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Les nouveautés : 22 juillet 2014

  • Nouvelle référence à Roubaix et avec fiche photo à Oiron, (601 fiches photos maintenant soit 1381 photos originales) et ajout de photo sur fiche existante (Le Mans fresque)

1er juin 2014

(1er mai 2014) pas d'iconographie ce mois-ci bien que j'en ai photographié et reçu : cela va venir dans les mois à venir...

(mars 2014)

(février 2014)

Récent : (janvier 2014 pour les premières lignes)

Si vous pouvez me traduire le résumé dans toute langue non encore proposée ci-dessus n'hésitez pas...

Les dernières références entrées dans l'inventaire
Attention, les ajouts et corrections ultérieurs à la première saisie d'une référence ne sont pas forcément reportés ci-dessous, il est donc préférable de se reporter aux pages alphabétiques.


Juillet 2014

OIRON (Deux-Sèvres) : (voir fiche photos) Collégiale Saint-Maurice, stalles

Sc/bois : accoudoir : personnage en pied, adossé à une grande feuille qui se recourbe sur lui, coiffé d'un petit chapeau rond.

XVIème siècle, viendraient de la Sainte Chapelle de Thouars.

1 bourdon d'épaule, assez court, conique s'évasant assez largement en pavillon et dont la jointure avec le sac est marquée par une sorte de petite souche, tuyau mélodique peu visible. Petit porte-vent cylindrique (tronqué ?) non en bouche. sac de forme classique tenu sous le bras droit.

E. Olivier


ROUBAIX (Nord) : Hôtel Prouvost, 19, rue du Grand Chemin. Actuellement occupé par la Caisse d'assurance maladie. Dans l'un des salons du Rez de Chaussée

Sc/ ? en bas relief : médaillon ovale avec trophée d'instruments : musette, flûte de Pan et hautbois stylisé passant horizontalement derrière la musette, quelques rubans et feuillages

Hôtel construit en 1878 par Charles Prouvost-Scrépel

Musette stylisée à deux tuyaux mélodiques, cylindrique s'évasant en petits pavillons, quasiment de même longueurs, devergents et sans souches. Boîte à bourdon curieusement dressée vers le haut et placée là où devrait plutôt être placé le porte-vent sur une cornemuse à bouche. Housse ornée de galons.

Voir la page : http://www.thierryprouvost.com/Hotels-Prouvost-Henri.html (photo)

M. Vanden Bemden Casier


Juin 2014

ROUEN (Seine-Maritime) (voir fiche photo): 2 place Gustave Robert (à côté du terminus du métro)

Sc/pierre en bas relief : breton en buste jouant du biniou kozh (ressemble assez à une carte postale de Hanvec).

Début XXème ?

Binou kozh dont le bourdon d'épaul est relativement court, s'achevant en pavillon, le tuyau mélodique est relativement long pour un biniou kozh. Porte-vent tenu en bouche

M. Baudart  


MIREBEAU (Vienne) (voir fiche photo) : 16, rue Carnot, maison particulière du XVème siècle (privée, non visitable, merci aux propriétaires de m'autoriser à publier cette référence et sa photo)

Sc/pierre : sorte de cul de lampe au coin d'une pièce et de son plafond : personnage en buste dont seule la tête et les bras sont visibles, ces derniers étant proportionnellement trop petits par rapport à la cornemuse et, surtout, à la tête du personnage. Il est vêtu d'une veste (?) avec des manches à crevés et présente, derrière ses cheveux hérissés, deux grandes oreilles pointues.

XVème

1 bourdon d'épaule orné d'une fine bague à la moitié de sa longueur. La première partie est extérieurement cylindrique, la seconde légèrement conique, s'évasant en un léger pavillon. Tuyau mélodique court et de fort diamètre, extérieurement légèrement conique, sans pavillon, doté de 7 trous alignés sur le dessus et bien visibles car les doigts des deux mains du musiciens, bien trop petites, viennent juste en toucher les côtés, face à face. Le sac est quasi globulaire, tenu devant la poitrine du musicien et simplement doté d'une sorte de "manche" à la base du tuyau mélodique, d'une seconde dans l'alignement de la précédente, pour le porte-vent est d'un tout petit épaulement tenant lieu de souche du bourdon. Le porte-vent cylindrique, relativement court et large, est tenu en bouche

P. Suzanne

Mai 2014


MULHOUSE (Haut-Rhin) : Musée historique (Hôtel de Ville) (Don M. Ed Doll, 1937)

Peinture sur bois : boiseries peintes par Mathieu Mieg le Chroniqueur et son fils J. Mieg (1801-1837) : copie de divers tableaux peints avec leurs cadres, en trompe l'oeil et, toujours en trompe l'oeil, deux enfants et leur marionnette, un chat et quelques autres personnages. Pour ce qui concerne le tableau qui nous intéresse et qui est une copie d'un tableau hollandais du XVIIème : scène en hauteur avec un violoneux au centre coiffé d'un grand chapeau et les épaules couvertes par une cape. A son côté (droit), un enfant coiffé d'une sorte de béret vert à plume blanche, vêtu d'un gilet de même couleur sur une chemise rouge brique de laquelle sortent les manches en dentelle d'une chemise blanche, joue d'une cornemuse à deux bourdons, les mains curieusement posées tout en haut du tuyau mélodique. Parmi les autres tableaux, portrait d'un flûtiste (flûte traversière), paysage suisse en bord de lac, avec un joueur de petit cor en forme de cor des Alpes sur la gauche de la composition

Signé Mieg 1801 (il s'agit donc du père)

Deux bourdons d'épaule montés sur une souche commune, de couleur brun foncé et semblant dotée de deux bagues d'étain. Le premier, à l'extérieur et mouluré à sa base puis s'évase rapidement et fortement en pavillon. Le second, parallèle au premier est, au contraire, très fin, mais de la même couleur jaune . Tuyau mélodique extérieurement conique. Porte vent vraiment très fin (comme le second bourdon) tenu en bouche.

Ce tableau a fait l'objet de plusieurs gravures (c'est sans doute par ce biais qu'il a été copié à Mulhouse). On pourra par exemple en consulter une de Georg Wille à la page 372 de l'ouvrage de JP Van Hees "Cornemuse un infini sonore" ed. Coop Breizh 2014. L'instrument représenté est très proche de celui figurant sur un tableau d'Abraham Bloemaert conservé à la Rezidenzgalerie de Salzburg


MULHOUSE (Haut-Rhin) : Musée de l'impression sur étoffes (Prov abonnement meuble MDI S.285 1863-1865 inv S.285.22)

Tissus (sergé de laine dit "lasting", imprimé à la planche : panneau d'ameublement à fond noir avec motif floral en arabesque, complété par deux oiseaux en symétrie et deux trophées d'instruments de musique : flûte de pan et houlette pour le premier, musette et tambour de basque à cymbalettes pour le second

1863-1865

Deux tuyaux coniques jointifs, de longueurs légèrement différentes, pas de souche différenciée, pas de porte-vent ni soufflet visible, sac piriforme rose


CHATEL-CENSOIR (Yonne) : Collégiale Saint-Potentien: remarquable clef de voute pendante dans la nef

Sc/pierre : quatre chérubins musiciens nus ornent les quatre face de cette clef de voûte de style renaissance (coquilles au dessus des musiciens) : harpe, flûte à une main-tambour, hautbois et cornemuse

XVIème siècle

1 bourdon d'épaule extérieurement conique, tuyau mélodique assez long et fin, extérieurement cylindrique, s'achevant en petit pavillon. La représentation du hautbois est très proche de celle du tuyau mélodique de la cornemuse, mais entre 1,5 et 2 fois plus long

W. Praet


SEES (Orne) : Cathédrale Saint Gervais & Saint Protais

Vitrail : vierge à l'enfant, représentée dans une sorte de petit édifice de style gothique. Deux anges musiciens debout viennent couronner les arc-boutons en partie haute de ce petit édifice (à la jonction des deux registres supérieurs du vitrail et en partie masqués par cette jonction formant une barre horizontale)

Vers 1370/1375

1 bourdon d'épaule que l'on devine assez fin, tuyau porte-vent de même couleur orangée et de même diamètre que le bourdon, tenu en bouche, tuyau mélodique non visible (dissimulé par la jonction du vitrail), poche blanche à col de cygne

W. Praet


LILLE (Nord) (voir fiche photos) : Opéra, 2 rue des Bons Enfants

Bas relief dorés : trophées d'instruments de musique avec musette

Opéra construit de 1907 à 1913 dans un style néoclassique sur les plans de l’architecte Louis-Marie Cordonnier.

* Grande salle Montant côté jardin du bord de scène. Trophée avec musette, marotte à tête de fou, pavillon d'instrument à vent, pavillon d'un petit cor, paire de cymbales et rubans

Musette stylisée à deux chalumeaux extérieurement coniques, de longueurs légèrement différentes, celui de la main droite plus long que celui de la main gauche, boîte à bourdons

Voir sur http://www.cinod.fr/wordpress/wp-content/uploads/2012/11/59-lille-opera/59-lille-opera.html

* Foyer : Trophée avec musette, vielle à roue, instrument à vent à pavillon, double flûte (?)

Musette stylisée à deux chalumeaux, boîte à bourdons

M. Baudart


CHAMBORD (Loir-et-Cher) Voir la fiche photo : Château, dans l'escalier central à double révolution (frise probablement avant l'arrivée à la terrasse

Sc/pierre en bas relief : Deux personnages hydrides (pattes animales), coiffés de curieux bonnet à oreilles pointues, se tournant le dos de chaque côté d'une grande plante, l'un jouant du triangle et l'autre de la cornemuse

Construction de l'escalier entre 1527 et 1543, mais il y a eu des restaurations depuis.

Un bourdon d'épaule extérieurement conique, tuyau mélodique extérieurement plutôt cylindrique pour le peu que l'on en voit (extrémité) et sur lequel le musicien tient ses deux mains face à face. Petit porte-vent cylindrique tenu en bouche, poche quasiment non visible (seule la partie haute devant le porte-vent apparait au dessus du bras gauche du personnage

N. Sansarlat


SABLE (Sarthe). Eglise Notre Dame en l’Ile

Vitrail de l'Annonce aux bergers. Trois bergers lèvent les yeux vers l'ange annonciateur. Celui au premier plan assis face à nous, les pieds croisés, est vêtu en blanc, seul ses chausses sont bleues. Il tient encore les deux mains sur le tuyau mélodique de sa cornemuse dans laquelle il ne souffle plus. A son côté, légèrement en arrière, un second berger, debout, vêtu du brun, lève la main droite au dessus de ses yeux afin de les protéger de la lumière de l'ange. Un troisième berger, en blanc, est debout derrière lui. Un chien est couché, de profil au premier plan à droite, tandis qu'une houelette jaune est posée à gauche.

Eglise de 1 895

Un bourdon d'épaule, extérieurement cylindrique jusqu'à un "raccord" immédiatement avant le petit pavillon. Tuyau mélodique s'évasant légèrement en pavillon, tuyau porte-vent très fin. Les tuyaux sont jaunes et la poche, de forme très classique, est blanche.

