
Toile de coton imprimée avec la planche de cuivre conservée au musée Lambinet à VERSAILLES (voir description à cette référence)
Cité dans le catalogue "Toiles de Nantes"
J. Tucoo-Chala
Enluminure : fragment d'un livre d'heure : Annonce aux bergers
Vers 1480-1490, Ecole de Jean Bourdichon (Tours)
M. Vanden Bemden Casier
Tableau de l'école lombarde
adoration des bergers
Fr. Schneider
Les bains du Bourbonnais
Musicien avec cornemuse à deux bourdons mais difficilement discernable : à vérifier
Ministère de la Culture, "Patrimoine des bibliothèques de France", vol. Ile de France" (photo)
J.C. Compagnon
Manuscrit enluminé : décor de marge
XVème
C. Péligry
Manuscrit enluminé : nativité. La crèche est un édifice formé de poutres très rectilignes et représentée en une perspective symétrique. La sainte famille est au premier plan, respectant la symétrie, l'enfant Jésus couché à même le sol. La colombe du St-Esprit descend verticalement sur lui. A l'arrière plan, derrière le mur incomplet de la crèche on voit trois bergers dont celui de droite tient une cornemuse
Vers 1470-1480
1 bourdon d'épaule d'un seul tenant, de forme externe conique, sac blanc, extrémité supérieure du hautbois seule visible, petit porte-vent
Base de données Liber Floridus du Ministère de l'éducation nationale et de ses partenaires : les bibliothèques détentrices des fonds, le CNRS-IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes), le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur).: http://liberfloridus.cines.fr
G. Dieudonné
Manuscrit enluminé : annonce aux bergers (tampons de la bibliothèque empiétant sur l'image centrale) : l'ange annonciateur est représenté en robe rose, presque transparent. Deux bergers au premier plan écoutent sa parole, ainsi qu'un troisième dans le lointain. Le berger de droite est à genoux, presque de dos. Il tient sa main droite au dessus des yeux, tandis que sa main gauche tient sa houlette. Le berger de gauche, assis presque de face, tient encore ses deux mains sur les hautbois de sa cornemuse et lève à peine la tête, d'un air souriant.
Quatrième quart XVème
Sans bourdon, deux tuyaux, coniques, contigus, l'un très légèrement plus court que l'autre. la position des mains laisse penser que l'un serait un bourdon et le second le hautbois. La souche de ces deux tuyaux n'est pas discernable (pas de boîtier) Sac piriforme blanc.
Base de données Liber Floridus du Ministère de l'éducation nationale et de ses partenaires : les bibliothèques détentrices des fonds, le CNRS-IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes), le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur).: http://liberfloridus.cines.fr
G. Dieudonné
Manuscrit enluminé : annonce aux bergers dans la lettrine historiée D de "Deus", en milieu de page. Deux bergers à la tête légèrement disproportionnée, écoutent la parole de l'ange au phylactère. Celui le plus à gauche est à genou, celui du centre, assis de face, tient sa cornemuse mais tourne le regard vers l'ange. Décor stylisé et fond à quadrillages
Fin XIVème -début XVème
Un bourdon d'épaule cylindrique à pavillon, décoré de plusieurs traits transversaux, hautbois apparemment conique, petit porte-vent, sac bleuté.
Base de données Liber Floridus du Ministère de l'éducation nationale et de ses partenaires : les bibliothèques détentrices des fonds, le CNRS-IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes), le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur).: http://liberfloridus.cines.fr
G. Dieudonné
Manuscrit enluminé : Annonce aux bergers : enluminure pleine page en deux registres inégaux et trois lignes de texte placées en partie haute du registre inférieur. Dans le registre supérieur, trois bergers écoutent la parole de l'ange, deux sont debout, appuyés sur leur houlette, le troisième, assis jambes quasiment tendues, tient sa cornemuse de la main droite, portant la gauche à hauteur de son visage pour mieux discerner l'ange dans le ciel. Dans le registre inférieur, un berger debout fait le même geste avec sa main, devant un paysage du même type que celui du registre supérieur.
Vers 1490 ?
Un bourdon d'épaule cylindrique relativement court, doté d'un petit pavillon, chalumeau également cylindrique, sans pavillon, porte-vent. Tuyaux et sac brun foncés.
