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Les nouveautés : (28 avril 2013 + mi-avril 2013)
Récent (décembre 2012 pour les premières):
Si vous pouvez me traduire le résumé dans toute langue non encore proposée ci-dessus n'hésitez pas...
BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (n°4861 donation Mme Louise Injalbert 1934)
Epreuve en terre cuite du marbre conservé au Musée d'Orsay : "Bacchante au biniou". Contrairement à la fontaine de la place de la Révolution à Béziers, le personnage est représenté en entier et non en buste, même si ce dernier est sensiblement identique. il est assis sur une pierre plate, elle même posée sur trois grosses pierres. Sa jambe droite pend sur le côté de ce siège improvisé, tandis que la gauche est pliée, pied ramené vers le genou droit et genou gauche venant soutenir le coude gauche . Si le buste, les bras et la cornemuse sont représentés sensiblement à l'identique, la présence des jambes donne un caractère tout à fait différent à cette sculpture plus spontanée et fait paraître le personnage bien plus jeune.
Vers 1903 par le sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers).
Zampogna de type très probablement Lazio-Molisana
C.P. ed. du Musée ? (Imprimerie Estrabols) BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-1440)
Dessin au crayon de 20x16cm : "Bacchante au biniou". Il s'agit d'une esquisse représentant le monument erigé place de la révolution à Béziers (cf référence) soit buste d'une jeune femme nue tenant une zampogna dans ses bras
1920, datée et monogrammée du sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers). D'après cette date et celle qui figure sur le monument, il ne s'agit pas d'une esquisse préalable puisque ce dessin aurait été réalisé 23 ans après la sculpture... A noter que l'on ne distingue pas les pieds du personnage sur ce dessin et que le piédestal dessiné et bien plus imposant que l'actuel.
Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. Photo noir et blanc (n°28) BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-1421)
Dessin au crayon rose, encre et lavis de 20x16cm : "Bacchante au biniou".
Non daté et non sigé mais du sculpteur Jean Antoine Injalbert (Béziers,1845- id.,1933) (voir autres références d'Injalbert à Béziers).
Cité in Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. (n°27) BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-1701)
Dessin à l'encre bistre, lavis d'encre et pastel sur une page de carnet de croquis de 31x24cm : "Bacchante au biniou".
Cité in Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. n°29
Note : ce musée conserve également un dessin à l'encre bistre "Jeune pifferaro" (Inv n°34-1-1425), du même auteur, représentant de manière très schématique un jeune italien joueur de piffero (hautbois). Photo dans ce même catalogue (n°4 BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°79-4-105)
Gravure à l'Eau-forte : "Tête de Bacchante". Il s'agit d'un détail d du personnage du monument erigé place de la révolution à Béziers (cf référence) soit uniquement la tête, le départ du bras gauche, le haut du sac et le petit porte-vent, ces éléments n'étant reconnaissables que si l'on connait l'une ou l'autre des sculptures.
Catalogue de l'exposition "Jean-Antoine Injalbert - Dessins inédits et gravures"17/01-14/03/2004 Musée des Beaux arts - Hôtel Fabregas. Photo noir et blanc (n°28)
BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°34-1-104)
Aquarelle de Louis-Marius Marcadier (Montpellier 1874 - ?) "L'atelier d'Injalbert , Val de Grâce". Sur cette aquarelle représentant l'atelier de l'artiste, on peut voir deux fois le personnage de la place de la Révolution ou de la sculpture du Musée d'Orsay (ou sa copie en terre cuite au présent musée) : en plein centre de la composition, le buste à la cornemuse (certainement celui de la fontaine puisque limité au buste, est posé sur un haut tabouret de sculpteur à console supérieure rotative. A droite de la composition, sous un dome en verre figure la faunesse complète avec ses pieds comme dans la sculpture du Musée d'Orsay. Le reste de la composition montre le vaste atelier de l'artiste, représenté de dos, sur la droite, un pied sur un escabeau et l'autre sur le support de son oeuvre en cours : un groupe de deux femmes nues qu'il semble en train d'achever. Il est vêtu de blanc et sa silhouette pourrait passer pour l'une des sculptures placées dans cet atelier. Les deux représentations de la faunesse au biniou et le groupe sur lequel travaille l'artiste sont les trois oeuvres les plus en valeur dans le tableau, mais de nombreuses autres sculptures sont visibles par ailleurs , plus ou moins identifiables selon leur taille.
1896 (voir autres références d'Injalbert à Béziers).
Voir descriptions ci-dessus : zampogna identique pour les deux figures
BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (Inv n°859-2-1, don de M. Lapret, 1859)
Tableau de Jacques Gamelin (Carcassonne 1738 - 1803) : "Episode de l'armée des Pyrénées en 1794" : Composition en largeur occupée en son centre par une étendue d'eau s'étendant jusqu'à la gauche du tableau; A l'arrière de celle-ci, se distinguent des montagnes qui semblent moyennement élevées ou lointaines, mais non enneigées; Un massif important au centre et deux buttes sur la droite dont celle de droite semble surmontée d'un château. A droite de la composition, sur la rive arrière de l'étendue d'eau, à une certaine distance toutefois, se dressent des maisons de couleur claire. Le première plan est curieusement moins éclairé que le reste du tableau. Sur cette rive, d'ou part un bateau sur la droite (on en voit la proue sortant derrière la colline et s'éloignant), s'activent de nombreux personnages dont, au tout premier plan à droite, une petite assemblée de danseurs animée par un joueur de cornemuse assis de profil devant une rangée d'hommes debout de dos. un homme danse face à lui, donnant la main à deux femmes, un autre couple danse tout à droite et un homme semble inviter une femme à le faire juste derrière le musicien. Parmi les autres personnages (dont un certain nombre de militaires), un militaire en grand uniforme bien visible au centre et semblant donner un ordre à deux autres militaires qui l'entourent, trois personnages ramassant des planches (?) à terre, des chiens courants, des enfants...
Attention, un second tableau du même peintre et de même titre (inv. 859.2.2) fait pendant au précédent, on le distingurea facilement par son caractère entièrement terrestre et ses cavaliers militaires au premier plan (et son absence de cornemuseux...)
L'épisode est censé se dérouler en 1794 d'après le titre, le tableau doit être légèrement postérieur soit une fourchette 1794 -1803
Cornemuse dont la représentation est imprécise mais pour laquelle on distingue bien un bourdon implanté haut penché vers l'avant.
BEZIERS (Hérault) : Hôtel Fayet, Musée des Beaux-Arts, trumeaux dans les boiseries de salles d'exposition à l'étage.
* scène dans le style de Watteau : parc surmonté d'une ruine de temple antique circulaire avec colonnade et composé de plusieurs degrés successifs marqués par des murets, vasques, terrasses et ornés de statues (un sphynx à l'arrière plan à gauche, deux angelots au dessus de la vasque, dont l'un tient l'ouverture de l'arrivée d'eau. Ces éléments architecturaux sont mêlés à divers arbres dont certains en parasols. Un couple est assis sur la terrasse au premier plan, devant la vasque d'eau. L'homme brandit un luth à long manche que l'on ne voit que de dos. Il tourne la tête vers la jeune femme qui lit une partition. Elle est vêtu d'une large robe ros, tandis que l'homme en chausses orangées et pourpoint beige, porte une longue cape bleue autour du cou et est coiffé d'un chapeau beige orné d'un noeud du même bleu. Au pied de la jeune femme sont posés une guitare, une musette et un tambour de basque Date ? Deux tuyaux parallèles, légèrement écarts, dont la souche est masquée par les franges du sac rouge. Ils sont de longueurs inégales, mais tous deux s'évasent en pavillon en dessous d'un renflement piriforme. Une boîte à bourdons schématique est visible au dessus du sac. Pas de soufflet ou porte-vent visible. * scène champêtre : dans un décor rural (moins artificiel que le précédent), un berger de salon, assis de profil sur la droite de la composition, joue de la musette pour deux bergères de circonstance dont celle au centre tient négligeamment une houlette de la main droite, le bras droit étant posé sur le dos d'un jeune mouton grimpé sur un rocher. La seconde jeune femme regarde la première et semble s'appuyer sur le genou droit du musicien, sa main gauche soutenant sa tête et la droite à plat sur la cuisse du jeune homme. La vue s'ouvre, à droite de la composition sur une petite étendue d'eau de l'autre côté de laquelle se dressent une maison et, derrière elle, un grosse tour ronde. Date ? Musette assez schématique, dotée de deux tuyaux mélodiques cylindriques, sans pavillon, l'un légèrement plus court que l'autre. Le musicien pose une main sur chaque, la gauche plus bas que la droite. On distingue un trou de jeu sur le tuyau droit, correspondant à l'index levé du musicien et un sur le tuyau gauche correspondant à son auriculaire levé. La souche des tuyaux est masquée par les franges dorées du sac (gris violacé). une gros ruban bleu décor la couture de la housse du sac sur la partie supérieure. Ni boîte à bourdons, ni porte-vent ni soufflet visible.
* scène dans le style de Watteau : parc surmonté d'une ruine de temple antique circulaire avec colonnade et composé de plusieurs degrés successifs marqués par des murets, vasques, terrasses et ornés de statues (un sphynx à l'arrière plan à gauche, deux angelots au dessus de la vasque, dont l'un tient l'ouverture de l'arrivée d'eau. Ces éléments architecturaux sont mêlés à divers arbres dont certains en parasols. Un couple est assis sur la terrasse au premier plan, devant la vasque d'eau. L'homme brandit un luth à long manche que l'on ne voit que de dos. Il tourne la tête vers la jeune femme qui lit une partition. Elle est vêtu d'une large robe ros, tandis que l'homme en chausses orangées et pourpoint beige, porte une longue cape bleue autour du cou et est coiffé d'un chapeau beige orné d'un noeud du même bleu.
Au pied de la jeune femme sont posés une guitare, une musette et un tambour de basque
Date ?
Deux tuyaux parallèles, légèrement écarts, dont la souche est masquée par les franges du sac rouge. Ils sont de longueurs inégales, mais tous deux s'évasent en pavillon en dessous d'un renflement piriforme. Une boîte à bourdons schématique est visible au dessus du sac. Pas de soufflet ou porte-vent visible.
* scène champêtre : dans un décor rural (moins artificiel que le précédent), un berger de salon, assis de profil sur la droite de la composition, joue de la musette pour deux bergères de circonstance dont celle au centre tient négligeamment une houlette de la main droite, le bras droit étant posé sur le dos d'un jeune mouton grimpé sur un rocher. La seconde jeune femme regarde la première et semble s'appuyer sur le genou droit du musicien, sa main gauche soutenant sa tête et la droite à plat sur la cuisse du jeune homme. La vue s'ouvre, à droite de la composition sur une petite étendue d'eau de l'autre côté de laquelle se dressent une maison et, derrière elle, un grosse tour ronde.
Musette assez schématique, dotée de deux tuyaux mélodiques cylindriques, sans pavillon, l'un légèrement plus court que l'autre. Le musicien pose une main sur chaque, la gauche plus bas que la droite. On distingue un trou de jeu sur le tuyau droit, correspondant à l'index levé du musicien et un sur le tuyau gauche correspondant à son auriculaire levé. La souche des tuyaux est masquée par les franges dorées du sac (gris violacé). une gros ruban bleu décor la couture de la housse du sac sur la partie supérieure. Ni boîte à bourdons, ni porte-vent ni soufflet visible.
