Paris : musées et bibliothèques (1/2 : A-L)

Archives de Paris,

Bibliothèque de l’Arsenal,

Bibliothèque et Musée des Arts Décoratifs,

Musée des Arts et Traditions Populaires : transféré au MUCEM à Mar seille

Musée d’Art Moderne,

Assemblée Nationale,

Ecole nationale supérieure des Beaux Arts,

Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris : voir à Musée du Petit Palais

Musée Nissim de Camondo,

Musée Carnavalet

, Palais de Chaillot : voir à Musée des Monuments Français

, Musée des Thermes de Cluny : voir à Musée National du Moyen-Age  Musée Cognac-Jay  , Comédie Française,

Musée du Conservatoire,

Conservatoire des Arts et Métiers,

Fondation Custodia : voir sur la page suivante

Bibliothèque Forney

Bibliothèque Ste-Geneviève

Manufacture des Gobelins

Musée Guimet,

Musée Ernest Hébert,

Musée Jean-Jacques Henner,

Société de l'Histoire du protestantisme français,

Bibliothèque de l'Institut (de France),

Institut National d'Histoire de l'Art (INHA)

Hôtel des Invalides, Musée de l’armée,

Musée Jacquemart André

Musée du Louvre : Le monument , Œuvres mobilières 1/2 et 2/2, Cabinet des dessins

Musée du Luxembourg,


Rappel : le nom figurant en rouge sous certaines références renvoit à la première personne m'ayant signalé cette référence et non à l'auteur de la description de celle-ci
Archives de Paris

PARIS : Archives de Paris, devis pour la construction et la transformation de l'orgue de tribune de St-Louis en l’île à Paris, présenté par J. Merklin (l'orgue actuel de cette église est de la fin du XIXème)

Dessin du projet de buffet d'orgue

1744 : Grand buffet, trophée médian droit : trompette, musette, viole ou violon, instrument et partition

trophée médian gauche : luth, instrument à vent, harpe

tourelle gauche : angelot joueur de violoncelle

tourelle droite : angelot joueur de flûte traversière

au centre : angelot jouant d'un instrument à archet de type violoncelle mais de taille inférieure

Musette schématique

M. Noël, "Les orgues de Paris", Délégation à l'action artistique de la Ville de Paris, 1992 (photo. N.B.)


PARIS : Bibliothèque de l’Arsenal


PARIS : Bibliothèque et Musée des Arts Décoratifs


Musée des Arts et Traditions Populaires (transféré au MUCEM à Marseille)


Musée d’Art Moderne

PARIS : Musée d’Art Moderne œuvre actuellement (depuis 1994) en dépôt au Musée des Beaux-Arts de Rennes

Huile sur toile (diamètre 150cm) de Jean Julien Lemordant (1878-1968) : "Ronde bretonne" esquisse pour le plafond du théâtre de Rennes (cf. ref.)

1913-14

Biniou quasiment non visible, seule la bombarde l’est

Voir bibliographie à Rennes, théâtre


PARIS : Musée d'Art Moderne (?)

Tableau d'Adolphe Pierre Leleux (Paris 1812 - id. 1891)

XIXème : "Noce en Bretagne"

Référence et présence d'un couple de sonneurs bretons à vérifier

Tableau cité par E. Bénézit op. cit. Ce tableau n'est pas conservé au Musée d'art moderne de la Ville de Paris. Est-il au Musée National d'Art Moderne (Beaubourg) ou bien s'agit-il du tableau actuellement à Quimper (cf. ref.)?)


PARIS : Musée d'Art Moderne (?)

Tableau d'André Bauchant (peintre naïf contemporain)

1945 : "La fête de la Libération" : assis sur un gros tonneau, une trompette et une cornemuse jouent pour une foule de danseurs fêtant la libération (présence de nombreux drapeaux nationaux), les costumes sont de type folkloriques; en arrière plan paysage de fortes collines et maisons à colombages

Sans bourdon

"Les Muses" t.2 p.671 (photo.)
J.C. Laurent "La fête et les naïfs" (photo. N.B.)


Assemblée Nationale (Palais Bourbon)

PARIS : Assemblée Nationale  Tableau de Jean Baptiste Pater : "L'escarpolette" jadis en dépôt du Musée du Louvre, aujourd'hui retourné dans ce musée (voir à cette référence)


PARIS : Assemblée Nationale, Salle d'exposition : Tableau d'après Jean Baptiste Pater : "Réunion galante dans un parc" en dépôt du Musée du Louvre 
(Inv 2724) (voir à cette référence)

PARIS : Assemblée Nationale, tableau "La musette" de Boucher en dépôt du Musée du Louvre (cf. ref.)

Nota : voir également l'Hôtel de Lassay qui jouxte le Palais Bourbon est qui est la résidence du Président (ou Présidente) de l'Assemblée Nationale


Ecole nationale supérieure des Beaux Arts


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts (Ms 482)

Manuscrit enluminé : Heures à l’usage de Rome, annonce aux bergers en quasi pleine page (trois lignes sous l'illustration principale, précédées de la lettrine D et Deus. Dans les grandes marges à décore végétal stylisée, bergère relevant sa robe en bas et homme nu assis sur un coffre à gauche. La cornemuse est posée à terre dans la scène principale où trois bergers et une bergère assistent à l'annonce de l'ange blanc en buste dans le ciel au dessus de son phylactère. Au premier plan un berger assis de profil gauche, une longue flûte à bec dans les mains. Coiffé d'un petit chapeau rouge presque cylindrique sans bords, il tourne la tête presque à l'horizontale vers le visage de la bergère blonde qui pose sa main gauche sur le cou d'un chien qui grimpe sur elle et lève la droite au niveau de son visage. Un berger debout derrière elle pose sa main gauche sur son épaule et lève la droite, index tendu vers l'ange. Le dernier berger enfin, debout à gauche, vêtu de rouge, s'appuie sur sa houlette qu'il tient de la main droite et lève la main gauche au dessus de son visage en regardant l'ange. La cornemuse est posée à terre en dessous de lui et le bourdon passe entre ses deux pieds. Les moutons sont répartis en deux petits troupeaux à l'arrière plan, de part et d'autre d'un arbre. Plus loin sur la droite une rivière (avec un bateau au centre) sépare la plaine en deux et une ville au murailles et tours gris clair se dresse à l'avant d'une colline courronnée par un gros bosquet.

Vers 1465-75

1 bourdon d'épaule en deux grandes parties (sans souche) : la première extérieurement cylindrique, puis un raccord (fontanelle à un rang de trous) puis seconde partie extérieurement conique s'achevant par un pavillon en forme de disque précédé d'un petit tore. Tuyau mélodique extérieurement cylindrique sur la moitié environ puis s'évasant en pavillon marqué par un disque final à peine plus large. Porte-vent quasi cylindrique. Poche à col de cygne et couture visible (mais plus sur le côté que sur l'axe de symétrie)

Voir illustrations de ce livre d'heures sur le site ARCA de l'IRHT à la page https://arca.irht.cnrs.fr/ark:/63955/md182j62vs9j


Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/e436eff4-0343-4ef1-af89-21a4ca5fcdc2


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts (Ms.Mas 4 fol.034v. et 38v.)

Manuscrit enluminé : Heures à l’usage de Rome,

Vers 1450-1460, Tarascon

* fol 034v : cornemuseux nu tête, cheveux assez longs et un peu ondulés, vêtu de bleu et de chausses gris foncé, debout dans l’étroite marge droite, de cette page consacrée à la nativité (miniature principale) à marge végétale parmi laquelle, outre le cornemuseux, cinq autres bergers forment une chaîne et semblent danser en marge gauche et basse.

1 très long bourdon d’épaule, non entièrement visible, apparemment extérieurement cylindrique mais doté d’un gros tore un peu avant son extrémité qui est marquée par un pavillon évidé aux bords convexes. Tuyau mélodique partiellement visible (tronqué longitudinalement par le cadre vert qui entoure la miniature principale), apparemment extérieurement conique. Long et gros porte-vent tenu en bouche, sac gris foncé très partiellement visible.

Cécilia Nicli op. cit. fig.49

* fol. 38v  Miniature pleine page de l'annonce aux bergers : dans un paysage vallonné, quatre bergers, figurés à une échelle bien trop grande (par rapport aux petits moutons, mais surtout par rapport aux six maisons d'un village représenté au milieu d'eux sur la gauche de la compositioin, regardent les trois anges annonciateurs ou, pour celui au premier plan à gauche, vu de trois quart droite, joue de la cornemuse. Ce dernier est coiffé d'un capuchon rouge-orange, d'une tunique violette et de pantalons bruns. Son bâton à bout bien renflé est posé à côté de lui et son chien, assis, le regarde. Le second est un peu en arrière, debout de profil gauche, s'appuyant sur un bâton de même type, vêtu d'une cape violette, d'une tunique bleu et de pantalons et chaussures brun foncé. Les deux derniers sont à l'arrière plan dans les collines, l'un de dos vêtu d'une cape orange et le second couché vêtu de rose et de bleu. Un château est visible au fond à droite.

1 bourdon d'épaule au pavillon cylindrique très court et large. Tuyau mélodique de taille moyenne, s'évasant en pavillon semblant bagué de blanc. Le berger ne pose que la main droite sur ce tuyau et pose la gauche sur le côté du sac.  Long porte-vent cylindrique. Les tuyaux sont de couleur ocre et le petit sac est blanc

Voir illustrations de ce livre d'heures sur le site ARCA de l'IRHT à la page https://arca.irht.cnrs.fr/ark:/63955/md20ft84cc1w

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/92d9b2f1-da03-4244-b052-357f0df64c5e


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts (Ms.Mn. Mas 165.)

Page de Manuscrit enluminé tirée des Grandes Heures de Choiseul Gouffier : L'Annonce aux bergers en enluminure pleine page avec mention en bas du cadre "A TIERCE DE NOTRE DAME" et, au verso, le texte de la troisième Heure de la Vierge (Terce). Cette enluminure comporte trois cornemuses : l'une dans l'illustration pleine page proprement dite (scène d'annonce aux bergers) et les deux autres dans l'encadrement doré.