Base de données Liber Floridus du Ministère de l'éducation nationale et de ses partenaires : les bibliothèques détentrices des fonds, le CNRS-IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes), le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur).: http://liberfloridus.cines.fr
G. Dieudonné
Manuscrit enluminé : Annonce aux bergers sur un fond bleu outremer garni de larges étoiles et dans un décor vert très stylisé, deux bergers écoutent la parole de l'ange (en buste au dessus de son phylactère). Celui de gauche, vêtu dans les tons rouges, est assis, jambes croisées et tient sa main gauche en l'air, celui de droite vêtu de bleu, tient sa cornemuse de la main gauche et sa main droite en l'air
Quatrième quart XIVème ou second quart XVème ?
Sans bourdon, fin hautbois, plutôt cylindrique à large pavillon, sac blanc dont le col de cygne se termine par la souche du hautbois en forme de petite tête animale
Base de données Liber Floridus du Ministère de l'éducation nationale et de ses partenaires : les bibliothèques détentrices des fonds, le CNRS-IRHT (Institut de Recherche et d'Histoire des Textes), le CINES (Centre Informatique National de l'Enseignement Supérieur).: http://liberfloridus.cines.fr
G. Dieudonné
Gravure sur bois de " La grande danse macabre … " par l'imprimeur Guyot Marchant à Paris : l'une des gravure présente quatre squelettes musiciens dont l'un avec une cornemuse
15 octobre1490
Cat. expo " Moyen-âge entre ordre et désordre " Paris, Cité de la musique 2004
Voir autre exemplaire au Musée du Petit Palais à Paris (cf. ref.) et autres éditions postérieures et bois gravé à Troyes (cf. ref.)
Médaille de Jean Lagrange : "Couronne musicale" : couronne de feuillages avec instruments :musette, tambour de basque, violon, harpe, lyre, clarinette, grosse caisse et chapeau chinois, cuivres, flûte de Pan et aulos
Seconde moitié XXème
1 chalumeau, petite boîte à bourdons, soufflet représenté au dessus du sac
Cat. de la Monnaie de Paris sur le thème de la musique.
Copie du culot de gargouille de St-Lô (voir à cette référence) mais semble mentionné comme situé au Mont-Saint-Michel
Copie du bas-relief de l'église St-Nicolas de Troyes (voir à cette référence)
Reproduction de la fresque de Gargilesse (voir à cette référence)
Référence donnée sous réserves
Copie (moulage) de la sculpture dite du "joueur de chevrette"
de Reims (voir à cette
référence)
B. jabiol
Copie de la fresque de St-Amant-de-Boixe (voir à cette référence)
F. Schneider
Copie de la fresque de La Clayette (voir à cette référence)
F. Schneider
1957 par Melle Baillon de Wailly
Sac piriforme sans col de cygne. Un tuyau probablement mélodique conique s'évasant assez largement en pavillon et, partant de la même souche ( ?) sur le sac, un second tuyau quasi cylindrique, sans pavillon, légèrement plus court. Un petit porte-vent est également visible.
Archives photographiques sites et monuments du Ministère de la Culture http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/index.html (photo NB de 1957 et photo couleur du relevé à l'aquarelle de la même époque)
Pastel sur carton de ou d'après C.W.E. Dietrich (ou Dietricy), (1712-1774) peintre de la cour électorale de Saxe : enfant joueur de cornemuse, coiffé d'un chapeau à plume, en buste, adossé à ce qui semble être l'encadrement d'une porte. Un arbre est visible à l'extérieur, en haut à droite de la composition. D'autre gravures présentent le même personnage (exactement identique) jouant à côté d'un vieux violoneux en guenilles, observés par une fillette et un homme à la pipe, tandis qu'à l'arrière plan à droite un homme et une femme discutent à la porte d'une auberge. Un second tableau conservé dans ce même musée ( E.963.5.1) fait pendant et représente le violoneux seul.