BEZIERS (Hérault) : Musée des Beaux-Arts (n°78 dépôt du Louvre en 1914)
Tableau de Henri Lehmann (Kiel 1814 - Paris 1882) : "Le repos" : sur fond de large paysage de campagne et ciel bleu, une italienne en costume typique des tableaux de cette époque (voyage à Rome obligé des artistes) pose au centre assise à même le sol, le corps de trois quart droit, mais le visage de face, soutenu par sa main gauche, et le bras droit pendant entre ses genoux; La têt de son jeune compagnon apparaît derrière elle, juste devant son coude gauche, au dessus d'une marmite en cuivre. Il regarde fixement le spectateur, visage exactement de face, encadré par une chevelure noire. A droite de la marmite son posé divers objets dont principalement des étoffes entre lesquelles on distingue l'extrémité de tuyaux qui pourraient être ceux d'une cornemuse, à moins qu'il ne s'agisse de deux flûtes et d'un piffero (ou deux tuyaux de cornemuse et celui d'une flûte, le tuyau de gauche, semblant bien cylindrique et dépassant des deux autres, on imagine difficilement qu'il puisse faire partie de la même cornemuse), posés sur un panier ou plateau dont on aperçoit le rebord tressé.
XIXème
Trois extrémités de tuyaux : dont deux semblent cylindriques et le dernier plus évasé
DIEPPE (Seine-Maritime) : Château-Musée
Ivoire sculpté : Manche de coupe papier : sous une coupe de fruit sous laquelle pend une coquille St-Jacques, un homme joue de la cornemuse, debout mais jambes légèrement fléchies, pieds écartés, comme s'il était en position assis-debout. Il est coiffé d'un tricorne, d'un manteau descendant à mi cuisses et chaussé de guêtres montant au dessus des genoux et dotées de grands revers.
Sans bourdon mais long tuyau mélodique extérieurement conique. Il semble y avoir un petit porte-vent
M. Baudart
EU (Seine-Maritime) (voir fiche photo) : Théâtre du Château, décor du balcon
Sc/bois en bas relief, dans les tons bruns sur fond beige, aspect cerusé et entouré d'un faux cadre doré : trophée avec musette, cor à deux tours et demi et flûte traversière (?) + ruban et roses
Bâtiment construit en 1844 et converti en théâtre entre 1855 et 1857
Musette schématique dotée de deux tuyaux mélodiques extérieurement coniques s'évasant en pavillon, sans clefs, légèrement divergents. Montés sur le sac sans souche visible. Petite boîte à bourdons curieusement positionnée verticalement en haut du col de cygne. Le sac de l'instrument, de forme asses indistincte, se prolonge sur la gauche sous le pavillon du cor et devant l'extrémité de la flûte.
Marie Baudart
BERGUES (Nord) : Musée (Dépôt de la Piscine, Musée d'Art et d'Industrie de Roubaix, don en 1874 Inv A017 225B)
Huile sur bois copie d'après Gillis Mostaert (Hulst vers 1528 - Anvers 1598) : "Une kermesse", Vue d'une scène de kermesse avec nombreux personnages, devant un village. Cornemuseux, en bas à droite assis au bout d'une table et fait danser un couple (nombreux autres danseurs sur la partie droite du tableau)
XVIème
Deux bourdons verticaux implantés haut, de longueurs fortement inégales, le plus court, de diamètre un peu plus fort, ayant approximativement la longueur du tuyau mélodique.
C. Plovier
Crayon et gouache : maquette d'Alexandre Trauner pour le décor du boulevard du Crime (film de Marcel Carné "Les enfants du Paradis) : vue d'un boulevard relativement vide avec, en bas à gauche de la composition, joueur de cornemuse debout, penché en avant, coiffé d'un haut de forme, le col de sa chemise remonté lui masquant le bas du visage, vêtu d'une veste bleue et d'un pantalon brun trois-quart découvrant des chanssettes à rayures blanches et rouges. Un petit chien à ses pieds tient une sébille dans la gueule.
1945
Cornemuse dotée d'un petit bourdon d'épaule conique d'un seul tenant et sans moulures et d'un tuyau mélodique de mêmes taille et forme. Sac verdâtre de forme quelconque.
http://cadic.fondation-jeromeseydoux-pathe.com
Cat expo "Les enfants du Paradis" cinémathèque française 2012
A. Unterberger
CHATEL-GUYON (Puy-de-Dôme) Voir fiche photos : Eglise Ste-Anne
Statue en plâtre : berger debout : il s'agit très probablement d'un personnage de crèche début XXème siècle comme on en rencontre dans de nombreuses églises (voir la page spécifique à ce type de crèches) , mais en grande partie doré et replacé ici dans une niche plus ancienne qui lui donne un aspect de statue
XXème ?
Cornemuse schématique, sans bourdon d'épaule, à deux tuyaux mélodiques extérieurement coniques, jointifs, celui de la main gauche très légèrement plus court. Porte-vent conique. Sac piriforme tenu contre le ventre et non sous l'un des bras
H Rivière
CERE-LA-RONDE (Indre-&-Loire) (voir fiche photos) : Eglise Saint Martin, culot situé dans le chœur.
Sc/pierre représentant deux personnages présenté quasi en bustes sur fond de discrets feuillages. Le personnage de gauche pourrait être une femme, il est en partie détérioré ce qui rend plus difficile son interprétation. Le joueur de cornemuse est coiffé d'un chapeau rond. Comme l'autre personnage, il semble vêtu d'une sorte de cape qui lui couvre les bras mais pas les avant bras. Il soufflet dans sa cornemuse qu'il tient sous le bras gauche, main gauche en haut.
L'édifice date du XVIe
Un bourdon d'épaule présentant deux aspects curieux qui pourraient laisser penser à une restauration tardive : il part du même point sur le sac que le porte-vent et le tuyau mélodique et doit, pour se faire, présenter un curieux angle à sa base. Il présente, juste avant le pavillon, un renflement cubique. Pour le reste il est extérieurement cylindrique jusqu'à ce renflement situé aux deux tiers puis évasé en pavillon. Le tuyau mélodique est relativement court, extérieurement très légèrement conique (s'évasant légèrement en pavillon). Le porte-vent est quasi cylindrique. Le sac dépasse largement sous le coude du musicien. Il ne présente, par contre pas de col de cygne dans sa partie supérieure.
Nicolas Sansarlat
LANNILIS (Finistère) Voir fiche photos : Eglise Saint-Pierre-et-Saint-Paul, grand buffet de l'orgue, côté gauche vu de la nef
Sc/bois en bas relief doré : trophée avec cornemuse, guitare, clarinette et sorte de lyre (ce trophée fait partie d'une série de trophées musicaux sur le buffet)
Les orgues datent de 1850 mais on été remaniées et restaurées à plusieurs reprises depuis
Cornemuse schématique : u petit sac piriforme du col duquel s'échappent (sans souche visible) deux tuyaux légèrement divergent, de taille assez similaire, l'un conique doté de trois trous de jeu, et son voisin, extérieurement cylindrique, sans moulure ni raccords. Un porte-vent est partiellement visible sur le haut du sac du côté opposé à ces deux premiers tuyaux
http://orgues.finistere.free.fr/spip/spip.php?article53
Joël Lubin
LILLE (Nord) : Musée de l'Hospice Comtesse,
Tableau de Alexander van Bredael "Cortège sur la place de l'hôtel de ville" : musicien jouant debout, le buste un peu penché en avant, devant un char.
1697
Cornemuse à deux bourdons d'inégales longueurs, verticaux, implantés haut, légèrement divergents, doté chacun d'un raccord (?) se présentant sous la forme d'une partie cylindrique de diamètre plus large, aux deux extrémités bien délimitées et, sur celui du plus grand bourdon, on distingue un trait médian (la partie médiane de ce "cylindre" est d'ailleurs de diamètre légèrement moindre). Ces deux bourdons s'ouvrent ensuite progressivement en pavillon (partie avant raccord extérieurement quasi cylindrique puis après raccord : nettement conique). Tuayu mélodique de longueur modérée (dépasse peu sous la main inférieure du musicien), extérieurement cylindrique et de diamètre assez fort. Sac beige assez volumineux et, de ce fait, tenu davantage devant le ventre du musicien que sous l'un des bras. Porte-vent très court et très fin. Les bourdons sont ornés de rubans bleus (et rouge ?) noués sur les pavillons, la partie supérieure du tuyau mélodique est recouverte par des franges rouges qui semblent fixées à l'ouverture du sac.
COURCELLES-LES-GISORS (Oise) voir fiche photo : Eglise
Sc/bois en haut-relief : embout de poutre, fou de face, semi-accroupi (genoux pliés, bien écartés comme ses pieds). Il est vêtu d'une sorte de cape lui arrivant au genoux et coiffé de la classique cagoule à oreilles d'âne et sorte de crète sur le sommet du crâne. Il tient sas cornemuse sous le bras droit, et pose la main droite au dessus de la gauche sur le tuyau mélodique de l'instrument. Le porte-vent, dont la souche est placée à la partie haute du col de cygne de la poche, se dresse bien verticalement devant sa bouche dont les lèvres fermées semblent davantage posées contre ce dernier que prête à souffler dedans
Un bourdon d'épaule extérieurement plutôt cylindrique mais dont on distingue bien la souche, puis une "boule" médiane puis l'évasement en pavillon. Ce bourdon est à peine plus long que le tuuyau mélodique. Ce dernier est extérieurement plutôt conique, bien que sa partie haute soit déjà de diamètre assez fort. Il s'évase régulièrement pour former un pavillon peu ouvert.
P. Boulfroy d'après Richard Schuler
RODEZ (Aveyron) (voir fiche photos) : Cathédrale, façade Ouest, côté Sud de cette façade, retombée gauche du bourrelet couronnant le tympan d'une fenêtre
Sc/pierre : personnage peu souriant, au jambes classiquement repliées sous lui ce qui donne l'impression d'une représentation en buste, tenant une cornemuse non en position de jeu, Un joueur de luth chantant lui fait pendant sur la même fenêtre. Hauteur, environ 30 cm
Cornemuse formée d'un sac minuscule globulaire que le personnage tient dans sa main gauche tandis que sa droite empoigne ce qui doit être le tuyau mélodique (non en position de jeu), dont l'extrémité s'évase largement en pavillon après un bourrelet torique, tandis qu'un long porte-vent (?), au bout arrondi après un petit bourrelet torrique remonte le long de la joue du personnage.
F. Vigouroux
VENDOME (Loir et Cher) : Musée (Inv 2011.0.47.18)
Gravure : cornemuseux de la série des Gobbis de Jacques Callot (Nancy, 1592 ; id., 1635) voir autres exemplaires à Metz, Nancy etc...
1er quart XVIIème siècle
1 bourdon d'épaule doté d'un petit renflement avant le pavillon. Petit tuyau mélodique extérieurement conique sur lequel le Gobbi pose la main gauche tandis que la droite presse le sac, petit porte-vent en bouche.
Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde du Ministère de la Culture, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France. (voir photo) LANGONNET (Morbihan) (voir fiche photos) : Manoir de Kermain
Vitrail dans un style néomédiéval : berger barbu assis à terre devant un arbre, coiffé d'une sorte de petit bonnet jaune doré et vêtu d'une cape bleue couvrant presque entièrement les habits rouge-bordeaux qu'il porte en dessous. Il tient la main gauche au devant de son visage dans une position bien connue de bergers des annonces aux bergers médiévales. Mais nulle trace d'ange dans le ciel. Son chien, blanc, est assis à ses pieds et ses moutons paissent de l'autre côté du grand arbre qui sépare la composition en deux parties symétrique et vient s'épanouir au tympan du vitrail, montrant trois pommes rouges et une jaune et abritant deux oiseaux (colombes)
2011 par le maître verrier LE BIHAN de Quimper
1 bourdon d'épaule dont la première moitié est extérieurement cylindrique. Elle vient d'emmancher dans une seconde moitié de diamètre légèrement supérieur s'évasant ensuite un un large pavillon. Petit tuyau mélodique, s'évasant également en un pavillon de forme plus douce. Pas de porte-vent. Sac du même jaune que les tuyaux dans sa partie supérieure et brun plus foncé en dessous du bras du musicien. Un galon semble orner le sac à l'endroit de la souche du tuyau mélodique et un empiècement rond souligne l'implantation du hautbois.
