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Les nouveautés : (janvier 2009, je continue à rattraper mon retard, mais ne vous inquiétez pas encore si des infos ou photos que vous m'avez envoyé ne sont pas encore en ligne...)

Récent :

Si vous pouvez me traduire le résumé dans toute langue non encore proposée ci-dessus n'hésitez pas...

Les dernières références entrées dans l'inventaire
Attention, les ajouts et corrections ultérieurs à la première saisie d'une référence ne sont pas forcément reportés ci-dessous, il est donc préférable de se reporter aux pages alphabétiques.


Janvier 2010

APT (Vaucluse) : Mairie (envoi de l'Etat 1897 : d'après la base Arcade du Ministère de la culture, un document atteste de cet envoi et un autre document de l'envoi la même année d'un tableau de même titre et même auteur au musée d'Issoudun)

Tableau : copie par Mlle Geneviève Boetzel du tableau Jean Baptiste Siméon Chardin (Paris 1699 - id.1769), peint en 1765 conservé au Louvre (cf. ref.) : "Les attributs de la musique". : musette, flûte traversière, violon et son archet, trompette naturelle et trompe de chasse

Postérieur à 1765 (date de l'original) et antérieur à 1897 (date de l'envoi de l'Etat)

Musette à soufflet, boîte à bourdons, chalumeaux à clefs en ivoire, housse rouge à franges dorées

Yvon Bayer


ENVERMEU (Seine-Maritime) (voir fiche photos) : Eglise, à la base droite de la voussure d'un portail, au dessus de deux chapiteaux à feuillages

Sc/pierre : personnage nu, mais semblant coiffé d'une sorte de bonnet (à moins qu'il ne s'agisse de sa chevelure), debout et soufflant dans son instrument, la jambe droite repliée devant la gauche, les deux mains face à face sur une cornemuse à laquelle il semble manquer le tuyau mélodique.

L'église serait du XVIème siècle

1 bourdon d'épaule extérieurement cylindrique sur sa plus grande partie puis s'évasant en pavillon après une bague. Pas de tuyau mélodique visible (en reste-il une trace sur le sac ?). Sac piriforme. Porte vent cylindrique montant verticalement dans la bouche du musicien

Anne Mauvais


PARIS : Eglise Américaine, 65, Quai d'Orsay Paris 7ème, (voir fiche photos) vitrail n°3 dans le narthex

Vitrail : au registre principal (quatre grands panneaux en hauteur, sous les tympans et au dessus de scènes de la nativité de plus petit format) : personnage debout entre une vierge à l'enfant à sa droite, un roi à sa gauche, au dessus des bergers en adoration devant la nativité. Coiffé d'un petit chapeau pointu comme l'un des bergers de la scène en dessous, vêtu d'une cape rouge sur ce qui semble une sorte de robe blanche descendant jusqu'au genoux. Un mouton, de couleur bleutée et debout juste derrière lui et ramène la tête devant la cuisse droite du berger.

 L'église a été édifiée entre 1926 et 1931. Ce vitrail a été conçu et réalisé par Lorin de Chartres

Représentation assez stylisée : deux tuyaux mélodiques, très coniques et sur chacun desquels le berger pose une main. Ces deux hautbois sont montés sur le sac sans souche visible, séparés de quelques centimètres et assez divergents. Un autre tuyau, brun au dessus du sac, doit représenter le porte-vent, il est assez loin de la bouche du berger qui ne paraît pas du tout préoccupé par l'insufflation dans celui-ci... Le sac semble recouvert d'un tissus brun froncé aux points d'insertion des tuyaux mélodiques et du porte vent. Le sac ne réapparaît pas sous l'avant bras (droit) du musicien.

F. Seveau


FRAISSE-CABARDES (Aude) (voir fiche photos) : Eglise Saint-Martin

Sc/Pierre : cul de lampe (ou culot) : personnage debout, coiffé au bol et vêtu d'une sorte de tunique à encolure ronde. Ses deux jambes sont repliées en arrière pour épouser la forme de la console

Les parties les plus anciennes de l'églises datent de 1545

1 bourdon d'épaule extérieurement conique et s'évasant en pavillon dont l'extrémité semble carrée, boudon décoré de deux séries de trois stries parallèles tournées, l'une à proximité du sac, la seconde à mi-longueur environ. Tuyau mélodique brisé au niveau de la main inférieure (la droite) du musicien (main également manquante). Ebauche d'un porte vent sur le sommet du col de cygne du sac ? Sac de taille assez modérée.