Photographie sur http://ali.hamadache6.free.fr/Christ-adorBergers.html


BESANCON (Doubs) : Musée des Beaux-Arts (843.3.11)

Huile sur toile : L'Annonce aux bergers par le "Maître de l'annonce aux bergers" : tableau dans les tons bruns et jaune : au centre, un berger dort assis, la tête posée sur ces mains, celles-ci reposant sur un objet ovale. autour de lui trois autres bergers lèvent les yeux vers l'ange annonciateur : celui de de droite semble encore un enfant tandis que celui de l'arrière plan à gauche semble âgé. On ne voit d'eux que leurs bustes, tandis que le troisième, au premier plan à gauche, en pleine lumière, est visible de la tête au pied, le dos, les cuisses et les pieds dénudés et vêtu, pour le reste d'une peau de mouton de de sorte de guêtres bleutées. Une cornemuse est posée à terre en dessous de lui, c'est à dire dans le coin inférieur gauche du tableau. Quatre moutons emplissent l'avant plan droit et une tête de cheval apparaît par le bord droit au dessus d'eux

Vers 1635 à Naples

Type zampogna : au moins deux tuyaux (un troisième plus long à l'arrière) montés sur une souche quasi-cylindrique. Celui de gauche est doté de trous de jeu. Poche apparemment en peau claire

Visible sur la base Joconde du Ministère de la culture : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=RETROUVER&FIELD_98=MILL&VALUE_98=%201635%20vers&NUMBER=20&GRP=0&REQ=%28%281635%20vers%29%20%3aMILL%20%29&USRNAME=nobody&USRPWD=4%24%2534P&SPEC=3&SYN=1&IMLY=&MAX1=1&MAX2=1&MAX3=100&DOM=All]In%3fiframe%3dtrue

Note : autre exemplaire à Naples (Museo di Capodimonte) et à Nantes (partie gauche, avec cornemuse ?)

Célestin Matte


Février 2014

ROUEN (Seine-Maritime) Voir fiche photos : Musée des Beaux-Arts (Inventaire 2007.0.166)

Céramique : coupe représentant le duel entre Apollon et Marsyas : sur la partie droite au premier plan, Marsyas, vêtu seulement d'une étoffe passant sur son épaule droite, semble juste s'arrêter de jouer de la cornemuse (ses mains ne sont plus sur le tuyau mélodique, mais la poche est encore gonflée et il tient encore le porte-vent en bouche), assis devant Appollon qui, lui, se tient debout contre le bord droit de la composition, vêtu d'une sorte de tunique jaune-orangé, une sorte de viole posée debout à ses pieds. Sur la gauche de la composition au premier plan toujours, Appollon, un couteau dans la main droite, s'apprête à écorcher Marsyas suite à la défaite de ce dernier dans leur duel musical. A l'arrière plan est figuré un grand palais couronné d'une grande coquille, centré dans la composition et, au centre de celui-ci un personnage (Marsyas probablement) est suspendu, bras grands écartés

 XVIème

Un bourdon d'épaule extérieurement cylindrique et sans raccord, mais s'évasant en pavillon. Petit tuyau mélodique extérieurement cylindrique sans pavillon, petit porte-vent cylindrique en bouche.

M. Baudart


ROUEN (Seine-Maritime) voir fiche photo : Eglise St-Ouen, verrière de Saint Etienne , lancette de gauche, juste en dessous du trait horizontal médian de la partie historiée

Vitrail : deux "anges" (sans ailes, mais auréolés et vêtus de longues tuniques blanches) debout face à face, séparés par un pinacle. La scène est traitée en blanc et jaune sur fond noir. Celui de gauche joue d'un fin hautbois, celui de droite tient une cornemuse sous son bras droit. L'instrument semble presque présenté de profil et pressé par l'avant bras et non sous le bras. le poignet droit est très cassé et la main droite posée à mi-hauteur du tuyau mélodique tandis que la gauche est positionnée tout en haut et semble plus enserré le tuyau que poser les doigts sur des trous.

XIVème

Sans bourdon, tuyau mélodique légèrement conique (ou cylindrique s'évasant en pavillon, ce dernier n'étant pas visible du fait de la présence d'une barre horizontale.) Sac à col de cygne. Porte-vent non visible.

M. Baudart


Janvier 2014

BEAUVAIS (Oise) (voir fiche photo) : Chapelle de la maladrerie Saint-Lazare, élément architectural démonté

Sc/pierre : trophée d'instruments : au premier plan viole ceinte d'un ruban. A l'arrière de celle-ci musette, petit luth (?), harpe, orgue positif, tambour ou tambourin (?), deux pavillons d'instruments à vent, un livret de partition tout en largeur et quelques éléments non identifiés (sote de xylophone ou frottoir ?)

 

Deux chalumeaux : l'un extérieurement conique et doté de trous de jeux, décoré d'un fin tore au dessus du pavillon, le second extérieurement cylindrique dans la partie haute (non aplatie) puis s'évasant , sous un tore perlé, en une partie piriforme, elle même ornée de deux tores séparés par une partie moulurée longitondinalement. Ce second chalumeau s'achève par un bouton. Tous deux s'insèrent dans le sac sous de longues franges. Au dessus du sac est figuré un porte-vent (à bouche), décoré d'un tore médian, cylindrique sous ce tore et conique ensuite. à gauche de la poche pourrait avoir été figuré une boîte à bourdon (mais comment se raccorde-t-elle au sac puisqu'un tambourin a été placé entre celui-ci et cette boîte à bourdons)

P. Boulfroy


CHARTRES (Eure-et-Loir) (voir fiche photos) : Cathédrale, pourtour de choeur, sur une colonne du côté nord

Sc/pierre en bas-relief : deux chérubins ailés assis dos à dos (de profil), séparés par une fine colonnette, celui de gauche jouant d'un hautbois dont l'anche est visible et le second

1521-1529 par Jean Soulas (dates non connues, mort avant 1542)

1 bourdon d'épaule extérieurement cylindrique puis s'évasant en pavillon après un tore. Tuyau mélodique extérieurement cylindrique, dont la longueur est égale à celle de la première partie du bourdon et se terminant juste sous la main inférieure du chérubin. Petit porte-vent tenu en bouche. Sac en forme de gros haricot débordant largement vers l'avant. Le bourdon et le hautbois sont sur la même axe.

D. Le Vraux


BESANCON (Doubs) : Bibliothèque Municipale (Vol. 453, n° 512 verso) , Dessin au crayon ( 216 x 121 mm) : composition décorative sur le thème des instruments à vent : trophée occupant quasiment toute la page et présentant, attachés par un ruban et des anneaux : un objet rond que je n'identifie pas mais derrière lequel se croisent une trompe droite et un hautbois. En dessous, formant un second ensemble compact, une flête de Pan à sifflets est placée devant une musette et son soufflet, elle même placée devant une trompe courbe à section hexagonale et un trompette droite (?)

Fin XVIIIème ou Début XIXème par Pierre-Adrien Pâris (1745-1819)

Musette baroque légèrement sytlisée : grand chalumeau extérieurement conique à pavillon, sans clef, petit chalumeau légèrement piriforme puis s'évasant, sans clef. Boîtier à boule non clairement figuré (semi-dissimulé par un ruban enroulé autour). Boîte à bourdons plus correctement représentée avec ses layettes. Soufflet arrondi présentant curieusement une amorce de manche comme un soufflet de cheminée.

Visible sur http://memoirevive.besancon.fr/ark:/48565/a011284026248MmgVpz


TOULOUSE (Haute-Garonne) : Musée des Augustins (Inv 57 8 1-3)

Manuscrit enluminé : Antiphonaire de Philippe de Levis (Maitres Philipe de Lévis-Mirepoix), adoration des bergers : dans une lettre L bleue posée sur un fond entièrement doré, scène de l'adoration des bergers dans un style plutôt italien avec, en partie basse, la Vierge, Joseph et un berger, tous trois agenouillés en cercle (triangle) au dessus de l'enfant Jésus couché dans une sorte de panier. A l'avant de celui-ci sont posés une sorte d'écuelle, un panier, une cougourde et un agneau. Au dessus de ces personnages, trois bergers sont debout, celui du centre tient une cornemuse gonflée dans laquelle il ne souffle plus car il a tourné la tête vers le personnage de gauche. Tous ont l'air très graves. Deux grosses colonnes de marbre, antiques, soutiennent le toit de la crèche dont on n'aperçoit une petite partie en haut. A l'arrière plan paysage avec rochers très escarpés

1533-1535, Toulouse ou Italie centrale ?

Un bourdon d'épaule, extérieurement conique s'évasant en pavillon. Tuyau mélodique extérieurement conique mais sans pavillon, légèrement plus court que le bourdon. Porte-vent cylindrique et fin, non tenu en bouche. Poche bleue

Cat expo : "Trésors enluminés de Toulouse à Sumatra" Musée des Augustins Toulouse nov; 2013-fev. 2014 (photo)


Décembre 2013

STEENVORDE (Nord) : Eglise, tribune de l'orgue

Sc/bois en bas relief : huit trophées d'instruments de musique, celui avec la musette est le troisième en partant de la droite vu de la nef. D'autres instruments ornent le grand buffet de l'orgue.

fin XIXème ?

Musette stylisée à trois chalumeaux parallèles, celui du milieu plus court que les deux latéraux de même longueur. Celui de droite s'évase en pavillon tandis que les deux autres sont cylindriques

Micheline Vanden-Bemden


TOULOUSE (Haute-Garonne) : Musée du Vieux Toulouse, vitrine de faïences et porcelaines

Vase en porcelaine de la manufacture de Valentine près de Saint-Gaudens dans les Hautes-Pyrénées, à décor noir et or et trophée coloré ovale représentant un tambour (provencal ?), une botte de paille, un chapeau jaune à ruban rose, surmonté de deux colombe, un seau (ou tambour ?) vert, une gourde en cougourde, une pelle, une faux, une houlette et ce que l'on peut supposer être une musette tout à l'arrière, la poche dépassant en bas à droite et les tuyaux à mi-hauteur à gauche. Le vase formant pendant présente le même décor avec, en trophée : une cage à oiseau, une houlette à ruban orange, un tambour à cymbalettes, deux colombes, un chapeau à l'envers, accroché à la houelette et duquel s'écoule une guirlande de fleurs roses et blanches, un arrosoir vert, le même tambour bleu que sur le premier vase mais à l'arrière plan cette fois-ci, une botte de paille, un rateau, une faucille et un gourde

1830-60

Instrument très stylisé : deux tuyaux dont on ne voit que les extrémités : l'une évasée en pavillon, l'autre droite. Sac violet assez pensu, sur lequel courent des galons dorés (selon un agencement atypique pour un sac de musette, ce qui amène à douter de l'identification. S'il ne s'agit pas d'une musette, les deux extrémités de tuyaux peuvent être celles d'un hautbois et d'une flûte traversière mais il est étonnant que leur autre extrémité ne soit pas représentée comme c'est généralement le cas sur les trophées. Les trois bâtons bruns que l'on voit devant le sac ne sont pas des tuyaux mais les manches de la pelle, de la faux et de la houlette


TOULOUSE (Haute-Garonne) : Musée Paul Dupuy (inv 12610 don du Conservatoire de Toulouse, 1945)

Peinture sur bois (ou gravure coloriée collée ? les ombrages sont ceux d'une gravure : traits parallèles, voires croisés) : couvercle d'une épinette (clavecin) de Johanes-Domenicus Birger : scène champêtre de la noblesse, dans des coloris assez monochromes (vert et blanc sur fond vert, rehaussé par quelques vêtements rouge orange). Tout à gauche de la composition, un cornemuseux assis sur un rocher et coiffé d'une sorte de tricorne ornée de trois plumes rouges, joue pour un couple de danseurs. Tandis que sur la droite, devant une fontaîne, un luthiste et un violoniste joue pour une dame assise qui suit une partition posée sur ses genoux. Quelques moutons et chèvres séparent les deux trios

1746 à Milan

Deux courts (à moins que ce ne soit un effet de perspective) bourdons d'épaule, à un raccord et pavillon largement évasé. Tuyau mélodique extérieurement conique, apparemment doté d'une fontanelle (mais la représentation de celle-ci est réduite à celle d'un cylindre d'une diamètre légèrement plus fort que le tuyau du hautbois, il peut donc s'agir d'un raccord du pavillon.) Sac rouge volumineux et à l'allure boursoufflé, petit porte-vent létèrement conique tenu en bouche.