J.C. Compagnon d'après Martial Le Corre
ANGERS (Maine-et-Loire) : Musée des Beaux-Arts
Dessin de Guillaume BODINIER (Angers 1795 - Angers 1872)
· Dessin au crayon noir partiellement aqurellé : "BERGER ET SES MOUTONS" : sur fond de collines sur différents plans (un berger semble dominer celle de gauche), un berger marche vers la gauche du dessin, au premier plan, légèrement décentré vers la gauche dans la composition, sa longue houlette sur l'épaule droite et sa zampogna glissée sous le bras gauche et en partie dissimulée par la cape du berger. Celui-ci tient d'ailleurs son chapeau de cette même main gauche. Son chien s'est arrêté, tout à gauche de la composition et tourne la tête vers son maître dans une position d'attente? Tout comme les moutons à peine esquissés derrière le berger, il n'a pas été aqurellé, non plus que le sol sur tout le premier plan 1840 à Rome (daté, localisé et signé) (Inv MBA 82.536.1) Zampogna dont on ne voit que l'extrémité de deux tuyaux. Elle semble mesurer environ un mètre. · Dessin au crayon noir aqurellé : "BERGERS DANS UN PAYSAGE" : deux bergers, deux moutons et un chien sont représenté au centre du tableau, autour d'un étrange arbre formé d'un tronc droit et sans autres branches qu'un toupet situé peu avant l'extrémité dénudée du tronc. S'agit-il bien d'un arbre ?. Ils sont situés sur un promontoire offrant une superbe vue sur une mer de collines bleutées en contrebas. L'ombre du berger debout indique un lever ou un coucher de soleil proche. Le berger de gauche est de profil et semble tenir un agneau (?) près de son visage. Le second est assis plus en arrière et tient devant lui une zampogna dressée debout sur le pavillon de son tuyau le plus long. Tous deux regardent vers la gauche de la composition, c'est à dire de là ou vient l'éclairage de la scène. signé en bas à gauche "Rome 17 Juin 1844 G Bodinier" MBA 82.356.1 Zampogna qu'il n'est guère possible de détailler Contrairement aux autres oeuvres citées ici, la présence de la cornemuse sur cette aquarelle n'est pas mentionnée sur la base Joconde · Dessin au crayon noir aquarellé : "Scène de la vie sociale" : dessin peu précis aquarellé avec de forts contrastes : scène de marché avec, de gauche à droite : deux personnages à peine esquissés, un âne de dos, apparemment chargé, le berger à la zampogna sur l'avant bras droit (coiffé du chapeau conique et la cape brune dans le dos, deux femmes assises, la première habillée en rouge et bleu, la seconde en blanc, un berger debout de dos, la cape brun clair sur l'épaule gauche, un personnage au pantalon (jupe ?) bleu, une femme portant un imposant panier (?) sur la tête, une femme portant un plus petit ballot sur la tête, une femme de trois quart dos, un troisième berger à son côté, de trois quart dos également, un personnage couché. Le fond est entièrement empli de feuillages et de gros troncs gris. daté, localisé et signé : "2 mars1840 GB Rome" (Inv MBA 82.484.1) Zampogna reoprésentée de manière assez schématique : grand sac pendant derrière le bras du musicien et faisceau de tuyau de tailles semblables, légèrement divergents pendant à 45° vers l'avant. · Dessin au fusain noir : "" :.berger barbu debout, de trois quart gauche, nu tête, enveloppé dans une grand cape, la longue houlette tenue à 45° sur l'épaule droite, il fixe de spectateur d'un air interrogatif. Il est entouré de ses moutons qui marchent vers la gauche de la composition, cinq d'entre eux le dépassant déjà par sa gauche. De sa main gauche, il tient une zampogna à moitié dissimulée sous sa cape. XIXème (antérieur à 1872, probablement vers 1840) (Inv MBA 82.775.1) Zampogna juste évoquée mais qu'il est possible d'identifier en tant que telle, notamment de par la similitude avec d'autres insruments ainsi tenu sur d'autres dessins de Bodinier (et notamment parce qu'il s'agit d'une étude préparatoire au MBA 82-770-1)
· Dessin au crayon noir partiellement aqurellé : "BERGER ET SES MOUTONS" : sur fond de collines sur différents plans (un berger semble dominer celle de gauche), un berger marche vers la gauche du dessin, au premier plan, légèrement décentré vers la gauche dans la composition, sa longue houlette sur l'épaule droite et sa zampogna glissée sous le bras gauche et en partie dissimulée par la cape du berger. Celui-ci tient d'ailleurs son chapeau de cette même main gauche. Son chien s'est arrêté, tout à gauche de la composition et tourne la tête vers son maître dans une position d'attente? Tout comme les moutons à peine esquissés derrière le berger, il n'a pas été aqurellé, non plus que le sol sur tout le premier plan 1840 à Rome (daté, localisé et signé) (Inv MBA 82.536.1) Zampogna dont on ne voit que l'extrémité de deux tuyaux. Elle semble mesurer environ un mètre.
· Dessin au crayon noir aqurellé : "BERGERS DANS UN PAYSAGE" : deux bergers, deux moutons et un chien sont représenté au centre du tableau, autour d'un étrange arbre formé d'un tronc droit et sans autres branches qu'un toupet situé peu avant l'extrémité dénudée du tronc. S'agit-il bien d'un arbre ?. Ils sont situés sur un promontoire offrant une superbe vue sur une mer de collines bleutées en contrebas. L'ombre du berger debout indique un lever ou un coucher de soleil proche. Le berger de gauche est de profil et semble tenir un agneau (?) près de son visage. Le second est assis plus en arrière et tient devant lui une zampogna dressée debout sur le pavillon de son tuyau le plus long. Tous deux regardent vers la gauche de la composition, c'est à dire de là ou vient l'éclairage de la scène. signé en bas à gauche "Rome 17 Juin 1844 G Bodinier" MBA 82.356.1 Zampogna qu'il n'est guère possible de détailler Contrairement aux autres oeuvres citées ici, la présence de la cornemuse sur cette aquarelle n'est pas mentionnée sur la base Joconde
· Dessin au crayon noir aquarellé : "Scène de la vie sociale" : dessin peu précis aquarellé avec de forts contrastes : scène de marché avec, de gauche à droite : deux personnages à peine esquissés, un âne de dos, apparemment chargé, le berger à la zampogna sur l'avant bras droit (coiffé du chapeau conique et la cape brune dans le dos, deux femmes assises, la première habillée en rouge et bleu, la seconde en blanc, un berger debout de dos, la cape brun clair sur l'épaule gauche, un personnage au pantalon (jupe ?) bleu, une femme portant un imposant panier (?) sur la tête, une femme portant un plus petit ballot sur la tête, une femme de trois quart dos, un troisième berger à son côté, de trois quart dos également, un personnage couché. Le fond est entièrement empli de feuillages et de gros troncs gris. daté, localisé et signé : "2 mars1840 GB Rome" (Inv MBA 82.484.1) Zampogna reoprésentée de manière assez schématique : grand sac pendant derrière le bras du musicien et faisceau de tuyau de tailles semblables, légèrement divergents pendant à 45° vers l'avant.
· Dessin au fusain noir : "" :.berger barbu debout, de trois quart gauche, nu tête, enveloppé dans une grand cape, la longue houlette tenue à 45° sur l'épaule droite, il fixe de spectateur d'un air interrogatif. Il est entouré de ses moutons qui marchent vers la gauche de la composition, cinq d'entre eux le dépassant déjà par sa gauche. De sa main gauche, il tient une zampogna à moitié dissimulée sous sa cape. XIXème (antérieur à 1872, probablement vers 1840) (Inv MBA 82.775.1) Zampogna juste évoquée mais qu'il est possible d'identifier en tant que telle, notamment de par la similitude avec d'autres insruments ainsi tenu sur d'autres dessins de Bodinier (et notamment parce qu'il s'agit d'une étude préparatoire au MBA 82-770-1)
Références établies d'après la notice présente sur la base Joconde du Ministère de la Culture, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France.
Contrairement aux autres oeuvres de ce peintre déjà citées, la présence de la cornemuse sur ces trois aquarelles n'est pas mentionnée sur la base Joconde
MARSEILLE (Bouches-du-Rhône) (voir fiche photo): Grand hôtel du Louvre et de la Paix de l'architecte Charles Pot. Il s'agissait d'un hôtel au sens commun du mot (250 chambres) devenu en 1941 Bureaux de la Marine Nationale par réquisition jusqu'en 1977 et, depuis 1984, magasin C&A, au n°53 de La Canebière. Salon de musique (classé MH, non ouvert au public), porte en bois, cartouche inférieur.
Sc/bois en bas-relief doré et brun : trophée avec musette devant une partition, un pavillon d'instrument à vent, des castagnettes, un triangle, des rinceaux de palmes et autres végétaux, une torche enflammée de un ruban
Inauguré le 15 août 1863
Musette baroque représentée sans son soufflet : boîte à bourdons, assez courte, pointant vers le haut (à 45° environ, au début du col de cygne), deux chalumeaux tous deux extérieurement coniques à pavillon, le plus court formant une petite boule au dessus du pavillon. Pas de représentation de clef sur ces chalumeaux. Sac recouvert d'un tissu au vu du galon ouvragé courant le long de la couture du sac
Gilles Secchieri
LANDERNEAU (Finistère) (voir fiche photo) : Eglise Saint Houardon, porche, voussure inérieure des demi-arcs, au sommet, partie droite ...
Sc/pierre en bas-relief : personnage à la tête surdimensionnée, figuré en pied au dessus de deux grappes de raisin (toute la voussure intérieure est ornée de grappes de raisins et de personnages profanes, tandis que la voussure externe représente des personnages plus hiératiques (roi, évêque...)
Début XVIIème ?
Bourdon d'épaule (semble même vertical, montant le long de la tête du musicien mais il peut s'agir d'un effet de perspective dans la représentation), très court (plus court même que le tuyau mélodique). Tuyau mélodique apparemment cylindrique et s'évasant très légèrement en pavillon à son extrémité. Petit porte-vent bien tenu en bouche, sac à peine visible entre le porte-vent et le bourdon mais dont on ne discerne pas le lien avec le tuyau mélodique. Cette représentation semble plus schématique que réaliste.
BOURG-EN-BRESSE (Ain) (voir fiche photos) : Eglise abbatiale de Brou,
Vitrail : anges musiciens sur fond bleu : ange cornemuseux à gauche face à un ange hautboïste légèrement suspendu dans les airs face à lui. Ce dernier a les mains curieusement posées presque sur le pavillon de son instrument tandis que la position des mains du cornemuseux est plus crédible. Tous deux sont vêtu d'une longue aube blanche
Un bourdon latéral (passant devant la poitrine du musicien et devant son bras droit. Ce tuyau est malheureusement en grande partie masquée par le joint médian du vitrail et son extrémité, de plus, n'est pas visible (hors champ). Tuyau mélodique assez court (sa longueur ne dépasse guère la largeur cumulée des deux mains de l'ange. Si on extrapole la longueur de l'anche, ce hautbois devrait sonner à l'octave supérieure par rapport au hautbois voisin), extérieurement plutôt cylindrique, s'évasant légèrement en pavillon. Long et fin porte-vent tenu en bouche. Sac et tuyau du même jaune doré que les chevelures des anges et les ailes de celui de droite (celle du cornemuseux sont plus rosées)
M. Vanden Bemden Casier
BOURG-EN-BRESSE (Ain) : Musée de Brou (inv 2012-2 don des amis du monastère royal de Brou)
Faïence à décor polychrome de réverbère, dit « petit feu » : Jardinière à oignons en forme de commode dite encore "bouquetière" sur le cartel du musée mais attention il ne s'agit pas d'une bouquetière murale en forme de cornemuse comme en ont produit les faïenceries de Quimper, Desvres, Dives et autres mais d'une sorte de vase bas, plutôt parallélépipédique mais légèrement évasé vers le haut et un peu plus bas sur l'avant, dont les angles forment quatre pieds et dont la cavité centrale est séparée en deux par une cloison dans sa longueur. Formes toutes en courbes (rinceaux jaunes entourant des fonds blancs sur lesquels se découpent les scènes peintes). Sur la face avant, scène pastorale avec quatre enfants bergers : un garçon à la musette, assis devant son compagnon joueur de flûte traversière, tous deux jouant pour deux jeunes filles assises à leurs côtés, jupes largement étalées, la première tenant négligemment une houlette devant ses jambes. A leur droite quelques moutons, deux vaches et une chèvre. Sur la face gauche deux vaches et un grand arbre,
1765 signée par Protais Pidoux, manufacture de Meillonnas " pidoux fecit. le 26 8b 1765 a miliona"
Un bourdon passant horizontalement devant le poitrine du musicien, mais il s'agit d'un vrai bourdon (en longueur) et non d'une boîte à bourdons, même si la première partie (souche ?) est d'un diamètre assez fort (ce qui pourrait faire songer à un bourdon de chabrette limousine). Tuyau mélodique unique, de longueur moyenne, plutôt cylindrique et s'achevant en un très léger pavillon (presque un bourrelet). L'instrument est gonflé à la bouche (petit porte-vent non tenu en bouche), le sac est de taille moyenne, piriforme et sans vrai col de cygne. sac et tuyaux sont du même jaune.