S. Jacques de Dixmude

 


Décembre 2009

BODILIS (Finistère) (voir fiche photos) : Eglise Notre-Dame, poinçons de la charpente

Sc/bois : série de musiciens dont des anges sur les culots de poinçons sculptées (pièces pendantes au sein de la voûte interne) :

* L'ange musicien dans la nef , poinçon n° 12 en partant de l'ouest. Représenté en buste, il possède deux grandes ailes et une chevelure bouclée. Il tient sa cornemuse serrée sous le bras gauche. Un curieux renflement, qui pourrrait faire penser à un second sac, de plus petite taille, apparaît devant son coude droit

Sans bourdon, tuyau mélodique assez court, extérieurement cylindrique et s'évasant légèrement en pavillon légèrement recourbé vers l'avant. Petit porte vent dans lequel souffe l'ange. Sac très allongé tenu presque verticalement et relié au tuyau mélodique par un long col de cygne.

 

* Joueur de cornemuse dans la chapelle sud n° 2 (la médiane), poinçon n° 7 (sur 8 poinçons) en partant du mur sud. Personnage coiffé d'une sorte de tricorne, semblant assis en tailleur dans le vide, les deux mains posées sur le tuyau de sa cornemuse qu'il tient serrée sous son bras gauche.

Un bourdon d'épaule dont le pavillon semble ébréché, court, cylindrique et de diamètre assez fort. Un tuyau mélodique extérieurement quasi-cylindrique, sans décor ni pavillon, un petit porte-vent non tenu en bouche. Sac assez allongé, dont la partie qui déborde sous le bras du musicien semble bien rebondie.

 Seconde moitié XVIème. D'après Sophie Duhem op.cit. , ces sablières ont pour auteur le sculpteur qui aurait travaillé à Pleyben, Sainte-Marie-du-Ménez-Hom (Plomodiern), à la chapelle du château de Kerjean et en l'église de St-Divy ....

Joël Lubin


BODILIS (Finistère) (voir fiche photos) : Eglise Notre-Dame, baie 16 (en comptant les baies murées) située à gauche en entrant dans l'édifice par le porche sud. Trois petits personnages le long de l'encadrement de pierre de la baie, dont un joueur de cornemuse en bas droite.

Sc/pierre : personnage debout, de face, aux grandes oreilles pointues, à moins qu'il ne s'agisse d'un bonnet de fou

L'église date de 1567 et le porche de 1601

Cornemuse difficile à lire (pierre très rugueuse et représentation sans doute assez peu détaillée) : le tuyau mélodique semble conique, on distingue également un petit porte vent en bouche. Il ne semble pas y avoir de bourdon d'épaule

Joël Lubin


GUIMAEC (Finistère) : sur la route (nord) qui mène à Beg An Fry, à 1,6 km du bourg, Chapelle du Christ (I.S.). De plan rectangulaire avec chapelle en aile au sud

Sc/pierre : crossette nord-ouest : personnage à l'horizontale (de façon similaire à une gargouille) semblant serrer le mur du pignon entre ses genoux pliés et tenant une cornemuse serrée sous lui (sous l'avant bras gauche) et soufflant dans celle-ci. la crossette en symétrie est brisée (il manque la partie débordant du mur) et semblait représenter un animal à longue queue.

Chapelle du XVIe, encore récemment en ruine, restaurée début XXIème siècle (charpente et toit principalement) sous l'action d'une Association de sauvegarde et de la municipalité de Guimaëc

Un bourdon d'épaule brisé au niveau de l'arrière de l'épaule et semblant présenter un raccord avant cette brisure. Un tuyau mélodique assez long et semblant extérieurement conique. le musicien tient la main gauche en haut de ce tuyau. Petit porte-vent raccordé au sommet du sac et tenu en bouche.