2 bourdons d'épaule montés sur une souche commune : l'un est
légèrement plus long que l'autre, mais les deux sont plus courts
que le hautbois. Le plus long, de diamètre également supérieur,
se termine en pavillon évasé tandis que le second, demeure fin
et cylindrique jusqu'à son extrémité. Hautbois conique, assez
long et se terminant en pavillon. Les mains du musicien sont
posées très haut sur le hautbois (le doigt le plus bas est
encore sur la moitié supérieure du tuyau). Porte-vent en deux
parties successives (l'une claire, en bouche, et l'autre
sombre).
Fiche et petite photo sur https://collectionsdumusee.philharmoniedeparis.fr/collectionsdumusee/doc/MUSEE/0160017/joueur-de-cornemuse
Fiche avec photo sur la base de données Joconde du
Ministère de la Culture à l'adresse : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/M50570160017
Tableau original et autres versions du sujet de celui-ci : voir à partir de l'exemplaire de la gravure du Musée de Dôle ainsi que la référence suivante (E.1069)
Gravure anonyme d'après C.W.E. Dietrich (ou Dietricy) (1712-1774), sujet semblable au pastel précédent (E.963.5.2) : enfant joueur de cornemuse en buste, seul, le décor est ici réduit à quelques arbres dont on ne voit guère que les feuillages, le portrait est, ainsi situé en extérieur.
Voir description précédente.
Une fiche semblait figurer sur le site du Musée mais non
retrouvée en 2025
Fiche avec photo sur la base de données Joconde du Ministère
de la Culture à l'adresse : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/M50570162142
Tableau original et autres versions du sujet de celui-ci : voir à partir de l'exemplaire de la gravure du Musée de Dôle ainsi que la référence précédente (E.963.5.2)
Tableau de Pierre Nicolas Huilliot (1674-1751) : "Nature morte à la mappemonde et aux instruments de musique"
Début XVIIIème : bouquet entouré, à gauche, des attributs de la science, à droite, d'une musette et d'une flûte traversière
Musette détaillée avec petit chalumeau à clef, boîte à bourdons. Soufflet non représenté mais tuyau raccord visible
A.P. de Mirimonde op. cit. t.2 p.13
M. Faré, "La nature morte au XVIIIème" fig.20
Beaux-Arts Magazine 1997 : "Musée de la Musique" (photo.)
J.C. Compagnon
Peinture sur bois sur la pointe d'un clavecin à deux claviers, ravalé de Joannes Ruckers : copie du joueur de cornemuse de David Téniers le jeune conservé au Musée du Louvre (cf. ref.). Scène intérieure du couvercle : Appolon et Marsyas
XVIIIème pour ce décor, le clavecin étant de 1612
2 bourdons verticaux implantés haut
Cité in "Guide du Musée de la musique" ed. Réunion des musées nationaux 1997 p.88
Bas-relief en laiton : plaque ajourée autour de la jonction du bocal et de la flûte : putti à gauche du bocal
Allemagne XVIème siècle
1 hautbois dans le prolongement du porte-vent (est-ce bien une cornemuse ou simplement un hautbois ? il semble y avoir un sac sous le bras du putti.)
Eau forte : "Beggar's Opera" par William Blake (1757-1827) d'après William Hoggarth (1697-1764) (34 x 39,5 cm) : quelques musiciens jouent en bas d'une scène sur laquelle 6 personnages donnent la comédie. A l'arrière plan à gauche on distingue le public dans des loges. Des spectateurs sont également présents au premier plan
1790 à Londres
Fiche et petite photo sur http://mediatheque.cite-musique.fr
Médaille (bas-relief en métal bicolore) du festival de Thionville : trophée d'instruments sous une étoile scintillante et autour d'une partition ouverte et d'une torche: violoncelle, tuba, harpe, violon, archet, hautbois (?), flûte traversière, hautbois (?), musette et cor.