Voir photo sur le site portraits-monuments-ain.fr
Sur le peintre, voir Anne-Marie Moussu Epple, "Protais Pidoux (1725-1790): un maître-peintre en faïence au XVIIIe siècle."
CHARLIEU (Loire) (voir fiche photos): Eglise Saint-Philibert : retable en pierre peinte de la dernière chapelle du côté sud de la nef (classé M.H.)
Peinture sur pierre. tableau en largeur : à droite scène de la visitation sur la gauche les personnage de la Sainte-famille ouccupent toute la hauteur du tableau. Visitation : la Vierge Marie se tient debout à gauche, Elisabeth, face à elle lui tient les mains. Nativité : la vierge Marie à gauche vêtue d'une robe dorée sous une cape bleu-vert foncé, l'enfant Jesus couché dans un berceau de branches tressées et garni de paille, allongé nu, tourné vers la Vierge, puis Joseph, couvert d'une cape rouge et d'un capuchon vert, les mains jointe comme Marie. L'âne est debout derrière l'enfant tandis que le boeuf, agenouillé sur ses pattes avant, est devant Joseph. Les bergers forment une scène assez distincte dans le dos de Joseph: ils sont trois, le premier (à gauche) tient une cornemuse. Il semble assis (assis-debout plutôt) sur un muret, la main gauche posée sur le tuyau mélodique de son instrument dont il a visiblement arrêté de jouer, l'un de ses compagnons lui ayant saisi la gauche et l'enjoignant de se retourner pour regarder l'ange annonciateur qui, debout dans le ciel, déroule un phylactère dans le ciel derrière lui. Le troisième berger, à l'extrème droite, regarde l'ange. Quelques moutons occupent le coin inférieur droit du tableau.
XVème siècle (restauré)
Un bourdon d'épaule semblant doté d'une fontanelle à son premier tiers, puis passant derrière la tête du berger (donc non visible) et réapparaissant élargi en un pavillon très progressif.. Un tuyau mélodique, relativement court, extérieurement plutôt cylindrique mais s'évasant en un petit pavillon. Petit sac brun à col de cygne pas très long. petit porte-vent.
F. Deveze
CHARLIEU (Loire) (voir fiche photos) : Mairie, salle des mariages
Tapisserie : Ensemble de 7 tapisseries dont celle-ci nommée "Le chien savant " derrière le bureau des mariages : enfant jouant de la cornemuse pour son chien qui fait le beau devant lui (scène probablement d'après celle de Boucher). Il est vétu d'une tunique bleue à manches relativements courtes d'où dépassent des manches plus longues, rouges, de la même couleur que ses chausses, portées au dessus de bas blancs montant à mi-mollets. Il ne porte rien sur la tête. Ses chaussures un peu montantes sont brunes. L'enfant est assis (il semble assis sur le vide...), dvant des branchages stylisés en dégradés du vert-bleu au blanc cassé. Le chien, blanc à tâches noires sur le dos, à l'allure élancée, est bien dressé sur ses pattes arrières, la queue relevée en un panache noir et blanc. Quelques moutons sont visibles entre l'enfant et le chien, un peu en arrière d'eux et les pattes masquées par le relief du terrai. A l'arrière plan quelques ruines.
XVIIIème : tapisserie d'Aubusson
Cornemuse très schématique : sans bourdon, deux tuyaux mélodiques, de même longueur, très divergents, extérieurement cylindrique et se terminant chacun par un petit pavillon. Le musicien a une main posée vers le bas de chacun des tuyaux (et non l'un plus haut sur l'un des tuyaux pour jouer davantage dans l'aigü). Un petit trait blanc près de la bouche doit représenter le porte vent. Sac piriforme dont le col de cygne, assez épais, est davantage un repli de la poche qu'un véritable col de cygne
Cet ensemble de tapisseries est cité sur la base Palissy (base du Mobilier) du Ministère de la culture http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/
ANGERS (Maine-et-Loire) (voir fiche photos) : Eglise Saint Joseph (1846-1865 dans le style du XIIIème. Architecte François Villiers)
Sc/pierre : modillon de soutènement du buffet de l'orgue Cavaillé-Coll : personnage barbu, aux cheveux frisés dépassant d'un bonnet, assis jambes non jointes mais parallèles, soufflant dans une cornemuse qu'il tient sous son bras gauche. (personnage qui pourrait être inspiré d'une enluminure des cantigas de Santa Maria ou de la maison des musiciens de Reims. Il n'y manque que la couronne pour le qualifier de roi...)
Orgue de 1879. Sculpture néo-gothique assez typique de la fin XIXème
Cornemuse sans bourdon, dont le hautbois conique, de taille moyenne (et même un peu plus courte), est rattaché au sac par une tête animale (chien assez anthropomorphe ?). petit porte-vent en bouche
D. Le Vraux
DIJON (Côte-D'or) (voir fiche photos) : Eglise Saint Michel, façade Nord - Nord-Ouest du chevet, sur le sommet d'un des contreforts
Sculpture sur pierre en ronde bosse, représentant un joueur de cornemuse assis.
A priori pas de bourdon, mais l'angle et la hauteur de la statue ne permettent pas d'en être certain. Tuyau mélodique relativement long pour une sculpture, extérieurement plutôt cylindrique mais s'évasant légèrement en pavillon, sac en forme de haricot rappelant celui d'une musette du centre actuelle, petit porte-vent peu visible dans la continuité du chalumeau.
T. Robert
CADEN (Morbihan) ? attribué à cette commune dans l'ouvrage ci-dessous, mais le cadran solaire de cette commune, d'un motif très proche mais sans cornemuse n'est pas celui-ci. S'agit-il d'un second cadran aujourd'hui dans un musée ou une collection privée : cadran solaire
Sc/schiste en bas relief à peine marqué : plaque de forme quasi carrée dont les côtés latéraux se resserent vers le haut. Un cercle au centre de la plaque est coupé en deux partie par une sorte d'échelle horizontale. Sous celle-ci un demi cercle plein et dix rayons. Au dessus du cercle un crucifix. Tout autour divers personnages dont des cavaliers, rangés sur plusieurs registres. Le cornemuseux est à droite du cercle, de profil gauche, un genou en terre ; il joue pour deux personnages dansant en se donnant les deux mains
XVIIIème attribué à Mouraud de Brambelien
1 bourdon d'épaule relativement cylindrique (un peu plus étroit à la base puis s'élargissant rapidement avant de reprendre une forme plutôt cylindrique.). Un tuyau mélodique extérieurement conique bien marqué, porte vent de bonne longueur, cylindrique, tenu en bouche, sac à col de cygne.
Collectif, "Oust et Vilaine Pays de tradition - la culture populaire marqueur d'identité" tome 1Groupement culturel breton des pays de Vilaine 2000 (photo)
BOURGES (Cher) Bibliothèque des Quatre piliers ( 8, Place des Quatre Piliers), vestibule
Tableau ou peinture murale
1 bourdon d'épaule et 1 tuyau mélodique très évasé
M. Quatredeniers
AUBUSSON (Creuse) : Musée Départemental de la Tapisserie
Tapisserie en hauteur d'un atelier marchois (Creuse) : " Le musicien et son chien " : motif semblable à la tapisserie conservée au château de Boussac : berger assis au pied d'un arbre et jouant pour un petit chien qui fait le beau face à lui (Cf. ref.) mais le berger est à droite, visible sous son profil gauche et, comme il tient toujours le sac de son instrument sous son bras droit, le bourdon d'épaule passe derrière sa tête et n'est donc pas entièrement visible comme à Boussac. Le pavillon du tuyau mélodique est, par ailleurs, plus large. Un panier et une houlette sont posés à côté du berger, une maison est visible sur la gauche de la composition, un peu à l'arrière plan. Le berger est vêtu d'une veste rouge vif et d'une culotte bleue.
XVIIIème siècle
1 bourdon d'épaule finissant en pavillon (résonateur ?), orné de rubans noués juste avant ce pavillon. Tuyau mélodique plutôt cylindrique à large pavillon, petit porte-vent en bouche, sac assez informe (ovale)
CP ed. Musée départemental de la Tapisserie 1994
RUBROUCK (Nord) (voir fiche photos) : Eglise, tribune d'orgue
Sc/bois en bas relief doré : série d'instruments sur les quatre panneaux de la rambarde de la tribune. De gauche à droite en regardant depuis le choeur : 1) musette, hautbois ou plus probablement trompe droite (comparer au hautbois du 3ème trophée) et petit cor percé de trous. 2) pettite trompe à 1 enroulement et demi, flûte (traversière ?) et cornet à bouquin en S (incomplet). 3) Violon, hautbois (anche bien visible) et petit cor à trous de jeu. 4) hautbois ou trompe droite, à trous de jeu, fifre (?) et partition ouverte.
Le buffet de l'orgue est du XVIIIème, la tribune sans doute également
2 tuyaux mélodiques juxtaposés, cylindriques. Celui de droite est plus court ou brisé à son extrémité. Celui de gauche est brisé à sa souche. Les deux tuyaux semblent reliés au sac par une souche parallélépipédique arrondie sur les côtés, recouverte sur sa partie haute par les franges de la housse du sac. Porte vent à bouche assez long (à ne pas confondre avec l'embouchure du cor et celle de la trompe droite de ce trophée d'instruments)
J. Dantin
CASSEL (Nord) : Musée de Flandres (Acq 2008 Inv 2008-8.5 et Inv 2008-8.6)
Gravures au burin
* Gravure d'après Brueghel le vieux (1525-1569) par Peter Van der Heyden (Anvers 1530 - 1575) "La cuisine maigre" * Gravure d'après Brueghel : "La cuisine grasse"
* Gravure d'après Brueghel le vieux (1525-1569) par Peter Van der Heyden (Anvers 1530 - 1575) "La cuisine maigre"
* Gravure d'après Brueghel : "La cuisine grasse"
Toutes deux 1563 (1569?)
Voir descriptions des gravures eet cornemuses à Gravelines ou Paris BNF (autres exemplaires)
J.C. Blanc
CASSEL (Nord) : Musée de Flandres
Sc (moulage) /? : scénographie en relief pour mal-voyants reprenant les deux gravures ci-dessus, mais une cornemuse n'est représentée que sur la cuisine maigre
réalisée par Artesens en 2009
Gravure de Jacques Aliamet (1726 - 1788) : d'après David Téniers II (1610-1690). "Départ pour le Sabbat" Sur la gauche de l'image, en contrejour, animal monstrueux à nez formant un tuyau mélodique
Gravure antérieure à 1755
Il ne s'agit pas à proprement parler d'une cornemuse, mais d'un animal en forme de cornemuse (nez formant le tuyau mélodique)
Le Musée de Lille comporte un tableau de l'atelier de Téniers de ce titre et présentant le même animal cornemuse
Un autre exemplaire de cette gravure (dimensions 280 x 383) est passé en enchères en 2010
CASSEL (Nord) : Musée de Flandres (Inv 2008-1-40)
Gravure de Jacques Philippe le Bas (Paris 1707- 1783) : d'après David Téniers II (1610-1690). "Troisième fête flamande" Scène aux nombreux personnages avec, sur la gauche du centre du tableau une scène de danse sous un arbre et, au premier plan à droite, violoneux et un violoncelliste jouant pour une tablée devant l'auberge.