J. Lubin


CHAMPEAUX (Seine-et-Marne) (voir fiche photos) : Collégiale St-Martin, pierre tombale

Sc/pierre en bas relief : ange cornemuseux de profil gauche

 

1 bourdon d'épaule dont la première partie est extérieurement cylindrique. Après une très courte bague, la seconde partie, de longueur environ similaire, est de diamètre légèrement plus fort et légèrement conique. Un pavillon, dont la longueur est environ du tiers de celle de chacune des parties précédente vient terminer le bourdon après une seconde bague similaire à la première. Ce pavillon se termine lui même en bourrelet. Si le bourdon ne présente pas de souche vraiment visible, le tuyau mélodique, assez fortement conique, est placé dans la gueule d'une tête animale (chien ?) formant souche au bout du court col de cygne de la poche sur lequel vient se rattacher le porte-vent tenu en bouche par l'ange dont la main gauche est joliment représentée, index relevé, sans la partie médiane du tuyau mélodique (il est difficile de déterminer si l'autre main (non visible) est posée au dessus ou en dessous.)

 J.P. Chiles


SAINT-FLOUR (Cantal) (voir fiche photos) : Cathédrale Saint-Pierre

Huile sur toile anonyme : Saint Florus prêchant sur le mont Indiciac

Au premier plan, un jeune berger, pieds nus, est agenouillé avec ses deux mains en appuis au sol et la tête légèrement de profil comme pour mieux prêter une oreille attentive à l'enseignement de saint Florus.
Il est vêtu d'un pantalon arrivant à mi-mollet, d'une chemise dont il a remonté les manches et d'une veste en peau de mouton, sans manche, fermée par une ceinture de cuir.
Afin de ne pas être distrait dans son écoute, il a déposé sa cabrette près de lui. Elle est munie d'un porte-vent décoré d'une torsade et l'on distingue le boîtier à boules dont les deux qui abritent les anches sont plus volumineuses. Cette remarque et la longueur importante de la bague nous incite à dire que l'artiste ne fréquentait pas régulièrement des cabretaïres.

Seconde moitié du XIXe siècle

Cabrette à bouche, reconnaissable à son boitier à quatre boules : deux accolées en haut, curieusement plus petites que les deux autres située au dessous de la ligature habituelle. un élément de même matière (ivoire) est visible entre la boule en haut à gauche et le sac, mais il s'agit apparemment d'une souche très simple et non d'une tête formant angle droit comme sur la plupart des cabrettes. Le tuayu mélodique est placé du côté de la main droite du musicien, six trous seulement sont visibles sur sa face supérieure (pas de trou de petit doigt). Ce tuyau mélodique est extérieurement conique et de diamètre assez fort son cône est régulier et la forme en pavillon de l'extrémité du hautbois semble uniquement due au rajout d'une étroite bague. le petit bourdon est extérieurement quasi cylindrique, peu ouvragé. Sa coulisse d'accord est juste suggérée par une tache blanche en sa partie médiane. Une petite baque blanche marque son extrémité inférieure.
Tuyau mélodique et petit bourdon sont classiquement tous deux dotés en leur partie supérieure, d'une large bague en ivoire, dont la partie haute forme une petite moulure.
Le porte-vent est de couleur noire tandis que les deux autres tuyaux sont brun clair (buis teinté probablement). Il est doté d'un décor en spirale très clair sur toute sa longueur, à l'exception de la partie côté bouche qui est renforcée par une bague en ivoire. Côté sac il s'insère dans une souche également en ivoire, conique. Le sac, de couleur brun foncé, semble en cuir brut non revêtu d'un tissu.

J.C. Roc


SAINT-MICHEL-DE-MONTJOIE (Manche) (voir fiche photos) : Musée du Granite, chapiteau exposé dans le parc

Sc/pierre : personnage debout

 

1 bourdon d'épaule en partie détérioré mais dont la forme générale reste lisible : cylindrique à petit pavillon. Tuyau mélodique relativement fin en sa partie haute et s'évasant largement en pavillon (également détérioré mais dont la trace demeure bien visible). Sac de taille assez modeste, à col de cygne. Porte-vent difficile à discerner : le musicien semble avoir la main droite dessus. Il tient la cornemuse sous le bras gauche et la main gauche semble posée sur le bas du tuyau mélodique.

S. Garcia


VITTEL (Vosges) (voir fiche photos) : Grand Hôtel de Vittel (actuellement Club Mediterranée), plafond

Peinture : au dessus d'une corniche en stuc, plafond peint en trompe l'oeil, avec fausse rambarde en pierre, avec vasques fleuries aux quatre coins et sur laquelle reposent des étoffes de velours et des fleurs et, au centre de l'un des petits côtés, une musette. des angelots tenant des guirlande de fleurs sont figurés dans le faux ciel.