1864
2 chalumeau coniques divergents, sensiblement de même longueur
Fiche et petite photo sur http://servsim.cite-musique.fr
Cat. expo. "A quatre temps - La musique en Moselle des origines à nos jours" Archives départementales de la Moselle 2002 (photo p.400)
Nouvelles acquisitions françaises
Nouvelles acquisitions latines
Voir également la bibliothèque de l'Arsenal qui y est rattachée depuis 1934 de même que la Bibliothèque de l'Opéra
Gravure au burin de Pieter Van der Heyden (vers 1530-1575) "Gula" (gourmandise) de la série des "sept péchés capitaux" d'après un dessin de Pieter Bruehghel I (original de 1557, la gravure est naturellement inversée par rapport au dessin original) : scène fantastique dans l'esprit de Jérôme Bosch (volet de l'enfer du triptyque du jardin des délices notamment) avec au premier plan presque au centre une table ronde autour de laquelle divers personnages plus ou moins animaux et plus ou moins humain, boivent goulument. Cette table est partiellement abritée par une bâche posée sur un bâton qui doit lui même être accroché à un arbre sans feuille dans la fourche du quel est pendue une cornemuse, tuyaux passés par devant et sac pendant par l'arrière. Il serait trop long de décrire le reste des scènes de cette gravure, citons un moulins à vent en forme de visage au fond à droite, diverses fumées d'incendies (?) dans le fond etc... Dans cette série sur les sept péchés capitaux, une autre cornemuse figure sur la représentation de la Luxure (cornemuseux marchant au devant d'un curieux cortège avec personnages nus)
1558 (daté en bas à droite : mention "H. Cock ex cud cum gratia et privilegio 1558". Cock étant l'éditeur de la gravure. La référence au peintre figure sur un cuveau posé à terre : "brueghel inventor", deux autres mentions figurent sur la gravure elle-même : "GVLA" (gourmandise) et des lettres formant un triangle : P ME ou P AVE et sous la gravure figurent ces inscriptions : "EBRIETAS EST VITANDA INGLVVIESQVE CIBORVM" et en petit en dessous "Schout dronckenschap en gulsichlÿck eten Want ouerdaet doet godt hem seluen bergheten."
Cornemuse à deux bourdons parallèles (souches décalées ?), de longueurs légèrement différentes mais de forme plus diversifiées : l'un en deux parties égales, non moulurées mais rassemblée par un raccord assez large et le second segment s'évasant en pavillon, l'autre bourdon davantage mouluré (deux raccords plus courts, de simples traits et un pavillon plus court). Tuyau mélodique extérieurement régulièrement et assez fortement conique, curieusement sans représentation de trous de jeu, mais monté sur une petite souche bien individualisée. pas de porte-vent visible. Nota : sur le dessin original les trous de jeu ne sont pas non plus visibles sur le hautbois mais celui-ci est d'une forme un pu plus vraisemblable avec un évasement du pavillon ne débutant qu'à mi longueur.
Exposé au centre Pompidou Metz en 2019 dans le cadre de l'expo "Opéra monde" mais sous le titre "Superbia", probablement au catalogue édité à l'occasion.
Dessin d'Adriaen van Ostade (1621-1649) :" Intérieur avec un homme et un enfant devant une cheminée" (181x192 mm)
1643 : Dans un intérieur rustique et peu entretenu, un homme est assis sur une chaise, un tisonnier à la main et tend un pied vers le feu de la cheminée. Un enfant est assis, vu de dos, au coin de cette cheminée. Divers objet sont posés ou renversés à terre (corbeille, cruche etc.), Une cornemuse est pendue au mur du fond, à côté d'une fenêtre à moitié fermée.
Cornemuse relativement schématisée : poche allongée et fort hautbois conique.
"Rembrandt et ses contemporains, dessins hollandais du dix-septième siècle. Collection Fritz Lugt, Institut Néerlandais" Paris New-York 1977/78 (photo. N.B.)
F. Schneider
Dessin de Jacob Jordaens (1593-1678)
XVIIème
Fr. Schneider d'après V. Henning
Tableau de Pieter Stevens : "Fête pour la consécration d’une église" : scène de kermesse flamande. Trois musiciens sont présents au premier plan à droite : l’un porte une vielle à roue, le second un viole et le troisième (qui semble être un enfant) porte un petit tambour et une cornemuse accrochée dans son dos
T. Dacosta Kaufman, "L’école de Prague", ed. Flammarion
Gravure d’après Jan Van de Velde II de la série des saisons : le printemps. Scène de village avec, au second plan, à droite d’une maison dotée d’un pigeonnier, un couple dansant entre un demi cercle de spectateurs et le cornemuseux, légèrement juché en hauteur et encadré également de quelques spectateurs. Au premier plan à gauche figure un groupe de personnages, hommes et femmes, assis à terre ou sur des seaux de bois renversés et un homme debout buvant à une cruche.