XVIIIème
2 bourdons verticaux penchés légèrement penchés en avant, hautbois conique,.
CASSEL (Nord) : Musée de Flandres, salon d'honneur de la Marie, lambris sculptés : trumeau
Sc/bois en bas relief : trophée d'instruments avec musette (au sein d'un ensemble de 4 trophées : sciences, jardinage, musique et littérature) : violon, tambour de basque, 2 pavillons d'instruments à vent, flûte de Pan, musette, colonne et feuillages et rubans
1770-71
Musette stylisée : sac et truyaux pendants aux proportions des deux chalumeaux d'une musette : le plus court cylindrique mouluré et le plus grand s'évasant largement en pavillon
CASSEL (Nord) : Musée de Flandres (Inv 2003-5-1 Acq 2003)
Huile sur toile d'Erasmus de Bie (Anvers 1629--1675) : Procession sur la place du Mier à Anvers. Scène de carnaval avec un char représentant un gros poisson bleu au centre, le dit poisson, surmonté par un Bacchus, aspergeant les spectateurs par un jet d'eau, suivi d'un plus petit derrière avec un bateau, 1 géant, 1 éléphant noir. Le cornemuseux est debout devant le char au poisson bleu.
1670
Cornemuse à deux bourdons verticaux implantés hauts, légèrement penchés vers l'avant , hautbois conique
CP.
LILLE (Nord) : Musée des Beaux-Arts (Inv P.94)
Tableau (huile sur bois) de l'atelier de David II Teniers dit "Le jeune" (Anvers, 1610 - Bruxelles, 1690) : "Départ pour le sabbat" : Dans une pièce sombre (sans éclairage extérieur, ce qui laisse supposer que la scène est nocturne), éclairée par un e torche portée par un animal ou un personnage masqué au centre ainsi que par un feu de cheminée à gauche, une femmet assise tient un livre ouvert, tandis qu'une femme plus vieille, assise à sa gauche se penche vers elle. A leur gauche une table est couverte de grimoires, cranes et autres objets symboliques, à leur droite, divers animaux fantastiques (dont celui au premier plan avec des pattes d'oiseaux à grandes serres) les séparent de la cheminée monumentale devant laquelle un petit personnage se tient debout.
Fin XVIIème
Autres versions au musée de Poitiers et à l'Akadémie de Vienne
Référence établie d'après la base Joconde du Ministère de la culture (photo visible sur la base Joconde, mais photo RMN de meilleure qualité sur le portail européen de la culture)
Gravure d'après un tableau de Téniers de même titre conservé au Musée de Cassel, je n'ai pas pu la comparer à ce tableau
Il existe également une gravure en hauteur, plus concises tirée de l'ouvrage "Dictionnaire infernal ou Bibliothèque universelle..." par Collin de Plancy (1826) et dont un exemplaire est conservé à la Bibliothèque de Lisieux. En pendant figure l'arrivée au Sabbat d'après Téniers également
Voir sur http://www.bmlisieux.com/galeries/dictinf/dictinf.htm
LISIEUX (Calvados) Bibliothèque municipale
Gravure en hauteur d'après David Téniers, tirée de l'ouvrage "Dictionnaire infernal ou Bibliothèque universelle..." par Collin de Plancy (1826). En pendant figure l'arrivée au Sabbat d'après Téniers également
1826
Voir tableau sur le même sujet mais en largeur (plus complet, la présente gravure semble en être une réduction), conservé au Musée des Beaux-Arts de Lille
POITIERS (Deux-Sèvres) : Musée
Tableau (huile sur bois) de l'atelier de David II Teniers dit "Le jeune" (Anvers, 1610 - Bruxelles, 1690) : "Départ pour le sabbat" Voir référence du Musée de Lille
Cité par la base Joconde du Ministère de la Culture
BORDEAUX (Gironde) (voir fiche photos) : Eglise St-Michel, tympan du portail nord
Sc/pierre : annonce aux bergers en bas relief : un berger est asssi au somment d'une colline, jambes croisées, deux arbres derrière son dos. Il tient une cornemuse sous son bras droit et regarde dans le vide, la tête penchée sur le côté. Juste en dessous de lui une femme porte un fagot et, dans le ciel au centre de la partie haute de la composition est représenté non pas l'ange annonciateur mais Dieu le père coiffé d'une couronne.
1 bourdon d'épaule quasiment cylindrique, sans raccord, mais prolongé par un gros pavillon strictement tronc-conique. Tuyau mélodique extérieurement légèrement conique, à l'extrémité brisée, et monté sur la poche par une souche sphérique (tête usée ?). Reste de porte-vent (brisé), quasiment sur la souche du tuyau mélodique
Y. Pouysegur
PARIS Bibliothèque Nationale de France, Ms. Fr. 9152
Dessin de Jacques Cellier (organiste de la Cathédrale de Reims vers 1853) : "Joueur de cornemuse de l'époque Henry III" : personnage debout curieusement contorsionné : pieds et tête indiquent une marche vers la droite de la composition mais le buste est bien face à nous, sac de l'instrument tenu sous le bras droit et, par son gros volume, venant cacher une bonne partie de la poitrine et du ventre du musicien. Le sac est tenu de profil et le tuyau mélodique placé bien à gauche de celui-ci, venant renforcer encore l'impression de torsion du musicien. Celui-ci est coiffé d'un curieux châpeau relevé sur l'avant et orné d'une sorte de fleur ronde sur ce revers. Trois grandes plumes se dressent sur l'avant du chapeau et une sorte de foulard s'échappe du rebord. Le musicien est vêtu d'une sorte de grande tunique. Il est chaussé de grandes guêtres ou bas montant jusque sous les genoux. Tampon rond de la BN juste sous ses pieds et au dessus de l'inscription "La Cornemuse"
Milieu XIXème
Un bourdon d'épaul extérieurement strictement tronconique (bords bien droits) s'évasant juste en un mini pavillon à l'extrémité et orné de trois groupes de trois ou quatre petits traits formant bagues. Tuyau mélodique extérieurement légèrement conique et s'évasant en pavillon. On distingue quelques trous entre les doigts "crochus" de la main inférieurieure (gauche). Le tuyau mélodique présente un petit bourrelet au niveau de son implantation dans le sac ou plutôt dans ce qui doit être une souche mais dont le fort diamètre prolonge la forme du sac. Cette main semble d'ailleurs placée un peu trop bas sur le tuyau. Porte vent tenu en bouche. Gros sac piriforme à col de cygne
Supplément à l’Education Musicale N° 281 octobre 1981
MOUTIER-D'AHUN Voir la fiche photo (Creuse) : abbaye, porche sculpté
Sculpture sur pierre : ensemble d'anges, de musiciens et de couples de danseurs
Fin XVe
Sculpture assez érodée : ne sont plus visibles que le sac et le bourdon d'épaule s'évasant en pavillon
C. Brassy
NIEUL-SUR-L'AUTISE (Vendée) :cloître de l’abbaye, galeries hautes
Sculpture/pierre en haut relief : Singe joueur de cornemuse, assis, aux jambes croisées. Copie récente d'un claveau du portail Nord de l’église Notre Dame de Vouvant (85).
Réalisée en 2002 sous la Direction de Richard LEVESQUE , alors Conservateur des Antiquités et objets d’art de la Vendée dans le cadre d'un projet visant à mettre en avant la musique médiévale au travers de sculptures (personnage et instrument) trouvées sur des chapiteaux, des modillons… de différentes églises de Vendée et surtout une mise en relation du modèle de pierre et de l’instrument qui peut en découler. Ces sculptures, ont donné lieu à la fabrication de répliques et à la fabrication de chaque instrument (sept : cor, cornemuse, muse à corne, rote-psaltérion, harpe, vièle ovoïde et vièle piriforme) qui sont exposés dans cette galerie.
Un bourdon d'épaule à raccord médian bien visible, pavillon précédé d'un bourelet et bourelet supplémentaire entre le raccord et le pavillon. Tuyau mélodique extérieurement conique, assez court. Porte-vent cylindrique, d'assez fort diamètre et tenu en bouche.
"La Musique des Pierres", édité par le Conseil Général de la Vendée
TOULOUSE (Haute-Garonne) (voir fiche photo) : basilique Notre-Dame de la Daurade, grand orgue de la nef
Sc/bois : trophée couronnant la partie gauche du grand buffet : musette, lyre, trompette naturelle et basson (?)
Orgue Poirier-Lieberknecht, 1864, inauguré par Lefébure-Wély;
Musette stylisée à deux tuyaux mélodiques de longueurs différentes, mais tous deux de même forme cylindrique, de section plus large qu'une véritable musette et se terminant en pavillon type trompette. Tous deux présentent trois trous de jeu sur leur face supérieure. Une frange du sac masque leur raccord avec le sac. Porte-vent visible au dessus du sac, conique avec léger renflement médian.
Voir http://orgues-daurade.com
Anne Laurent
MONTS (Indre et Loire) : Château
Sculpture sur pierre : cul de lampe : personnage dont ne sont représenté que la tête, les épaule et les bras (comme s'il était couché sur le ventre et vu de face). contrairement à de nombreux autres culots de ce type, il ne porte pas de chapeau, il est coiffé avec la raie au milieu, cheveux mi-longs, un peu ondulé. Ses manches présentent de discrets revers et une encolure ronde simple. Il tient sa petite cornemuse centrée sur sa poitrine (ni sur la droite ni sur la gauche), les deux mains symétriques à la même hauteur, la gauche posée sur le sac et la droite sur la souche des deux tuyaux mélodique. Le porte-vent descent bien verticalement de sa bouche vers le sac
Reconstitution ?
Deux tuyaux mélodiques, assez courts, dont les extrémités un peu en biseau pourraient laisser croire qu'ils ont été brisés mais cela ne semble pas réellement le cas. Celui de gauche montre deux trous de jeu et guère de place pour plus d'un troisième sur la face supérieure, le second ne montre qu'un seul trou de jeu, il ne pourrait guère non plus y en avoir plus de deux autres sur la face supérieure. Petit sac présentant un col de cygne. Porte vent cylindrique, sans souche visible, juste un petit liseré autour de sa base sur le sac (pas de souche visible non plus pour les tuyaux mélodiques) Photo de Guillaume R. Cingal sur Flickr http://www.flickr.com/photos/tourainesereine/2467981950/
CHATEAU-THIERRY (Aisne) : Musée Jean de La Fontaine (Inv. 44.1.10.1)
dessin de Jacques Firmin Beauvarlet (dessinateur, graveur) d'après François Boucher : "Le départ du courrier" : au centre de cette composition contenue dans un ovale en hauteur, un jeune "berger" assis confie un petit message à un pigeon en lui faisant signe de partir avec l'inde gauche. Un chien est assis à ses pieds et deu moutons se tiennent devant lui, à droite de la composition. Derrière le jeune homme, à gauche de la composition, est posée une musette
3e quart 18e siècle
Musette encore assez schématique : deux tuyau mélodiques aux trous bien visibles, sans clefs, extérieurement coniques, celui de gauche (pour le musicien), légèrement plus long que le droit et muni d'un renflement avant le trou d'accord. Le sac semble enveloppé d'une housse de velours uni, orné de noeuds à la souche des tuyaux mélodiques.Ni porte-vent ni soufflet visible.
Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde du Ministère de la Culture, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)
PARIS : Musée des Arts et Traditions Populaires, (Inv 63.21.15 C)
Gravure imprimée par Basset et portant le titre "La danse de l'ours" : à un croisement de rues, un homme fait faire le beau à un ours (c'est davantage l'homme qui semble danser plutôt que l'ours), au son d'une tambour et d'une cornemuse placés de l'autre côté de l'ours, le joueur de tambour étant assis sur une grosse borne et adossé à une maison. A l'arrière plan,, un fiacre s'est arrêté pour regarder la scène (ou bien parce que celle-ci barre la rue...)
1er quart 19e siècle
Un bourdon d'épaule extérieurement conique s'évasant en pavillon, deux tuyaux mélodiques également coniques , le musicien semble avoir une main posée sur chacun. Gros sac brun.
Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde du Ministère de la Culture, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France
Gravure imprimée par Basset et portant le titre " JEU DE L'OIE / RENOUVELLÉ DES GRECS - JEU DE GRAND PLAISIR ET DE RECREATION" la case 34 représente une cornemuse seule, gonflée et vue de profil
4e quart 18e siècle (?) ; 1ère moitié 19e siècle
Un petit bourdon, très court, partant à 45° vers le haut et l'avant à partir du col de cygne dusac. Deux tuyaux mélodiques divergents, coniques et de même longueur.
PAU (Pyrénées Atlantiques) :Musée des Beaux-arts (Inv.64.12)
Tableau de Célestin Joseph Blanc "Famille de musiciens ambulants" : groupe de musiciens italiens en costumes typiques des zampognari, debout sur ce qui semble un parvi d'église ou de monument dont on aperçoit la façade de biais. Un peu à l'arrière des musiciens est placée une rambarde en bois qui fait un angle de 90° pour devenir rampe d'un escalier que l'on devine descendre vers l'arrière de la scène vers la rue brumeuse de l'arrière plan, au fond de laquelle se devine un grand bâtiment doté d'une tour.. De gauche à droite : homme d'âge mur, barbu, tenant un piffero dans ses mains et une zampogna accrochée en bandoulière à son épaule droite. A sa gauche, une femme jouant d'un tambourin avec des positions de mains très réalistes. Entre les deux, on aperçoit la tête d'une femme âgée dont on ne peut distinguer si elle joue également d'un instrument. Devant eux une fillette jouant du triangle et, enfin, à la gauche de la femme, un jeune adolescent soufflant dans un piffero qui semble légèrement plus grand que celui de son père. L'homme et la femme ont un regard de contemplation dirigé vers le ciel. Le garçon regarde devant lui, tandis que la fillette fixe le peintre (donc le spectateur) en inclinant légèrement la tête.
3e quart 19e siècle
On ne distingue que le bout de deux des tuyau de l'instrument, mais il semble s'agir d'une zampogna a chiave.
VANNES (Morbihan) : Musée de la Cohue, Collection Musée de la Compagnie des Indes Lorient (le musée de la Compagnie des Indes se trouve dans la citadelle de Port-Louis (56))
Tableau (Huile sur toile)de Jean-Bertrand Pegot-Ogier (1877-1915) (signé en bas à gauche de manière très visible) : scène de danse bretonne en extérieur, à l'arrière de deux maisons à toits à deux pans, l'une vue par le pignon (il doit s'agir d'une grange car elle n'a pas de cheminée) et l'autre, dotée d'une cheminée à chaque pignon, est vue par la façade arrière. Le joueur de biniou, seul (sans bombarde pour l'accompagner) joue debout pour trois couples au moins qui dansent dans une forme hésitant entre le cortège et la chaîne ouverte (mais il ne s'agit pas d'une vraie chaîne ouverte puisque le dernier couple n'est pas tourné dans la même direction que les deu premiers. A l'arrière des danseurs se dresse un arbre sans feuille et derrière celui-ci apparaissent les silhouettes de quelques hommes debout qui semblent regarder les danseurs. D'autres personnage, derrière les danseurs également semblent être d'autres danseurs. Derrière le joueur de biniou, enfin, tout à gauche de la composition, quelques femmes sont placée auprès d'une table.
Fin XIème début XXème
Représentation très imprecise (impressioniste) mais permettant tout de même de distinguer un bourdon d'épaule s'évasant en pavillon. La position des mains indique qu'il s'agit bien d'un biniou à tout petit tuyau mélodique
M. Vanden Bemden-Casier
NIMES (Gard) : Dans l'ouvrage "Nimes Gallo-Romain, Guide du Touriste-Archéologue, par Hippolyte Bazin, Agrégé de l' Université, Docteur Es Lettres, Correspondant du Ministère de l' Instruction Publique pour les Travaux Historiques". Edition Hachette et Cie, Paris, 1892, on peut lire au chapitre "Le Musée Archéologique", sous-chapitre "Statues et bas-reliefs", cette description, mlaheureusement sans illustrtion alors que l'ouvrage en comporte : " Patre joueur de cornemuse. Le jeune homme est représenté vêtu de l' exomis qui laisse à découvert son épaule droite et qui, attaché par un noeud au dessus du bras gauche, descend jusqu' au genou. La cornemuse est suspendue à une lanière mais le pâtre la soutient en infléchissant la main. Sous l' autre bras, il porte un petit chevreau. La statue est malheureusement mutilée. Il manque la tête de l' homme, la jambe droite à partir de la cuisse, la gauche à partir du genou, la tête ainsi que les pattes de devant de l' animal. Mais, telle qu' elle est, elle ne manque pas de valeur. La pose est des plus gracieuses. L' artiste a su rendre avec beaucoup de naturel et de vérité le modelé de ce corps d' adolescent dont les muscles ont été développés par l' exercice. Hauteur du fragment, 1m08 ".
Mes correspondants n'ont malheureusement pas trouvé trace d'un cornemuseux correspondant à cette description dans ce musée.
QUIMPER (Finistère) : Musée Départemental Breton, coffre
Panneau sculpté en chêne (très mauvais état) acquis par le musée en 1999 : en partie haute, au dessus d'un joueur de hautbois (ou trompette droite car tenue d'une seule main par en dessous, tuyau dans la paume) : animal à grandes oreilles (âne?), vu de profil, debout sur ses quatre pattes et soufflant dans un cornemuse. La représentation de l'animal est symbolique plus que réaliste : échelle décroissante entre la tête, le corps et les pattes. décors stylisés sur le corps et la tête de l'animal. La cornemuse est assez grande.
Probablement XVIIe siècle
Un bourdon d'épaule détérioré à son extrémité (bord supérieur du panneau) mais s'évasant très probablement en pavillon. Ce bourdon est orné d'un ruban à la manières des gaïtas galiciennes ou des bodega du Languedoc, et peut-être d'un pompon terminal. Un second bourdon se dresse curieusement devant la tête de l'animal, il part sur le col de cygne de la poche, juste devant le porte-vent (tenu en bouche), parallèlement à celui-ci. Le tuyau mélodique est assez court mais de fort diamètre, plutôt cylindrique et quasiment sans évasement terminal
Gilles Kermarc d'après Catherine Tropès
SAINT-REMY- LA-VARENNE (Maine et Loire) (voir fiche photos) : prieuré, manteau de cheminée monumentale entièrement sculpté en caissons comportant chacun un motif.
Sc/pierre : joueur de cornemuse sortant en buste de l'extrémité d'un entrelac végétal (un sujet bien plus courant en enluminure qu'en sculpture...). Deux excroissances sur la tête lui donnent un air un peu diabolique. Reste de polychromie rouge ?
Première moitié du XVIème
Sans bourdon, tuyau mélodique apparemment cylindrique mais ne dépassant pas en dessous des mains du musicien (brisé ?), porte-vent en bouche
H. Rolland
ORSCHWILLER (Bas-Rhin) : Château du Haut-Koenigsbourg, sur une hotte de cheminée
Peinture figurant un cornemuseux.
début du XXème siècle (le château a été entièrement refait par Guillaume II ide 1900 à 1908
Denis Malherbe
CONDE-SUR-L'ESCAUT (Nord): église Saint Wasnon (ou St-Wasnulphe), boiseries du choeur
Sc/bois en haut-relief : trophée d'instruments de musique avec branches de lauriers, musette et grand tambourin à cymbalettes, flûte traversière et un bout de tuyau dépassant du tambourin, semblable à l'extrémité de la flûte traversière mais sans correspondance de l'autre côté du tambrourin (à moins qu'il ne soit censé appartenir à la musette ?)
Postérieur à 1751 (date de construction de l'édifice)
Musette schématique dotée de deux tuyaux sortant du sac par le bout de celui-ci, avec un large angle de 45° environ : l'un est conique, s'évasant en pavillon, doté de 5 trous de jeu, les deux du haut étant séparé des trois du bas par une bague tournée. Quelques stries décorent le début du pavillon. Le second tuyau a une forme qui ferait davantage penser à un porte-vent, voire même à une clarinette telles qu'elles sont souvent représentées sur ce type de trophée : cylindrique avec un double rétrécissement vers le milieu et en embout de diamètre plus faible et taillé en biseau.
GISORS (Eure) (voir fiche photo) : Eglise Saint Gervais et Saint Protais,à l'intérieur à demi-masquée par une porte d'entrée.
Sc/ petite cornemuse fantaisiste ange accroupi tenant une cornemuse qui a perdu son tuyau mélodique mais les doigts du musicien sont tout de même figurés.
XVIe siècle (mais me paraît plus récente, ou bien restaurée, notamment au niveau des mains)
1 bourdon d'épaule court et conique (large pavillon), doté de quelques trous de jeu tout à fait inutiles... Pas de tuyau mélodique (représentation détériorée), le sac est réduit à une sphère tronquée sur l'avant et tenue contre la poitrine de l'ange.. Petit porte-vent en bouche
FATOUVILLE-GRESTAIN (Eure) (voir fiche photos) : " Manoir de la Pommeraye ", porterie (porte monumentale), sculpture juste au dessus de l'ogive du passage.
Sculptures d'inspiration XV-XVIe siècle dont un cornemuseux debout, coiffé d'un chapeau au bord droit relevé, vétu d'une cape
Construction d'aspect médiéval ce " manoir " est, en réalité, une construction du début du XXe siècle
1 bourdon d'épaule très conique, assez court et décoré de quelques traits sur son pavillon. Tuyau mélodique également conique, sans pavillon, raccordé au sac par une fine souche en forme de tête d'oiseau prolongeant le col de cygne du sac. Porte vent cylindrique tenu en bouche.
BOISGUILLAUME (Seine-Maritime) (voir fiche photos) : Eglise
Sc/pierre : modillon représentant un ange cornemuseux aux larges ailes parmi 10 autres anges musiciens
Sculpture néo-gothique - reconstruction des années 1898-1872
1 bourdon d'épaule curieusement raccordé au sac quasiment au niveau de la souche du tuyau mélodique, tout comme le porte vent (conique et tenu en bouche). Le bourdon d'épaule est conique sans moulures ni raccord, à peine plus long que le tuyau mélodique (du moins que la longueur probable que devait avoir ce dernier avant d'être brisé). Tuyau
ARGOULES (Somme) : abbaye cistercienne de Valloires, église abbatiale, tribune de l'orgue, décor figurant de chaque côté de la grande porte située juste sous l'orgue
Sc/bois en haut-relief : trophée avec nombreux instruments dont une musette baroque en bas du trophée de gauche. Instruments présents : de haut en bas sur le trophée de droite : cornet à bouquin, violon, 2 tambours de basque à cymbalettes, timbales, instrument à corde fantaisiste, flûte de Pan (?), hautbois, musette, sacqueboute, serpent ? Le tout est orné de rubans et feuillages. Le trophée de droite comporte un luth et violoncelle assez imposant.
La superposition des instruments rend difficile la description de la musette qui, de toute manière, est schématique : trois petits tuyaux coniques et moulurés, de même longueur et de même forme, s'échappent en éventail du sac sans souche visible. Un autre tuyau mouluré, de diamètre plus gros, pourrait être le porte-vent (pas de soufflet visible). Pas de boîte à bourdons.