XIXème ?

Musette dont on aperçoit le sommet du sac, en velours blanc s'achevant par un gros noeud rouge et des franges dorées recouvrant la souche commune au tuyau mélodique et au petit bourdon, montés comme sur les musettes baroques, c'est à dire avec le petit bourdon du côté de la main droite du musicien. Le tuyau mélodique est extérieurement légèrement conique, s'évasant légèrement plus au niveau du pavillon. Il est orné de quatres bagues en fort relief : l'une au sommet, l'autre à l'entre main et deux marquant le début du pavillon. Trois trous sont figurés pour chaque main, aucune clef n'est visible, ni trou d'accord. Le petit pavillon est cylindrique, il présente trois bagues en relief similaires à celles du hautbois, l'une au sommet, l'autre au milieu et la troisième précède la partie terminale fermant totalement l'extrémité de ce tuyau par une petite perle noire disposée au sommet d'une sorte de petit champignon. Aucun trou n'est visible, excepté une petite tâche brune sur la première partie de ce bourdon. Tous les tuyaux sont beiges et les bagues noires.

P. Goergler


NICE ( Alpes-Maritimes) : Musée des Beaux Arts Jules Chéret

Tableau de Camille Pabst (1821-1898) intitulé Triboulet et la maîtresse du roi : le fou du roi, tout de rouge vêtu est négligeament assis sur une grosse chaise, le menton posé sur deux mains croisées sur la tête de sa marotte et une jambe ramenée sur le devant du piétement de la chaise (tabouret ?). Son coude droit s'appue sur un tissus de velours vert qui semble posé sur la rambarde de l'escalier (ou s'agit-il d'un meuble ?). Il regarde le peintre d'un air narquois. Debout à sa gauche, une femme nue, de face, dans une belle pose, le buste penché sur la gauche, appuie deux doigts sur l'épaule du fou qu'elle semble toiser du regard, tout en tenant un miroir de la main gauche. Une étoffe blanche est pend à son coude droit et une bleu à son coude gauche. Une ouverture entre une rangée de colonnes rondes derrière elle, à droite de la composition, laisse entrevoir un bâtiment de brique à toit d'ardoises. Une cornemuse dégonflée est posée à terre devant elle, au dessus d'un marche en marbre. L'instrument est dégonflé et son grand bourdon, revient à l'arrière de la poche, orienté dans le même sens que le hautbois et le petit bourdon, eux même appuyés sur la poche. Une petite tortue, sur la marche inférieure, lève la tête vers l'instrument.

Fin XIXème (tableau de style pompier)

Grande musette du centre incrustée d'étain : un grand bourdon et un petit bourdon parallèle. le petit bourdon et le hautbois sont montés à l'inverse de la position habituelle, à moins qu'ils ne soient vu par derrière.

J.C. Compagnon


QUIMPER (Finistère) : Musée Départemental Breton (inv. 988.70.1 )

Faïence en relief : Plat à sardines pour la manufacture Amieux frères avec décor de Georges Dreyfus (signé en bas à gauche) : le centre de l'assiette forme un carré dont les quatre coins sont formés par quatre sardines en relief coudée à 90°. L'intérieur de ce carré est entièrement blanc et porte l'inscription :

"IL POURRAIT ARRIVER QU'EN CETTE SARDINIERE/
ON SERVIT SANS FACON LE POISSON D'UN CONFRERE
MAIS POUR LES DELICATS POINT N'EST BESOIN DES YEUX/
ILS GOUTENT : CE N'EST PAS DU VRAI "FRERES AMIEUX"

Le décor du marly se compose : de nombreuses pattes d'hermines réparties en éventail sur la partie haute, sous un philactère mentionnant le début de ce slogan publicitaire :
"LES VRAIES SARDINES AMIEUX FRERES"
dont la suite figure sur un second philactère en bas à droite (à côté d'une scène avec bateaux) :
"PORTENT LA DEVISE : TOUJOURS A MIEUX"

En bas du décor, un petit breton est assis devant une branche de chêne disproportionnée et fait danser de son biniou, un couple de jeunes bretons (également en costume à bragou brazh). La représentation d'un phare, sur la gauche, complète le décor.