1617 : légendée "Ian vanden velde fecit, Hh excudit 1617 Cum privill."
Cornemuse à deux bourdons d’épaule de longueurs légèrement différentes
J. de Groot
Gravure d’après Jan Van de Velde II de la série des saisons (la série complète est conservée à l’Institut Néerlandais) avec signes zodiacaux dans le ciel (différente de la précédente) : l’été : un moulin à vent occupe le centre de la scène, un second est visible dans le lointain. Au premier plan à droite, le long de la route menant au moulin, une femme trait une vache, une autre femme debout lui porte un seau de bois, un homme assis écoute le cornemuseux assis à ses côtés. Au premier plan à gauche une femme accompagnée d’un enfant porte une cruche sur la tête, au centre, un homme assis sur le bord de la route surveille trois chiens.
1617 : datée sur la gravure du printemps et signée sur celle-ci : "I.V. Velde fecit" et "CIVisscher Excudebat"
Cornemuse sans bourdon (?)
J. de Groot
Dessin d'Antoine Van Dick (1599 -1641) préparatoire au portrait
de François Langlois dit "Chartres" (1589 - 1647) dit "en
costume de Savoyard", peint ensuite par Antoine Van Dyck lui
même et aujourd'hui conservé à la National Gallery de
Londres Note : un autre exemplaire, considéré comme de
l'entourage de Van Dyck, est passé en enchères à Drouot en
décembre 2022) : personnage en buste (coupé un peu plus
bas que la ceinture), coiffé d'un chapeau à large bord (non
replié d'un côté comme sur le tableau), tête un peu tournée sur
sa droite, jouant d'une musette tenue sous le bras gauche et
alimentée par un soufflet placé sous l'avant-bras droit. Main
droite en haut du chalumeau et main gauche en bas. Aucun décor
de fond.
Vers 1641 ? (F. Langlois aurait donc 52 ans)
Musette baroque non détaillée mais avec soufflet rond (et non
trapeizoïdal) relié au sac par un tuyau assez court formant un
angle avec l'axe du soufflet pour épouser la forme du ventre du
musicien, boîte à bourdons (de moindre diamètre que sur le
tableau final), sans layette figurée et chalumeau unique
relativement grand, apparemment sans pavillon, mais probablement
monté sur souche conique. Sac assez volumineux pour une musette,
à col de cygne, sans décor (pas de galon, frange ou autre)
J.C. Compagnon et S. Robson op.cit. (photo.)
Dessin Visible sur le site de la Fondation Custodia à l'adresse : https://www.frick.org/exhibitions/van_dyck/95
Voir copies de ce tableau à Chartres
(cf. ref.), Aurillac
(cf. ref.), Bayeux (cf.
ref.) et estampes à Paris à la BNF (cf. ref.) ainsi
qu'à Bordeaux
(cf. ref.) et Orléans
(cf. ref.) .
Le tableau original a été gravé également par J. Pesne.
Original visible sur la page : https://www.nationalgallery.org.uk/paintings/anthony-van-dyck-portrait-of-francois-langlois
Voir également la page du site de la Société Archéologique
d'Eure-et-Loire consacrée à F. Langlois : https://sael28.fr/2023/12/14/langlois-portrait-dun-inconnu-celebre/
ou encore la page du site "D'histoire et d'@rt" https://dhistoire-et-dart.com/approche/PortraitFLanglois_Fredeau.html
Signalons au passage l'existence d'un autre
tableau représentant ce même Langlois jouant de la sourdeline
d'Italie (instrument décrit par Marin Mersenne et dont Trichet
cite l'emploi par Langlois) : ce second tableau, conservé au
Davis Museumand Cultural Center, à Wellesley au Massachusetts
(USA). est de Claude Vignon et a été notamment gravé par C.
David (gravure éditée par Mariette). La légende en est :
"François Langlois, il n'y a ny orgue ny autre instrument que
la sourdeline ne surpasse estant touchée de celuy-cy".