SAINT-NICOLAS-DES-EAUX (Morbihan) : Eglise : sablières
Sc/bois : deux grands personnages sont représentés debout mais horizontalement (pivotés à 90° par rapport à l'observateur), chacun ayant la tête dirigée vers un bout de la sablière. Celui de gauche joue du hautbois, celui de droite, coiffé d'un chapeau à grande plume, de la cornemuse. Entre eux, quatre personnages sont représentés beaucoup plus petit mais avec la bonne orientation pour l'observateur. Celui de gauche joue d'une grande flûte à trois trous de la main droite, tout en frappant un tout petit tambour de la gauche. Le suivant joue d'une viole à archet. Ces deux musiciens supplémentaires sont représentés en buste, dans jambes, tandis que les deux personnnages suivants, représentés en entiers, nus, effectuent une danse qui tient davantage de la pantomime.
Sans bourdon d'épaule, tuyau mélodique semblant très légèrement conique, sans pavillon marqué. Porte-vent cylindrique arrivant juste en dessous du menton. Sac de taille moyenne avec col de cygne épais.
Voir photos sur http://www.flickr.com/photos/16459025@N03/3997408967/in/set-72157622430183315/
SAINT-LOUP (Charente Maritime) (voir fiche photos) : Eglise romane du village.
Sculpture faisant partie probablement à l'origine des décors de voussures du portail, une dizaine d'éléments ont été réintroduits dans la maçonnerie de la façade au cours de restaurations "brutales" du 19 ou 20e siècle, dont le joueur de cornemuse ainsi qu'un fou de belle facture et des animaux. Le joueur de cornemuse est représenté debout mais placé horizontalement.
Fin 12eme siècle.
Un bourdon d'épaule quasi-cylindrique, de diamètre assez fort (mais une sculpture plus fine eut été techniquement difficile à envisager), doté d'un petit renflement avant son extrémité (celle-ci est-elle d'origine ou a-t-elle été détériorée par le temps, voire raccourcie ?). Un tuyau mélodique assez court, sur lequel trois trous sont bien visibles, le musicien ayant ses doigt posés à côté de ce tuyau mélodique et non dessus. Le pavillon est représenté par un cylindre d'un diamètre légèrement plus fort (à la manière d'une manche retroussée). Le porte vent est tenu en bouche, il est presque dans le prolongement du tuyau mélodique. le sac est réduit à une sphère assez indéfinie.
Sophie Goillot
LOUYE (Eure (limite Eure-et-Loire)) (voir fiche photos) : Château, extérieur, cul de lampe à la base droite du décor sculpté d'un dessus de porte.
Sc/pierre (le château est en brique mais avec des éléments architecturaux en calcaire sculpté) : joueur de cornemuse en pied mais voûté et les genoux repliés afin de se plier à la forme de l'élément architectural dans lequel il s'inscrit. Son vis-à-vis, joue d'un petit cor recourbé. Ils sont tous deux vêtus d'une tunique, serrée à la ceinture et dont les manches sont très amples.
Sans bourdon, tuyau mélodique conique, s'achevant en léger pavillon doté d'un petit bourrelet de renfort, le tuyau mélodique est de diamètre assez fort. Certains de ses trous sont visibles car le musicien n'a pas les doigts tout à fait posés en face. Le sac est assez difforme et le hautbois y est fixé, sans souche visible, à un endroit qui semble quelconque (pas de col de cygne ou autre). Le sac est tenu devant la poitrine du musicien, il est simplement pressé par le poignet droit (main droite en haut du hautbois). Le porte vent est davantage placé à une extrémité du sac mais le musicien doit le ramener fortement vers sa bouche poour y souffler. Cette représentation semble donc assez schématique.
Joseph Goniak
RAULHAC (Cantal) : Château de Messilhac
Gravure (originale ?)de Rembrandt de Rijn (1606-1669) : une gravure assez célèbre de ce peintre (elle a été reproduite, par exemple, sur un timbre de tchèque en 1981) : un vielleux et un cornemuseux, occupant toute la partie gauche de la composition, s'avancent de profil, penchés en avant vers l'ouverture d'un mur dans laquelle sont visibles les bustes de deux adultes et d'un enfant, tous trois appuyé sur le muret et regardant les musiciens. Un petit chien est tenu en laisse par le vielleux.
XVIIème pour l'original.
Deux bourdons verticaux tenu sur l'épaule gauche. L'un est droit et conique, le second également conique mais recourbé vers l'avant et légèrement plus long de ce fait. Tuyau mélodique extérieurement relativement cylindrique mais s'achevant en petit pavillon conique. Porte-vent placé très à l'avant de la poche (quasiment en face du tuyau mélodique) Sac sans vrai col de cygne.
Le site du château : http://www.messilhac.com/
Guy Cérou
BRUNOY (Essonne) Eglise St Médard
Rosace de façade: les anges musiciens : un ange joue de la cornemuse simple dans la lancette supérieure gauche de la rosace qui en comporte huit : hautbois, orgue, harpe, trompette, vielle à roue, flûte traversière, vièle à archet. entourant un ange jouant du psaltérion.
Vers 1890 par Emile Hirsch maitre verrier.
Un tuayu mélodique et un bourdon d'épaule
Carte postale Edition Sahavy, musée municipal R Dubois Corneau 16 rue du Reveillon 91800 Brunoy.
Jean-Claude Compagnon
Grille en fonte ouvragée : trophée avec tambourin, flûte de Pan, flûtes et clarinette (voir portes et portails identique à Albas, La Rochelle, Fontainebleau, Hermanville, Metz, Paris, Ribeauvillé, Thiers ) ... posée tête en bas..
Musette à deux chalumeaux légèrement divergents, boîte à bourdons
Anne Rickeboer
TAUSSAC (Aveyron) (voir fiche photo) : Eglise Notre-Dame de l'Assomption
Sc/pierre : culot : musicien en buste, tête bien droite, serrant sous son bras gauche un sac de taille un peu supérieure à la moyenne
Eglise du XVème
Un bourdon d'épaule assez fin pour une sculpture sur pierre, dont la souche se distingue bien. la partie du bourdon qui vient s'emboîter dans la souche débute par un premier bourrelet. Un raccord (petit bourrelet aux arêtes non arrondies) est visible à mi-bourdon. Celui-ci s'évase ensuite en pavillon. Le tuyau mélodique et le porte-vent ne semblent plus visibles (détériorés ?)
J.C. Roc. op. cit. (photo N.B.)
TOULOUSE (Haute-Garonne) : Bibliothèque (135 f.44r)
Manuscrit enluminé : annonce aux bergers : trois bergers occupent la plus grande partie de cette composition inscrite entre deux colonnettes plus ou moins semblables à celles qui surmontent certains arc-boutants gothiques. Ces deux colonnettes s'intègrent elles-même dans un encadrement doré de la scène sous laquelle n'est présent qu'une ligne de texte débutant par le D enluminé de Deus. Le berger de gauche, coiffé d'une sorte de calot rouge, est représenté de profil droit, un genou en terre et la main gauche au dessus des yeux, se protégeant ainsi de la lumière de l'ange annonciateur qui surmonte la scène, tenant dans ses mains le phylacteur "Gloria in excelcis deo". Le second berger, au centre, quasi de face, la tête couverte d'une sorte de capuchon, souffle dans son instrument sans sembler se soucier de l'ange, tout comme son autre compagnon, représenté de profil et genou droit à terre comme le premier mais semblant regarder celui-ci et non l'ange. Une houlette est posée à terre au premier plan, de grands moutons gris sont visibles derrière les bergers, de même qu'un paysage avec deux tours de château au loin sur la gauche.
1420-1499
Un bourdon d'épaule assez détaillé, avec souche, raccord médian allongé, puis un second raccord qui semble en partie masqué par des franges avant l'évasement extérieur du tuyau en pavillon. Un tuyau mélodique extérieurement cylindrique et section plutôt forte, s'évasant en pavillon. La souche du tuyau mélodique est visible (légèrement plus large que le tuyau mélodique et séparée de celui-ci par deux traits). Porte vent en bouche, sac avec gros col de cygne. Tous les tuyaux sont dorés et le sac est brun clair.
N. Raviart
TULLE (Corrèze) : Musée du Cloître
Dessin de Gaston Vuilliers ( journaliste et dessinateur parisien de la Revue des Deux Mondes, installé en Gimel en Corrèze) : cabrettaire en buste, vu de trois quart gauche, en légère contre-plongée. Il est coiffé d'un chapeau noir rond à larges bords, vêtu d'une chemise à manches bouffantes. Il arbore une petite moustache. Ce dessin, signé en bas à droite, n'est pas légendé mais Gaston Vuillier évoque dans un de ses récits un joueur de cornemuse de St Martin la Méanne, village corrézien perdu au dessus des gorges de la Dordogne, face à la Xaintrie
Fin XIXème
Cabrette correctement représentée, de même que la position des doigts, mais on ne distingue pas le soufflet. Pied approximativement de 39
Gaston Vuillier "En Limousin, sorcellerie, croyance et coutumes populaires" ed. Jean-Pierre Gyss coll Au souffle du terroir 1983 (une compilation d'articles de cet auteur, illustré par ses dessins et quelques photos anciennes)
Olivier Durif
Gravure coloriée au pochoir : trio de musiciens à chapeaux noirs : celui de gauche, de forte corpulence joue de la cornemuse, celui du centre, plus efflanqué, du fifre, et celui de droite, également corpulent, de la flûte à trois trous de la main droite et d'un petit orgue mécanique de la main gauche. Il s'agit visiblement d'une caricature, mais de qui ?
Vers 1850
Cornemuse schématique à deux tuyaux mélodiques divergents montés sans souche visible (cachée par la main supérieure du personnage) sur un sac plutôt piriforme (sans col de cygne mais avec une sorte de boursoufflure à cet endroit), de même qu'un fin porte-vent assez long.
Anne Lise Quesnel, "Les 100 plus belles images de la musique mécanique" ed. Dabecom 2006 (photo)
PARIS : Centre Georges Pompidou, Musée national d'art moderne (Beaubourg)
Tableau (huile sur toile) d'André Beauchan (1875-1958) : La fête de la Libération : scène de village alsacien avec cirque au fond et couple de musicien sur des tonneaux à droite
Cornemuse réduite à sa plus simple expression : sac sphérique, un petit porte-vent faisant penser à une embouchure de trompette et petit tuyau mélodique conique
APT (Vaucluse) : Mairie (envoi de l'Etat 1897 : d'après la base Arcade du Ministère de la culture, un document atteste de cet envoi et un autre document de l'envoi la même année d'un tableau de même titre et même auteur au musée d'Issoudun)
Tableau : copie par Mlle Geneviève Boetzel du tableau Jean Baptiste Siméon Chardin (Paris 1699 - id.1769), peint en 1765 conservé au Louvre (cf. ref.) : "Les attributs de la musique". : musette, flûte traversière, violon et son archet, trompette naturelle et trompe de chasse
Postérieur à 1765 (date de l'original) et antérieur à 1897 (date de l'envoi de l'Etat)
Musette à soufflet, boîte à bourdons, chalumeaux à clefs en ivoire, housse rouge à franges dorées
Yvon Bayer
Sc/pierre : personnage nu, mais semblant coiffé d'une sorte de bonnet (à moins qu'il ne s'agisse de sa chevelure), debout et soufflant dans son instrument, la jambe droite repliée devant la gauche, les deux mains face à face sur une cornemuse à laquelle il semble manquer le tuyau mélodique.