Fin XIXème-début XXème

Pas de bourdon visible, mais il peut être caché par le chapeau du musicien. Un tuyau mélodique de grande taille et de forme extérieure régulièrement conique (à peine plus évasé au pavillon)

Référence établie en partie d'après la notice présente sur la base Joconde http://www.culture.fr/documentation/joconde/pres.htm, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)

Un autre exemplaire de cette assiette est passé sur eBay en octobre 2009, il semblait plus coloré que celui du Musée Départemental tel qu'on peut le voir en photo sur la base Joconde.


MAUVEZIN (Gers) : Eglise Saint-Michel, stalles, appui-main N-12-13

Sc/bois : personnage en buste

15e siècle

1 bourdon d'épaule brisé

F. Billiet, Iconographie musicale dans les stalles médiévales - Musicastallis : http://www.plm.paris-sorbonne.fr/musicastallis/ (photo)


SAINT-SAUVEUR (Meurthe-et-Moselle) (voir fiche photos) : abbaye

Sc/pierre : haut-relief en grès vosgien rose fixé sur un mur : adoration des mages avec petit berger cornemuseux assis sur le côté droit. La vierge est assise dans un lit au centre de la scène, de profil et tournée vers la droite, regardant les trois rois qui s'avancent vers elle, le premier (le seul des trois qui ne porte pas de courronne) ayant déjà un genou en terre et donnant son présent à l'enfant Jésus (dont la tête à été perdue) assis sur les genoux de sa mère, un globe dans la main droite. Sur la partie droite, dans un espace nettement délimité par la tête du lit et le bord gauche de la composition où est figurée une cheminée dans laquelle chauffe un chaudron, deux personnages sont agenouillés (?) de face : à gauche, un homme qui pourrait être Joseph, surveillant du coin de l'oeil le chaudron dans la cheminée et, à son côté une femme tournant dans un baquet de bois avec un bâton (la sage femme ?). Au dessus d'eux de petite taille, la tête de l'âne et du boeuf au dessus d'une mangeoire. Le berger cornemuseux est représenté deux fois plus petit que les rois, la Vierge et ces deux derniers personnages, il est à la même échelle que les deux anges qui ouvrent un double rideau dans la partie haute de la composition et nous découvrent ainsi toute cette scène

 

Représentation peu détaillée : cornemuse sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement cylindrique, pas très long et assez fort, s'évasant en pavillon vraiment à son extrémité (presque une bague). Petit porte-vent en bouche. Le sac est tenu sous le bras gauche mais revient devant la poitrine du musicien et le tuyau mélodique part presque du niveau de l'épaule droite.

Voir l'histoire de l'abbaye sur http://saintsauveur.skynetblogs.be/category/1438589/1/G%E9n%E9ral

B. Jabiol


SOISSONS (Aisne) (voir fiche photos): vestiges de l'abbaye Notre-Dame de Soissons , détruite de 1793 à 1796, ancien portail visible depuis le domaine public : partie gauche, personnage en console dans l'épaisseur du portail

Sc/pierre : personnage dont la tête a été brisé. Vêtu d'une grande robe, il est assis, à moitié tourné vers l'extérieur de l'abbaye.

 

Ne subsiste que le reste du sac sous le bras gauche du musicien, brisé au début du col de cygne.

P. Boulfroy


SOISSONS (Aisne) (voir fiche photos) : Musée, église jouxtant le musée sous la responsabilité du Musée, ce n'est pas dans le parcours du normal du musée mais il suffit de demander pour y avoir accès.

Sc/pierre :  série d'animaux musiciens de l'ancienne abbatiale Saint-Yved de Braine dans l'Aisne : ours (en érection) à la cornemuse, lion (? sans tête) à la harpe, singe à la viole et bouc (en érection) dont l'instrument n'est plus visible

Lors de la restauration de la tour-lanterne de l'ancienne abbatiale Saint-Yved, vers 1880, les nouveaux pignons sont ornés de quatre animaux musiciens provenant des pignons du massif occidental détruit. Après l'incendie du toit, en 1944, les animaux et leurs chapiteaux modernes sont déposés à l'intérieur de l'église. Ils sont conservés actuellement par le Musée de Soissons depuis 1962. D'autres animaux musiciens sont toujours en place sur le pignons du transept. Dépôt permanent de la commune de Braine.