XVIème

* annonce aux bergers : le berger à la cornemuse est couché sur le dos au premier plan, jambes croisées, vêtu d'une longue tunique bleue à revers jaunes, sur une culotte couleur brique s'arrêtant au dessus des genoux (déchirée) et de guêtres blanches sur des sandales noires. son chien blanc grimpe sur ses cuisses et il maintien sa cornemuse du bras gauche en tendant la main droite grande ouverte à l'horizontale. Derrière lui un autre berger assis, vêtu en rose et vert et chapeau bleu et jaune, regarde également l'ange annonciateur en levant la main droite et en laissant la gauche vers le sol, le lacet de sa gourde enroulé à celle-ci. Face à eux, un peu plus en arrière plan, dos à un saule têtard, deux autres bergers devisent, l'un regardant l'ange, l'autre regardant son compagnon tout en désignant l'ange de l'index gauche. un cinquième berger est debout plus en arrière, houlette tenue verticalement dans la main droite, derrière le troupeau dense, un chien brun couché et le feu allumé et produisant une fumée noire. Un clocher, un bâtiment à fronton et des arches (blanches pour certaines et sombre pour d'autres) sont visibles dans l'arrière plan bleuté. Lange annonciateur, vêtu de rose, est couché dans le ciel, entouré de six têtes de chérubins.

1 bourdon d'épaule extérieurement simplement cylindrique sur les deux tiers, puis long raccord (fontanelle ?) suivi d'un pavillon. Tuyau mélodique court, extérieurement cylindrique, un peu plus large que bourdon et porte-vent, mais dont l'extrémité n'est pas visible. Porte-vent cylindrique de même diamètre et allure que le début du bourdon qui lui est quasi parallèle. Les deux n'ont aucune souche pour les fixer au sac tandis que le tuyau mélodique est noué à celui-ci. Sac à large col de cygne.

* statue de gauche de l'encadrement (sorte de cariatide) : joueur de cornemuse debout, vu de trois quart face-droite, jambe droite en avant et gauche lègèrement pliée en arrière. Il est coiffé d'une sorte de bonnet phrygien d'où dépassent ses cheveux frisés. Il tourne la tête sur sa droite tout en regardant vers sa gauche d'un air malicieux. Il porte un autre petit instrument à vent à la ceinture.

1 bourdon d'épaule assez court (ne dépasse pas de la tête), extérieurement cylindrique, ne s'évasant davantage que légèrement à son extrémité. Tuyau mélodique sensiblement de même longueur, un peu plus large et au pavillon plus marqué. Long porte-vent cylindrique tenu en bouche. Comme pour la précédente, pas de souche pour bourdon et porte-vent mais tuyau mélodique noué. Sac à large col de cygne.

* statue de droite : joueur de flûte (cornet muet possible mais peu probable) debout de trois quart face-gauche, jmabe gauche tendue et droite fléchie derrière. Il regarde sur sa gauche vers l'extérieur de la page. Il porte une cornemuse par une lanière en bandoulière glissée sous le col de cygne de l'instrument

Un tuyau à petit pavillon dépasse du tuyau mélodique et pourrait être le bourdon pendant vers le bas par analogie avec l'instrument précédent. tuyau mélodique extérieurement très légèrement conique et s'évasant un peu plus pour former un petit pavillon. Porte-vent assez long. sac à large col de cygne.

Décrit sur la fiche sans photo (en 2025) sur le site de la base de données POP (Palissy) du Ministère de la Culture à l'adresse : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/50510009059

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/42565263-8175-4087-8eb2-3a2c9937e06d




PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts (EST 858 mais inscription EBA 12177 sur la gravure)

Gravure sur bois d'Albrecht Dürer : cornemuseux debout contre un arbre

1514 (datée au dessus du monogramme). Cet exemplaire est doté des inscriptions postérieures suivantes : "m.91", "EBA 12177", "E.G"

Voir description et autres exemplaires à partir de l'exemplaire du Petit Palais à Paris et ci-dessous dans ce même musée, un exemplaire inversé

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/5442cb07-7fed-459d-a781-c36e47a0885e


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts (EST 859 mais inscription EBA 12177 sur la gravure)

Gravure inversée sur bois d'après Albrecht Dürer : cornemuseux debout contre un arbre, le tronc de l'arbre est à gauche du tirage, date et monogramme sont inversés

1514 (datée au dessus du monogramme). Cet exemplaire est doté des inscriptions postérieures suivantes : "m.91" au crayon, "AE 14 à l'endroit sur le sol en bas à droite", "EBA 12177"

Voir description et autres exemplaires à partir de l'exemplaire du Petit Palais à Paris ainsi que, ci-dessus, celle conservée dans ce même musée

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/28beb9a7-6014-4fcd-a276-090b95ab8964
PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts (EST 709)

Gravure d'Albrecht Dürer (1421-1528) : "La sainte famille avec deux anges musiciens"

1511

Descriptions et autres exemplaires voir à partir de celui du Cabinet des Estampes de Strasbourg (cf. ref.)

Fiche avec photo sur le site de la Réunion des Musées Nationaux : https://images.grandpalaisrmn.fr/ark:/36255/22-551989


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts

Gravure de Urs Graf (Soleure (Suisse) vers 1485 - Bâle 1527/28)

1525 : "Joueur de Musette"

2 bourdons d'épaule

N° de l'Estampille consacré au dessins de l'Europe du Nord

A. Gabin "Le folklore musical" 1988 (photo.)
Petit Robert des noms propres p.751 (photo.)
Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/b806a617-3152-4006-b67d-1354492a573e

P. Delaval


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts.                                Non retrouvé sur le site de L'Ecole, s'agit-il est heures à l'usage de Rome ci-dessus ?

Dessin de Geoffroy Tory (Bourges vers 1480 - Paris vers 1533) tiré des "Heures à l'usage de Rome"

1529/30

* annonce aux bergers

1 bourdon d'épaule très long et d'un seul tenant

* nativité avec adoration des bergers

1 bourdon d'épaule long à 1 raccord (fontanelle?) et large pavillon (représentée non jouée)

 

La revue de l'art N°50 (photo. N.B. des 2 dessins)


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts (Est 3069)

Gravure (au burin) : "Trois couples d'enfants dansant au son d'une musette" : composition rectangulaire très en largeur (presque une frise) : six chérubins nus, mâles, non ailés, dansent joyeusement (chacun a au moins un bras levé au dessus de la tête et un pied levé en avant ou en arrière) deux par deux, au son de trois de leurs semblables qui jouent de la flûte traversière, d'un tambour tenu verticalement et pour le troisième assis de profil gauche alors que les deux premiers sont debout, de la cornemuse

XVIème, anonyme
Deux bourdons verticaux implantés haut (? leur souche est de l'autre côté de la poche donc non visible), extérieurement coniques, l'un moins d'un quart plus long que l'autre, ornés d'un tore final soulignant le pavillon et, pour le plus long, d'un tore au deux tiers. Tuyau mélodique relativement très court (moins du  quart de la longueur du grand bourdon, s'évasant un peu en pavillon. Le chérubin y pose une main et il n'y a plus de place pour la seconde. Il pourrait éventuellement y en avoir un deuxième derrière pour la main droite.... Porte-vent non visible (masqué par le bras gauche) gros sac à col de cygne

 Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/035eeb76-687b-4311-8ca1-4230960b7d85


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts (Est 284)

Estampe  dans les tons bruns clairs représentant l'adoration des bergers : composition rectangulaire en largeur coupée verticalement un peu avant les deux tiers par le bord tiré à la règle du mur de la crèche et devant lequel s'avancent, venant de la droite, un berger tenant un gros chien et un second portant un mouton sur les épaules. L'enfant Jésus est visible juste à gauche de ce mur gris, tenu au dessus de son berceau par la Vierge agenouillée vue de trois quart droite, sous les regards du bœuf et de l'âne dont les têtes sont figurées juste au dessus. Juste à gauche de ceux-ci, Joseph debout, une canne dans la main droite, montre de la gauche l'enfant Jésus à trois autres bergers qui s'en approchent avec respect, le premier genoux droit à terre, penché en avant pour déposer un panier, le second debout mais fortement incliné en avant et le troisième portant la main gauche à son chapeau et la droite à sa poitrine. Le joueur de cornemuse est debout tout à gauche et souffle dans son instrument, il est tête nue, cheveux frisés, vêtu d'une longue veste ouverte sur une longue chemise dont le mouvement lui découvre la cuisse droite

XVIème, anonyme (Gravures de l'Ecole de Fontainebleau ?)

Un bourdon d'épaule que l'on aperçoit qu'entre la tête du berger et le coin (déchiré) de la feuille (mais la gravure suivante Est 284 Bis) nous assure qu'il s'agit bien d'un bourdon). Un tuyau mélodique extérieurement cylindrique s'évasant en pavillon. Porte-vent plutôt cylindrique tenu en bouche. Sac de forme ovale.

 Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/f629ea9a-7223-4a52-8c84-f265849956b4


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts (Est 284 Bis)

Estampe  dans les tons bruns sombre représentant l'adoration des bergers (estampe inversée par rapport à la gravure prédédente Est 284) : composition rectangulaire en largeur coupée verticalement un peu après le premier tiers par le bord tiré à la règle du mur de la crèche et devant lequel s'avancent, venant de la gauche, un berger tenant un gros chien et un second portant un mouton sur les épaules. L'enfant Jésus est visible juste à droite de ce mur gris, tenu au dessus de son berceau par la Vierge agenouillée vue de trois quart droite, sous les yeux du bœuf et de l'âne dont les têtes sont figurées juste au dessus. Juste à droite de ceux-ci, Joseph debout, une canne dans la main gauche, montre de la droite l'enfant Jésus à trois autres bergers qui s'en approchent avec respect, le premier genoux droit à terre, penché en avant pour déposer un panier, le second debout mais fortement incliné en avant et le troisième portant la main droite à son chapeau et la gauche à sa poitrine. Le joueur de cornemuse est debout tout à droite et souffle dans son instrument, il est tête nue, cheveux frisés, vêtu d'une longue veste ouverte sur une longue chemise dont le mouvement lui découvre la cuisse gauche

XVIème, anonyme (Gravures de l'Ecole de Fontainebleau ?)

