

Nota : Le nom figurant en rouge sous une référence est celui de la première personne qui m'a signalé celle-ci, même si de manière imprécise. Il ne s'agit donc le plus souvent pas de l'auteur de la description. Si aucun nom n'est mentionné en rouge c'est que Catherine ou moi-même avons trouvé cette référence sur place, dans la bibliographie, sur internet....
GAMBSHEIM (Haut-Rhin) : 38 rue de la Mairie, petite poutre de contrefort soutenant l'avancée du pignon (à droite pour l'observateur)
Sc/bois de J. Jacob Lipp charpentier (sculpture assez frustre)
1718 : personnage à petites moustaches, en pied
Sans bourdon
G. Pequignot d’après G. Brun
Fresque : ange
XIIIème
1 bourdon d'épaule à trois raccords, extrémité non visible, fort hautbois conique
G. Guillaume, " A la recherche du cornemuseux masqué, essai de chasse au trésor iconographique et musicale " in revue " La Bouinotte " n°37, Automne 1991 (dessin))
Serait reproduite au Musée des Monuments à Paris
G. Guillaume
Sc/pierre : cul de lampe, personnage en buste jouant d’une cornemuse tenue sous le bras gauche. Sur le cul de lampe en vis-à-vis, autre personnage tenant un blason
XVème
Un bourdon d’épaule à raccord médian et petit pavillon, chalumeau conique de longueur moyenne
Le site de cette chambre d'hôtes : http://www.manoir-hermerel.com/
E. Muller
Sc/pierre
XVème ou début XVIème
1 bourdon d'épaule, hautbois brisé
J.C. Compagnon & J.C. Maillard
GISORS (Eure) (voir fiche photo) : Eglise Saint Gervais et Saint Protais, chapelle de l'Assomption
Sc/ : grand bas-relief polychrome et doré avec, à sa base, une "frise" de 12 anges musiciens.
1511 par le rouennais Pierre des Aubeaux
Sans hautbois : les mains de l'ange sont posées sur le sac piriforme. Le bourdon d'épaule, à pavillon, a, par contre été (récemment ou bien cela reprend-il le motif plus ancien ?) représenté avec trois trous de jeu. Porte-vent en bouche
Photo sur http://www.flickr.com/photos/ana_sudani/760319791/
C. Brassy
Sc/ petite cornemuse fantaisiste ange accroupi tenant une cornemuse qui a perdu son tuyau mélodique mais les doigts du musicien sont tout de même figurés.
XVIe siècle (mais me paraît plus récente, ou bien restaurée, notamment au niveau des mains)
1 bourdon d'épaule court et conique (large pavillon), doté de quelques trous de jeu tout à fait inutiles... Pas de tuyau mélodique (représentation détériorée), le sac est réduit à une sphère tronquée sur l'avant et tenue contre la poitrine de l'ange.. Petit porte-vent en bouche
C. Brassy
Sc/bois : animal cornemuseux, difficilement identifiable compte-tenu du caractère très frustre de la représentation : renard, chien ? Le second animal de cette sablière au décor très peu chargé, ressemble à une chèvre.
Fin XVIème début XVIIème
1 bourdon d'épaule extérieurement légètement conique, d'un seul tenant, sans pavillon ni moulure. Tuyau mélodique assez court et de diamètre fort, de longueur environ moitié du bourdon, extérieurement légèrement conique, sans pavillon. Petit porte vent tenu en bouche. Sac à col de cygne, pas de souche identifiable.
Cité par S. Duhem, "Les sablières sculptées en Bretagne", 1997 op. cit. p.247 note 149
Sc/pierre
1505
Référence douteuse : Sujet d’observation difficile (accès et présence de lichen), est-ce bien une cornemuse ?
Guy Jaouen
Sc/bois polychrome (polychromie restaurée) : annonce aux bergers (à Joachim ?)
début XVIème
1 bourdon d'épaule (brisé ?)