Sans bourdon, tuyau mélodique brisé quasiment à sa base, ne restent que quelques centimètres qui permettent de constater que son diamètre était nettement inférieur à celui de l'extrémité du col de cygne du sac à son extrémité. Sur cette dernière la ligature est figurée par quelques traits parallèles. Porte vent tenu en bouche par l'ours musicien. Ce porte-vent prend curieusement naissance sur le devant du sac ce qui a obligé le sculpteur à lui donner une forme coudée. Sa souche n'est pas individualisée, L'ours tient l'instrument sous sa patte gauche, main gauche en haut.

Cité par J. Maillard in "Education musicale" Janv. 63. (Faute de retrouver cet ours cornemuseux à Braine et constatant la présence d'un autre ours musicien, nous avons cru durant une certaine période que cette référence pouvait être erronée, elle s'avère finalement exacte mais la localisation de cette sculpture a changé.)

P. Boulfroy


PARIS, Musée Ernest Hébert (rue du Cherche-midi), acquisition 2009

Aquarelle de Dominique Papety (1815-1849) Musiciens italiens - (32 x 23 cm, 28,2 x 20,4 cm et 33,2 x 22,6 cm) : Joueur de zampogna de profil en triptyque avec une joueuse de tamborello et un joueur d'une sorte de luth à caisse piriforme mais chevillier non renversé. Un autre tripyque de même présentation figure deux femmes et un jeune italien, tous en costume également

Second quart XIXème

Zampogna assez bien représenté : deux tuyaux mélodiques coniques visibles, de longueurs inégales et apparemment sans clef. Grand sac glabre de forme animale, porte-vent en bouche.

http://www.latribunedelart.com/nouvelles-acquisitions-du-musee-hebert-article002091.html

M. Venden Bemden Casier 


LA BARBEN (Bouches-du-Rhône) : Château de la Barben

Tapisserie avec musette stylisée dans la bordure gauche, "suspendue" par un ruban qui ne la serre pas. et au dessus d'une sorte de trompe dont le pavillon revient vers l'embouchure après une petite boucle complète sur la partie intermédiaire. Le tout entre deux lances dressée et au dessus d'un lion couché.

 XVIIIème ?

Instrument stylisé. Deux bourdons très courts, sans raccords ni moulures et s'évasant en pavillons. Tuyau mélodique de taille et forme semblable doté de 7 trous assez irréguliers sur le dessus. Poche sans col de cygne ni souches visibles. Quelques franges rouges partent en étoile autour de la fixation du tuya mélodique. Ni porte-vent ni soufflet.

Hebdomadaire "Gala" du 16/02/2009 (photo, bordure gauche seule visible)


AUCH (Gers) : Cathédrale Sainte-Marie, première chapelle rayonnante du déambulatoire nord, vitrail central, dans la partie supérieure de la lancette centrale, juste en-dessous d'un blason

Vitrail : Personnage joueur de cornemuse

1507, œuvre d'Arnaud de Moles

 

Rob Urie


Février 2009

BOURGES (Cher) : Musée du Berry, Hôtel Cujas, rue des Arènes (Inv. 1964.26.7)

Dessin de Jean Baffier : Constant Mornay : sonneur de cornemuse de face, représenté jusqu'à mi-cuisses, coiffé d'un chapeau rond et vêtu d'une veste à revers. Sous le personnage figure l'inscription Constant Mornay en majuscules dans un cartouche On distingue une église à gauche derrière le personnage et des feuillages (vignes ?) sur tout son côté droit.

Fin XIXème-début XXème

Musette du centre : 1 bourdon d'épaule quasiment non visible, hautbois et son bourdon parallèle montés sur une souche de section ovale et qui ne semble pas décorée (peut-être une bague à sa base, de même que sur les pavillons des deux tuyaux visibles. La coulisse du petit bourdon n'est pas figurée.

Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde http://www.culture.fr/documentation/joconde/pres.htm, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)


BOURGES (Cher) : Musée du Berry, Hôtel Cujas, rue des Arènes (Inv. 1964.26.36)

Dessin de Jean Baffier : au centre de deux grands cercles concentriques coupés en quart par deux traits orthogonaux à la manière d'une cible, un sonneur de cornemuse est représenté de trois quart face, en pied, pied droit en avant et cornemuse tenue classiquement à gauche. Il est vêtu d'une veste à revers et coiffé d'un chapeau sombre à larges bords. Le dessinateur avait probablement prévu d'insérer des motifs entre les deux cercles comme en témoigne les restes d'un semi-effacé à la partie supérieure.