Un bourdon d'épaule extérieurement simplement cylindrique (sans pavillon), que l'on peut voir entre la tête du berger et le coin de la feuille. Un tuyau mélodique extérieurement cylindrique s'évasant en pavillon. Porte-vent plutôt cylindrique tenu en bouche. Sac de forme ovale avec léger col de cygne.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/765a2c2e-ce65-421f-9113-83a1b171e3b5


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts

Lavis avec rehauts de gouache de Carel van Mander (34,1 x 44,5cm) : kermesse flamande

1591 : au premier plan, sous l’ombrage de deux arbres encadrant la scène, deux tables de buveurs passablement éméchés, derrière eux, au centre deux personnages (soldats) dos à dos portant lance et fourche à deux dents. Derrière ceux-ci deux rondes de danseurs et danseuses tournent au son d’une cornemuse. Le cornemuseux, de trois quart dos est debout au pied d’un arbre, légèrement en hauteur. La perspective de la scène est celle d’une rue de village avec une palissade à droite et une église au fond

Deux bourdons d’épaule parallèles et quasiment de même longueur

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/7f694f36-c04a-44e5-9370-58bf34d8ff7c

J. De Groot


PARIS : Ecole nationale supérieure des Beaux Arts

Gravure de J. Verbeeck (1569-1619) : scène de noce: devant une maison, deux cornemuseux s’époumonent sur leurs instruments pour une nombreuse assemblée

Fin XVIème, début XVIIème

2 cornemuses à deux bourdons verticaux implantés hauts, hautbois coniques, sacs de fortes dimensions (représentations schématiques)

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/9bc440af-9e45-4a0d-ac0b-bad0df766e9d

Fr. Schneider


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (Mas. 741

Dessin à la Plume, lavé d'encre de Chine et bistre : " Paysans écoutant un joueur de cornemuse dans une cour en Italie". Composition rectangulaire en largeur, avec fond orné de grandes et hautes ruines. Au premier plan, plutôt sur la droite, groupe de personnages presque tous debout, les plus à gauche montés sur des rochers plats, mais le joueur de cornemuse est plus probablement (la photo du site n'est pas très nette) le troisième à partir de la droite, debout de face.

XVIIème, anonyme

Pas assez nette sur la photo pour être décrite

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/da55eb64-75b1-44df-b8e5-56766f0e646d


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EST 9326 et 9329, font partie du recueil factice Est Les 136 )

** Gravures en taille douce et eau-forte : trophée d’instrument de musique suspendus par un ruban : vielle à roue occupant le devant, musette, hautbois, trompette droite (? 2 trous de jeu...) et fifre. L'exemplaire Est 9329 est colorée : vielle en jaune, musette en jaune verdâtre, ruban en rose

Second quart XVIIIème environ :  gravé par Gabriel Huquier (Orléans 1695 - 1772, actif de 1729 environ à 1761) sur un dessin de Jean-Antoine Watteau (Valenciennes 1684 - Nogent-sur-Marne 1721). Gravure éditée par la Veuve F. Chereau (active de 1729-1755)

Musette schématique à un seul chalumeau, extérieurement conique dotée d'un tore au premier tiers environ et s'évasant très largement en pavillon. Porte-vent extérieurement simplement cylindrique mais doté d'une sorte de petite embouchure à son extrémité. Sac moitié dégonflé visible très partiellement. Nota : le tuyau doté d'une anche entre les deux est l'extrémité du hautbois dont le pavillon ressort de l'autre côté de la vielle

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/4b9b3b39-ced0-45a3-a1b4-432089ff5e28

 et https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/6b6dcb66-9dbe-438e-9b07-13863ef9dfec


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EST 9317, fait partie du recueil factice Est Les 136 )

Gravure en taille douce et eau-forte : trophée d’instruments pastoraux suspendus par un ruban : musette occupant le devant, hautbois, houlette, plateau rond tressé, tissu, petit sac de tissu carré suspendu par un anneau à une sangle

Second quart XVIIIème environ :  gravé par Gabriel Huquier (Orléans 1695 - 1772, actif de 1729 environ à 1761) sur un dessin de Jean-Antoine Watteau (Valenciennes 1684 - Nogent-sur-Marne 1721). Gravure éditée par la Veuve F. Chereau (active de 1729-1755)

Musette encore schématique mais dotée d'une boîte à bourdons assez bien représentée et d'un soufflet trapezoïdal. Deux chalumeaux parallèles, tous les deux extérieurement cylindriques, fixés sur le sac chacun par une courte souche ligaturée, à proximité immédiate l'une de l'autre, touts deux dotés d'un tore médian après le troisième trou de jeu de la face visible et avant les quatre suivant. Les deux chalumeaux feraient sensiblement la même longueur si l'un des deux n'était prolongé par un pavillon court mais bien ouvert.,

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/ee34d684-47b4-48d8-ac08-8eba9b66403c


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EST 9494, fait partie du recueil factice Est Les 30 )

Gravure en taille douce et eau-forte : trophée d’instruments pastoraux autour d'un blason vierge sur lequel saute un chien : musette et hautbois tout en haut puis en descendant par la gauche, chapeau de paille, vase et deux moutons. Puis en remontant par la droite à partir du chien : bâton en forme de canne, cage en osier ronde contenant deux colombes (?) et panier de fleurs en haut

Entre 1734 et 1736,  gravé par Gabriel Huquier (Orléans 1695 - 1772, actif de 1729 environ à 1761) sur un dessin Jacques Lajoüe (Paris 1687 - id. 1761).

Musette encore schématique sans bourdon si l'on suppose que, vu sa position, le pavillon qui monte près de l'arrière du sac est un hautbois indépendant et non un bourdon de la cornemuse. Deux chalumeaux longs et jointifs, extérieurement simplement cylindriques, l'un à peine plus long s'évsant toutefois en pavillon à son extrémité. Ils sont montés sur une souche commune dont la forme n'est pas facile à lire. Porte-vent assez gros en proportion des chalumeaux et monté sur une souche et très moulurée

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/ee34d684-47b4-48d8-ac08-8eba9b66403c


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EST 1252 fait partie de l'album factice Est Les 60 bis)

Gravure en taille douce : trophée d’instrument de musique avec joueuse de harpe (S'il s'agit d'une muse ce serait plutôt Erato la muse de la poésie, souvent représentée avec une lyre, voire une harpe, qu'Euterpe plus souvent représentée avec un instrument à vent) en médaillon sur la partie haute : guitare, lyre antique, harpe, trompe de chasse, pavillon d'instrument à vent, musette, tambour de Basque à cymbalettes, marotte à tête de fou, partition et feuillages

Seconde moitié XVIIIème :  gravé par François Nicolas Martinet (entre 1725 et 1739 - entre 1796 et 1799, actif à partir de 1760) d'après le peintre François-Marie-Isidore (1740 - Paris 1797)

2 bourdons verticaux implantés haut, (passant derrière le pied de la harpe et la trompe de chasse. On peut avoir un petit doute sur le fait qu'ils fassent partie de la cornemuse mais ils semblent bien s'y raccorder), parallèles mais non jointifs, extérieurement cylindriques, quasi de même longueur mais l'un s'évasant en pavillon tandis que l'autre demeure simplement cylindrique. Deux chalumeaux légèrement divergents, fixés au même point de la poche, sous un simple nœud de ruban. L'un extérieurement simplement cylindrique, doté de trois trous de jeu vers le haut, le second extérieurement cylindrique également (très légèrement conique ?) mais doté d'un pavillon et de 8 trous de jeu. Pas de dispositif d'insufflation visible.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/aca9f0f5-76f0-4f93-9950-164a71d57f25


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EST 1254 fait partie de l'album factice Est Les 60 bis)

Gravure en taille douce : trophée d’instrument de musique avec chérubin jouant de la lyre au pied d'un arbre en médaillon sur la partie haute : guitare, lyre antique, harpe, trompe de chasse, trompette naturelle à un tour de demi, musette, tambour de Basque à cymbalettes, triangle à anneaux, flûte traversière, flûte de Pan, marotte à tête de fou, partition et feuillages

Seconde moitié XVIIIème :  gravé par François Nicolas Martinet (entre 1725 et 1739 - entre 1796 et 1799, actif à partir de 1760) d'après le peintre François-Marie-Isidore (1740 - Paris 1797)

Sans bourdon séparé (il y a bien un tuyau cylindrique qui passe entre la partition ouverte et le papier roulé mais ne semble pas relié au sac et sa position serait curieuse.) Deux chalumeaux presque jointifs, parallèles, semblant liés sur le même point de la poche (extrémité du col de cygne). L'un extérieurement simplement cylindrique, doté de trois trous de jeu répartis sur toute la longueur, le second extérieurement cylindrique également (très légèrement conique ?) mais s'évasant légèrement en pavillon et de 5 ou 6 trous de jeu. Pas de dispositif d'insufflation visible.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/6c5d88a0-b6f1-4a53-b033-4b0feab94317


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (O.470)

Dessin  représentant une trophée en hauteur, à gauche d'une bande grise comportant divers traits verticaux (impression de relief) : deux houlettes côte à côte, un panier de fleurs, un long tambour style tambourin de Provence, une musette en dessous et deux petites flûtes nouées à celle-ci, puis cage à oiseaux rectangulaire ouverte, flûte de Pan

Seconde moitié XVIIIème par l'ornemaniste et graveur Jean-Charles Delafosse (1734-1789)

Musette schématique à deux chalumeaux divergents, celui de devant, un peu plus long ligaturé sur le sac et la robe de celle-ci descendant le long de celui-ci, tandis que le second ne montre pas sa fixation au sac et n'est pas recouvert par la robe de celui-ci. Tous d'eux s'évasent assez largement en pavillons. Ni boîte à bourdon ni dispositif d'insufflation visible. Sac en forme de haricot à peine disymétrique

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/f3aae02d-cad1-4366-ae9d-6557a924bc51


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (O.924)

Dessin (?) représentant une composition de trois trophées (deux en hauteur suspendus à des rubans sur les côtés et un plus ramassé au centre, Au centre tout en haut un petit motif architectural entouré de guirlandes végétales et au centre en bas un arc horizontal et deux flèches croisées dans une couronne végétale. Trophée de gauche : deux flèches croisées, sorte de torche et panier incliné, fleurs et végétaux. au centre : deux houlettes parallèles, une musette, un hautbois et chapeau de paille sur le sac de la musette. A droite flûte traversière, fin hautbois, clarinette, tambour de Basque à grelots, partition, triangle à anneaux, petites cymbales. Les trois avec guirlandes végétales

XVIIIème par l'ornemaniste "Victor". Présence d'une inscription manuscrite malheureusement non lisible sur la photo (trop petite et tronquée)

Musette schématique à deux chalumeaux divergents, de longueurs différentes, extérieurement régulièrement (et fortement) coniques et dont les pavillons sont marqués en plus par une large et fine bague noire. Figuration de quelques trous de jeu.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/917cda03-eae7-4760-9fb4-0e76a1b59db8


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (O.978)

Dessin  représentant deux trophées en hauteur, séparés par une large bande grise comportant divers traits verticaux (impression de relief). Celui de gauche avec lyre antique sur le devant, caducée, palette de peintre (?), globe, partition... Celui de droite avec luth sur le devant, musette, divers instruments à vent dont flûte traversière et hautbois, petite flûte à bec probablement.