Carte double ed. Le Grand à Brest (gros plan du cornemuseux)
Y. Defrance, "Musiques traditionnelles de Bretagne 1, Sonnioux
et Sonerien", ed. Skol Vreizh n°35 mars 96 (photo.).
Cat. expo. Dastum "Instruments
du diable, musique des anges" 1999 op. cit. (photo)
J.C. Compagnon
Sc/bois : cornemuseux en buste à l’extrémité d’une section de sablière, à sa gauche un buveur puis un fou reconnaissable à son bonnet et à sa marotte
Début XVIème
1 bourdon d’épaule à moulure presque médiane et pavillon mouluré, chalumeau conique
Cité par Edmond Rebillé dans le n°89 de la revue "Musique
bretonne"
S. Duhem, op.cit. (dessin p.357
et photo.N.B. p. 228)
Cat. expo. Dastum, "Instruments
du diable, musique des anges" op. cit. (photo.)
Sc/bois : renard marchant de profil
1538
Référence d’identification difficile, les sablières étant noircies et portant des traces d'anciennes peintures : s'il s'agit bien d'une cornemuse: bourdon d'épaule conique, chalumeau de taille moyenne, sac très allongé
Cité par S. Duhem op. cit.
Sc/pierre joueur de cornemuse ; un joueur de hautbois d’identification plus aisée est situé au dessus.
1372 (?)
Référence douteuse, d’identification difficile ; la présence d’un cornemuseux au même emplacement sur la chapelle voisine St-Colomban de Plumergat plaiderait pour que ce soit un cornemuseux.
Peinture murale : instruments de musique (contrebasse, clavier, cornemuse, cuivres)
Fin XXème
Cornemuse schématique rappelant un bagpipe écossais si l'on considère que l'un des quatre bourdons devrait être, en réalité, le porte-vent
F. Lenormand d'après S. Guillotin
Gravure aquarellée de Charles Melchior Descourtis (Paris 1753-1820) d'après Nicolas Antoine Taunay (Paris 1755- id.1830) : "Danse de la mariée" ou "La Noce au village" : cornemuseux à côté d’un joueur de galoubet-tambourin
1785 pour le tableau original
Deux bourdons d'épaule verticaux et un bourdon parallèle au hautbois
"La vie populaire en France du moyen-âge à nos jours" ed.
Diderot 1965
Cité in Musée des ATP. op.
cit.
Cité in Cat. "Instruments de musique traditionnels de
Provence", Musée du Vieil Aix, 1987
Autre exemplaire à la B.N.F. à Paris (Cf. Ref.)
P. Delaval
Gravure : eau forte et burin sur papier vergé de Joan, Galle (? - Anvers 1676) d'après Martin de Vos (Anvers 1532 - id. 1603) " La danse des œufs " : la scène se déroule en extérieur, entre quelques arbres, dont l'un muni d'une enseigne. Un cercle a été tracé à terre et, environ au centre de celui-ci est posé un très gros œuf et une sorte de récipient. Deux autres œufs sont placés devant le cercle. Un personnage saute en enjambant l'œuf du centre du cercle. Derrière lui, sur la gauche, un joueur de cornemuse est assis sur un tabouret triangulaire. Il joue en regardant le danseur. A sa droite cinq personnages sont attablés : une femme tenant un cruche, un couple peu préoccupé par le danseur et un autre coupe se levant pour observer les pieds du danseur. Sur la gauche deux pseudos musiciens, dont l'un coiffé d'un chaudron et d'un moule à gâteaux, miment le jeu du luth et du violon avec un grille et une pince à feu. Derrière le danseur se tient un couple richement vêtu ; l'homme met la main à la poitrine de sa compagne. Derrière le cornemuseux, enfin, une femme passe la porte d'un jardin. L'arrière plan est constitué de maisons à gauche et d'une clairière à droite, dans laquelle se déroule une seconde scène de danse, également avec un joueur de cornemuse debout et trois couples.