Novembre 2013

CLERMONT-FERRAND ( Puy-de-Dôme) : Bibliothèque (Ms 76 f.027)

Manuscrit enluminé : Annonce aux bergers : les trois bergers sont représentés en gros plan et occupent tout le triangle en bas à gauche sous l'une des diagonales. L'un est debout le long de la bordure gauche, il tend la main vers l'ange annonciateur. Le second pose un genou en terre, regard tourné vers l'ange. Le troisième est assis à terre au centre, jambe droite légèrement fléchie. Il lève les yeux mais ne peut voir l'ange derrière lui. Il porte une barbe blanche et une curieuse coiffure noire hérissée. Il pose les deux mains sur le hautbois de son instrument dont il ne tient pas le porte-vent en bouche. Le reste de la composition est occupé par un beau paysage à la végétation peu dense et avec deux fortes collines escarpées à l'arrière plan.

Quatrième quart du XVème.

1 bourdon d'épaule dont la première partie semble extérieurement cylindrique, puis un raccord cylindrique (?) assez fort, puis le tuyau est à nouveau extérieurement quasi-cylindrique mais d'un diamètre plus fort qu'avant le raccord. Il s'évase légèrement en pavillon. Tuyau mélodique extérieurement conique, sans pavillon, plutôt fin et dont la longueur dépasse les deux tiers de celle du bourdon. Petit porte-vent cylindrique, poche à col de cygne. Poche et tuyau sont gris-brun, rehaussé d'or à la coquille.

Visible sur le site http://www.enluminures.culture.fr/

L. Dieu


TOURS (Indre-et-Loire) (voir fiche photo) : Cloître de la Psalette :entrée du cloître

Sc/pierre : flèche de colonne remarquablement sculptée, comprenant de nombreux musiciens dont un joueur de cornemuse visible depuis la rue, têtes chantantes, et partitions de chant.Le sonneur fait 30 à 40 cm de haut

Le cloître date du Haut Moyen Âge, les bâtiments actuels datent du XV° au XVI°. La flèche daterait de 1442 à 1446. Le nom de "Psalette" vient de l'école de musique attenante au cloître (Psalette = chant des psaumes), dont on peut supposer que cette colonne est un vestige. Il y avait aussi un scriptorium et une bibliothèque. Balzac situe son abbé dans "le curé de Tours" dans une aile de ce cloître.

Longuement restauré au XX° dans l'esprit renaissance.

Deux tuyaux mélodiques

J.P. Leriche et F. Vigouroux


TOURS (Indre-et-Loire) (voir fiche photo) : Cathédrale, façade, porte centrale côté droit

Sc/pierre d'environ 6cm de haut : petite figure représentant un cochon (ou un chien car il a des doigts ?) joueur de cornemuse La figure opposée est détériorée maispouvait aussi être celle d'un sonneur. Divers autres musiciens dans ces petits personnages, 2 hautboïstes et un joueur de flûte de pan.

La façade de la cathédrale a été achevée en 1484. La statuaire de cette façade centrale, œuvre du sculpteur Pierre Damien, a été restaurée en 1849.

1 bourdon d'épaule, un tuyau mélodique, poche tenue par devant et sous le bras (patte ?) droit.

F. Vigouroux


ROUEN (Seine-Maritime) voir fiche photo : Rectorat, 25 rue de Fontenelle, Salon Corneille

Bas relief en stuc à la jointure en arc de cercle, des murs et du plafond : trophée avec musette au centre, pavillon de hautbois (?), houlette, fleurs, flèches épis de blé etc...

 

Musette stylisée à deux chalumeaux divergents, extérieurement cylindriques mais s'évasant assez largement en pavillons. L'un est un peu plus court et arrive au niveau des deux tores qui marquent le début du pavillon du plus long. Ces deux chalumeaux pénètrent directement sous la housse du sac, sans souche ou boitier visible. Un boîte à bourdons se dresse au dessus du sac, avec deux layettes au moins visibles. une sorte de cocarde orne la partie postérieure de la housse du sac, celle-ci étant, par ailleurs, garnie d'un galon froncé sur tout son pourtour. Ni soufflet ni porte-vent représenté.

M. Baudard


AUBIGNY -SUR-NERE (Cher) (voir fiche photos) : Rond point Place du Champ de foire

Sculpture métalique en grande partie composée de "fils", seuls le sac de la cornemuse, le kilt, l'écharpe, la barbe et le béret sont en tôle : bagpiper écossais. Ancienne citée des Stuarts, Aubigny célèbre des fêtes franco-écossaises depuis 1931 et annuellement depuis 1990, autour du 14 juillet, ce qui explique la présente de cette effigie

Début XXIème

Bagpipe écossais, assez fidèlement reproduit (même si le bourdon basse semble un peu court)

Visible sur Googlemap

B. & I. Jabiol


COLLEVILLE-MONTGOMERY (Calvados) : secteur "Sword beach" statue du Piper du D-DAY 1944 Bill Millin ( 14 juillet1922, Regina au Saskatchewan - 17 août 2010 à Torquay dans le Devon)

Bronze représentant le musicien en pieds (et en kilt), marchant d'un ari décidé en soufflant dans son instrument

Inaugurée le 8 juin 2013, financée en partie par une souscription

Bagpipe écossais


SAINT-FLORENTIN (Yonne) (voir fiche photos) : Eglise Saint-Florentin, verrière de Saint-Jean Baptiste, lancettes rayonnantes, au dessus de la partie rectangulaire de la verrière mais en dessous de la figure de Dieu le père.

Vitrail : anges musiciens dont deux cornemuseux en symétrie, les instruments sont de gauche à droite : instrument à embouchure non identifiable (serpent ?), triangle à anneaux, cornemuse, luth, flûte traversière, psaltérion trapézoïdal à cordes pincées, cornemuse, hautbois et instrument à embouchure similaire au premier et pour lequel également, seul l'embouchure et le début du tube, sinueux, sont visibles.

1529

* Un bourdon sur le côté intérieur de la poche, dont la forme évoque celle d'une boîte à bourdon (double tore au niveau de la jonction avec la poche, corps strictement cylindrique, extrémité fermée par une sorte de couvercle largement débordant et surmonté d'une petite boule), mais relativement fine et sans layette visible. Un tuyau mélodique assez court, se terminant par un pavillon recourbé vers l'avant. Porte-vent assez long relativement à la longueur des autres tuyaux, très légèrement conique et raccordé au sac par une souche (?) en double tore, tenu en bouche, poche blanche et tuyaux jaune orangés. la poche est relativement sphérique mais semble bien comporter un col de cygne (voir entre souche du tuyau mélodique et celle du bourdon) rabattu sur le reste de la poche.

* L'instrument de droite est identique, mais les tuyaux sont d'un jaune plus pâle et le porte-vent est cylindrique

Note : la base Palissy présente sur la page consacrée à cette verrière une photo noir et blanc de ce vitrail sur laquelle il semble y avoir une différence au niveau de deux des lancettes centrales... Ce vitrail aurait-il été restauré et légèrement modifié ?

M. Vanden Bemden Casier


Juillet 2013

SAINT-MICHEL-EN THIERACHE (Aisne) (voir fiche photos) : église abbatiale voûte peinte d'une chapelle absidiale (côté nord du choeur)

Peintures sur enduit : anges musiciens : ange vu de trois-quart gauche, ailes bien écartées

L'abbaye (bénédictine), fondée en 945, a plusieurs fois été détruite. Le choeur actuel date du dernier quart du XIIème mais ces peintures murales sont d'un style plus tardif

Représentation un peu effacée : 1 bourdon d'épaule quasiment effacé (on le devine notamment au niveau de la souche ainsi qu'entre la tête et l'aile de l'ange, mais il est difficile de comprendre comment il se prolongeait...). Un tuyau mélodique extérieurement conique monté sur une souche en forme de tête, porte-vent assez long, tenu en bouche. Sac à col de cygne.

F. Pery


Mai 2013

 

CASSEL (Nord) : Musée de Flandres

Tableau, dans le style de Brueghel : à la bordure d'un village flamand figuré par deux maisons en moyen plan sur la droite et le bourg avec son église à l'arrière plan, un cercle de 12 danseurs et danseuses semble danser un branle au son de deux cornemuseux quasi jumeaux représentés de profil, l'un derrière l'autre, à l'extrême droite du tableau. Mais celui devant est un peu plus grand de même que son instrument. Ils sont tous deux vêtus d'une sorte de longue tunique beige, de chausses blanches et coiffés d'un petit berêt noir. De nombreux autres personnages figurent sur la composition, dont un un groupe compact au premier plan à gauche qui observe les danseurs. Une charette attelée est située juste à l'arrière de la ronde.

 

La première cornemuse semble dotée d'un bourdon d'épaule tandis que la seconde en est dépourvue. Son tuyau mélodique est également de diamètre plus fort. Sacs beiges foncés à col de cygne, petits porte-vents tenus en bouche.

R. Niepold


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres

Tableau, dans le style de Bosch mais en plus tardif, scène mélangeant une tentation de St-Antoine avec St-Christophe portant l'enfant Jesus sur son épaule gauche, au centre du tableau, vêtu d'une grande cape rouge. Saint Antoine se trouve en plus petit sur la droite du tableau, dans la gueule d'un énorme poisson adossé à un tronc d'arbre et divers personnages fantastiques s'affairent sur toute la partie inférieure du tableau. A l'arrière plan figure une étendue d'eau sur laquelle vogue un vaisseau à voile en forme de poisson qui vient de faire couler, de son rostre, un des trois bateaux plus ordinaires qui voguaient à ses côtés. Au fond à gauche, sur l'autre rive, on distingue les grands bâtiments d'une ville. Le cornemuseux est situé tout à gauche, assis juste derrière un personnage à jambes humaines nues surmontées de la partie arrière (queue) d'un poisson, une longue épée à la ceinture. Il est vêtu de bleu et de bas rouge et coiffé d'un chapeau (casque) en forme de bulbe pointu. Il tient sa cornemuse sous le coude droit.