XVIIIème (époque Louis XV soit environ 1715 à 1774)

Musette schématique à deux chalumeaux parallèle, le plus court extérieurement plutôt cylindrique (renflé en son milieu), le second extérieurement cylindrique mais s'évasant en pavillon. Pour le reste il n'est pas évident de déterminer quels sont les tuyaux qui pourraient appartenir également à la musette (trois hautbois dont deux de longueurs différentes presques accolés traversent le trophée par l'arrière et n'en font donc pas partie), mais ni boîte à bourdon ni soufflet visible.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/17f72f7a-aab8-481a-a39d-b2079f8ae11c


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (Est 3878)

Gravure à l'eau-forte. "Le grand joueur de cornemuse" : musicien d'une région des Balkans (Bulgare ?) coiffé d'une petite toque noire, vêtu d'une longue cape (ou manteau dans les manches desquelles il ne passe pas les bras), d'un pantalon serré aux chevilles et de petites chaussures souples. Vu de trois quart droit, il souffle dans sa cornemuse en penchant la tête vers son épaule droite, celle-ci un peu relevée (il tient le sac de sa cornemuse sous le bras droit)

1787 (d'après la fiche du Musée mais il s'agit plus vraisemblablement de 1781 comme la gravure ci-après (Est 3913)) par Jean-Pierre Norblin de la Gourdaine (daté et signé en haut à droite mais inversé du fait qu'il s'agit d'une gravure et que la plaque a été signée à l'endroit sur celle-ci. Le musicien est-il inversé également)

1 bourdon dirigé vers la gauche du musicien et penchant légèrement vers le bas, extérieurement cylindrique mais doté de plusieurs moulures (quatre renflements successifs, ronds puis plus anguleux), un cordon ou chainette pendant sous cette partie terminale. Un tuyau mélodique extérieurement cylindrique, assez court (dépasse à peine sous la main inférieure) Porte-vent cylindrique tenu en bouche et monté sur un des moignons de patte avant de la poche animale (le tuyau mélodique est vraisemblablement monté sur le cou (souche non visible ) et le bourdon sur l'autre patte (idem). Par contre l'arrière de la poche semble simplement arrondi, voire cousu.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/fb582b46-5f0b-450b-bcf8-34049aa6aa5b


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (Est 3913)

Gravure à l'eau-forte. "Le petit joueur de cornemuse" : musicien d'une région des Balkans (Bulgare ?) coiffé d'une  toque noire, vêtu d'un manteau sombre, d'un pantalon à la braguette à l'ancienne, serré aux chevilles et de petites chaussures souples. Vu de face, il souffle dans sa cornemuse  la tête très légèrement tournée vers sa droite, épaule droite un peu relevée (il tient le sac de sa cornemuse sous le bras droit)

1781 par Jean-Pierre Norblin de la Gourdaine (date et initiales en haut à gauche, à l'endroit)

1 bourdon identique à celui de la gravure ci-dessus (Est 3878) toujours dirigé vers la gauche du musicien mais posé sur l'épaule gauche cette fois-ci, extérieurement cylindrique mais doté de plusieurs moulures (quatre renflements successifs, ronds puis plus anguleux), un cordon ou chainette pendant sous cette partie terminale. Un tuyau mélodique extérieurement cylindrique, un peu plus long que le précédent. Porte-vent cylindrique tenu en bouche et monté sur un des moignons de patte avant de la poche animale (le tuyau mélodique est vraisemblablement monté sur le cou (souche non visible ) et le bourdon sur l'autre patte. Par contre l'arrière de la poche semble simplement arrondi.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/44be042b-052f-4286-9d78-5794ba1a1a77


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (PM 235)

Dessin à l'aquarelle sur esquisse à la pierre noire : "Berger (?) tenant une grande cornemuse" : personnage debout de profil gauche, coiffé d'un petit bonnet (son chapeau noir à larges bords et posé en haut des chalumeaux de sa cornemuse) et couvert d'une large cape plissée  à houppelande.  Il semble chaussé de sandales lacées et semble bien être un zampognaro italien. Mention manuscrite en bas de la feuille : "Dessiné d'après nature par Thomas Thonon élève de l'académie de France (...) l'agrément de sa majesté Alexandre 1er" il s'agit probablement de l'empereur de Russie ((1777-1825, couronné en 1801)

Première décennie  XIXème (1901-1813) par Thomas Thonon (1754-1813)

Seuls visibles deux longs tuyaux mélodiques extérieurement coniques s'évasant davantage en pavillon à leur extrémité, dotés de trous de jeu. Leur souche est cachée par le chapeau du musiciens. Sac sombre de forme cousue.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/d9206edb-69c6-4d3b-9123-ce757425c19b


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (Est 3209)

Estampe (lithographie) : "Croquis : paysan jouant du biniou, moulin, tête de vieille femme". Composition rectangulaire horizontale avec à gauche un personnage assis sur une petite butte, de profil droite, tête un peu en avant pour souffler dans le porte-vent de sa cornemuse. Sur ses cheveux noirs longs et fins, il est coiffé d'un chapeau dépassant beaucoup vers l'avant et doté d'une petite plume vers l'arrière. Il est vêtu d'une longue veste claire, d'un pantalon sombre largement troué aux deux genoux et de chaussures souples mais montantes. Un bâton au bout un peu enflé et coudé est posé presque verticalement à sa droite. Un sac (?) un autre chapeau et un autre bâton sont posés devant lui. A l'arrière plan à droite un gros moulin en bois, vu de profil (ailes à droite) est posé sur une maison basse mais très large et dotée de deux ouvertures dans celui-ci. Deux personnages sont assis à terre devant ce moulin. Dans le ciel entre le joueur de cornemuse et le moulin, est dessiné le buste d'une femme vue de trois quart droite, coiffée d'une coiffe de simple toile blanche descendant sur les oreille et cernée d'un ruban noir. Inscription en haut de l'estampe : "Croquis par divers artistes", Initiales "DC" en bas à droite, mentions d'éditeur, peintre et lithographe en bas à gauche et à droite

1830 par Alexandre-Gabriel Decamps (Paris 1803 - id. 1860)   et Joseph Lemercier chez Ostervald aîné (quai des Augustins N°. 37), édité par Rittner à Paris (12-15 boulevard Montmartre), Tilt Ch. à Londres

Sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement très légèrement conique et s'évasant assez largement en pavillon. monté sur une souche ) à angle droit, visiblement en forme de tête animale mais tellement poilue qu'on ne la voit guère (mais grandes oreilles). Fin et relativement long porte-vent cylindrique presque dans l'axe du tuyau mélodique. Sac sombre assez allongé.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/0fd34b1e-8455-4d73-989e-7bd267f8c40e


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EST 452 -2ème état et EST 453 - "1er état, épreuve avant la lettre")

** Lithographies de Théodore Gericault (1791-1824) : "The piper" (titre inscrit sous la gravure) ou en français "Le joueur de cornemuse" : personnage âgé debout de profil gauche, coiffé d'un chapeau cylindrique à petits bords, vêtu d'un long manteau avec col faisant plusieurs plis et reprenant sous souffle (porte-vent posé contre la lèvre inférieure) d'une petite cornemuse tenue sous le bras gauche. Un petit chien qui baisse la tête est tenu en laisse derrière lui. Décor de murailles  et petite palissade en bois. Voir le même personnage sur le dessin de la référence suivante EBA 1005)

1821

Deux bourdons d'épaule, divergents, de longueur similaire (pourraient être les deux bourdons ténors d'un bagpipe auquel il manquerait la basse), en deux parties chacun, extrémité en forme de résonnateur, baguée de blanc comme entre les deux parties et à l'extrémité de la souche. Tuyau mélodique extérieurement conique dont l'extrémité supérieure a bien la forme d'un chanter de bagpipe mais le pavillon est plus classiquement conique.

Site des photographies de la Réunion de Musées Nationaux : https://images.grandpalaisrmn.fr (photo, chercher par exemple "Géricault cornemuse")

Autres exemplaires au Musée Condé à Chantilly à la BNF et à Rouen


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EBA 1005 recto)

Dessin (au crayon graphite avec lavis gris) de Théodore Gericault (1791-1824) : "Le joueur de cornemuse" : même personnage âgé que sur la litho.précédente EST 453 (cheveux blancs notamment) que sur la gravure précédente, toujours debout mais vu de trois quart droit, coiffé du même chapeau cylindrique à petits bords, vêtu d'un long manteau avec petite houppelande, de guêtres blanches, sa canne pendue autour du cou (est-ce un aveugle ?) et soufflant dans sa cornemuse tenue davantage contre le ventre que sous le bras gauche (tenue assez bas, ce que permet un long porte-vent). Le décor est réduit à la suggestion d'un coin de pièce

XIXème

Sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement légèrement conique et s'achevant progressivement en pavillon (avec bague plus clair à l'extrémité), monté sur le sac via une souche cylindrique. Très long porte-vent tenu en bouche. Sac peu volumineux et semblant peu gonflé.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/0ed4fbff-897a-4ed5-a979-b29933005ebf


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EBA 6232)

Dessin à l'aquarelle et mine de plomb mais de qualité similaire à celle d'une huile, reproduisant le joueur de cornemuse de Téniers conservé au Louvre (INV 1890)
  Voir description au Louvre (copie très fidèle)

XIXème par Alexandre Hesse (1806-1879)

  Voir description au Louvre (copie très fidèle)

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/14a20523-265b-4be7-bed2-22843099c639


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EBA 6871)

Dessin à la mine de plomb sur calque représentant un joueur de cornemuse néo-médiéval (cheveux mi longs, vêtu d'une cape semblant former capuchon en partie haute, d'une tunique sur laquelle passe une ceinture un peu lâche, de collants et de poulaines,  de profil droit, marchant devant deux personnages vêtus également de longues capes mais roulées autour du cou, coiffés de petits bonnets, le premier chaussé de poulaines noires (non visibles pour le second)

XIXème par Alexandre Hesse (1806-1879)

Un très court tuyau fixé sous le col de cygne du sac, dirigé vers l'avant, cylindrique puis s'évasant un peu mais sans que l'extrémité en soit visible. Tuyau mélodique conique à large pavillon évidé, à cinq trous de jeu visibles, monté sur une souche en forme de tête animale à petites oreilles rondes. Porte-vent très légèrement conique, long et tenu en bouche. Sac à col de cygne.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/12481da6-37dd-4467-9f7e-2efa6d3ef6b5
Ce dessin semble avoir été souvent reproduit pour illustrer la cornemuse médiévale (ou bien est-ce une copie d'un dessin souvent reproduit...)