Cette gravure est reproduite dans l'ouvrage d'Ernest
Thoinan, "Les Hotteterre et les Chédeville ...", Paris 1894,
fac-similé ed. Aug. Zurfluh, Paris 1979
On peut la voir sur Gallica à la page https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8431700m.item
mais il s'agit de la fiche d'une photo d'Albert-Pomme de
Mirimonde qui ne précise pas le lieu de conservation de cet
exemplaire de la gravure
Gravure coloriée : "Il Triomfo del Carneval" : cortège de carnaval orgiaque, mené par une cornemuse. Un tambour fait également partie du groupe.
signée "In venecia appresso, Ludovico Siletti"
1 bourdon d'épaule fin, très légèrement évasé. Absence de liaison entre le hautbois et le sac. La silhouette générale de l'instrument est pourtant relativement réaliste.
"La documentation par l'image" n°1, août-sept. 84 (photo. N.B.)
Autre exemplaire de cette même gravure à Rome, Musée NATP n°7d.n°01964. photo. de cette dernière in Paolo Toschi" L’imagerie populaire italienne" ed. des Deux Mondes
Lithographie signée F.L.H. et réutilisant des personnages de Lalaisse
Milieu XIXème
Sans bourdon, long chalumeau
"Musique bretonne" ed. Chasse-Marée op. cit. (photo. N.B.
p.126)
Autre exemplaire (coll. particulière) reproduit sur la
pochette du disque "Bombardes et binious de Bretagne" vol.3
ed. Arion (photo.)
C. Roussel
Gravure de Claudine Stella d'après un tableau de Jacques Stella conservé à Nantes (Cf. ref.),(mentions "J. Stella p." et "C. Stella sculpt.")
XVIIème siècle : dans un cadre de verdure au fond duquel un imposant monument antique se dresse sur un promontoire, un joueur de cornemuse et un joueur de hautbois sont assis au pied d'un arbre, à gauche de la composition. devant eux est posé un panier qui doit contenir une collation. Il font vivement danser une chaîne ouverte de six personnages se tenant par les mains
1 bourdon d'épaule à peine visible entre l'épaule du musicien et l'arbre, hautbois à fontanelle, de longueur moyenne (deux tiers du hautbois du second musicien)
"Musique bretonne" ed. Chasse-Marée op. cit. photo. p.81
Un autre exemplaire de cette gravure est conservé à la B.N.F. à Paris (cf. ref.) et un troisième à Lyon (cf. ref.)
C. Roussel
Lithographie en couleur dessinée et lithographiée par Alexandre
Lacauchie (1814-1886) "Le royaume de la musique - Poule aux
oeufs d'or" (titre et sous-titre imprimés au centre sous
la lithographie. "Galerie dramatique - Nouveau cirque
national" (mentions imprimées au dessus de l'estampe à
gauche et à droite, le mot "Nouveau" a été barré et la
mention "National" inscrite de façon manuscrite. Cette
lithographie fait référence à la
féerie en 5 actes sur un texte d"Adolphe
d'Ennery de Clairville, donnée à
Paris au Cirque Olympique le 29 novembre 1848 (voir fiche sur ce spectacle)
1848-49 "Paris, maison Martinet, 41 r. Vivienne et 15 rue du
Coq" (mention sous le titre et le sous-titre), "Imp.
Decan." mention en bas à gauche de la litho et "459-460"
à droit
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une cornemuse mais d'un
personnage jouant d'un hautbois tout en étant costumé en sac de
cornemuse, tout comme ses voisins sont déguisés en contrebasse,
orgue, serpent, cor, grosse caisse, lyre (deux personnages
constituant les deux montants de l'instrument et six autres en
clarinettes, tandis qu'un joueur de trompette à gauche porte une
costume dont la jupette, le plastron et les épaules sont
consitués de partitions. Deux grands cuivres, de chaque côté,
soufflent d'autres partitions, un cor est accroché à celui de
gauche.
Homme cornemuse, c'est à dire dont le costume piriforme brun
représente le sac d'une cornemuse. Ce costume englobe la tête en
se prolongeant par une cagoule ornée de deux cornes. Deux
bourdons s'élève verticalement derrière la tête du musicien.
Légèrement divergents ils sont extérieurement cylindriques sans
raccords ni décors mais dotés de pavillons coniques marqués par
une moulure à la base et un petit tore final. Ils sont tous deux
ornés de long rubans bleu et roses. Le hautbois dont joue le
musicien est en bois noir, extérieurement légèrement conique,
très fin mais s'évasant largement en pavillon conique et
mouluré.
Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105414540
C. Declerck
Dessin de Ducrest de Villeneuve : "La danse de l'aire neuve"
Fin XIXème en pays Bigouden : un cortège de couples dansent au son du biniou et de la bombarde installés sur le toit de chaume de l'un des bâtiments de la ferme (une planche leur sert de siège et deux petites de repose-pied). Un homme monte à l'échelle leur porter à boire
Biniou kozh
"Musique bretonne" ed. Chasse-Marée op. cit. (photo. N.B. p.235)
C. Roussel
Aquarelle d'Yves Le Voyer (frère de Dorig) : chaîne de six danseurs bretons et couple biniou bombarde debout, surmontant la représentation schématique d'un pas de danse (Jibidi) et la partition correspondante
1936 pour le cercle Korollerien Breiz Izel
Biniou koz
"Musique bretonne" ed. Chasse-Marée op. cit. (photo. N.B. p.395)
C. Roussel
Tableau d'Ernest Hébert (1817-1908)
XIXème : "La Mal'aria", une zampogna italienne est posée tout à l'avant de la barque. Elle appartient vraisemblablement au personnage assis à la gauche de la femme à l'enfant et dont le costume correspond à celui habituellement porté par les pifferos des tableaux et gravures de cette époque.
Zampogna dont on aperçoit trois tuyaux
C.P. situant le tableau au Musée Hébert, ed. des Musées nationaux
"Le Musée d'Orsay", ed. réunion des Musées de France (photo.)
Ce tableau a fait l'objet de nombreuses copies (de la main du peintre lui-même ou d'autres artistes) voir en particulier à Orléans, Grenoble et Chantilly.
Ce tableau, propriété du Musée du Louvre, a été précédemment exposé au Musée E. Hébert à Paris
Il existe une lithographie de Pirodon d'après Hébert titrée "La Madone des bois", représentant un couple de pifferari (piffero et zampogna) jouant devant un oratoire à la vierge accroché au tronc d'un arbre, dans une forêt.
Tableau de Philippe Rousseau (Paris 1816-Acquigny 1887)
1867 (salon de 1867) : "Chardin et ses modèles. Nature morte composée essentiellement de fruits et de récipients (cuivres, faïences) posés sur une table et entourant l'autoportrait de Chardin. Sortant du tiroir de la table, les deux chalumeaux d'une musette et le dôme d'une boîte à bourdons font référence aux "attributs de la musique" de Chardin conservés au Louvre (cf. ref.)
Petit chalumeau à clef, grand chalumeau muni de deux clefs à l'arrière. L'instrument est en bois sombre bagué de blanc, la poche est sombre.
Philippe Rousseau a peint une nature morte représentant une musette complète posée sur une partition. Ce tableau a été exposé au salon de 1877 et gravé par L. Gaucherel avec mention "appartient à M. Saucède" (renseignement T. Boisvert)
Biscuit d'Antonin Injalbert (Jean-Antoine, Béziers 1845 - Paris 1933) auteur également d'une sculpture très proche, avec zampogna également à Béziers (et voir également au musée de cette ville une épreuve en terre cuite du présent biscuit ainsi que divers dessins et gravures en lien)
XIXème "Faunesse au biniou"
Type zampogna mais, apparemment, un seul tuyau est présenté comme tuyau mélodique, c'est à dire doté de trou, les deux autres semblant être des bourdons. Il pourrait y avoir un quatrième tuyau plus petit à l'arrière
C.P. ancienne
Voir fiche (sans photo en nov 2025) sur la base de données
Joconde du Ministère de la Culture : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/000SC013746
Nota : Un dessin de la tête et d'un bras de la statue de Béziers (sans cornemuse donc), par Injalbert fait partie des collections du musée d'Orsay, conservé au musée du Louvre (inv : RF23388-recto), voir sur https://art.rmngp.fr/fr/library/artworks/jean-antoine-injalbert_etude-pour-la-bacchante-au-biniou_dessin-au-crayon-noir_1903
J.C. Compagnon
Plusieurs papiers originaux soit avec musettes, soit représentant des scènes champêtres à la flamande
T. Boisvert
PARIS : Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne (Beaubourg)
Tableau (huile sur toile) d'André Beauchan (1875-1958) : La fête de la Libération : scène de village alsacien avec cirque au fond et couple de musicien sur des tonneaux à droite
1945
Cornemuse réduite à sa plus simple expression : sac sphérique, un petit porte-vent faisant penser à une embouchure de trompette et petit tuyau mélodique conique
Crayon et gouache : maquette d'Alexandre Trauner pour le décor du boulevard du Crime (film de Marcel Carné "Les enfants du Paradis) : vue d'un boulevard relativement vide avec, en bas à gauche de la composition, joueur de cornemuse debout, penché en avant, coiffé d'un haut de forme, le col de sa chemise remonté lui masquant le bas du visage, vêtu d'une veste bleue et d'un pantalon brun trois-quart découvrant des chanssettes à rayures blanches et rouges. Un petit chien à ses pieds tient une sébile dans la gueule.