Les deux cornemuses semblent de même type mais la represéntation de celle à l'arrière plan, plus petite, est plus schématique. Un bourdon vertical implanté haut, extérieurement conique régulier, sans moulure ni raccord. Un second bourdon beaucoup plus court (mois du tiers du précédent), à conicité à peine marquée ( ?). Huatbois conique à pavillon un peu plus évasé, de longueur moyenne, porte-vent fin tenu en bouche, poche à couture visible et col de cygne. Les bourdons semblent monter sur un renflement du sac (souche ?)
C. Gaignebet, cat. expo "Les triomphes de carnaval", Musée de Gravelines 2004 (photo)
Le journal des Arts n°184 du 9 au 22/01/04 (photo)
Voir fiche avec photo sur Musénor, le site des
conservateurs des musées des Hauts-de-France : https://webmuseo.com/ws/musenor/app/collection/record/41148
Eau forte sur papier vergé de Niccolo Nelli (Venise vers1530 - ?) : Il Trionfo de carnavale nel paese de cucagna. Cette gravure représente diverses scènes, réparties autour d'un bâtiment central et selon trois registres horizontaux figurant trois plans successifs. La cornemuse figure à l'arrière plan (donc dans le registre supérieur), tout à fait sur la gauche, avec un joueur de viole, ils sont parmi un groupe statique qui voit arriver à lui le coprtège des mangeurs et buveurs de carnaval au sein duquel foncent deux taureaux. En bas à droite de la gravure figurent trois autres musiciens : harpe, viole et luth.
Vers 1565
1 bourdon d'épaule et, peut-être, un petit bourdon sur la face interne de la poche. Tuyau mélodique à léger pavillon, porte-vent assez long, en bouche, poche assez volumineuse à col de cygne.
C. Gaignebet, cat. expo "Les triomphes de carnaval", Musée
de Gravelines 2004 (photo p.134)
Voir fiche avec photo sur Musénor, le site des
conservateurs des musées des Hauts-de-France : https://webmuseo.com/ws/musenor/app/collection/record/41180
Gravures au burin
* Anonyme d'après P. Brueghel l'ancien (1528-1569) : La grasse cuisine : un cornemuseux maigre, se fait chasser d'une cuisine dans laquelle une douzaine de personnages bien en chair festoyent autour d'une table emplie de charcuterie.
Cornemuse à un bourdon vertical implanté haut (partiellement visible seulement), dont l'extrémité conique se termine par une bague plus claire, de même que celle située un peu en dessous. Hautbois conique régulier (très légèrement plus conique au pavillon), donté de 6 trous seulement sur sa face supérieure, porte vent non visible, sac cousu en col de cygne très marqué
Voir fiche avec photo sur Musénor, le site des conservateurs des musées des Hauts-de-France : https://webmuseo.com/ws/musenor/app/collection/record/41139
* Peter Van der Heyden (Anvers 1530 - 1575) : La cuisine maigre : un gros personnage tente de franchir la porte d'une cuisine ou une douzaine de personnages filiformes mangent chichement. Il est retenu par l'un d'entre eux ainsi que par une femme qui empêche la fermeture de la porte. Une cornemuse est accrochée au mur à proximité de la porte
1 bourdon vertical implanté haut, dont l'extrémité n'est pas visible, hautbois conique régulier, porte-vent non visible sac cousu en col de cygne très marqué
XVIème ?
C. Gaignebet, cat. expo "Les triomphes de carnaval", Musée de Gravelines 2004 (photos p.142-143)
Voir également à Paris BNF ou figurent les liens vers d'autres exemplaires dont ceux de Cassel
Gravure : Eau forte sur papier vergé de Johann-Alexander Bôner (Nüremberg 1647 - id. 1720) : "Le transport de la saucisse géante" : 12 bouchers portent sur une longue barre à trois traverses une saucisse enroulée à larges tours pendants. A l'arrière deux groupes d'hommes vêtus à l'identique des porteurs suivent le convoi en cortège, chaque groupe étant précédé de deux joueurs de hautbois et d'un joueur de cornemuse
XVIIème
Les deux cornemuses sont similaires : deux bourdons d'épaule, de longueur légèrement différente, extérieurement coniques à raccord approximativement médian, tuayu mélodique conique, sac assez volumineux.