Fin XIXème-début XXème

Musette du centre : 1 bourdon d'épaule s'évasant en pavillon et orné d'un large ruban noué, hautbois (conique s'évasant en pavillon) et son bourdon parallèle montés sur une souche de forme indéfinie, porte-vent en bouche

Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde http://www.culture.fr/documentation/joconde/pres.htm, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)


CHAMBERY (Savoie) : Musée des beaux-arts (Inv M.759 anciennement A363 ou Bord 13)

Tableau de Cristofano Allori d'après le tableau d'Angelo (ou Agnolo) di Cosimo (17 novembre 1503, Florence – 23 novembre 1572, Florence) dit Il Bronzino, peinte pour Filippo d'Averardo Salviati et conservée au musée des Beaux-Arts de Budapest : nativité avec adoration des bergers : dans un ciel bleu émeraude illuminé par une grande lueur, vole une ronde de d'angelots. Au fond à droite, un ange isolé annonce la nouvelle à un berger.La scène de la nativité se déroule en plein air, à côté d'une grange située à gauche de la composition et sous laquelle on devine un berger de dos. Au sol, pas moins de onze personnages (dont au moins deux anges) entourent l'enfant Jésus couché sur trois dalles de pierres au milieu de la composition. La vierge Marie, vêtue d'un manteau vert est agenouillée derrière lui. Elle est le seul personnage détaché des autres. Sur la droite, un berger aux jambes et à l'épaule dénudée s'agenouille vers l'enfant, un autre berger aux jambes et aux épaules dénudées est assis derrière lui. Le berger joueur de cornemuse est situé entre les deux, en arrière plan de ceux-ci. Il n'est pas vêtu à l'antique comme les deux autres mais de manière plus contemporaine au peintre : veste bleue, chemise blanche, chapeau rouge assorti à la poche de la cornemuse

XVIème, original de Bronzino daté vers 1535-40)

Un bourdon d'épaule s'évasant en pavillon, tuyau mélodique en partie caché par la tête d'un personnage, porte vent non tenu en bouche. Sac de forme non clairement définie.

Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde http://www.culture.fr/documentation/joconde/pres.htm, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)


L'ISLE-DE-NOE (Gers) (voir fiche photos) : Actuelle école maternelle, dessus de porte

Bas relief en stuc (?) : trophée d'instruments patoraux : musette centrale, sur laquelle est posé un chapeau et derrière laquelle se croisent un hautbois à fontanelle (anche visible), une houlette, un fléau. Deux gerbes de blé s'ouvrent en éventail de part et d'autre tandis que quelques rameaux de chêne surmontent l'instrument. Une petite flûte de Pan, dont les six tuyaux sont de même longueur pend au dessous de l'ensemble.

XVIIIème

Musette schmatique dotée d'un porte vent pointant vers le haut, d'une boîte à bourdons de représentation approximative et montée non sur le côté du sac mais à la place habituellement dévolue aux chalumeaux et deux tuyaux apparaissant sous le sac approximativement au même point de jonction mais dont le lien avec le sac reste enigmatique. L'un, doté de trous de jeu, semble extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique), s'évasant en pavillon, le second, sans trous de jeu visibles, est également extérieurement conique et s'évasant en pavillon, mais de diamètre nettement inférieur et de longueur légèrement inférieure. Ces deux tuyaux sont nettement divergents.

J.M. Espinasse


Janvier 2009

CHANTILLY (Oise) : Musée Condé (Château) (DE 339 acquis1886 )

Dessin à la mine de plomb d'Edouard Girardet (Le Locle, Suisse, 1819 - Versailles, 1880) d'après le tableau de François Clouet (Tours, vers 1510 - Paris, 1572) : bal sous Henri III à Versailles conservé au Musée du Louvre (cf ref.)

XIXème

Deux cornemuses à grosses poches tenue devant le ventre. Les boîtes à bourdons visibles sur le tableau original ne sont pas visible ici.

Visible sur la base du Ministère de la Culture : http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm


PLABENNEC (Finistère) (voir fiche photos) : chapelle de Locmaria-Lann (4-5km au nord du bourg, extérieur, sur le pilier à gauche du porche en entrant, dais d'une statue disparue (un autre dais est présent sur la face interne du pilier et deux autres en symétrie à droite).