 

Un bourdon d'épaule extérieurement cylindrique, très court, un tuyau mélodique long et fin, s'évasant doucement en pavillon, un porte-vent court en bouche, sac assez volumineux et piriforme (col de cygne à peine visible)

R. Niepold


ROUEN (Seine-Maritime) : compte tenu de leur nombre (10 à la bibliothèque, 1 au Musée, 1 supplémentaire au temple St-Eloi, en attendant la suite prochainement...), les nouveautés ne sont pas reportées ici mais à voir directement sur la page consacrée à cette ville
SAINT-SAENS
(Seine-Maritime) (voir fiche photos) : Salle de spectacle du cinéma-Théâtre de Saint-Saëns , entrée

"Vitrail" réalisé en carton et filtres souples de projecteurs "gélatines") par Eric Damerval, décorateur de la compagnie du Théâtre Musical Coulisses de Saint-Saëns. Il faisait partie du décor réalisé pour le spectacle "D'un diable qui prêcha merveilles" de Michel de Ghelderode. Mise en scène et scénographie de Henry Dubos. Le vitrail apparait dans le décor du 3ème acte de la pièce. Le carton a été conçu par Henry Dubos

Début XIXème

Instrument très schématique, compte tenu de la technique utilisée. Instrument semblant avoir un sac, un porte-vent, et deux tuyaux mélodiques quasi parallèles, extérieurement coniques, l'un à trois trous et l'autre à un seul trou vers le bas

M. Baudart


SEVRES (Hauts-de-Seine) : Musée de la Manufacture nationale (Musée national de la céramique) (Inv 23179 )

Porcelaine : Caisse ou cuvette à fleurs rectangulaire à décor en camaïeu de bleu avec dorures et rehauts couleur chair sur les personnages de la scène principale (enfants d'après Boucher : La Chasse) : trophées d'instrument sur les petits côtés, inspirés par Watteau (cf ci-dessous). A gauche : musette stylisée, hautbois, houlette, rubans

1754 par Vielliard

Musette stylisée à deux chalumeaux, celui de droite plus long et s'évasant en pavillon

M. Brunet et T. Préaud, "Sèvres des origines à nos jours" ed. Office du Livre Fribourg, Société du Livre Français Paris (photo)

T. Legros


SEVRES (Hauts-de-Seine) : Musée de la Manufacture nationale (Musée national de la céramique) (Inv 23180)

Porcelaine : Deux vases hollandais (vase à pieds assez massifs mais ajourés et partie supérieure légèrement ondulée. Ils sont décorés chacun de 4 motifs sur cette partie supérieure : en alternance trophées d'après Watteau (tirés du "Livre nouveau de différents trophées inventés par A. Watteau et gravés par Huquier") et de scènes d'enfants d'après Boucher. Décor en camaïeu de bleu avec dorures et rehauts couleur chair sur les personnages de la scène principale . Le trophée qui nous intéresse montre une vielle à roue, deux pavillons d'instruments à vent (hautbois et trompette droite ?) et une musette, le tout suspendu par un ruban à deux gros noeuds.

1755 (?) par Vielliard

Musette très schématique dotée de deux tuyaux divergents sur le dessus du sac, que l'on pourrait prendre pour le porte-vent et un court bourdon et d'un tuyau à pavillon pointant vers l'avant qui doit être censé être un tuyau mélodique

M. Brunet et T. Préaud, "Sèvres des origines à nos jours" ed. Office du Livre Fribourg, Société du Livre Français Paris (photo N.B. pl XVIII)

T. Legros


Avril 2013

BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (n°4861 donation Mme Louise Injalbert 1934)

Epreuve en terre cuite du marbre conservé au Musée d'Orsay : "Bacchante au biniou". Contrairement à la fontaine de la place de la Révolution à Béziers, le personnage est représenté en entier et non en buste, même si ce dernier est sensiblement identique. il est assis sur une pierre plate, elle même posée sur trois grosses pierres. Sa jambe droite pend sur le côté de ce siège improvisé, tandis que la gauche est pliée, pied ramené vers le genou droit et genou gauche venant soutenir le coude gauche . Si le buste, les bras et la cornemuse sont représentés sensiblement à l'identique, la présence des jambes donne un caractère tout à fait différent à cette sculpture plus spontanée et fait paraître le personnage bien plus jeune.

Vers 1903 par le sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers).

Zampogna de type très probablement Lazio-Molisana

C.P. ed. du Musée ? (Imprimerie Estrabols)


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-1440)

Dessin au crayon de 20x16cm : "Bacchante au biniou". Il s'agit d'une esquisse représentant le monument erigé place de la révolution à Béziers (cf référence) soit buste d'une jeune femme nue tenant une zampogna dans ses bras

1920, datée et monogrammée du sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers). D'après cette date et celle qui figure sur le monument, il ne s'agit pas d'une esquisse préalable puisque ce dessin aurait été réalisé 23 ans après la sculpture... A noter que l'on ne distingue pas les pieds du personnage sur ce dessin et que le piédestal dessiné et bien plus imposant que l'actuel.

Zampogna de type très probablement Lazio-Molisana

Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. Photo noir et blanc (n°28)


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-1421)

Dessin au crayon rose, encre et lavis de 20x16cm : "Bacchante au biniou".

Non daté et non sigé mais du sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers).

 

Cité in Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. (n°27)


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-1701)

Dessin à l'encre bistre, lavis d'encre et pastel sur une page de carnet de croquis de 31x24cm : "Bacchante au biniou".

Non daté et non sigé mais du sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers).

 

Cité in Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. n°29

Note : ce musée conserve également un dessin à l'encre bistre "Jeune pifferaro" (Inv n°34-1-1425), du même auteur, représentant de manière très schématique un jeune italien joueur de piffero (hautbois). Photo dans ce même catalogue (n°4


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°79-4-105)

Gravure à l'Eau-forte : "Tête de Bacchante". Il s'agit d'un détail d du personnage du monument erigé place de la révolution à Béziers (cf référence) soit uniquement la tête, le départ du bras gauche, le haut du sac et le petit porte-vent, ces éléments n'étant reconnaissables que si l'on connait l'une ou l'autre des sculptures.

1920, datée et monogrammée du sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers). D'après cette date et celle qui figure sur le monument, il ne s'agit pas d'une esquisse préalable puisque ce dessin aurait été réalisé 23 ans après la sculpture... A noter que l'on ne distingue pas les pieds du personnage sur ce dessin et que le piédestal dessiné et bien plus imposant que l'actuel.

Zampogna de type très probablement Lazio-Molisana

Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. Photo noir et blanc (n°28)


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-104)

Aquarelle de Louis-Marius Marcadier (Montpellier 1874 - ?) "L'atelier d'Injalbert , Val de Grâce". Sur cette aquarelle représentant l'atelier de l'artiste, on peut voir deux fois le personnage de la place de la Révolution ou de la sculpture du Musée d'Orsay (ou sa copie en terre cuite au présent musée) : en plein centre de la composition, le buste à la cornemuse (certainement celui de la fontaine puisque limité au buste, est posé sur un haut tabouret de sculpteur à console supérieure rotative. A droite de la composition, sous un dome en verre figure la faunesse complète avec ses pieds comme dans la sculpture du Musée d'Orsay. Le reste de la composition montre le vaste atelier de l'artiste, représenté de dos, sur la droite, un pied sur un escabeau et l'autre sur le support de son oeuvre en cours : un groupe de deux femmes nues qu'il semble en train d'achever. Il est vêtu de blanc et sa silhouette pourrait passer pour l'une des sculptures placées dans cet atelier. Les deux représentations de la faunesse au biniou et le groupe sur lequel travaille l'artiste sont les trois oeuvres les plus en valeur dans le tableau, mais de nombreuses autres sculptures sont visibles par ailleurs , plus ou moins identifiables selon leur taille.

1896 (voir autres références d'Injalbert à Béziers).

 Voir descriptions ci-dessus : zampogna identique pour les deux figures


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°859-2-1, don de M. Lapret, 1859)

Tableau de Jacques Gamelin (Carcassonne 1738 - 1803) : "Episode de l'armée des Pyrénées en 1794" : Composition en largeur occupée en son centre par une étendue d'eau s'étendant jusqu'à la gauche du tableau; A l'arrière de celle-ci, se distinguent des montagnes qui semblent moyennement élevées ou lointaines, mais non enneigées; Un massif important au centre et deux buttes sur la droite dont celle de droite semble surmontée d'un château. A droite de la composition, sur la rive arrière de l'étendue d'eau, à une certaine distance toutefois, se dressent des maisons de couleur claire. Le première plan est curieusement moins éclairé que le reste du tableau. Sur cette rive, d'ou part un bateau sur la droite (on en voit la proue sortant derrière la colline et s'éloignant), s'activent de nombreux personnages dont, au tout premier plan à droite, une petite assemblée de danseurs animée par un joueur de cornemuse assis de profil devant une rangée d'hommes debout de dos. un homme danse face à lui, donnant la main à deux femmes, un autre couple danse tout à droite et un homme semble inviter une femme à le faire juste derrière le musicien. Parmi les autres personnages (dont un certain nombre de militaires), un militaire en grand uniforme bien visible au centre et semblant donner un ordre à deux autres militaires qui l'entourent, trois personnages ramassant des planches (?) à terre, des chiens courants, des enfants...

Attention, un second tableau du même peintre et de même titre (inv. 859.2.2) fait pendant au précédent, on le distingurea facilement par son caractère entièrement terrestre et ses cavaliers militaires au premier plan (et son absence de cornemuseux...)

L'épisode est censé se dérouler en 1794 d'après le titre, le tableau doit être légèrement postérieur soit une fourchette 1794 -1803

Cornemuse dont la représentation est imprécise mais pour laquelle on distingue bien un bourdon implanté haut penché vers l'avant.


BEZIERS (Hérault) : Hôtel Fayet, Musée des Beaux-Arts, trumeaux dans les boiseries de salles d'exposition à l'étage.

* scène dans le style de Watteau : parc surmonté d'une ruine de temple antique circulaire avec colonnade et composé de plusieurs degrés successifs marqués par des murets, vasques, terrasses et ornés de statues (un sphynx à l'arrière plan à gauche, deux angelots au dessus de la vasque, dont l'un tient l'ouverture de l'arrivée d'eau. Ces éléments architecturaux sont mêlés à divers arbres dont certains en parasols. Un couple est assis sur la terrasse au premier plan, devant la vasque d'eau. L'homme brandit un luth à long manche que l'on ne voit que de dos. Il tourne la tête vers la jeune femme qui lit une partition. Elle est vêtu d'une large robe ros, tandis que l'homme en chausses orangées et pourpoint beige, porte une longue cape bleue autour du cou et est coiffé d'un chapeau beige orné d'un noeud du même bleu.

Au pied de la jeune femme sont posés une guitare, une musette et un tambour de basque

Date ?

Deux tuyaux parallèles, légèrement écarts, dont la souche est masquée par les franges du sac rouge. Ils sont de longueurs inégales, mais tous deux s'évasent en pavillon en dessous d'un renflement piriforme. Une boîte à bourdons schématique est visible au dessus du sac. Pas de soufflet ou porte-vent visible.