C. Gaignebet, cat. expo "Les triomphes de carnaval", Musée
de Gravelines 2004 (photo p.154)
Voir fiche avec photo sur Musénor, le site des
conservateurs des musées des Hauts-de-France : https://webmuseo.com/ws/musenor/app/collection/record/41174
Gravure : "Soo D'oude Songen, Soo Pepen De Jongen (Comme les vieux chantent, les enfants piaillent)" : Le proverbe donnant son titre au tableau est inscrit dans un cartouche au cadre très orné placé en haut de la gravure, dans l'image. A gauche, une vieille dame assise dans un fauteuil en osier tressé serré dont le dossier forme une sorte de niche. au centre une mère et son bébé dans les bras, ce dernier jouant d'une petite flûte. Puis le joueur de cornemuse debout derrière et un enfant de profil gauche jouant d'une flûte en bas sur le bord de la table. Un vieillard assis de profil gauche, chantant, un livre ouvert dans la main droite et l'index de la gauche levée. Un chien est situé de l'autre côté de la table, celle-ci bien remplie
Vers 1640 gravé par Schelte Adam BolswertBOLSWERT , d'après un tableau de Jacob Jordaens (plusieurs versions de ce tableau avec des positionnements variés des personnages, celui-ci est celui du Musée royal des Beaux-arts d'Anvers : voir https://www.kmska.be/fr/chefdoeuvre/les-enfants-fredonnent-la-chanson-du-pere )
Deux bourdons verticaux implantés haut (à priori mais leur souche est masquée par le sac), divergents, de même longueur, extérieurement cylindirque sur la première partie puis s'évasant en faux pavillons (leurs extrémités visibles laissent voir un peu trou). Tuyau mélodique extérieurement cylindrique, assez gros, s'évasant légèrement en pavillon sur la fin. Le musicien à la main droite posée presque au milieu et la gauche tout en bas. Ce tuyau est monté sur une souche en forme d'animal fantgastique. Long et fin porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac piriforme à col de cygne.
Voir fiche avec photo sur le site du Musée à l'adresse : https://www.navigart.fr/grenoble/artwork/schelte-adam-bolswert-jacob-jordaens-grave-d-apres-soo-d-oude-songen-soo-pepen-de-jongen-comme-les-vieux-chantent-les-enfants-piaillent-60000000349376
Sur les tableaux de Jordaens de ce thème et leurs gravures, voir
à partir du tableau sur le même sujet mais de composition
différente conservé au Musée
de Valenciennes
Carton de tapisserie de Pierre Monier (Blois 1641 - Paris 1703) à sujet pastoral (moitié gauche du carton); musette, flûte de Pan et hautbois
Fin XVIIème
Cité par N. Lallement et B. Devaux op. cit.
J.C. Compagnon
Tableau de Pierre Mignard (1612-1695)
"Idylle antique - Idylle moderne"
En haut à gauche de cette grande toile, berger assis de profil jouant de la cornemuse, Il tient l'outre serrée devant lui et souffle avec la bouche. Le hautbois long, terminé en pavillon est tenu presque à l'horizontale, main droite au dessus de la gauche. Long bourdon sur l'épaule droite, terminé en pavillon et orné d'un long ruban allant d'un bout à l'autre.
L. Bonnaud
Fresque de la voûte: annonce aux bergers, l'auteur pourrait en être Coppin Delft, peintre sans doute d'origine hollandaise qui travailla de 1456 à 1482 au service du roi René d'Anjou (ainsi que de Louis XI et Charles VIII)
Fin XVème
1 bourdon d'épaule
C.P. de la voûte et du détail, affiche du château
Dict. des églises de France
op. cit. (photo. N.B.)