Sc/pierre : deux personnages debout entourant une forme végétale, celui de gauche semble jouer de la cornemuse

Cette partie de l'édifice doit dater du début XVIème mais des restaurations ont été réalisées en 1841

Sans bourdon, ne se devinent qu'un tuyau mélodique s'évasant en pavillon et un sac incertain.

J. Lubin


PARIS : Musée du Petit Palais (voir fiche photos), statue au niveau des toitures et terrasses, visible de la cour intérieur uniquement. La base de la sculpture a exactement la forme de l'élément architectural qu'elle couronne.

Sc/bronze : deux jeunes musiciens nus (un cape dans le dos, volant au vent pour le premier) : un joueur de cornemuse debout et, assis, un joueur de luth à petite caisse et long manche (d'une forme qui rappelle certains cistres, ne serait la caisse bombée. le sculpteur à malencontreusement fait remonter les cordes jusqu'à la partie revenant au dessus du chevillier)

XIXème ou début XXème ?

Sans bourdons mais deux tuyaux mélodiques très divergents : celui sur lequel le musicien pose la main gauche, à l'endroit ou un musicien pose habituellement la main supérieure, est dans l'axe habituel par rapport au sac, le second, sur lequel le musicien pose sa main droite à proximité immédiate du pavillon forme un angle de 45° environ avec le premier. Les deux tuyaux mélodiques sont extérieurement cylindrique et s'évasent tous deux en un petit pavillon. Celui de la main gauche est doté d'une petite bague au dessus du pavillon. Sac de forme assez allongée ("en haricot") avec col de cygne court et peu marqué, pas de souche visible

M. Quatredeniers


LA NEUVILLE-VAULT (Oise) (voir fiche photos), Maison du poète picard Philéas Lebesgue (1869-1958). Tacque de cheminée achetée par sa petite fille Thérèse Lefebvre en 1996 chez un ferrailleur de Songeons (maison privée)

Fonte moulée : Sous un phylactère sur lequel est inscrit "La Musique enragée", un homme coiffé d'un grand chapeau, debout mais recroquevillé sur son instrument, souffle dans une cornemuse, face à une femme qui tend les mains en avant

?

 Deux bourdons vericaux implantés haut extérieurement coniques, de longueur légèrement différente mais tous deux dotés de deux ou trois bagues et d'un bourrelet en guise de pavillon. Tuyau mélodique extérieurement très conique, relativement court. Petit sac assez sphérique. Porte vent tellement court que le musicien semble avoir la bouche sur le sac

P. Boulfroy


CHALON-SUR-SAONE (Saône-et-Loire) : Bibliothèque municipale

Ouvrage imprimé de Borjon de Scellery : "Traité de la Musette avec une nouvelle méthode pour apprendre de soy-mesme à joüer de cét instrument facilement & en peu de temps"

1672 à Lyon chez Jean Girin et Barthélémy Rivière

Plusieurs gravures de cornemuses et musettes Voir description à Bourg-en Bresse

Voir également à la Bibliothèque Nationale de France à Paris ce même ouvrage sous la référence Mus Vm8x3 (cf. ref.)

I. Fermon


CLEREY (Aube), Eglise, Autel.

 

Réalisé à Anvers

 

Nieudorp, Hans: Antwerpse retabels 15de-16de eeuw.- Tome I, Antwerpen 1993, Fig.7 (très petite photo).

F. Schneider


TROYES (Aube ) : Médiathèque de l'Agglomération troyenne (Ms Troyes 3503)

Manuscrit enluminé : fragment d'antiphonaire (1 feuillet isolé) : dans une lettrine L : nativité sous un toit de charpente partiellement couvert de chaume, avec annonce aux bergers à l'arrière plan et adoration des bergers sur la droite : berger cornemuseux visible en buste derrière un mur. L'un des deux bergers de l'annonce à l'arrière plan tient un objet blanc devant lui : mouton ou cornemuse ?

1547

1 bourdon d'épaule, petit tuyau mélodique conique s'évasant en pavillon, sac blanc et tuyaux brun foncé

Visibles sur le site http://www.enluminures.culture.fr/


La suite des références dans leur ordre chronologique d'entrée dans l'inventaire


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