* scène champêtre : dans un décor rural (moins artificiel que le précédent), un berger de salon, assis de profil sur la droite de la composition, joue de la musette pour deux bergères de circonstance dont celle au centre tient négligeamment une houlette de la main droite, le bras droit étant posé sur le dos d'un jeune mouton grimpé sur un rocher. La seconde jeune femme regarde la première et semble s'appuyer sur le genou droit du musicien, sa main gauche soutenant sa tête et la droite à plat sur la cuisse du jeune homme. La vue s'ouvre, à droite de la composition sur une petite étendue d'eau de l'autre côté de laquelle se dressent une maison et, derrière elle, un grosse tour ronde.

Date ?

Musette assez schématique, dotée de deux tuyaux mélodiques cylindriques, sans pavillon, l'un légèrement plus court que l'autre. Le musicien pose une main sur chaque, la gauche plus bas que la droite. On distingue un trou de jeu sur le tuyau droit, correspondant à l'index levé du musicien et un sur le tuyau gauche correspondant à son auriculaire levé. La souche des tuyaux est masquée par les franges dorées du sac (gris violacé). une gros ruban bleu décor la couture de la housse du sac sur la partie supérieure. Ni boîte à bourdons, ni porte-vent ni soufflet visible.

 


BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (n°78 dépôt du Louvre en 1914)

Tableau de Henri Lehmann (Kiel 1814 - Paris 1882) : "Le repos" : sur fond de large paysage de campagne et ciel bleu, une italienne en costume typique des tableaux de cette époque (voyage à Rome obligé des artistes) pose au centre assise à même le sol, le corps de trois quart droit, mais le visage de face, soutenu par sa main gauche, et le bras droit pendant entre ses genoux; La têt de son jeune compagnon apparaît derrière elle, juste devant son coude gauche, au dessus d'une marmite en cuivre. Il regarde fixement le spectateur, visage exactement de face, encadré par une chevelure noire. A droite de la marmite son posé divers objets dont principalement des étoffes entre lesquelles on distingue l'extrémité de tuyaux qui pourraient être ceux d'une cornemuse, à moins qu'il ne s'agisse de deux flûtes et d'un piffero (ou deux tuyaux de cornemuse et celui d'une flûte, le tuyau de gauche, semblant bien cylindrique et dépassant des deux autres, on imagine difficilement qu'il puisse faire partie de la même cornemuse), posés sur un panier ou plateau dont on aperçoit le rebord tressé.

XIXème

Trois extrémités de tuyaux : dont deux semblent cylindriques et le dernier plus évasé


DIEPPE (Seine-Maritime) : Château-Musée

Ivoire sculpté : Manche de coupe papier : sous une coupe de fruit sous laquelle pend une coquille St-Jacques, un homme joue de la cornemuse, debout mais jambes légèrement fléchies, pieds écartés, comme s'il était en position assis-debout. Il est coiffé d'un tricorne, d'un manteau descendant à mi cuisses et chaussé de guêtres montant au dessus des genoux et dotées de grands revers.

 

Sans bourdon mais long tuyau mélodique extérieurement conique. Il semble y avoir un petit porte-vent

M. Baudart


EU (Seine-Maritime) (voir fiche photo) : Théâtre du Château, décor du balcon

Sc/bois en bas relief, dans les tons bruns sur fond beige, aspect cerusé et entouré d'un faux cadre doré : trophée avec musette, cor à deux tours et demi et flûte traversière (?) + ruban et roses

Bâtiment construit en 1844 et converti en théâtre entre 1855 et 1857

Musette schématique dotée de deux tuyaux mélodiques extérieurement coniques s'évasant en pavillon, sans clefs, légèrement divergents. Montés sur le sac sans souche visible. Petite boîte à bourdons curieusement positionnée verticalement en haut du col de cygne. Le sac de l'instrument, de forme asses indistincte, se prolonge sur la gauche sous le pavillon du cor et devant l'extrémité de la flûte.

Marie Baudart


Janvier 2013

BERGUES (Nord) : Musée (Dépôt de la Piscine, Musée d'Art et d'Industrie de Roubaix, don en 1874 Inv A017 225B)

Huile sur bois copie d'après Gillis Mostaert (Hulst vers 1528 - Anvers 1598) : "Une kermesse", Vue d'une scène de kermesse avec nombreux personnages, devant un village. Cornemuseux, en bas à droite assis au bout d'une table et fait danser un couple (nombreux autres danseurs sur la partie droite du tableau)

XVIème

Deux bourdons verticaux implantés haut, de longueurs fortement inégales, le plus court, de diamètre un peu plus fort, ayant approximativement la longueur du tuyau mélodique.

C. Plovier


PARIS : Collection Fondation Jérôme Seydoux-Pathé, 73 avenue des Gobelins à compter de fin 2013 (AFF-P-00001375)

Crayon et gouache : maquette d'Alexandre Trauner pour le décor du boulevard du Crime (film de Marcel Carné "Les enfants du Paradis) : vue d'un boulevard relativement vide avec, en bas à gauche de la composition, joueur de cornemuse debout, penché en avant, coiffé d'un haut de forme, le col de sa chemise remonté lui masquant le bas du visage, vêtu d'une veste bleue et d'un pantalon brun trois-quart découvrant des chanssettes à rayures blanches et rouges. Un petit chien à ses pieds tient une sébille dans la gueule.

1945

Cornemuse dotée d'un petit bourdon d'épaule conique d'un seul tenant et sans moulures et d'un tuyau mélodique de mêmes taille et forme. Sac verdâtre de forme quelconque.

http://cadic.fondation-jeromeseydoux-pathe.com

Cat expo "Les enfants du Paradis" cinémathèque française 2012

A. Unterberger


Décembre 2012

CHATEL-GUYON (Puy-de-Dôme) Voir fiche photos : Eglise Ste-Anne

Statue en plâtre : berger debout : il s'agit très probablement d'un personnage de crèche début XXème siècle comme on en rencontre dans de nombreuses églises (voir la page spécifique à ce type de crèches) , mais en grande partie doré et replacé ici dans une niche plus ancienne qui lui donne un aspect de statue

 

XXème ?

Cornemuse schématique, sans bourdon d'épaule, à deux tuyaux mélodiques extérieurement coniques, jointifs, celui de la main gauche très légèrement plus court. Porte-vent conique. Sac piriforme tenu contre le ventre et non sous l'un des bras

H Rivière


CERE-LA-RONDE (Indre-&-Loire) (voir fiche photos) : Eglise Saint Martin, culot situé dans le chœur.

Sc/pierre représentant deux personnages présenté quasi en bustes sur fond de discrets feuillages. Le personnage de gauche pourrait être une femme, il est en partie détérioré ce qui rend plus difficile son interprétation. Le joueur de cornemuse est coiffé d'un chapeau rond. Comme l'autre personnage, il semble vêtu d'une sorte de cape qui lui couvre les bras mais pas les avant bras. Il soufflet dans sa cornemuse qu'il tient sous le bras gauche, main gauche en haut.

L'édifice date du XVIe

Un bourdon d'épaule présentant deux aspects curieux qui pourraient laisser penser à une restauration tardive : il part du même point sur le sac que le porte-vent et le tuyau mélodique et doit, pour se faire, présenter un curieux angle à sa base. Il présente, juste avant le pavillon, un renflement cubique. Pour le reste il est extérieurement cylindrique jusqu'à ce renflement situé aux deux tiers puis évasé en pavillon. Le tuyau mélodique est relativement court, extérieurement très légèrement conique (s'évasant légèrement en pavillon). Le porte-vent est quasi cylindrique. Le sac dépasse largement sous le coude du musicien. Il ne présente, par contre pas de col de cygne dans sa partie supérieure.

Nicolas Sansarlat


LANNILIS (Finistère) Voir fiche photos : Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul, grand buffet de l'orgue, côté gauche vu de la nef

Sc/bois en bas relief doré : trophée avec cornemuse, guitare, clarinette et sorte de lyre (ce trophée fait partie d'une série de trophées musicaux sur le buffet)

Les orgues datent de 1850 mais on été remaniées et restaurées à plusieurs reprises depuis

Cornemuse schématique : u petit sac piriforme du col duquel s'échappent (sans souche visible) deux tuyaux légèrement divergent, de taille assez similaire, l'un conique doté de trois trous de jeu, et son voisin, extérieurement cylindrique, sans moulure ni raccords. Un porte-vent est partiellement visible sur le haut du sac du côté opposé à ces deux premiers tuyaux

http://orgues.finistere.free.fr/spip/spip.php?article53

Joël Lubin


LILLE (Nord) : Musée de l'Hospice Comtesse,

Tableau de Alexander van Bredael "Cortège sur la place de l'hôtel de ville" : musicien jouant debout, le buste un peu penché en avant, devant un char.

1697

Cornemuse à deux bourdons d'inégales longueurs, verticaux, implantés haut, légèrement divergents, doté chacun d'un raccord (?) se présentant sous la forme d'une partie cylindrique de diamètre plus large, aux deux extrémités bien délimitées et, sur celui du plus grand bourdon, on distingue un trait médian (la partie médiane de ce "cylindre" est d'ailleurs de diamètre légèrement moindre). Ces deux bourdons s'ouvrent ensuite progressivement en pavillon (partie avant raccord extérieurement quasi cylindrique puis après raccord : nettement conique). Tuayu mélodique de longueur modérée (dépasse peu sous la main inférieure du musicien), extérieurement cylindrique et de diamètre assez fort. Sac beige assez volumineux et, de ce fait, tenu davantage devant le ventre du musicien que sous l'un des bras. Porte-vent très court et très fin. Les bourdons sont ornés de rubans bleus (et rouge ?) noués sur les pavillons, la partie supérieure du tuyau mélodique est recouverte par des franges rouges qui semblent fixées à l'ouverture du sac.

M. Baudart


Août 2012

COURCELLES-LES-GISORS (Oise) voir fiche photo : Eglise

Sc/bois en haut-relief : embout de poutre, fou de face, semi-accroupi (genoux pliés, bien écartés comme ses pieds). Il est vêtu d'une sorte de cape lui arrivant au genoux et coiffé de la classique cagoule à oreilles d'âne et sorte de crète sur le sommet du crâne. Il tient sas cornemuse sous le bras droit, et pose la main droite au dessus de la gauche sur le tuyau mélodique de l'instrument. Le porte-vent, dont la souche est placée à la partie haute du col de cygne de la poche, se dresse bien verticalement devant sa bouche dont les lèvres fermées semblent davantage posées contre ce dernier que prête à souffler dedans

XVIème

Un bourdon d'épaule extérieurement plutôt cylindrique mais dont on distingue bien la souche, puis une "boule" médiane puis l'évasement en pavillon. Ce bourdon est à peine plus long que le tuuyau mélodique. Ce dernier est extérieurement plutôt conique, bien que sa partie haute soit déjà de diamètre assez fort. Il s'évase régulièrement pour former un pavillon peu ouvert.

