le seconde extérieurement régulièrement conique et doté de deux tores, l'un au premier tiers et l'autre au dernier quart. Sac bleu. pas de boîte à bourdon. Soufflet à l'arrière ?*004 : quatre tuyaux dépassant en haut à droite pourrait représenter une flûte de Pan. Un tambour de Basque en haut à droite derrière l'aile de la colombe
Musette très schématique :deux chalumeaux, celui de gauche plus court, extérieurement simplement cylindrique (ou légèrement conique). Celui de droite en trois parties : la première cylindrique, puis un petit tore, seconde partie un peu renflée vers la bas avant un léger rétrécissement et un tore précédant un pavillon Sac rose violacé assez sphérique. Pas boîte à bourdons, ni soufflet, ni porte-vent
Tapisserie de la manufacture d'Aubusson : "La Musique" :
Tapisserie à fond gris-bleu orné de fins rinceaux et feuillages.
En haut objet conique et bois tourné s'achevant en forme de
pavillon et décoré d'un phylactère portant l'inscription
"Euterpe" puis en dessous une coquille orange ornée d'un profil
de tête de femme blanc (effet d'un camée) au dessus d'un ruban
blanc à reflets roses et bleu ondulant entre deux autre objets
de bois tournés verticaux dont les formes rappellent celles
d'instruments à vent mais dont les extrémités inférieures font
douter que ce soit le cas. Puis trophée avec lire rose, pavillon
de hautbois, trompette, tambour militaire, cor, musette,
clarinette ou hautbois en bois noir et bagues blanches,
mandoline, pavillon d'un autre instrument à vent,partition. Plus
bas trois petits trophés presque alignés : à gauche fifre ou
flûte traversière, hautbois (?) et partition, au milieu flûte de
Pan, trompette droite, collier de grelot et cymbale. A droite
tambour de basque à grelots (cadre rose), flûte traversière et
hautbois (?)
XIXème par les Ateliers d'Aubusson
Musette schématique à deux chalumeaux doniques divergents quasi
de même longueur, noirs et dotés d'un petit tore blanc avant le
pavillon. Quelques trous de jeu figurés, souches non visibles. Une
boîte à bourdons curieusement bien plus fidèlement représentée
avec ses layettes et son dôme. Sac couvert d'une robe bleu clair à
ruban ondulé rose-orange.
PARIS : Mobilier national (GMMP 13566/028)
Tapisserie pour dossier de canapé :
"Garniture de mobilier Meuble n° 4 - Fond blanc, bordure verte,
style Louis XVI" : tapisserie rectangulaire en largeur à
pourtour vert, puis, séparé par une fine "baguette" dorée, à fond
blanc, orné de guirlandes de fleurs (qui débordent sur le
pourtour) et de deux trophées d'instruments de musique : à gauche
: violon (à manche trop long et large et caisse sans partie
supérieure, s'agit-il d'une pochette ?), flûte de Pan, tambour de
Basque à cymbalettes mais sans peau (le violon et la flûte de Pan
le traversent), flûte à bec et hautbois. A droite : musette,
hautbois à capsule (?), flûte à bec, cor (?), tambour (?)
Troisième tiers du XIXème (Second Empire) par la
Manufacture de Beauvais, sur un modèle de Pierre-Adrien
Chabal-Dussurgey (9 août 1819 - 28 avril 1902) identique à celui
ayant fait l'objet de la tapisserie ci-dessous (GMPP 14110/005). Voir le dessin très
proche conservé au Musée des
Arts-décoratifs
Musette à deux chalumeaux, de longueurs inégales, le plus grand
s'évasant en pavillon tandis que le petit est plus cylindrique.
Petit porte-vent cylindrique dressé au dessus (il ne semble pas
s'agir d'un autre instrument placé en arrière), sac à robe bleue
avec franges rouges oranges sur les souches et dentelles dorées
sur la couture.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-13566-028
Tapisserie pour dossier de canapé : "Garniture de mobilier Meuble n° 57 - Fleurs" : tapisserie rectangulaire en largeur à pourtour ocre, puis, séparé par une fine "baguette" dorée, parite à fond blanc cassé orné de guirlandes de fleurs (qui débordent sur le pourtour) et de deux trophées d'instruments de musique : à gauche : violon (à manche trop long et large et caisse sans partie supérieure, s'agit-il d'une pochette ?), flûte de Pan, tambour de Basque à cymbalettes mais sans peau (le violon et la flûte de Pan le traversent), flûte à bec et hautbois. A droite : musette, hautbois à capsule (?), flûte à bec, cor (?), autre pavillon de cuivre (?)