C. et J.L. Matte op. cit.5
(photo. J.C. Compagnon)
En photo sur http://www.flickr.com/photos/ana_sudani/1009853525/
J.C. Compagnon
Vitrail : adoration des bergers (le vitrail représente une crucifixion)
1922 (don M. et Mme Charles Jehlen)
Type tiré des gravures de Nuremberg, 2 bourdons d'épaule à fontanelle
Fr. Schneider
Email de Limoges : nativité avec annonce et adoration des bergers et St-Michel terrassant le dragon
XVème ou XVIème : attribué à Nardon Pénicaud (1470-1540)
1 bourdon d'épaule
"Creuse" coll. "Richesses de France" ed. J. Delmas (photo.)
C.P. ed. Association des amis du musée de Guéret
On comparera à "L'adoration de L'Enfant-Jésus", émail limougeaud du début XVIème attribué au maître du triptyque d'Orléans et conservé à la Walters Gallery (photo. N.B. dans P. Verdier "Catalogue of Pentel Enamels of the Renaissance" 1967)
J.C. Compagnon
Embase circulaire en albâtre surmontée de quatre colonnes entourées de feuillages supportant le cadran horizontal. A centre des colonnes enfant joueur de cornemuse
XVIIIème (époque Louis XVI)
Sans bourdon , porte-vent, Outre sous le coude gauche, main gauche au dessus de la droite sur le hautbois, ce dernier étant brisé au dessous de la main droite
L. Bonnaud
Tableau de Fernand Maillaud (1863-1948)
Antérieur à 1907 : "La foire à Fresseline" : Cornemuseux menant un groupe de paysans allant à (ou revenant de) la foire.
Type du centre : un bourdon parallèle et un bourdon d'épaule
"Le Tour de France" (revue illustrée) 1907 publiée à côté d'un autre tableau représentant un cornemuseux sans bourdon menant des boeufs, le tout illustrant des poèmes d'Arsène Vermenouze.
T. Boisvert
Bas-relief en stuc: médaillon mural représentant un trophée d'instruments
Musette
J. Marandin
Sc/pierre : crossette nord-ouest : personnage à l'horizontale (de façon similaire à une gargouille) semblant serrer le mur du pignon entre ses genoux pliés et tenant une cornemuse serrée sous lui (sous l'avant bras gauche) et soufflant dans celle-ci. la crossette en symétrie est brisée (il manque la partie débordant du mur) et semblait représenter un animal à longue queue.
Chapelle du XVIème (inscription 1700), encore récemment en ruine, restaurée début XXIème siècle (charpente et toit principalement) sous l'action d'une Association de sauvegarde et de la municipalité de Guimaëc
Un bourdon d'épaule brisé au niveau de l'arrière de l'épaule et semblant présenter un raccord avant cette brisure. Un tuyau mélodique assez long et semblant extérieurement conique. le musicien tient la main gauche en haut de ce tuyau. Petit porte-vent raccordé au sommet du sac et tenu en bouche.
J. Lubin
Voir également à Lampaul-Guimiliau
: un cochon et un renard jouent de la cornemuse et du hautbois
Guy Jaouen
Sc/plomb (?) : ange cornemuseux
M. Babey
Sc/bois : trois chérubins (sans ailes), celui du centre debout jouant de la cornemuse, celui de droite, assis et tournant le dos au précédent, du tambour et le troisième à gauche, assis également en tournant le dos au deux autres, la jambe droite repliée sur le genou gauche, a été mutilé et son instrument n'est plus présent.