P. Boulfroy d'après Richard Schuler


Février 2012

RODEZ (Aveyron) (voir fiche photos) : Cathédrale, façade Ouest, côté Sud de cette façade, retombée gauche du bourrelet couronnant le tympan d'une fenêtre

Sc/pierre : personnage peu souriant, au jambes classiquement repliées sous lui ce qui donne l'impression d'une représentation en buste, tenant une cornemuse non en position de jeu, Un joueur de luth chantant lui fait pendant sur la même fenêtre. Hauteur, environ 30 cm

 

Cornemuse formée d'un sac minuscule globulaire que le personnage tient dans sa main gauche tandis que sa droite empoigne ce qui doit être le tuyau mélodique (non en position de jeu), dont l'extrémité s'évase largement en pavillon après un bourrelet torique, tandis qu'un long porte-vent (?), au bout arrondi après un petit bourrelet torrique remonte le long de la joue du personnage.

F. Vigouroux


VENDOME (Loir et Cher) : Musée (Inv 2011.0.47.18)

Gravure : cornemuseux de la série des Gobbis de Jacques Callot (Nancy, 1592 ; id., 1635) voir autres exemplaires à Metz, Nancy etc...

1er quart XVIIème siècle

1 bourdon d'épaule doté d'un petit renflement avant le pavillon. Petit tuyau mélodique extérieurement conique sur lequel le Gobbi pose la main gauche tandis que la droite presse le sac, petit porte-vent en bouche.

Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde du Ministère de la Culture, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France. (voir photo)


LANGONNET (Morbihan) (voir fiche photos) : Manoir de Kermain

Vitrail dans un style néomédiéval : berger barbu assis à terre devant un arbre, coiffé d'une sorte de petit bonnet jaune doré et vêtu d'une cape bleue couvrant presque entièrement les habits rouge-bordeaux qu'il porte en dessous. Il tient la main gauche au devant de son visage dans une position bien connue de bergers des annonces aux bergers médiévales. Mais nulle trace d'ange dans le ciel. Son chien, blanc, est assis à ses pieds et ses moutons paissent de l'autre côté du grand arbre qui sépare la composition en deux parties symétrique et vient s'épanouir au tympan du vitrail, montrant trois pommes rouges et une jaune et abritant deux oiseaux (colombes)

2011 par le maître verrier LE BIHAN de Quimper

1 bourdon d'épaule dont la première moitié est extérieurement cylindrique. Elle vient d'emmancher dans une seconde moitié de diamètre légèrement supérieur s'évasant ensuite un un large pavillon. Petit tuyau mélodique, s'évasant également en un pavillon de forme plus douce. Pas de porte-vent. Sac du même jaune que les tuyaux dans sa partie supérieure et brun plus foncé en dessous du bras du musicien. Un galon semble orner le sac à l'endroit de la souche du tuyau mélodique et un empiècement rond souligne l'implantation du hautbois. 

 J.C. Compagnon d'après Martial Le Corre


ANGERS (Maine-et-Loire) : Musée des Beaux-Arts

Dessin de Guillaume BODINIER (Angers 1795 - Angers 1872)

· Dessin au crayon noir partiellement aqurellé : "BERGER ET SES MOUTONS" : sur fond de collines sur différents plans (un berger semble dominer celle de gauche), un berger marche vers la gauche du dessin, au premier plan, légèrement décentré vers la gauche dans la composition, sa longue houlette sur l'épaule droite et sa zampogna glissée sous le bras gauche et en partie dissimulée par la cape du berger. Celui-ci tient d'ailleurs son chapeau de cette même main gauche. Son chien s'est arrêté, tout à gauche de la composition et tourne la tête vers son maître dans une position d'attente? Tout comme les moutons à peine esquissés derrière le berger, il n'a pas été aqurellé, non plus que le sol sur tout le premier plan
1840 à Rome (daté, localisé et signé) (Inv MBA 82.536.1)
Zampogna dont on ne voit que l'extrémité de deux tuyaux. Elle semble mesurer environ un mètre.

· Dessin au crayon noir aqurellé : "BERGERS DANS UN PAYSAGE" : deux bergers, deux moutons et un chien sont représenté au centre du tableau, autour d'un étrange arbre formé d'un tronc droit et sans autres branches qu'un toupet situé peu avant l'extrémité dénudée du tronc. S'agit-il bien d'un arbre ?. Ils sont situés sur un promontoire offrant une superbe vue sur une mer de collines bleutées en contrebas. L'ombre du berger debout indique un lever ou un coucher de soleil proche. Le berger de gauche est de profil et semble tenir un agneau (?) près de son visage. Le second est assis plus en arrière et tient devant lui une zampogna dressée debout sur le pavillon de son tuyau le plus long. Tous deux regardent vers la gauche de la composition, c'est à dire de là ou vient l'éclairage de la scène.
signé en bas à gauche "Rome 17 Juin 1844 G Bodinier" MBA 82.356.1
Zampogna qu'il n'est guère possible de détailler
Contrairement aux autres oeuvres citées ici, la présence de la cornemuse sur cette aquarelle n'est pas mentionnée sur la base Joconde

· Dessin au crayon noir aquarellé : "Scène de la vie sociale" : dessin peu précis aquarellé avec de forts contrastes : scène de marché avec, de gauche à droite : deux personnages à peine esquissés, un âne de dos, apparemment chargé, le berger à la zampogna sur l'avant bras droit (coiffé du chapeau conique et la cape brune dans le dos, deux femmes assises, la première habillée en rouge et bleu, la seconde en blanc, un berger debout de dos, la cape brun clair sur l'épaule gauche, un personnage au pantalon (jupe ?) bleu, une femme portant un imposant panier (?) sur la tête, une femme portant un plus petit ballot sur la tête, une femme de trois quart dos, un troisième berger à son côté, de trois quart dos également, un personnage couché. Le fond est entièrement empli de feuillages et de gros troncs gris.
daté, localisé et signé : "2 mars1840 GB Rome" (Inv MBA 82.484.1)
Zampogna reoprésentée de manière assez schématique : grand sac pendant derrière le bras du musicien et faisceau de tuyau de tailles semblables, légèrement divergents pendant à 45° vers l'avant.

· Dessin au fusain noir : "" :.berger barbu debout, de trois quart gauche, nu tête, enveloppé dans une grand cape, la longue houlette tenue à 45° sur l'épaule droite, il fixe de spectateur d'un air interrogatif. Il est entouré de ses moutons qui marchent vers la gauche de la composition, cinq d'entre eux le dépassant déjà par sa gauche. De sa main gauche, il tient une zampogna à moitié dissimulée sous sa cape.
XIXème (antérieur à 1872, probablement vers 1840) (Inv MBA 82.775.1)
Zampogna juste évoquée mais qu'il est possible d'identifier en tant que telle, notamment de par la similitude avec d'autres insruments ainsi tenu sur d'autres dessins de Bodinier (et notamment parce qu'il s'agit d'une étude préparatoire au MBA 82-770-1)

Références établies d'après la notice présente sur la base Joconde du Ministère de la Culture, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France.

Contrairement aux autres oeuvres de ce peintre déjà citées, la présence de la cornemuse sur ces trois aquarelles n'est pas mentionnée sur la base Joconde

 

MARSEILLE (Bouches-du-Rhône) (voir fiche photo): Grand hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Charles Pot. Il s'agissait d'un hôtel au sens commun du mot (250 chambres) devenu en 1941 Bureaux de la Marine Nationale par réquisition jusqu'en 1977 et, depuis 1984, magasin C&A, au n°53 de La Canebière. Salon de musique (classé MH, non ouvert au public), porte en bois, cartouche inférieur.

Sc/bois en bas-relief doré et brun : trophée avec musette devant une partition, un pavillon d'instrument à vent, des castagnettes, un triangle, des rinceaux de palmes et autres végétaux, une torche enflammée de un ruban

Inauguré le 15 août 1863

Musette baroque représentée sans son soufflet : boîte à bourdons, assez courte, pointant vers le haut (à 45° environ, au début du col de cygne), deux chalumeaux tous deux extérieurement coniques à pavillon, le plus court formant une petite boule au dessus du pavillon. Pas de représentation de clef sur ces chalumeaux. Sac recouvert d'un tissu au vu du galon ouvragé courant le long de la couture du sac

Gilles Secchieri


LANDERNEAU (Finistère) (voir fiche photo) : Eglise Saint Houardon, porche, voussure inérieure des demi-arcs, au sommet, partie droite ...

Sc/pierre en bas-relief : personnage à la tête surdimensionnée, figuré en pied au dessus de deux grappes de raisin (toute la voussure intérieure est ornée de grappes de raisins et de personnages profanes, tandis que la voussure externe représente des personnages plus hiératiques (roi, évêque...)

Début XVIIème ?

Bourdon d'épaule (semble même vertical, montant le long de la tête du musicien mais il peut s'agir d'un effet de perspective dans la représentation), très court (plus court même que le tuyau mélodique). Tuyau mélodique apparemment cylindrique  et s'évasant très légèrement en pavillon à son extrémité. Petit porte-vent bien tenu en bouche, sac à peine visible entre le porte-vent et le bourdon mais dont on ne discerne pas le lien avec le tuyau mélodique. Cette représentation semble plus schématique que réaliste. 

Joël Lubin


BOURG-EN-BRESSE (Ain) (voir fiche photos) : Eglise abbatiale de Brou,

Vitrail : anges musiciens sur fond bleu : ange cornemuseux à gauche face à un ange hautboïste légèrement suspendu dans les airs face à lui. Ce dernier a les mains curieusement posées presque sur le pavillon de son instrument tandis que la position des mains du cornemuseux est plus crédible. Tous deux sont vêtu d'une longue aube blanche

 

Un bourdon latéral (passant devant la poitrine du musicien et devant son bras droit. Ce tuyau est malheureusement en grande partie masquée par le joint médian du vitrail et son extrémité, de plus, n'est pas visible (hors champ). Tuyau mélodique assez court (sa longueur ne dépasse guère la largeur cumulée des deux mains de l'ange. Si on extrapole la longueur de l'anche, ce hautbois devrait sonner à l'octave supérieure par rapport au hautbois voisin), extérieurement plutôt cylindrique, s'évasant légèrement en pavillon. Long et fin porte-vent tenu en bouche. Sac et tuyau du même jaune doré que les chevelures des anges et les ailes de celui de droite (celle du cornemuseux sont plus rosées)

 

M. Vanden Bemden Casier


BOURG-EN-BRESSE (Ain) : Musée de Brou (inv 2012-2 don des amis du monastère royal de Brou)

Faïence à décor polychrome de réverbère, dit « petit feu » : Jardinière à oignons en forme de commode dite encore "bouquetière" sur le cartel du musée mais attention il ne s'agit pas d'une bouquetière murale en forme de cornemuse comme en ont produit les faïenceries de Quimper, Desvres, Dives et autres mais d'une sorte de vase bas, plutôt parallélépipédique mais légèrement évasé vers le haut et un peu plus bas sur l'avant, dont les angles forment quatre pieds et dont la cavité centrale est séparée en deux par une cloison dans sa longueur. Formes toutes en courbes (rinceaux jaunes entourant des fonds blancs sur lesquels se découpent les scènes peintes). Sur la face avant, scène pastorale avec quatre enfants bergers : un garçon à la musette, assis devant son compagnon joueur de flûte traversière, tous deux jouant pour deux jeunes filles assises à leurs côtés, jupes largement étalées, la première tenant négligemment une houlette devant ses jambes. A leur droite quelques moutons, deux vaches et une chèvre. Sur la face gauche deux vaches et un grand arbre,

1765 signée par Protais Pidoux, manufacture de Meillonnas " pidoux fecit. le 26 8b 1765 a miliona"

Un bourdon passant horizontalement devant le poitrine du musicien, mais il s'agit d'un vrai bourdon (en longueur) et non d'une boîte à bourdons, même si la première partie (souche ?) est d'un diamètre assez fort (ce qui pourrait faire songer à un bourdon de chabrette limousine). Tuyau mélodique unique, de longueur moyenne, plutôt cylindrique et s'achevant en un très léger pavillon (presque un bourrelet). L'instrument est gonflé à la bouche (petit porte-vent non tenu en bouche), le sac est de taille moyenne, piriforme et sans vrai col de cygne. sac et tuyaux sont du même jaune.