Entre 1936 et 1940 par la Manufacture de Beauvais, copie d'un modèle de Pierre-Adrien Chabal-Dussurgey (9 août 1819 - 28 avril 1902) (le même que celui ci-dessus GMPP 13566, Voir le dessin très proche conservé au Musée des Arts-décoratifs)
Musette à deux chalumeaux, de longueurs inégales, le plus grand s'évasant en pavillon tandis que le petit est plus cylindrique. Petit porte-vent cylindrique dressé au dessus (il ne semble pas s'agir d'un autre instrument placé en arrière), sac à robe bleue avec franges rouges oranges sur les souches et dentelles dorées sur la couture.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-14110-005
PARIS : Mobilier national (GMMP 12246)
Tapisserie pour meuble : écran : sur fond bordeaux (brun foncé ?), médaillon à fond beige bordé de branches de lilas blanc et bleuté et mandoline, hautbois (dont le bout du pavillon n'est pas tout à fait dans l'axe), violon et musette
XXème par la Manufacture de Beauvais,
Seul un morceau du sac (recouvert d'une robe bleue à franges de même couleur) et la boîte à bourdons en ivoire (à layette bien représentées) sont visibles
Fiche avec
photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GMMP-12246-000
Tableau (huile sur toile) : carton de tapisserie : "Tenture
des Poèmes Apollon. Le Vase de marbre n°1" (fait partie d'une
série de 19 cartons de tapisserie destinés à orner un salon du
Palais de l'Elysée) : la composition représente principalement,
sur fond ocre, un grand vase gris et doré orné sur sa partie
principale d'un bas relief avec cherubins nus entourant un petit
trophée avec tambour de basque, instrument à vent et flûte de Pan.
Il est posé sur un imposant socle de marbre sur un étage duquel
est déposée une musette baroque encore gonflée. Un tambour de
basque à cymbalettes (au fut rouge) et un instrument à vent
conique sont suspendus par un fin ruban à une chaine de trois
anneaux de tailles croissantes juste à l'aplomb du vase. Des
guirlandes de fleurs, fruits et feuillages, des rubans et des
éléments d'architecture complètent la composition assez symétrique
1876 par Pierre-Victor Galland (15 juillet 1822 - 30 novembre 1892), signé en bas à gauche sur la partie la plus basse du scole du vase
Musette baroque assez fidèlement représentée avec son petit
chalumeau à clef, un grand chalumeau relativement longà deux clefs
visibles sur le côté, boîtier à quatre boules. Boîte à bourdons
relativement fine dressée vers le haut, plus blanche que les
chalumeaux et leur souche mais l'ensemble semble tout de même en
ivoire. Sac assez sphérique (encore gonflé) mais à col de cygne
tout de même, couvert d'une robe bleu clair ornée seulement
de franges dorées sur la souche des chalumeaux.
Tapisserie de haute lisse : "Tenture des Poèmes Apollon. Le
Vase de marbre n°1" : même description que le carton ci-dessus
aux couleurs près.