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (PC 40512-022)

Dessin à l'aquarelle et mine de plomb : allure de dessin rapide (avec les taches d'essai des différentes teintes d'aquarelles en haut à gauche) mais bien efficace: personnage à la barbe grise, vu un peu en contreplongé, les pieds masqués par la courbure du sol, marchant d'un pas décidé (pied gauche en avant), tout en sonnant de sa cornemuse. Il est coiffé d'un chapeau brun à larges bords mais relevés sur le côté droit, vêtu d'un long gilet brun sans manches sur une chemise rouille, d'une culotte bleutée et de bas blanc. Le cadre est réduit à un sol brun délimité en haut par un trait noir épais et un ciel gris bleu dégradé, le tout occupant environ la moitié de la surface de la page blanche autour.

XIXème par Alphonse-Antoine Montfort (Paris 1802 - id. 1884)

2 bourdons d'épaule montés sur une souche commune, pas très longs, l'un un quart plus court que l'autre, extérieurement cylindrique, l'autre également mais doté d'un tore un peu plus loin que la fin du premier. Un troisième bourdon parallèle au tuyau mélodique, presque plus long que le plus long des bourdons d'épaule, apparemment extéreurement cylindrique également tandis que le tuyau mélodique, assez long et fort, s'achève en pavillon/

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/96b2f0cc-c2ca-4142-add6-aa4ff13130cd


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (PC 40511-037)

Dessin d'après Horace Vernet (Paris 1789 - id. 1863) (voir litho de G Engelmann d'après cette même oeuvre au Musée Carnavalet (G.7734) titrée "Scène d'Auvergne en 1815") : "Trois personnages et un chien" : un cornemuseux est assis, sur une petite butte, jambes tendues, vu de trois quart droite, coiffé d'un chapeau à larges bords, vêtu d'une veste, d'une culotte nouée sous les genoux, de bas et de sabots. Il joue d'une cornemuse assez semblable à une grande musette du Centre mais à sac de forme animale avec ses quatre moignons. A côté de lui un milliaire se tient assis, de face, s'appuyant du bras gauche sur cette même petite butte, une béquille coincée sous son poignet et passant devant son épaule gauche, sa main droite donnant à manger à un chien assis. Un femme en costume régional (grand chapeau plat à large bord porté sur un petit bonnet, longue jupe.)vue de profil droit lui pose la main gauche sur l'épaule droite

XIXème par Alphonse-Antoine Montfort (Paris 1802 - id. 1884)

1 long bourdon d'épaule, en plusieurs (trois ?) parties, extérieurement globalement cylindriques, passant sur l'épaule droite. Un bourdon parallèle au tuyau mélodique, de même forme extérieurement progressivement évasée jusqu'au pavillon, mais il apparaît clairement que le musicien pose les deux mains sur le tuyau le plus long et qu'il ne s'agit donc pas d'un instrument polyphonique. Les deux sont montés sur une souche commune parallélépipédique Gros sac ayant gardé la forme de l'animal avec boîtier commun monté à la place de la tête, les quatres moignons des pattes ligaturés et, donc, le bourdon d'épaule simplement fixé sur le dos de la bête.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/96262988-1cfa-49ac-8329-473bd30526ab


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EBA 1787-2-370)

Dessin (esquisse) à la pierre noire et craie blanche sur papier gris beige : " Joueur de cornemuse et enfant jouant de la flûte" ou "Pifferaro accompagné d'un enfant tenant une clarinette" ; personnage debout, nu-tête (chauve), vêtu d'une longue cape juste posée sur les épaules et d'une culotte s'arrêtant sous les genoux, laissant ensuite la place à des bas (non recouverts d'un laçage). Il souffle dans une cornemuse. L'enfant qui l'accompagne en tenant un hautbois est vêtu de manière similaire. Comme le dit l'un des titres proposés, il peut effectivement s'agir de pifferari italiens (c'est plus évident sur la représentation suivante EBA 1787-1-058) même s'ils n'ont pas toutes les caractéristiques vestimentaires de ces derniers et si la cornemuse n'a pas tous les détails d'une zampogna mais ne s'en éloigne tout de même pas beaucoup.

Troisième quart XIXème par Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes 1827 - Courbevoie 1875)

Sans bourdon, deux tuyaux jointifs, extérieurement coniques s'évasant légèrement plus en pavillon à leurs extrémités. L'un est un peu plus long que l'autre. Le musiciens pose ses deux mains tout en haut de ces tuyaux et masque une éventuelle souche. Porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac de forme plutôt sphérique

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) :  https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/b37d1bf0-e50a-439e-8e44-8d61322bbb75


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts (EBA 1787-1-058)

Dessin (esquisse) à la pierre noire sur papier gris bleu : " Mendiants" ou "Pifferaro accompagné d'un joueur de clarinette" ; Mêmes personnages que sur le dessin précédent (EBA 1787-2-370) : homme debout de face, nu-tête (ou coiffé d'un petit bonnet), son chapeau classiquement posé en haut des tuyaux de sa zampogna, vêtu d'une longue cape juste posée sur les épaules et d'une culotte s'arrêtant sous les genoux, laissant ensuite la place à des bas (non recouverts d'un laçage). Il souffle dans une cornemuse. L'enfant qui l'accompagne en tenant un hautbois est vêtu de manière similaire. Comme le dit l'un des titres proposés, il s'agit très probablement de pifferari italiens même s'ils n'ont pas toutes les caractéristiques vestimentaires de ces derniers et si la cornemuse n'a pas tous les détails d'une zampogna mais ne s'en éloigne tout de même pas beaucoup.

Troisième quart XIXème par Jean-Baptiste Carpeaux (Valenciennes 1827 - Courbevoie 1875)

Sans bourdon, deux tuyaux jointifs, extérieurement coniques s'évasant légèrement plus en pavillon à leurs extrémités. L'un est  plus long que l'autre. Le musiciens pose ses deux mains face à face en haut de ces tuyaux et le large chapeau masque une éventuelle souche. Porte-vent cylindrique tenu en bouche. Sac non visible.

Fiche avec photo sur le site officiel de l'école des Beaux-arts de Paris (base Catzarts) : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/f364ad21-5cb6-4e62-ac43-862adbecfd21


PARIS : Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts  Citons également :

- la reproduction photographique ancienne d'un tableau de Pierre-Jean-Edmond Castan (Ph 21223) avec pifferari visible à l'adresse https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/d48feb15-fa62-4fb0-8f87-12a99bbc341f

- la reproduction photographique ancienne d'un tableau de A. Garcia avec jeune pifferaro et fillette (Ph 20693) visible à l'adresse : https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/21e0cdd7-7929-419f-bb83-1bcae918dd88

- la gravure "Une bergère dansant" de Jean 1 Leblond sur un dessin d'Abraham Bosse, sans représentation de cornemuse mais avec le texte suivant : "Ce berger me raint avec sa cornemuse, De qui les doux accords peuvent charmer un Roy ; Je me pasme en l'oyant et mon chien qui m'amuse, Semble sauteeller d'aise et dancer avec moy." Il semble évident que cette gravure a un pendant figurant le berger en question mais recherche faite je n'ai trouvé (sur Alamy) qu'un joueur de hautbois mais avec le texte suivant en dessous qui accrédite le fait qu'il s'agisse bien du pendant : "J'aime si fort ma bergère fidelle - Que soit dans nos hameaux, soit dans l'obscur des bois. Pour marquer mon amour, ma musette et ma voix Retentissent partout et ne chantent rien qu'elle." Cette dernière gravure associe le terme musette à un simple hautbois ce qui n'est pas aberrant même si peu courant à l'époque, par contre s'il s'agit bien du pendant de la gravure qui nous intéresse ici, l'association du terme cornemuse à un simple hautbois serait plus surprenante.

- une cornemuse est-elle présente tout à l'arrière plan à droite de l'adoration des bergers d'après Cranach Est Mas 592 ou encore Est Mas 508  ? En 2025 la définition de la photo de la page https://catzarts.beauxartsparis.fr/r/c78f18a6-7763-4497-83d7-34bf1c391e36 est insuffisante pour le dire




Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris : voir à Musée du Petit Palais


Musée Nissim de Camondo

PARIS : Musée Nissim de Camondo (63 rue Montceau, 8ème arr.)

Tapisserie d'après Boucher

XVIIIème : "le berger récompensé", voir à Marseille (cf. ref.) et gravure au Louvre

2 bourdons d'épaule de longueurs inégales, ornés de rubans, hautbois cylindrique sans évasement, franges sur la souche du hautbois

C.P. ed. UCAD & C.P. ancienne en plus gros plan

"Le Musée Nissim de Camondo" 1997 (96 ?) (photo.)

J.C. Compagnon



PARIS : Musée Nissim de Camondo (63 rue Montceau, 8ème arr.) (Inv CAM 186.2)

Tableau "Scène pastorale", composition reprenant le personnage à la cornemuse de la composition de Boucher "Le berger récompensé" (voir gravure au Louvre) mais sans la femme et les animaux et le décor étant différents : personnage noblement vêtu, assis à terre, appuyé sur le coude droit et jouant de la cornemuse, son chien couché devant lui. Trois moutons sont couchés derrière lui et une chèvres est debout auprès d'eux. A l'arrière plan un relativement grand bâtiment rond à toit conique peu pentu et doté d'un gros contrefort. Il se prolonge par une muraille.

1776 : par Jean-Baptiste Huet (1745-1811)

2 bourdons d'épaule noirs de longueurs inégales, divergents, moulurés, s'achevant en pavillons et ornés de rubans bleu, tuyau mélodique extérieurement simplement cylindrique sans évasement, longues franges sur la souche du hautbois, de couleur crème comme la robe du sac.