Voir photo sur le site portraits-monuments-ain.fr

Sur le peintre, voir Anne-Marie Moussu Epple, "Protais Pidoux (1725-1790): un maître-peintre en faïence au XVIIIe siècle."

M. Vanden Bemden Casier

 

Janvier 2012

CHARLIEU (Loire) (voir fiche photos): Eglise Saint-Philibert : retable en pierre peinte de la dernière chapelle du côté sud de la nef (classé M.H.)

Peinture sur pierre. tableau en largeur : à droite scène de la visitation sur la gauche les personnage de la Sainte-famille ouccupent toute la hauteur du tableau. Visitation : la Vierge Marie se tient debout à gauche, Elisabeth, face à elle lui tient les mains. Nativité : la vierge Marie à gauche vêtue d'une robe dorée sous une cape bleu-vert foncé, l'enfant Jesus couché dans un berceau de branches tressées et garni de paille, allongé nu, tourné vers la Vierge, puis Joseph, couvert d'une cape rouge et d'un capuchon vert, les mains jointe comme Marie. L'âne est debout derrière l'enfant tandis que le boeuf, agenouillé sur ses pattes avant, est devant Joseph. Les bergers forment une scène assez distincte dans le dos de Joseph: ils sont trois, le premier (à gauche) tient une cornemuse. Il semble assis (assis-debout plutôt) sur un muret, la main gauche posée sur le tuyau mélodique de son instrument dont il a visiblement arrêté de jouer, l'un de ses compagnons lui ayant saisi la gauche et l'enjoignant de se retourner pour regarder l'ange annonciateur qui, debout dans le ciel, déroule un phylactère dans le ciel derrière lui. Le troisième berger, à l'extrème droite, regarde l'ange. Quelques moutons occupent le coin inférieur droit du tableau.

XVème siècle (restauré)

Un bourdon d'épaule semblant doté d'une fontanelle à son premier tiers, puis passant derrière la tête du berger (donc non visible) et réapparaissant élargi en un pavillon très progressif.. Un tuyau mélodique, relativement court, extérieurement plutôt cylindrique mais s'évasant en un petit pavillon. Petit sac brun à col de cygne pas très long. petit porte-vent.

F. Deveze


CHARLIEU (Loire) (voir fiche photos) : Mairie, salle des mariages

Tapisserie : Ensemble de 7 tapisseries dont celle-ci nommée "Le chien savant " derrière le bureau des mariages : enfant jouant de la cornemuse pour son chien qui fait le beau devant lui (scène probablement d'après celle de Boucher). Il est vétu d'une tunique bleue à manches relativements courtes d'où dépassent des manches plus longues, rouges, de la même couleur que ses chausses, portées au dessus de bas blancs montant à mi-mollets. Il ne porte rien sur la tête. Ses chaussures un peu montantes sont brunes. L'enfant est assis (il semble assis sur le vide...), dvant des branchages stylisés en dégradés du vert-bleu au blanc cassé. Le chien, blanc à tâches noires sur le dos, à l'allure élancée, est bien dressé sur ses pattes arrières, la queue relevée en un panache noir et blanc. Quelques moutons sont visibles entre l'enfant et le chien, un peu en arrière d'eux et les pattes masquées par le relief du terrai. A l'arrière plan quelques ruines.

XVIIIème : tapisserie d'Aubusson

Cornemuse très schématique : sans bourdon, deux tuyaux mélodiques, de même longueur, très divergents, extérieurement cylindrique et se terminant chacun par un petit pavillon. Le musicien a une main posée vers le bas de chacun des tuyaux (et non l'un plus haut sur l'un des tuyaux pour jouer davantage dans l'aigü). Un petit trait blanc près de la bouche doit représenter le porte vent. Sac piriforme dont le col de cygne, assez épais, est davantage un repli de la poche qu'un véritable col de cygne

Cet ensemble de tapisseries est cité sur la base Palissy (base du Mobilier) du Ministère de la culture http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/

F. Deveze


ANGERS (Maine-et-Loire) (voir fiche photos) : Eglise Saint Joseph (1846-1865 dans le style du XIIIème. Architecte François Villiers)

Sc/pierre : modillon de soutènement du buffet de l'orgue Cavaillé-Coll : personnage barbu, aux cheveux frisés dépassant d'un bonnet, assis jambes non jointes mais parallèles, soufflant dans une cornemuse qu'il tient sous son bras gauche. (personnage qui pourrait être inspiré d'une enluminure des cantigas de Santa Maria ou de la maison des musiciens de Reims. Il n'y manque que la couronne pour le qualifier de roi...)

Orgue de 1879. Sculpture néo-gothique assez typique de la fin XIXème

Cornemuse sans bourdon, dont le hautbois conique, de taille moyenne (et même un peu plus courte), est rattaché au sac par une tête animale (chien assez anthropomorphe ?). petit porte-vent en bouche

D. Le Vraux


DIJON (Côte-D'or) (voir fiche photos) : Eglise Saint Michel, façade Nord - Nord-Ouest du chevet, sur le sommet d'un des contreforts

Sculpture sur pierre en ronde bosse, représentant un joueur de cornemuse assis.

 

A priori pas de bourdon, mais l'angle et la hauteur de la statue ne permettent pas d'en être certain. Tuyau mélodique relativement long pour une sculpture, extérieurement plutôt cylindrique mais s'évasant légèrement en pavillon, sac en forme de haricot rappelant celui d'une musette du centre actuelle, petit porte-vent peu visible dans la continuité du chalumeau.

T. Robert


CADEN (Morbihan) ? attribué à cette commune dans l'ouvrage ci-dessous, mais le cadran solaire de cette commune, d'un motif très proche mais sans cornemuse n'est pas celui-ci. S'agit-il d'un second cadran aujourd'hui dans un musée ou une collection privée : cadran solaire

Sc/schiste en bas relief à peine marqué : plaque de forme quasi carrée dont les côtés latéraux se resserent vers le haut. Un cercle au centre de la plaque est coupé en deux partie par une sorte d'échelle horizontale. Sous celle-ci un demi cercle plein et dix rayons. Au dessus du cercle un crucifix. Tout autour divers personnages dont des cavaliers, rangés sur plusieurs registres. Le cornemuseux est à droite du cercle, de profil gauche, un genou en terre ; il joue pour deux personnages dansant en se donnant les deux mains

XVIIIème attribué à Mouraud de Brambelien

1 bourdon d'épaule relativement cylindrique (un peu plus étroit à la base puis s'élargissant rapidement avant de reprendre une forme plutôt cylindrique.). Un tuyau mélodique extérieurement conique bien marqué, porte vent de bonne longueur, cylindrique, tenu en bouche, sac à col de cygne.

Collectif, "Oust et Vilaine Pays de tradition - la culture populaire marqueur d'identité" tome 1Groupement culturel breton des pays de Vilaine 2000 (photo)


BOURGES (Cher) Bibliothèque des Quatre piliers ( 8, Place des Quatre Piliers), vestibule

Tableau ou peinture murale

 

1 bourdon d'épaule et 1 tuyau mélodique très évasé

M. Quatredeniers


AUBUSSON (Creuse) : Musée Départemental de la Tapisserie

Tapisserie en hauteur d'un atelier marchois (Creuse) : " Le musicien et son chien " : motif semblable à la tapisserie conservée au château de Boussac : berger assis au pied d'un arbre et jouant pour un petit chien qui fait le beau face à lui (Cf. ref.) mais le berger est à droite, visible sous son profil gauche et, comme il tient toujours le sac de son instrument sous son bras droit, le bourdon d'épaule passe derrière sa tête et n'est donc pas entièrement visible comme à Boussac. Le pavillon du tuyau mélodique est, par ailleurs, plus large. Un panier et une houlette sont posés à côté du berger, une maison est visible sur la gauche de la composition, un peu à l'arrière plan. Le berger est vêtu d'une veste rouge vif et d'une culotte bleue.

XVIIIème siècle

1 bourdon d'épaule finissant en pavillon (résonateur ?), orné de rubans noués juste avant ce pavillon. Tuyau mélodique plutôt cylindrique à large pavillon, petit porte-vent en bouche, sac assez informe (ovale)

CP ed. Musée départemental de la Tapisserie 1994


RUBROUCK (Nord) (voir fiche photos) : Eglise, tribune d'orgue

Sc/bois en bas relief doré : série d'instruments sur les quatre panneaux de la rambarde de la tribune. De gauche à droite en regardant depuis le choeur : 1) musette, hautbois ou plus probablement trompe droite (comparer au hautbois du 3ème trophée) et petit cor percé de trous. 2) pettite trompe à 1 enroulement et demi, flûte (traversière ?) et cornet à bouquin en S (incomplet). 3) Violon, hautbois (anche bien visible) et petit cor à trous de jeu. 4) hautbois ou trompe droite, à trous de jeu, fifre (?) et partition ouverte.

Le buffet de l'orgue est du XVIIIème, la tribune sans doute également

2 tuyaux mélodiques juxtaposés, cylindriques. Celui de droite est plus court ou brisé à son extrémité. Celui de gauche est brisé à sa souche. Les deux tuyaux semblent reliés au sac par une souche parallélépipédique arrondie sur les côtés, recouverte sur sa partie haute par les franges de la housse du sac. Porte vent à bouche assez long (à ne pas confondre avec l'embouchure du cor et celle de la trompe droite de ce trophée d'instruments)

J. Dantin


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres (Acq 2008 Inv 2008-8.5 et Inv 2008-8.6)

Gravures au burin

* Gravure d'après Brueghel le vieux (1525-1569) par Peter Van der Heyden (Anvers 1530 - 1575) "La cuisine maigre"

* Gravure d'après Brueghel : "La cuisine grasse"

Toutes deux 1563 (1569?)

Voir descriptions des gravures eet cornemuses à Gravelines ou Paris BNF (autres exemplaires)

J.C. Blanc


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres

Sc (moulage) /? : scénographie en relief pour mal-voyants reprenant les deux gravures ci-dessus, mais une cornemuse n'est représentée que sur la cuisine maigre

réalisée par Artesens en 2009

 


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres

Gravure de Jacques Aliamet (1726 - 1788) : d'après David Téniers II (1610-1690). "Départ pour le Sabbat" Sur la gauche de l'image, en contrejour, animal monstrueux à nez formant un tuyau mélodique

Gravure antérieure à 1755

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une cornemuse, mais d'un animal en forme de cornemuse (nez formant le tuyau mélodique)

Le Musée de Lille comporte un tableau de l'atelier de Téniers de ce titre et présentant le même animal cornemuse

Un autre exemplaire de cette gravure (dimensions 280 x 383) est passé en enchères en 2010

J.C. Blanc


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres (Inv 2008-1-40)

Gravure de Jacques Philippe le Bas (Paris 1707- 1783) : d'après David Téniers II (1610-1690). "Troisième fête flamande" Scène aux nombreux personnages avec, sur la gauche du centre du tableau une scène de danse sous un arbre et, au premier plan à droite, violoneux et un violoncelliste jouant pour une tablée devant l'auberge.