1890 par la Manufacture des Gobelins par le lissier Ernest Hupé sur le carton ci-dessus (GOB 249) de Pierre-Victor Galland (15 juillet 1822 - 30 novembre 1892), signé sur la partie la plus basse du socle du vase, à gauche pour Galland et à droite pour Hupé
Même description que le carton ci-dessus mais tuyaux plus gris
et sac rosé à ombres bleutées et non plus bleu
Tableau (huile sur toile) : carton de tapisserie :
"Tenture des Poèmes Apollon. Le Vase de marbre n°2" (fait partie
d'une série de 19 cartons de tapisserie destinés à orner un
salon du Palais de l'Elysée) : la composition représente
principalement, sur fond ocre, un grand vase gris et doré orné
sur sa partie principale d'un bas relief avec cherubins nus. Il
est posé sur un imposant socle de marbre sur un étage duquel
sont déposés une flûte de Pan à 13 tuyaux, de longueurs peu
décroissantes, une paire de castagnettes blanches, un hautbois à
capsule et un tambour de Basque à cymbalettes au fut bleu. Une
cornemuse au sac bleuté est suspendue par un fin ruban à une
chaine de trois anneaux de tailles croissantes juste à l'aplomb
du vase. Des guirlandes de fleurs, fruits et feuillages, des
rubans et des éléments d'architecture complètent la composition
assez symétrique
1876 par Pierre-Victor Galland (15 juillet 1822 - 30 novembre 1892), signé en bas à gauche sur la partie la plus basse du socle du vase
Contrairement au "vase de marbre n°1" il ne s'agit pas d'une
musette baroque. Deux bourdons d'épaule assez courts, de
longueurs légèrement différentes, formés d'une première partie
extérieurement cylindrique, puis d'un long raccord oblong puis
d'une partie s'évasant en pavillon. Un tuyau mélodique d'abord
extérieurement cylindrique sur les deux tiers de sa longueur
puis s'évasant modérément en pavillon. Un porte vent conique,
assez court, sans souche différenciée alors que bourdons et
tuyau mélodique semblent avoir une courte souche torique (ou
renflements torique des tuyaux avant jonction sur le sac ?)
Sac bleu clair (les tuyaux sont brun clair) assez
sphérique mais avec tout de même un col de cygne
Tapisserie de haute lisse : "Tenture des Poèmes Apollon. Le
Vase de marbre n°2" : même description que le carton ci-dessus,
les couleurs sont plus ternes
1890 par la Manufacture des Gobelins par le lissier Ernest Hupé
sur le carton ci-dessus (GOB 296) de
Pierre-Victor Galland (15 juillet 1822 - 30 novembre 1892),
signé sur la partie la plus basse du socle du vase, à gauche
pour Galland et à droite pour Hupé et daté en doré tout en bas
Même description que le carton ci-dessus. Le tuyau mélodique est un peu plus coniqu, le sac plus gris que bleu et les tuyaux gris foncés
Marqueteries sur la porte d'encoignures (petits meubles en quart de rond) :
XVIIIème
Fiches avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/IAM-480-001 et https://collection.mobilier-national.fr/objet/IAM-480-002* 001 : trophée d'instruments avec de haut en bas : deux colombes, musette devant une partition ouverte et deux, instruments à vent dont on ne voit que les pavillons, petit cor, tambour de basque (?), devant deux carquois, le tout suspendu à un rubans et entouré de feuillages discrets
Musette très schématique réduite à deux petits et fins chalumeaux divergents montés via une large souche à un sac sphérique à col de cygne (forme très stylisée)
* 002 : trophée d'instruments avec de haut en bas : deux colombes, musette devant deux, instruments à vent dont on ne voit que les pavillons, tambour de basque (?), devant deux carquois, partition grande ouverte et petit cor, le tout suspendu à un rubans et entouré de feuillages discrets
Musette très schématique réduite à deux chalumeaux parallèles, de même longueurs, tous extérieurement cylindriques s'évasant en pavillon (davantage pour celui de droite) montés via une large souche (ou franges du sac ?) à un sac sphérique à col de cygne (forme très stylisée). Contrairement à la précédente, cette musette est figurée avec les chalumeaux sur la gauche.
Marqueterie sur le dessus d'une table de décharge : trophée d'instruments de musique avec peut-être une musette dans un médaillon ovale à fond foncé, entre deux branches fleuries de chaque côté : violon au centre sur le devant, long instrument à vent derrière qui parait n'avoir qu'un tuyau à droite du violon mais deux à gauche. un autre instrument à vent partant derrière le manche du violon et passant devant le bord d'une partition ouverte, Deux gros tuyaux à larges pavillons pointant vers le haut à gauche et sortant peut-être d'un sac, deux cors à enroulement. Le tout posé sur une console verte et le cor du haut suspendu par un ruban vert.