Voir fiche avec photo sur le site commun avec le Musée des Arts Déco : https://collections.madparis.fr/document/collections/627ad4743edd9536848f5c54


PARIS : Musée Nissim de Camondo (63 rue Montceau, 8ème arr.) (inv CAM 2000.1.7)

Assiette  en porcelaine à décor polychrome et or: marly vert sur l'extérieur avec fin liséré or à l'extérieur et dentelle or à l'intérieur, deux lisérés à nouveau marquent la limite avec la partie centrale ta,ndis qu'un monogramme NC est présent en haut. La scène centrale représente un couple dans un décor champêtre avec gros bâtiment à deux étages à l'arrière plan à droite. L'homme, assis un peu plus haut que la femme sous un arbre joue de la musette en regardant par dessus la tête de sa compagne la partition qu'elle tient ouverte sur ses genoux

Vers 1860 par la  Manufacture de porcelaine Maison Jullien (Julien fils aîné 63 Faubourg Poissonnnière à Paris)

Musette stylisée apparamment à 2chalumeaux très sombres divergents et sur lesquels le musicien pose une main sur chacun. Robe bleue à frange rouges qu dessus des chalumeaux
Voir fiche avec photo sur le site commun avec le Musée des Arts Déco : https://collections.madparis.fr/document/collections/627ad4773edd9536848f8ed4


PARIS : Musée Carnavalet


Palais de Chaillot : voir à Musée des Monuments Français


Musée des Thermes de Cluny : voir à Musée National du Moyen-Age


PARIS : Musée Cognac-Jay


Comédie Française

PARIS : Comédie Française

Gravure (non inversée) de Cochin d'après Watteau (1684-1721) : "L'amour au théâtre français" (original à Berlin à la galerie de peinture du Staatliche Museen Preussicher Kulturbesitz

XVIIIème : dans un parc, trois musiciens (musette, et violon assis, hautbois debout derrière eux) font danser un couple : l'homme vêtu de rouge, en appui sur son pied gauche tient ses mains derrière son dos ; la femme, face à lui, pointe le pied droit tout en soutenant sa jupe noire très légèrement levée. Onze autres personnages entourent la scène ; l'un d'eux, au centre à l'arrière des danseurs tient un carquois en bandoulière et trinque avec un jeune personnage coiffé de pampre.

Musette à deux chalumeaux cylindriques, l'un plus court que l'autre, le musicien a une main posée sur chacun des chalumeaux, boîte à bourdons.

C.P. N.B. ed. Comédie Française


Musée du Conservatoire

PARIS : Musée du Conservatoire

Rosace de guitare en ivoire sculpté

1780, anonyme, guitare ayant appartenu à Carulli

Musette à bouche; 2 chalumeaux

C.P.

T. Boisvert


Conservatoire des Arts et Métiers

PARIS : Conservatoire des Arts et Métiers (Bibliothèque)

Ouvrage imprimé de Marin Mersenne (La Saultière 1588 - Paris 1648) : "L'Harmonie Universelle", exemplaire spécialement relié pour l'auteur

Edité entre 1634 et 1637

* p. 283 : "La chalemie , ou la cornemuse rurale ou pastorale des bergers et ses parties"

Vue avec détails éclatés (anches et clapet du porte-vent) d'une cornemuse à petit bourdon parallèle en deux parties (anche simple), bourdon d'épaule en trois parties, aux moulures relativement sophistiquées (anche simple) et hautbois conique à 8 trous + 2 trous d'accord (anche double). Bourdon parallèle et hautbois sont montés sur une même souche de section hexagonale. Les deux autres souches sont tournées.

* p. 288 : "La musette"

Figure d'une musette à soufflet, chalumeau simple et boîte à bourdons

Détails :
- soufflet (même dessin agrandi)
- chalumeau à huit trous (dont deux doubles pour gauchers) plus trois clefs. Vue de l'anche par transparence dans sa souche
- clefs du chalumeau
- souche de la boîte à bourdons
- anches de la boîte à bourdons
- vue de profil de la boîte à bourdons
- schéma des perces de la boîte à bourdons (pseudo coupe)

* p.289 : 3 chalumeaux de musettes (de gauche à droite)

- chalumeau à deux perces et deux anches doubles, représenté muni d'une boîte (capsule) pour jeu direct à la bouche
- chalumeau de musette de modèle plus ordinaire à neuf trous et une clef
- chalumeau à neuf trous dont quatre doubles plus quatre clefs (une pour le pouce de la main inférieure, 3 pour le pouce et l'index de l'autre main)

* p. 290 : Musette à soufflet comportant un chalumeau simple à huit trous dont trois doubles plus quatre clefs.

Détails:
- de la boîte à bourdons (anche et canaux)
- du chalumeau (vue arrière, chalumeau anché et déboîté)

* p.293 "Sourdeline ou musette d'Italie"

Musette à soufflet trapézoïdal à 4 chalumeaux dont l'un en forme de S. Clétage complexe. Mersenne avoue avoir remplacé, sur sa gravure, la poche en peau de chèvre par une poche de type musette.
Détails:
- des anches en place
- de certaines clefs

En marge, dessin d'une zampogna plus classique à deux chalumeaux (cinq trous et 6 (?) trous plus une clef) et un seul bourdon (à un trou)

* p.306 "Cornemuse et hautbois de Poictou"

Concert des hautbois de Poitou composé d'un dessus, d'une taille, d'une basse et d'une cornemuse doublant la partie du dessus

1 bourdon (d'épaule ou de bras ?) en deux parties, de forme très simple (sans pavillon). Détail de l'anche et de la souche. Chalumeau à huit trous plus clef sous fontanelle, large pavillon. Détail de l'anche et de la souche.

 Lieu de conservation cité par C.M. Pradeilles in "L'organologie" coll. "Que sais-je"
Réédition en fac-similé du C.N.R.S. 1963
Les gravures de cet ouvrage fondamental sont parmi les plus utilisées actuellement pour illustrer ouvrages, pochettes de disques etc...


PARIS : Conservatoire National des Arts et Métiers

Gravure : partie inférieure du buffet d'orgue de l'abbaye St-Victor, à gauche : trompette cornet droit et ?, au centre : harpe, lyre et instrument à vent, à droite : musette, instrument à vent et ?

 

Musette stylisée

M. Noël, "Les orgues de Paris", Délégation à l'action artistique de la Ville de Paris, 1992 (photo. N.B)


Fondation Custodia : voir sur la page suivante



Bibliothèque Forney


PARIS : Bibliothèque Forney (TI 181114 GF et TI 181192 PF

2 petites pièces de tissus imprimés (coton imprimé en rouge à la plaque de cuivre) : "L'art d'aimer ou l'agréable leçon" d'après François Boucher (l'enfant à la cornemuse serait issu d'un dessin de Philippe de la Salle) : cinq scènes formant des blocs non jointifs toutes tronquées par le bords de ces 2 pièces rectangulaire (en hauteur)  et carrée, de petite taille. Au milieu (en haut à gauche pour la seconde) un enfant de profil gauche assis et soufflant dans sa cornemuse

Fin XVIIIème (peinture de Boucher datant de 1748) ou XIXème, Manufacture Meillier à Beautiran ou copie d'après.

1 bourdon d'épaule à pavillon, tuyau mélodique de petite taille

Fiche sur le site des Bibliothèques de Paris : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000849928.locale=fr

Nota : la version ci-après est différente à plusieurs égards : les scènes ne sont pas agencées exactement de la même manière : l'enfant joueur de cornemuse est, par exemple, plus éloigné du gros vase, et les espaces entre les scènes ne sont pas vides : il y a continuité des dessins par des motifs végétaux, des éléments de paysage, bateaux etc... Sur la présente version, il n'y a rien à droite du baquet retourné sur lequel est assis l'enfant et pas de cyprès derrière le pavillon du bourdon de la cornemuse.


PARIS : Bibliothèque Forney (TI 181123 GF)

Tissu imprimé (coton imprimé en rouge à la plaque de cuivre) : "L'art d'aimer ou l'agréable leçon" d'après François Boucher (l'enfant à la cornemuse serait issu d'un dessin de Philippe de la Salle) : cinq scènes formant des blocsreliées par des végétaux, toutes tronquées par le bords de cette pièce de petite taille et en forme de L. Au milieu à gauche un enfant de profil gauche assis et soufflant dans sa cornemuse

1844, Manufacture Bolbecaise. ( Datée et signée sous les pieds de la bergère : "Jamet sculp. 1844 ")

1 bourdon d'épaule à pavillon, tuyau mélodique de petite taille

Fiche sur le site des Bibliothèques de Paris : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000849928.locale=fr

Nota : Version identique à celle du Musée de l'impression sur étoffe de Mulhouse (cf cat"Toiles de Nantes des XVIIIème et XIXème siècles" p.113)
Plaque de cuivre conservée au Musée Lambinet de Versailles


PARIS : Bibliothèque Forney (TI 181109 PF)

Toile imprimée à la planche de cuivre dans le style des toiles de Jouy : "Les bergers écossais" reprenant les quatre scènes des empreintes sur papier réalisées 5 ans auparavant et conservées au Musée des Arts-décoratifs à Paris mais dans un agencement différent et dans un style graphique plus chargé. La scène au joueur de cornemuse est toujours  située en bas à droite ici. Assis à terre sous un arbre, de profil gauche, il joue pour un couple debout et deux enfants qui se pressent contre ses jambes. Tous les cinq sont en kilt et ce sont les seuls de la planche et ce sont donc eux qui donnent le titre à celle-ci. Sur la gauche un homme debout de profil gauche, vêtu d'un long manteau pose la main droite sur la tête d'une fillette, face à trois femmes, deux assises et une debout à droite d'un grand rouet. Au dessus, à gauche, un couple et son garçon s'avancent, la femme serrant un bébé contre sa poitrine juchée sur un âne chargé de deux paniers. Un chien court dans les pattes de l'âne. A droite un couple âgé, assis à terre, se regarde, devant eux deux femmes sont debout et devant elles, 3 chèvres et un garcon qui se tient sur le bord d'un plan d'eau, face à ce dernier, tout en portant un baluchon au bout d'un bâton tenu sur l'épaule gauche.

Vers 1820 plaque probablement réalisée à La Manufacture Jean-Pierre Meillier à Beautiran

Une zone claire sous le menton du musicien laisse penser au départ d'un bourdon d'épaule mais celui-ci ne dépasse pas du béret à plume, il serait donc très court. Tuyau mélodique extérieurement conique, assez court, doté de trous jusque sur le pavillon, souche recouverte par des franges. Porte-vent cylindrique assez long et tenu en bouche. Sac à gros col de cygne.