1945
Cornemuse dotée d'un petit bourdon d'épaule conique d'un seul tenant et sans moulures et d'un tuyau mélodique de mêmes taille et forme. Sac verdâtre de forme quelconque.
http://cadic.fondation-jeromeseydoux-pathe.com
Cat expo "Les enfants du Paradis" cinémathèque française 2012
A. Unterberger
Enluminure : Annonce aux bergers dans la lettrine D
Copie du XIXème d’après l’original peint entre 1451 et 1457 pour Jacques Jouvenel des Ursins, anciennement conservé à la Bibliothèque de la Ville et brûlé en 1871. Cette copie a été réalisée pour le "Paris et ses historiens aux XIVe et XVe siècles / documents et écrits originaux recueillis et commentés par Le Roux de Lincy,... et L.-M. Tisserand" publié en 1867 p.590
Sans bourdon
Fiche sur le site de la Bibliothèque : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000897865.locale=fr
Exemplaire de la BNF visible sur le site Gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k114578h/f666.item
NOTA : autres exemplaires à la BNF, à la bibliothèque des Archives de Paris et à la Bibliothèque de l'Hôtel de ville
M. Clouzot
PARIS : Bibliothèque
historique de la Ville de Paris : Deux dessins de
Maurice Sand tirés de son carnet "1855 (suite) à 1860 croquis
de voyage par Maurice Sand". Les deux dessins, d'une
quinzaine de cm de haut sont été découpés et collés sur le même
folio de ce carnet de croquis (Sand H-0395 fol 30 Donation
Aurore Sand 1953)
Dessins à la mine de plomb représentant un joueur
de boha (coiffé d'un large béret, vêtu d'une blouse aux manches
légèrement roulées, d'un pantalon à pièces aux genoux
(représentation de face) et de sabots. Il semble avoir un
foulard dépassant de la blouse sur le côté gauche), assis sur un
tabouret (tabouret visible sur l'un des dessins seulement).
Légendes sur les deux dessins : "joueur de chiabrette - 1855"
auraient été dessinés à Guillery dans les Landes
* représentation de profil droit du musicien
assis : Ce dessin semble moins précis dans la représentation de
l'instrument que le second (voir ci-après), il s'agit sans doute
du premier réalisé. Il est placé à gauche dans le carnet de
croquis
* représentation quasi de face du musicien
assis : plus réaliste dans la représentation de l'instrument
1855
Cornemuse landaise (boha) légèrement stylisée car si le brunidé est bien représenté, il est trop long sur la représentation de profil et sur celle-ci le musicien tient la poche de sa main gauche (dans les deux cas la main droite est sur le bas du pihet). Sur la représentation de face, le pihet est relié au sac par une souche tronconique, dans la représentation de profil, celle-ci est cylindrique et de diamètre inférieur à celui du sac à cet endroit. Dans les deux cas il est difficile de voir que le pihet est de section rectangulaire. Pour le reste poche de forme et proportion correcte, porte-vent légèrement conique tenu en bouche.
Pochette (double page intérieure) du DVD "Un
monde de boha"
Visualisable sur le site de la bibliothèque à l'adresse : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0001851476/v0031.simple.highlight=Sand%20H-0395.selectedTab=record
Site internet de la bibliothèque (sans image
en juillet 2024) : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0002282645.locale=fr