XVIIIème par Pierre Roussel (1723-1782)
Présence de la cornemuse à confirmer
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GME-14873-000
Sc/bois doré : Couronnement du dossier d'une chaise de style
Louis XVI du grand salon de l'appartement de l'Orangerie au palais
de Saint-Cloud : trophée avec musette, sorte de bâton irrégulier,
grossièrement conique (avec renflement au bout le plus large) et
selon l'autre diagonale, deux sorte de marottes ou sceptres dont
les extrémités sont de forme ovoïde quadrillée.
1856 : par Michel-Victor Cruchet (1815-1899) et dorée par Pierre-Prosper Souty (la tapisserie a été réalisée sur un carton de Pierre-Adrien Chabal-Dussurgey (9 août 1819 - 28 avril 1902)
Musette très schématique à deux tous petits chalumeaux
divergents, de longueurs légèrement différentes, tous deux à
pavillon, le petit à un tore visible (il est partiellement caché
par une fleur) et semble un peu coudé, et le plus grand a deux
tores dont un juste avant le pavillon. Pas de souche différenciée.
Boîte à bourdons pointant vers la haut avec deux layettes évoquées
par des petites fentes, assez petite et coiffée d'un gros dôme.
Sac assez allongé avec petit décor au dessus de l'insertion
des chalumeaux, plus gros à l'arrière de la poche et sur toute la
couture. Ni soufflet ni porte-vent.
Sc/bois doré : Couronnement du dossier d'une chaise de style
Louis XVI du grand salon de l'appartement de l'Orangerie au palais
de Saint-Cloud : trophée avec musette et sorte d'ophicleïde (bocal
s'achevant par une embourchure, mais la conicité de la partie la
plus large et dotée de trous de jeu semble dans le mauvais sens)
et deux sortes de marottes ou sceptre dont les tête sont en forme
d'artichauts (mais quasi lisses sur l'arrière).
1856 : par Michel-Victor Cruchet (1815-1899) et dorée par Pierre-Prosper Souty (la tapisserie a été réalisée sur un carton de Pierre-Adrien Chabal-Dussurgey (9 août 1819 - 28 avril 1902)
Musette très schématique à deux tous petits chalumeaux légèrement
divergents, de longueurs légèrement différentes, tous deux à
pavillon, le petit à un tore et le plus grand à deux. Pas de
souche différenciee. Boîte à bourdons pointant vers la haut, assez
petite et coiffée d'un gros dôme. Sac assez allongé avec décor
décor au dessus de l'insertion des chalumeaux ainsi que sur
l'arrière et sur la couture entre les chalumeaux et la boîte à
bourdons.
Sc/bois doré : Couronnement du dossier d'une chaise de style
Louis XVI du grand salon de l'appartement de l'Orangerie au palais
de Saint-Cloud : trophée avec musette et deux hautbois à larges
pavillons et montrant des trous de jeu à leur autre extrémité. un
objet long indéterminé selon l'autre diagonale.
1856 : par Michel-Victor Cruchet (1815-1899) et dorée par Pierre-Prosper Souty (la tapisserie a été réalisée sur un carton de Pierre-Adrien Chabal-Dussurgey (9 août 1819 - 28 avril 1902)
Musette très schématique à deux tous petits chalumeaux
divergents, de longueurs légèrement différentes, tous deux à
pavillon, le petit à un tore visible juste avant le petit pavillon
, et le plus grand a deux tores dont un juste avant le pavillon
(bien plus grand que celui du petit chalumeau). Pas de souche
différenciée. La présence d'une boîte à bourdons est bien moins
évidente que sur les deux autres chaises avec musette, mais au vu
de la photo du trophée par l'arrière, il est possible qu'il y en
ait une, non détaillée et sans dôme (extrémité concave) pointant
vers l'arrière. Sac assez allongé avec petit décor au dessus
de l'insertion des chalumeaux, à l'arrière de la poche et sur la
couture.