Fiche avec photo sur le site des bibliothèques patrimoniales de la Ville de Paris à l'adresse : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000849840


PARIS : Bibliothèque Forney (TI 181182 PF)  Il n'y a pas de musicien sur cet exemplaire et sur les exemplaires où il en figure un ce n'est pas une cornemuse !

Toile imprimée à la planche de cuivre dans le style des toiles de Jouy : "La danse savoyarde" ou "La lessive" ou "danse écossaise" Décor composé des quatre motifs : "La lessive", "Le père lisant la bible à ses enfants", "La danse des petits savoyards", "Le repos du berger". Le site des bibliothèques patrimoniales de la Ville de Paris présente une photo du morceau de toile qui semble ne représenter qu'une partie (uniquement la scène de la lessive, soit deux femmes et une enfant derrière un gros bac cylindrique en bois et s'activant sur leur linge, le tout sous un palmier) de la planche complète et pas le joueur de cornemuse que ce site évoque et qui devrait être juste au dessous de la partie présente. Une recherche sur internet permet de trouver des exemplaires du motif complet : il y a bien un musicien à l'endroit indiqué, ce n'est pas un joueur de cornemuse mais un joueur de flûte à trois trous et petit tambour

Vers 1792-1800 plaque probablement réalisée à La Manufacture Jean-Pierre Meillier à Beautiran, d'après Gambarini, Greuze, Schall et Loutherbourg. Aurait été tirée également par la Manufacture Leclerc père et fils à Pont de la Maye après 1832 (rachat des plaques après fermeture de la Manufacture Meillier.


Nota :  Une plaque signée "Jamet 1840" et copiant ce motif sous le titre "La lessive ou La danse savoyarde" est conservée au musée Lambinet de Versailles et une autre réplique signée "PW" datant de 1830-40 existerait également.
Ne pas confondre avec la toile "Les bergers écossais" conservée dans cette même bibliothèque (cf ci-dessus)

Fiche avec photo (mais cornemuse non visible) sur le site des bibliothèques patrimoniales de la Ville de Paris à l'adresse : https://bibliotheques-specialisees.paris.fr/ark:/73873/pf0000849919


PARIS : Bibliothèque Forney (BF n°172955)

Lithographie couleur : Affiche "Quinquina des princes" par Eugène Ogé (1861-1936), Vercasson imprimeur : La reine Victoria, le futur roi d'Espagne Alphonse XIII (en torrero), le roi d'Italie Umberto 1er (en zampognari, l'instrument pendant sous son bras droit) et l'empereur Guillaume II (en uniforme avec casque à pointe), tous quatre de dos, contemplent une vitrine de bouteilles de "Quinquina des princes" tandis qu'à droite la reine Wilhelmine des Pays-Bas sort du magasin une bouteille dans la main tandis qu'un employé lui remet sa cape.

1869

Sac brun muni de deux tuyaux accolés : l'un cylindrique, l'autre un peu plus long cylindrique à pavillon.

A.C. Lelieur et R. Bachollet, "Eugène Ogé affichiste" (cat. expo.), Mairie de Paris 1998 (photo p.208)


Bibliothèque Ste-Geneviève

PARIS : Bibliothèque Ste-Geneviève Arte Memorie

Enluminure : sur une étagère, au dessus d'un bélier et d'un chevalier en armure sont disposés diverses denrées, pichets, tonneau, ainsi qu'une cassette ouverte (contenant des pièces ?), un livre et une cornemuse dégonflée

 

1 bourdon d'épaule assez court, conique à deux bagues, hautbois également fortement conique (sans trous figurés), petit porte-vent

J. Bourin "La rose et la mandragore - plantes et jardins médiévaux" ed. F. Bourin 1990 (photo N.B.)


PARIS : Bibliothèque Ste-Geneviève : Ms 1126 f. 047v

Manuscrit enluminé : Le Roman de la rose : petit personnage dont les jambes ont laissé la place à une sorte de queue formant motif décoratif en bordure de page, vêtu d'une robe bleue et d'un capuchon rouge, en marge, dans le coin tout en haut à gauche de la page, au dessus de la représentation de Manfred, roi de Sicile, tué par Charles d'Anjou

Vers 1350-1360

Sans bourdon, tuyau mélodique conique brun court et assez évasé, petit sac blanc à col de cygne, porte-vent non visible.

Visible sur la base des manuscrits enluminés des bibliothèques de l'enseignement supérieur (Ministère de l'éducation nationale et de ses partenaires) : http://liberfloridus.cines.fr

L. Dieu


PARIS : Bibliothèque Ste-Geneviève

Enluminure de l'atelier de Rohan : annonce aux bergers

 

1 bourdon d'épaule, hautbois conique, porte-vent et sac rouge à boutons blancs

Hebdomadaire "La Vie" n°2261, dec.88 (photo.)


PARIS : Bibliothèque Ste-Geneviève : référence supposée, la présence de la gravure dans cet exemplaire n'ayant pas encore été vérifiée. (Fol Sc 1759 Nor)

Gravure sur bois de l'ouvrage d'Olaus Magnus (1490-1557) "Historia de gentibus septentrionalibus, earumque diversis statibus, conditionibus, moribus, ritibus…": scène montrant un jeune homme aux prises avec sept satyres (humanoïdes poilus dotés d'une queue et de sabots) dont l'un joue du luth et un autre de la cornemuse. Au centre de la composition figure un grand cercle sur lequel s'appuient certains des satyres.. Le livre porte sur le voyage réalisé par O. Magnus en Laponie suédoise en 1518-19

1555, Rome : Giovanni Maria de Viottis (éditeur ?)

Trois petits bourdons d'épaule en éventail, de longueurs assez proches, tuyau mélodique assez court, extérieurement très légèrement conique et doté d'un petit tore en guise de pavillon

Cité in notice "Trésors de la Bibliothèque Ste-Geneviève", 16è foire internationale du livre ancien, 13-16mai 2004 Paris

Voir autre exemplaire à la BNF (cf. ref.)


PARIS : Bibliothèque Ste-Geneviève

Incunable : "Das Narrenshiff" (la nef des fous) de Sébastien Brandt (Strasbourg 1457/58 - id. 1521, séjourna à Bâle de 1475 à 1500)

1494 (date de la présente première édition réalisée à Bâle par l'éditeur Bergmann d'Olpe), gravures sur bois anonymes dont certaines sont aujourd'hui attribuées à A. Dürer (1471-1528)(en particulier les deux qui nous intéressent). Chacune des gravures illustre un texte dénonçant un défaut de la nature humaine.

* N°54 "De qui ne veut entendre raison" : fou jouant de la cornemuse, délaissant une harpe et un luth posés à terre.

Deux bourdons d'épaule ayant chacun un long raccord et s'évasant en pavillon. Hautbois conique fortement évasé.

* N°89 "Du troc absurde" : fou troquant sa mule contre une cornemuse

Deux bourdons d'épaule ayant chacun un raccord, placé au milieu sur le plus court, complètement à la base (souche?) sur le plus long. Hautbois évasé à double trou pour l'auriculaire.

Ces gravures célèbres (surtout la première) ont fait l'objet de plusieurs copies ou réinterprétations dont certaines récentes à Troyes (cf. ref.) à Epinal (cf. ref.) et à Verdun (cf. ref.) pour l'édition lyonaise de 1498 et édition non définie à Caen (cf. ref.)

Réédition ed. Seghers et de la Nuée Bleue (textes en Français traduits par M. Horst)


PARIS : Manufacture des Gobelins


Musée Guimet

PARIS : Musée Guimet, assiette (ref. 63743)

Porcelaine chinoise d'après un modèle européen : écossais cornemuseux et écossais tenant un fusil la crosse posée à terre

 

C. à 2 bourdons : un grand bourdon évasé orné d'un étendard et un second bourdon court et fin; chalumeau évasé, long porte-vent

Un bol comportant un motif similaire est passé en vente aux enchères il y a quelques années

P. Gradenwitz : Muzik zwischen Orient und Okzident", Wilhelmshafen Hamburg 1977 (photo. N.B.)

Fr. Schneider


Musée Ernest Hébert

PARIS : Musée Ernest Hébert (rue du Cherche-midi)

Dans ce musée a été exposé le tableau d'E. Hébert "La Mal'aria" aujourd'hui au Musée d'Orsay (voir à cette réf.)

C.P. situant le tableau dans ce musée, ed. des Musées nationaux


PARIS, Musée Ernest Hébert (rue du Cherche-midi) , acquisition 2009

Aquarelle de Dominique Papety (1815-1849) Musiciens italiens - (32 x 23 cm, 28,2 x 20,4 cm et 33,2 x 22,6 cm) : Joueur de zampogna de profil en triptyque avec une joueuse de tamborello et un joueur d'une sorte de luth à caisse piriforme mais chevillier non renversé. Un autre tripyque de même présentation figure deux femmes et un jeune italien, tous en costume également

Second quart XIXème

Zampogna assez bien représenté : deux tuyaux mélodiques coniques visibles, de longueurs inégales et apparemment sans clef. Grand sac glabre de forme animale, porte-vent en bouche.

http://www.latribunedelart.com/nouvelles-acquisitions-du-musee-hebert-article002091.html

M. Venden Bemden Casier


Musée Jean-Jacques Henner

PARIS : Musée Jean-Jacques Henner, 43 avenue de Villiers dans le XVIIème (inv JJHP 2007-5)

Tableau de Emmanuel Michel BENNER dit Many BENNER (Capri 1973, Paris 1965, attention à ne pas confondre, à une lettre près, le nom du musée et le nom de ce peintre) : "Pifferari" : dans des tonalités gris-bleues, un joueur de zampogna vu de profil gauche et un adolescent vu de dos jouant du piffero,  sonnent pour une image de la Madone visible (mais très imprécise) sur le mur du fond. Ils sont tous deux nu-tête, cheveux courts, vêtus de capes bleu foncé.