XVIIIème

2 bourdons verticaux penchés légèrement penchés en avant, hautbois conique,.

J.C. Blanc


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres, salon d'honneur de la Marie, lambris sculptés : trumeau

Sc/bois en bas relief : trophée d'instruments avec musette (au sein d'un ensemble de 4 trophées : sciences, jardinage, musique et littérature) : violon, tambour de basque, 2 pavillons d'instruments à vent, flûte de Pan, musette, colonne et feuillages et rubans

1770-71

Musette stylisée : sac et truyaux pendants aux proportions des deux chalumeaux d'une musette : le plus court cylindrique mouluré et le plus grand s'évasant largement en pavillon


CASSEL (Nord) : Musée de Flandres (Inv 2003-5-1 Acq 2003)

Huile sur toile d'Erasmus de Bie (Anvers 1629--1675) : Procession sur la place du Mier à Anvers. Scène de carnaval avec un char représentant un gros poisson bleu au centre, le dit poisson, surmonté par un Bacchus, aspergeant les spectateurs par un jet d'eau, suivi d'un plus petit derrière avec un bateau, 1 géant, 1 éléphant noir. Le cornemuseux est debout devant le char au poisson bleu.

1670

Cornemuse à deux bourdons verticaux implantés hauts, légèrement penchés vers l'avant , hautbois conique

CP.


LILLE (Nord) : Musée des Beaux-Arts (Inv P.94)

Tableau (huile sur bois) de l'atelier de David II Teniers dit "Le jeune" (Anvers, 1610 - Bruxelles, 1690) : "Départ pour le sabbat" : Dans une pièce sombre (sans éclairage extérieur, ce qui laisse supposer que la scène est nocturne), éclairée par un e torche portée par un animal ou un personnage masqué au centre ainsi que par un feu de cheminée à gauche, une femmet assise tient un livre ouvert, tandis qu'une femme plus vieille, assise à sa gauche se penche vers elle. A leur gauche une table est couverte de grimoires, cranes et autres objets symboliques, à leur droite, divers animaux fantastiques (dont celui au premier plan avec des pattes d'oiseaux à grandes serres) les séparent de la cheminée monumentale devant laquelle un petit personnage se tient debout.

Fin XVIIème

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une cornemuse, mais d'un animal en forme de cornemuse (nez formant le tuyau mélodique)

Autres versions au musée de Poitiers et à l'Akadémie de Vienne

Référence établie d'après la base Joconde du Ministère de la culture (photo visible sur la base Joconde, mais photo RMN de meilleure qualité sur le portail européen de la culture)

Gravure d'après un tableau de Téniers de même titre conservé au Musée de Cassel, je n'ai pas pu la comparer à ce tableau

Il existe également une gravure en hauteur, plus concises tirée de l'ouvrage "Dictionnaire infernal ou Bibliothèque universelle..." par Collin de Plancy (1826) et dont un exemplaire est conservé à la Bibliothèque de Lisieux. En pendant figure l'arrivée au Sabbat d'après Téniers également

Voir sur http://www.bmlisieux.com/galeries/dictinf/dictinf.htm


LISIEUX (Calvados) Bibliothèque municipale

Gravure en hauteur d'après David Téniers, tirée de l'ouvrage "Dictionnaire infernal ou Bibliothèque universelle..." par Collin de Plancy (1826). En pendant figure l'arrivée au Sabbat d'après Téniers également

1826

Il ne s'agit pas à proprement parler d'une cornemuse, mais d'un animal en forme de cornemuse (nez formant le tuyau mélodique)

Voir tableau sur le même sujet mais en largeur (plus complet, la présente gravure semble en être une réduction), conservé au Musée des Beaux-Arts de Lille

Voir sur http://www.bmlisieux.com/galeries/dictinf/dictinf.htm


POITIERS (Deux-Sèvres) : Musée

Tableau (huile sur bois) de l'atelier de David II Teniers dit "Le jeune" (Anvers, 1610 - Bruxelles, 1690) : "Départ pour le sabbat" Voir référence du Musée de Lille

Cité par la base Joconde du Ministère de la Culture


BORDEAUX (Gironde) (voir fiche photos) : Eglise St-Michel, tympan du portail nord

Sc/pierre : annonce aux bergers en bas relief : un berger est asssi au somment d'une colline, jambes croisées, deux arbres derrière son dos. Il tient une cornemuse sous son bras droit et regarde dans le vide, la tête penchée sur le côté. Juste en dessous de lui une femme porte un fagot et, dans le ciel au centre de la partie haute de la composition est représenté non pas l'ange annonciateur mais Dieu le père coiffé d'une couronne.

 

1 bourdon d'épaule quasiment cylindrique, sans raccord, mais prolongé par un gros pavillon strictement tronc-conique. Tuyau mélodique extérieurement légèrement conique, à l'extrémité brisée, et monté sur la poche par une souche sphérique (tête usée ?). Reste de porte-vent (brisé), quasiment sur la souche du tuyau mélodique

 

Y. Pouysegur


PARIS Bibliothèque Nationale de France, Ms. Fr. 9152

Dessin de Jacques Cellier (organiste de la Cathédrale de Reims vers 1853) : "Joueur de cornemuse de l'époque Henry III" : personnage debout curieusement contorsionné : pieds et tête indiquent une marche vers la droite de la composition mais le buste est bien face à nous, sac de l'instrument tenu sous le bras droit et, par son gros volume, venant cacher une bonne partie de la poitrine et du ventre du musicien. Le sac est tenu de profil et le tuyau mélodique placé bien à gauche de celui-ci, venant renforcer encore l'impression de torsion du musicien. Celui-ci est coiffé d'un curieux châpeau relevé sur l'avant et orné d'une sorte de fleur ronde sur ce revers. Trois grandes plumes se dressent sur l'avant du chapeau et une sorte de foulard s'échappe du rebord. Le musicien est vêtu d'une sorte de grande tunique. Il est chaussé de grandes guêtres ou bas montant jusque sous les genoux. Tampon rond de la BN juste sous ses pieds et au dessus de l'inscription "La Cornemuse"

Milieu XIXème

Un bourdon d'épaul extérieurement strictement tronconique (bords bien droits) s'évasant juste en un mini pavillon à l'extrémité et orné de trois groupes de trois ou quatre petits traits formant bagues. Tuyau mélodique extérieurement légèrement conique et s'évasant en pavillon. On distingue quelques trous entre les doigts "crochus" de la main inférieurieure (gauche). Le tuyau mélodique présente un petit bourrelet au niveau de son implantation dans le sac ou plutôt dans ce qui doit être une souche mais dont le fort diamètre prolonge la forme du sac. Cette main semble d'ailleurs placée un peu trop bas sur le tuyau. Porte vent tenu en bouche. Gros sac piriforme à col de cygne

Supplément à l’Education Musicale N° 281 octobre 1981

Y. Pouysegur


 

Mars 2011

MOUTIER-D'AHUN Voir la fiche photo (Creuse) : abbaye, porche sculpté

Sculpture sur pierre : ensemble d'anges, de musiciens et de couples de danseurs

Fin XVe

Sculpture assez érodée : ne sont plus visibles que le sac et le bourdon d'épaule s'évasant en pavillon

C. Brassy

 

Janvier 2011

NIEUL-SUR-L'AUTISE (Vendée) :cloître de l’abbaye, galeries hautes

Sculpture/pierre en haut relief : Singe joueur de cornemuse, assis, aux jambes croisées. Copie récente d'un claveau du portail Nord de l’église Notre Dame de Vouvant (85).

Réalisée en 2002 sous la Direction de Richard LEVESQUE , alors Conservateur des Antiquités et objets d’art de la Vendée dans le cadre d'un projet visant à mettre en avant la musique médiévale au travers de sculptures (personnage et instrument) trouvées sur des chapiteaux, des modillons… de différentes églises de Vendée et surtout une mise en relation du modèle de pierre et de l’instrument qui peut en découler. Ces sculptures, ont donné lieu à la fabrication de répliques et à la fabrication de chaque instrument (sept : cor, cornemuse, muse à corne, rote-psaltérion, harpe, vièle ovoïde et vièle piriforme) qui sont exposés dans cette galerie.

Un bourdon d'épaule à raccord médian bien visible, pavillon précédé d'un bourelet et bourelet supplémentaire entre le raccord et le pavillon. Tuyau mélodique extérieurement conique, assez court. Porte-vent cylindrique, d'assez fort diamètre et tenu en bouche.

"La Musique des Pierres", édité par le Conseil Général de la Vendée

 

TOULOUSE (Haute-Garonne) (voir fiche photo) : basilique Notre-Dame de la Daurade, grand orgue de la nef

 Sc/bois : trophée couronnant la partie gauche du grand buffet : musette, lyre, trompette naturelle et basson (?)

Orgue Poirier-Lieberknecht, 1864, inauguré par Lefébure-Wély;

Musette stylisée à deux tuyaux mélodiques de longueurs différentes, mais tous deux de même forme cylindrique, de section plus large qu'une véritable musette et se terminant en pavillon type trompette. Tous deux présentent trois trous de jeu sur leur face supérieure. Une frange du sac masque leur raccord avec le sac. Porte-vent visible au dessus du sac, conique avec léger renflement médian.

Voir http://orgues-daurade.com

Anne Laurent

 

MONTS (Indre et Loire) : Château

Sculpture sur pierre : cul de lampe : personnage dont ne sont représenté que la tête, les épaule et les bras (comme s'il était couché sur le ventre et vu de face). contrairement à de nombreux autres culots de ce type, il ne porte pas de chapeau, il est coiffé avec la raie au milieu, cheveux mi-longs, un peu ondulé. Ses manches présentent de discrets revers et une encolure ronde simple. Il tient sa petite cornemuse centrée sur sa poitrine (ni sur la droite ni sur la gauche), les deux mains symétriques à la même hauteur, la gauche posée sur le sac et la droite sur la souche des deux tuyaux mélodique. Le porte-vent descent bien verticalement de sa bouche vers le sac

Reconstitution ?

Deux tuyaux mélodiques, assez courts, dont les extrémités un peu en biseau pourraient laisser croire qu'ils ont été brisés mais cela ne semble pas réellement le cas. Celui de gauche montre deux trous de jeu et guère de place pour plus d'un troisième sur la face supérieure, le second ne montre qu'un seul trou de jeu, il ne pourrait guère non plus y en avoir plus de deux autres sur la face supérieure. Petit sac présentant un col de cygne. Porte vent cylindrique, sans souche visible, juste un petit liseré autour de sa base sur le sac (pas de souche visible non plus pour les tuyaux mélodiques)
Photo de Guillaume R. Cingal sur Flickr http://www.flickr.com/photos/tourainesereine/2467981950/ 

 


Suivant : Le son original d'une représentation du XVème,
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