Sc/bronze : "Devant de foyer Feu à galerie" Devant de cheminée formé de deux socles identiques à tête de bélier au centre , musette à gauche , cor, tambour sur cadre à cymbalettes et flûte de Pan à droite, surmontés de grappes de raisins et feuilles venant s'enrouler autour d'une barre cylindrique de métal argenté. Les deux socles sont reliés entre eux par une barre dorée décorée d'une frise scupltée de motifs vététaux stylisés.
Livré le 22 mai 1847 par La quincaillerie Lebeuf, successeur de la maison Garnot, au Garde-meuble. Destiné au service général de l’hôtel de l’Intendance générale.
Musettes stylisées à deux chalumeaux de longeurs différentes, légèrement divergents, extérieurement conique pour le plus court (deux trous de jeu sur le dessus ?) et cylindrique s'évasant en pavillon pour le plsu long (5 trous de jeu sur le dessus)
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GML-501-000
PARIS : Mobilier national (GMl 10229)
Sc/bronze : horloge en marbre blanc sur support en acajou, nombreux décor de bronze. La forme évoque celle d'un temple antique avec son fronton, surmontant une rangée de faux chapiteaux, puis la façade supportant le cadrant qui occupe presque toute la surface. De chaque côté deux statues de femmes qui évoquent des cariatides même si elle ne supporte pas réellement de partie au dessus d'elles : celle de gauche lève un bras qui tient un poignard tout en soutenant sa cape de l'autre main (et un objet cylindrique). Elle symbolise la tragédie. Celle de droite (la comédie) a le même geste mais sa main gauche levée est vide et la droite tient une marotte à tête de fou. Leurs jambes sont remplacées par de sorte de colonnes. Au sommet figure un buste (Molière d'après la fiche du Mobilier National, ressemble davantage à Voltaire...) à la base duquel sont posés des livres et une lyre et, sur les côtés, deux feuilles enrouolées se déroulant. Un rang de lauriers orne la base. Sur le fronton : trophée doré avec musette, trois houlettes dont celle dirigée vers la gauche a une pelle plus large. Entre les pseudos chapiteaux dorés, trois masques (de fous ?) et deux cors dont l'un est traversé par un cor anglais et l'autre par un hautbois
Première moitié XIXème probablement par Jean-Joseph Robin (1781 - 1856), "Horloger du roi et de Mme la Dauphine" sous la Restauration
Musette schématique à deux chalumeaux divergents , tous deux extérieurement légèrement coniques, à pavillons et dotés d'un tore pour le petit et de deux pour le grand. Un petit porte-vent pointant vers le haut. Sac piriforme à col de cygne. Apparemment pas de boîte à bourdons
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GML-10229-000
PARIS : Mobilier national (GML 6347) (anciennement au Ministère d'Etat puis au Palais de l'Elysée jusqu'en 1877)
Sc/bronze : horloge dite "Pendule aux enfants musiciens".
Pendule formée d'un vase noir à décors dorés sur la panse duquel
est placé le cadran. au sommet un bouquet de fleurs, sur les côtés
deux chérubins tenant des guirlandes de fleurs, un bras en l'air
et l'autre en bas Sur la face avant du socle en marbre
blanc, plaque rectangulaire en bas relief doré (bronze ?) :
chérubins jouant de la musique : de gauche à droite un premier
chérubin assis de profil droit, un tambour de basque dans son dos
et soufflant dans un petit hautbois (?) puis deux chérubins de
face, penchés l'un vers l'autre tête contre tête et jouant sur une
même cornemuse, l'un soufflant dans le porte vent et l'autre
posant ses deux mains sur les chalumeaux (une sur chaque) puis un
chérubin penché en avant vers, un autre assis de face et jouant
d'un instrument à cordes pincées à long manche, puis un
brandissant une torche de sa main droite et enfin une partition
ouverte et une lyre. (voir motif similaire sur pendule
suivante GML 9485 voir
également ce même motif sur un pot à tabac au Musée de la
faïence de Sarreguemines)
Époque Louis XVI par la Manufacture de Sèvres
Musette schématique à deux chalumeaux identiques accolés, extérieurement coniques à petit tore terminal en guise de pavillon. Porte-vent au sommet du sac
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GML-6347-000