Premier quart XXème

Zampogna italienne de type "a chiave" précisément représentée : quatre tuyaux divergents montés sur une même souche tronconique : deux tuyaux mélodiques (on devine celui de ma main droite masqué par celui de la main gauche, ce dernier doté de la fontanelle cachant la clef qui donne son nom à ce type de zampogna), un court bourdon sur le devant, plus divergent que les autres et un bourdon plus long à l'arrière. Porte-vent conique assez long et monté sur une longue souche. Sac en peau naturelle blanche et ayant gardé la forme de l'animal

Référence établie notamment à partir de la fiche avec photo de la base POP du Ministère de la Culture à l'adresse : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/M5039000010


Société de l'Histoire du protestantisme français


PARIS Société de l'Histoire du protestantisme français (André 1208)

Gravure : incunable : Livre d'heures ("Horae ad usum Romanum") par Philippe Pigouchet pour Simon Vostre. Exemplaire sans la page frontispice figurant sur la plupart des autres exemplaires avec son couple sauvage et le nom de P. Pigouchet

1498

* Pages 132   (nota les folios ne sont pas numérotés, j'ai considéré que la première page imprimée était la page 1 et retiré 6 au numéros de vue du pdf de Gallica) : cf folio 004r de l'incunable de Chambery

* Pages 93, 125, 129, 140 notamment : berger en marge cf folio 53r de l'incunable de Chambery

Visible sur Gallica à l'adresse : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bd6t53789841z?rk=42918


Bibliothèque de l'Institut (de France)


PARIS : Bibliothèque de l'Institut : carnet de croquis dit "Manuscrit M" (Ms 2183-folios 4 verso et 5 recto)

Dessins au crayon de Leonardo da Vinci (Léonard de Vinci) représentant une cornemuse dans une presse en page gauche, et probablement la même chose vu par l'arrière en bas de la page 5 (page en vis-à-vis). D'autres croquis figurent sur ces deux pages dont un soufflet entouré de flammes

1495-1499 à Florence

1 tuyau conique dans l'axe du sac et deux ( ?) tuyaux cylindriques placés quasi dans le prolongement l'un de l'autre et perpendiculairement au tuyau conique

Fiche avec document numérisé à voir sur le catalogue de cette bibliothèque à l'adresse :  https://bibnum.institutdefrance.fr/ark:/61562/bi24181



PARIS : Bibliothèque de l'Institut (Ms 1004 fol.7) .  Erreur dans les versions précédentes de cet inventaire : il ne s'agit pas d'une cornemuse mais d'un simple petit cor

Dessin de la planche 7 du Ballet royal de la nuit : chasseur marchant de profil droit

XVIème époque Louis XIV, anonyme

 

Fiche avec document numérisé à voir sur le catalogue de cette bibliothèque à l'adresse : https://bibnum.institutdefrance.fr/ark:/61562/bi24387  (page 106)


Bibliothèque de l'Institut National d'Histoire de l'Art

(site Richelieu, Paris 8ème)


PARISBibliothèque de l'Institut National d'Histoire de l'Art (INHA)   (coll. J. Doucet, 2012-104892)

Gravures reliées en recueil : "Collection  de cent-vingt estampes, gravées d'après les tableaux qui composent le Cabinet de M. Poullain, receveur général des domaine du Roi, décédé en 1780, précédé d'un abrégé de la vie des auteurs qui la composent; dédiée à M. le Comte d'Orsay. Cette suite a été exécutée, sous la direction du sieur F. Basan, graveur, par de jeunes artistes des deux sexes dont les talens se font connaîsre & accroissent de jour en jour - Le Sr Moitte, peintre, en avoit fait les dessins, d'après les tableaux, avant la mort du célèbre amateur"

Edité en 1785 A Paris chez Basan et Poignant, marchands d'estampes

* Page 67 : scène devant une auberge avec six personnages au premier, sous une sorte de pergola végétalisée, plan autour d'une table et quatre assis et deux debout, un joueur de cornemuse debout devant la porte de l'auberge, un peu en arrière plan à droite, entouré de deux hommes dans l'embrasure et trois enfants autour de lui. quelques autres personnage debout encore un peu plus en arrière plan à l'arrière de la tablée.

par De Longueil (mention en bas à droite) d'après Adrien Van Ostade (mention en bas à gauche) Le texte de la page 13 indique que cette gravure a été faite d'après un dessin coloré et non d'après un tableau

Deux bourdons d'épaule, parallèles et même jointifs, l'un un peu plus court que l'autre, tous deux extérieurement parfaitement cylindriques et le plus long s'évasant légèrement en pavillon. Tuyau mélodique également extérieurement cylindrique, s'évasant en pavillon à son extrémité et deux longueur égale à environ les trois quarts du plus long des bourdons. Sac à col de cygne et franges cachant la souche du tuyau mélodique. Porte-vent non figuré.


* Page 102 : Scène de kermesse flamande avec auberge à droite, assemblée assez nombreuse, joueur de cornemuse juché sur un tonneau à droite, vu de trois quart gauche, coiffé d'un chapeau conique à bords et vêtu d'une sorte de redingote et jouant pour trois couple formant une dynamique ronde ouverte devant lui. Une homme est debout juste devant le tonneau du musicien. Deux tablées devant la scène de danse, un large puit à gauche des danseurs. Plus à gauche un personnage appuyé sur le poteau un peu penché d'une haute pancarte, puis dans le coin inférieur gauche un porc auprès de tonneaux bassine et soupière posés à terre. A l'arrière plan à gauche divers personnage semblant dresser des gerbes coniques puis, après une route divers bâtiments serrés les uns contre les autres dont une maison à tounelles

par "Picquemol 1780" (mention en bas à droite) d'après David Teniers (mention en bas à gauche). Le texte de la page 19 indique que cette gravure a été réalisée d'après un tableau de 3 pieds et 3 pouces de large sur 3 pieds et 6 pouces de haut provenant du cabinet de M. de Gagny

Un bourdon vertical implanté haut, extérieurement cylindrique avec très léger pavillon, séparé en plusieurs parties par de simples traits transversaux. Deux tuyaux mélodiques (le musicien pose une main sur chacun, à la même hauteur environ), légèrement divergents, assez espacés dès leur souche, l'un plus long et s'évasant en pavillon, les deux semblant extérieurement cylindrique sinon. Long porte-vent tenu en bouche, Sac assez volumieux tenu plutôt devant le ventre que sur le côté droit.


A noter un portrait de flûtiste (traversière) page 99 et un luthiste page 116. Il est étonnant de ne pas trouver davantage de cornemuses parmi ces 120 gravures dont nombreuses sont celles représentant bergers, vachers, scènes flamandes etc...

Visible sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62357934/f7



PARIS : Institut National d'Histoire de l'Art : (PL RES 32)

Gravure : frontispice de l'ouvrage : "Représentation des fêtes données par la ville de Strasbourg pour la convalescence du Roi, à l'arrivée et pendant le séjour de Sa Majesté en cette ville : inventé, dessiné et dirigé par J. M. Weiss, graveur de la ville de Strasbourg". Cadre baroque entourant le titre de l'ouvrage et autres mentions, blason couronné à trois fleur de lys en haut, duquel rayonne des drapeaux, un trophée d'instruments de musique de chaque côté à mi hauteur environ : à gauche musette, violon, basson, tambour de Provence, une seule baguette, flûte à bec qui est donc probablement à trois trous, masque. A droite : guitare, violoncelle, hautbois, flûte traversière, bâton avec ce qui est probablement une vessie de porc suspendue à son extrémité. En partie basse blason entouré de deux lions

1744 (date sur la couverture), Gravure de Marvie Martin (mention en bas à gauche), Imprimé par Laurent Aubert à Paris

Musette stylisée : un tuyau mélodique extérieurement cylindrique, doté de 6 trous sur la face supérieure de cette partie, puis présentant une partie renflée en olive précédent un pavillon conique. Petit bourdon parallèle à ce tuyau mélodique, semblant aplati à mi longueur et s'achevant en biseau à la hauteur du début de la partie renflée du tuyau mélodique. Ces deux tuyaux sont montés sur une souche commune de section ellispoïdale (toute cette partie fait davantage penser à une musette du Centre qu'à une musette baroque). Boîte à bourdons à layettes alignées deux par deux et dôme final assez prononcé. Soufflet trapézoïdal visible à l'arrière du sac. Sac avec galon ornant la couture (très probablement d'une robe et non du sac lui-même) et frange à l'insertion de la souche du tuyau mélodique et de son bourdon parallèle

Voir fiche avec photo sur le site de l'INHA : https://bibliotheque-numerique.inha.fr/collection/item/13513-representation-des-fetes-donnees-par-la-ville-de-strasbourg-pour-la-convalescence-du-roi

Un autre exemplaire de cet ouvrage est conservé à Strasbourg et un autre encore à la BNF (visible sur Gallica mais en moins bonne qualité sur https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111831k)


Hôtel des Invalides, Musée de l’armée

PARIS : Hôtel des Invalides, Musée de l’armée, salle consacrée à la guerre de 1914-18 (Ec 922)

Huile sur toile de Raymond Desvarreux

XXème : " A.C. Townsend, bagpiper, 1st London Scottisch Regiment" : piper tenant sa cornemuse dégonflée sur le bras droit

Bagpipe écossais

H. Rivière


PARIS : Hôtel des Invalides, Musée de l’armée, salle consacrée à la guerre de 1914-18 (Ec 839)

Huile sur toile de Raymond Desvarreux

XXème : "Piper écossais, armée britanique, Argylland Sutherland Highlanders, 1918" : piper debout en train de sonner

Bagpipe écossais

H. Rivière


PARIS : Hôtel des Invalides, Musée de l’armée,(20500/2 ; Ec1187/1)

Dessin (gouache sur carton) : "Parade des Highlanders au tatto d'Aldershot" : sonneurs de cornemuses écossaises en uniforme (tartans principalement vert et noir pour les 5 colonnes de droite et rouge et noir pour les deux dernières) défilant en colonnes serrées derrières deux pipes major portant leurs bâtons inclinés de la main gauche et levant la main droite. Des flambeaux dont on ne voit que les flammes illuminent l'arrière plan parallèlement à la dernière colonne de sonneurs

1938 par Albert Brenet (1903 - 2005)

Cornemuses écossaises correctement représentées

Fiche sur le site de la Réunion des musées nationaux à la page https://images.grandpalaisrmn.fr/ark:/36255/09-539260


PARIS : Musée Jacquemart André


Musée du Louvre

Le monument

Œuvres mobilières 1/2 et 2/2

Cabinet des dessins


Musée du Luxembourg
(n’existe plus aujourd’hui en tant que Musée permanent)

PARIS : Musée du Luxembourg 

Biscuit d'Antonin Injalbert : voir à Orsay ou directement fiche photo)


PARIS : Musée du Luxembourg 

Tableau d'Adolphe-Pierre Leleux : voir à Quimper, Musée des Beaux arts

G. Vuilliers " La danse" Hachette 1898 (planche N.B.)

 


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