XVIIème ?instrument de1865, buffet de 1646
Sans bourdon. Deux tuyaux mélodiques, extérieurement coniques, issus d'une même souche et de longueurs légèrement différentes. Petit porte-vent en bouche, sac sans vrai col de cygne
Photo de "Gerfaut" sur Flickr.com
Sc/pierre : anges musiciens : trompe droite (et non hautbois comme mentionné précédemment car pas de trou et extrémité en forme d'embouchure et non d'anche) et cornemuse. L'ange cornemuseux a la tête brisée ainsi que les mains. Apparemment seule la gauche était posée sur le hautbois
1563 par l'atelier Prigent de Landerneau
1 bourdon d'épaule à raccord médian et pavillon, orné d'un ruban tressé. Hautbois brisé, poche cousue à décor géométrique. Il est dommage que la statue soit brisée car la représentation est bien détaillée.
Cat. expo. Dastum, "Instruments du diable, musique des anges" op. cit. (photo. N.B.)
P. Malrieu
"Fresque" peinture murale mais qui semble sur support bois :
Annonce aux bergers sur un bandeau rectangulaire horizontal,
dans un style graphique assez épuré, au dessin un peu atténué
par le temps sur lequel ressortent les traits biens droits
rouges des houlettes et tuyaux de la cornemuse, ensemble de huit
bergers et bergères (tout à droite) debout par la plupart, nus
tête ou, pour deux d'entre eux dont le cornemuseux, coiffés de
chapeaux à l'allure de haut-de-forme et pour un autre entre ces
deux, d'un chapeau de la forme d'une brioche.... Le cornemuseux
est le plus à gauche, vêtu d'une longue robe blanche, il a
revêtu par dessus une longue cape tenue par une broche devant la
poitrine.
XVème ou XVIème (XVIème plus
probable vu le style, non daté sur la base Palissy)
Cornemuse assez stylisée 2 grands bourdons d'épaule
régulièrement coniques sans décor ni moulures et s'évasant très
légèrement plus au pavillons, tuyau mélodique extérieurement
légèrement conique, sans pavillon (extrémité plutôt arrondie).
Un quatrième tuyau, le plus court, est probablement le
porte-vent même s'il pointe plus sur le côté que vers le haut,
son extrémité est arrondie et il est extérieurement légèrement
conique mais dans le sens inverse de celui d'un porte-vent (dans
le même sens qu'un tuyau mélodique ou bourdon). Sac blanc à col
de cygne relativement large.
Fiche avec photo sur le site de la base de données POP
(Palissy) du Ministère de la Culture à l'adresse : https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM95000870
Jean-Claude Compagnon
Sc/bois : breton en costume, chaussé des gros souliers à clous, un genou à terre, portant le pupitre, assis sur des flammes et écrasant deux démons de part et d'autre de lui, dont l'un à la cornemuse et l'autre semblant tenir un flacon
Fin XIXème ou début XXème, anonyme
Un bourdon d'épaule pas très long (une fois et demi la longueur du tuyau mélodique), extérieurement cylindrique, s'évasant en un court pavillon conique après deux petits tores. Tuyau mélodique également extérieurement cylindrique, s'évasant légèrement en pavillon à son extrémité, un peu long pour un tuyau mélodique de biniou kozh. Porte-vent brisé à la base. Poche avec col de cygne relativement court
Décrit dans la base de données Palissy, Ministère de la Culture et de la Communication - direction de l'Architecture et du Patrimoine. http://www.culture.gouv.fr/documentation/palissy/accueil.htm
Photos sur la page http://www.lavieb-aile.com/article-guiscriff-lutrin-anthropomorphe-en-costume-breton-94968003.html
Sc/pierre : personnage assis tenant une cornemuse assez grande (par rapport aux autres représentations de ce type) à sa gauche se tient une chouette (?) et à sa droite un cylindre (tambour ?)
XIIème ou XIIIème
Sans bourdon, chalumeau cylindrique se terminant par un renflement en guise de pavillon et monté sur une souche en forme de tête humaine, sac allongé muni de franges, porte vent conique tenu en bouche.
R. Monceyron