Sc/bronze : horloge dite "Le Philosophe et la Lectrice": formée d'un bloc cadran cylindrique surmonté d'un aigle doré aux ailes presque déployées et placé sur une petite colonne brune de section rectangulaire. de part et d'autres deux statues noires donnant leur titre à l'objet : un jeune homme à gauche qui semble lire (écrire ?) sur un feuille dorée, à droite une jeune femme qui lit un livre doré. Entre les deux un premier cartouche doré avec des chérubins qui semblent faire de la musique (un hautbois notamment). Juste en dessous (sur la face avant du socle), une plaque rectangulaire plus large, également en bas relief : de gauche à droite un premier chérubin assis de profil droit, un tambour de basque dans son dos et soufflant dans un petit hautbois (?) puis deux chérubins de face, penchés l'un vers l'autre tête contre tête et jouant sur une même cornemuse, l'un soufflant dans le porte vent et l'autre posant ses deux mains sur les chalumeaux (une sur chaque) puis un chérubin penché en avant vers, un autre assis de face et jouant d'un instrument à cordes pincées à long manche, puis un brandissant une torche de sa main droite. (motif proche de celui de la pendule précédente (GML 6347) bien que l'allure du reste de l'objet soit très différent)
Fin XVIIIème par Chefdrüe à Paris (indication sur le cadran de l'horloge
Musette schématique à deux chalumeaux identiques accolés, extérieurement coniques à petit tore terminal en guise de pavillon. Porte-vent au sommet du sac
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GML-9485-000
Plaque de verre peinte pour lanterne magique (format rectangulaire horizontal et très en largeur) : "Danse villageoise" : un joueur de cornemuse est assis tout à gauche de la composition, contre un gros tronc d'arbre, un panier d'osier et un sac de toile posés à son côté. Il est coiffé d'un chapeau noir au bord relevé sur l'avant et vếtu d'une sorte de tunique rouge et d'un pantalon beige. Il souffle dans sa cornemuse pour faire danser une chaîne ouverte de trois hommes et trois femmes, Les extrémités de la chaîne étant occupées par des jeunes hommes comme c'était l'usage. L'un des homme porte son chapeau sur la tête tandis que les deux des extrémités le tiennent de leur main libre. Ils sont tous vêtus de rouge, brun clair, blanc et bleu (corset d'une femme et intérieur du gilet d'un homme. L'une des femme semble nue-tête tandis que les deux autres portent un discret bonnet de toile blanche.
4ème quart XIXème mais inspiré d'oeuvres plus anciennes
Sans bourdon visible Tuyau mélodique extérieurement cylindrique semble-t-il, s'évasant en pavillon à sa toute fin. Porte-vent très court tenu en bouche. Sac brun clair à léger col de cygne, tenu plutôt contre le ventre que sous un bras, main gauche en haut du tuyau mélodique, main droite en bas.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GML-11964-016
Plaque de verre peinte pour lanterne magique (même format rectangulaire horizontal et très en largeur que la précédente et mêmes couleurs) : "Repas champêtre" : Deux hommes et trois femmes prennent leur repas dans la campagne (suggérée) tandis qu'un homme au second plan au centre (visible en buste seulement) joue de la cornemuse debout et qu'une femme agenouillée de dos tout à droite, trait une vache. La femme de gauche remplit une cruche à un fontaine (tuyau coudé) qui semble sortir du tronc d'un arbre. L'un des hommes, mi-assis mi-alongé de dos, la désigne de l'index gauche tendu. Ils sont tous vêtus de rouge, brun clair, blanc et bleu (corsets de deux femmes et culotte d'un homme. Les trois femmes portent un discret bonnet de toile blanche.
4ème quart XIXème mais probablement inspiré d'oeuvres plus anciennes
.1 bourdon d'épaule extérieurement cylindrique puis doté d'une
petit renflement (raccord ?) avant de s'évaser en pavillon. Tuyau
mélodique de longueur moyenne s'évasant également en pavillon, Pas
de tuyau d'insfflation représenté. Sac brun, de forme ovale, tenu
sous le bras gauche, main gauche en haut du tuyau mélodique et
main droite en bas.
Fiche avec photo sur le site du Mobilier National : https://collection.mobilier-national.fr/objet/GML-11964-017