L'église serait du XVIème siècle
1 bourdon d'épaule extérieurement cylindrique sur sa plus grande partie puis s'évasant en pavillon après une bague. Pas de tuyau mélodique visible (en reste-il une trace sur le sac ?). Sac piriforme. Porte vent cylindrique montant verticalement dans la bouche du musicien
Anne Mauvais
PARIS : Eglise Américaine, 65, Quai d'Orsay Paris 7ème, (voir fiche photos) vitrail n°3 dans le narthex
Vitrail : au registre principal (quatre grands panneaux en hauteur, sous les tympans et au dessus de scènes de la nativité de plus petit format) : personnage debout entre une vierge à l'enfant à sa droite, un roi à sa gauche, au dessus des bergers en adoration devant la nativité. Coiffé d'un petit chapeau pointu comme l'un des bergers de la scène en dessous, vêtu d'une cape rouge sur ce qui semble une sorte de robe blanche descendant jusqu'au genoux. Un mouton, de couleur bleutée et debout juste derrière lui et ramène la tête devant la cuisse droite du berger.
L'église a été édifiée entre 1926 et 1931. Ce vitrail a été conçu et réalisé par Lorin de Chartres
Représentation assez stylisée : deux tuyaux mélodiques, très coniques et sur chacun desquels le berger pose une main. Ces deux hautbois sont montés sur le sac sans souche visible, séparés de quelques centimètres et assez divergents. Un autre tuyau, brun au dessus du sac, doit représenter le porte-vent, il est assez loin de la bouche du berger qui ne paraît pas du tout préoccupé par l'insufflation dans celui-ci... Le sac semble recouvert d'un tissus brun froncé aux points d'insertion des tuyaux mélodiques et du porte vent. Le sac ne réapparaît pas sous l'avant bras (droit) du musicien.
F. Seveau
FRAISSE-CABARDES (Aude) (voir fiche photos) : Eglise Saint-Martin
Sc/Pierre : cul de lampe (ou culot) : personnage debout, coiffé au bol et vêtu d'une sorte de tunique à encolure ronde. Ses deux jambes sont repliées en arrière pour épouser la forme de la console
Les parties les plus anciennes de l'églises datent de 1545
1 bourdon d'épaule extérieurement conique et s'évasant en pavillon dont l'extrémité semble carrée, boudon décoré de deux séries de trois stries parallèles tournées, l'une à proximité du sac, la seconde à mi-longueur environ. Tuyau mélodique brisé au niveau de la main inférieure (la droite) du musicien (main également manquante). Ebauche d'un porte vent sur le sommet du col de cygne du sac ? Sac de taille assez modérée.
S. Jacques de Dixmude
BODILIS (Finistère) (voir fiche photos) : Eglise Notre-Dame, poinçons de la charpente
Sc/bois : série de musiciens dont des anges sur les culots de poinçons sculptées (pièces pendantes au sein de la voûte interne) :
* L'ange musicien dans la nef , poinçon n° 12 en partant de l'ouest. Représenté en buste, il possède deux grandes ailes et une chevelure bouclée. Il tient sa cornemuse serrée sous le bras gauche. Un curieux renflement, qui pourrrait faire penser à un second sac, de plus petite taille, apparaît devant son coude droit Sans bourdon, tuyau mélodique assez court, extérieurement cylindrique et s'évasant légèrement en pavillon légèrement recourbé vers l'avant. Petit porte vent dans lequel souffe l'ange. Sac très allongé tenu presque verticalement et relié au tuyau mélodique par un long col de cygne. * Joueur de cornemuse dans la chapelle sud n° 2 (la médiane), poinçon n° 7 (sur 8 poinçons) en partant du mur sud. Personnage coiffé d'une sorte de tricorne, semblant assis en tailleur dans le vide, les deux mains posées sur le tuyau de sa cornemuse qu'il tient serrée sous son bras gauche. Un bourdon d'épaule dont le pavillon semble ébréché, court, cylindrique et de diamètre assez fort. Un tuyau mélodique extérieurement quasi-cylindrique, sans décor ni pavillon, un petit porte-vent non tenu en bouche. Sac assez allongé, dont la partie qui déborde sous le bras du musicien semble bien rebondie.
* L'ange musicien dans la nef , poinçon n° 12 en partant de l'ouest. Représenté en buste, il possède deux grandes ailes et une chevelure bouclée. Il tient sa cornemuse serrée sous le bras gauche. Un curieux renflement, qui pourrrait faire penser à un second sac, de plus petite taille, apparaît devant son coude droit
Sans bourdon, tuyau mélodique assez court, extérieurement cylindrique et s'évasant légèrement en pavillon légèrement recourbé vers l'avant. Petit porte vent dans lequel souffe l'ange. Sac très allongé tenu presque verticalement et relié au tuyau mélodique par un long col de cygne.
* Joueur de cornemuse dans la chapelle sud n° 2 (la médiane), poinçon n° 7 (sur 8 poinçons) en partant du mur sud. Personnage coiffé d'une sorte de tricorne, semblant assis en tailleur dans le vide, les deux mains posées sur le tuyau de sa cornemuse qu'il tient serrée sous son bras gauche.
Un bourdon d'épaule dont le pavillon semble ébréché, court, cylindrique et de diamètre assez fort. Un tuyau mélodique extérieurement quasi-cylindrique, sans décor ni pavillon, un petit porte-vent non tenu en bouche. Sac assez allongé, dont la partie qui déborde sous le bras du musicien semble bien rebondie.
Seconde moitié XVIème. D'après Sophie Duhem op.cit. , ces sablières ont pour auteur le sculpteur qui aurait travaillé à Pleyben, Sainte-Marie-du-Ménez-Hom (Plomodiern), à la chapelle du château de Kerjean et en l'église de St-Divy ....
BODILIS (Finistère) (voir fiche photos) : Eglise Notre-Dame, baie 16 (en comptant les baies murées) située à gauche en entrant dans l'édifice par le porche sud. Trois petits personnages le long de l'encadrement de pierre de la baie, dont un joueur de cornemuse en bas droite.
Sc/pierre : personnage debout, de face, aux grandes oreilles pointues, à moins qu'il ne s'agisse d'un bonnet de fou
L'église date de 1567 et le porche de 1601
Cornemuse difficile à lire (pierre très rugueuse et représentation sans doute assez peu détaillée) : le tuyau mélodique semble conique, on distingue également un petit porte vent en bouche. Il ne semble pas y avoir de bourdon d'épaule
GUIMAEC (Finistère) (voir fiche photos) : sur la route (nord) qui mène à Beg An Fry, à 1,6 km du bourg, Chapelle du Christ (I.S.). De plan rectangulaire avec chapelle en aile au sud
Sc/pierre : crossette nord-ouest : personnage à l'horizontale (de façon similaire à une gargouille) semblant serrer le mur du pignon entre ses genoux pliés et tenant une cornemuse serrée sous lui (sous l'avant bras gauche) et soufflant dans celle-ci. la crossette en symétrie est brisée (il manque la partie débordant du mur) et semblait représenter un animal à longue queue.
Chapelle du XVIe, encore récemment en ruine, restaurée début XXIème siècle (charpente et toit principalement) sous l'action d'une Association de sauvegarde et de la municipalité de Guimaëc
Un bourdon d'épaule brisé au niveau de l'arrière de l'épaule et semblant présenter un raccord avant cette brisure. Un tuyau mélodique assez long et semblant extérieurement conique. le musicien tient la main gauche en haut de ce tuyau. Petit porte-vent raccordé au sommet du sac et tenu en bouche.
J. Lubin
CHAMPEAUX (Seine-et-Marne) (voir fiche photos) : Collégiale St-Martin, pierre tombale
Sc/pierre en bas relief : ange cornemuseux de profil gauche
1 bourdon d'épaule dont la première partie est extérieurement cylindrique. Après une très courte bague, la seconde partie, de longueur environ similaire, est de diamètre légèrement plus fort et légèrement conique. Un pavillon, dont la longueur est environ du tiers de celle de chacune des parties précédente vient terminer le bourdon après une seconde bague similaire à la première. Ce pavillon se termine lui même en bourrelet. Si le bourdon ne présente pas de souche vraiment visible, le tuyau mélodique, assez fortement conique, est placé dans la gueule d'une tête animale (chien ?) formant souche au bout du court col de cygne de la poche sur lequel vient se rattacher le porte-vent tenu en bouche par l'ange dont la main gauche est joliment représentée, index relevé, sans la partie médiane du tuyau mélodique (il est difficile de déterminer si l'autre main (non visible) est posée au dessus ou en dessous.)
J.P. Chiles
SAINT-FLOUR (Cantal) (voir fiche photos) : Cathédrale Saint-Pierre
Huile sur toile anonyme : Saint Florus prêchant sur le mont Indiciac
Au premier plan, un jeune berger, pieds nus, est agenouillé avec ses deux mains en appuis au sol et la tête légèrement de profil comme pour mieux prêter une oreille attentive à l'enseignement de saint Florus. Il est vêtu d'un pantalon arrivant à mi-mollet, d'une chemise dont il a remonté les manches et d'une veste en peau de mouton, sans manche, fermée par une ceinture de cuir. Afin de ne pas être distrait dans son écoute, il a déposé sa cabrette près de lui. Elle est munie d'un porte-vent décoré d'une torsade et l'on distingue le boîtier à boules dont les deux qui abritent les anches sont plus volumineuses. Cette remarque et la longueur importante de la bague nous incite à dire que l'artiste ne fréquentait pas régulièrement des cabretaïres.
Seconde moitié du XIXe siècle
Cabrette à bouche, reconnaissable à son boitier à quatre boules : deux accolées en haut, curieusement plus petites que les deux autres située au dessous de la ligature habituelle. un élément de même matière (ivoire) est visible entre la boule en haut à gauche et le sac, mais il s'agit apparemment d'une souche très simple et non d'une tête formant angle droit comme sur la plupart des cabrettes. Le tuayu mélodique est placé du côté de la main droite du musicien, six trous seulement sont visibles sur sa face supérieure (pas de trou de petit doigt). Ce tuyau mélodique est extérieurement conique et de diamètre assez fort son cône est régulier et la forme en pavillon de l'extrémité du hautbois semble uniquement due au rajout d'une étroite bague. le petit bourdon est extérieurement quasi cylindrique, peu ouvragé. Sa coulisse d'accord est juste suggérée par une tache blanche en sa partie médiane. Une petite baque blanche marque son extrémité inférieure. Tuyau mélodique et petit bourdon sont classiquement tous deux dotés en leur partie supérieure, d'une large bague en ivoire, dont la partie haute forme une petite moulure. Le porte-vent est de couleur noire tandis que les deux autres tuyaux sont brun clair (buis teinté probablement). Il est doté d'un décor en spirale très clair sur toute sa longueur, à l'exception de la partie côté bouche qui est renforcée par une bague en ivoire. Côté sac il s'insère dans une souche également en ivoire, conique. Le sac, de couleur brun foncé, semble en cuir brut non revêtu d'un tissu.
J.C. Roc
SAINT-MICHEL-DE-MONTJOIE (Manche) (voir fiche photos) : Musée du Granite, chapiteau exposé dans le parc
Sc/pierre : personnage debout
1 bourdon d'épaule en partie détérioré mais dont la forme générale reste lisible : cylindrique à petit pavillon. Tuyau mélodique relativement fin en sa partie haute et s'évasant largement en pavillon (également détérioré mais dont la trace demeure bien visible). Sac de taille assez modeste, à col de cygne. Porte-vent difficile à discerner : le musicien semble avoir la main droite dessus. Il tient la cornemuse sous le bras gauche et la main gauche semble posée sur le bas du tuyau mélodique.
S. Garcia
VITTEL (Vosges) (voir fiche photos) : Grand Hôtel de Vittel (actuellement Club Mediterranée), plafond
Peinture : au dessus d'une corniche en stuc, plafond peint en trompe l'oeil, avec fausse rambarde en pierre, avec vasques fleuries aux quatre coins et sur laquelle reposent des étoffes de velours et des fleurs et, au centre de l'un des petits côtés, une musette. des angelots tenant des guirlande de fleurs sont figurés dans le faux ciel.
XIXème ?
Musette dont on aperçoit le sommet du sac, en velours blanc s'achevant par un gros noeud rouge et des franges dorées recouvrant la souche commune au tuyau mélodique et au petit bourdon, montés comme sur les musettes baroques, c'est à dire avec le petit bourdon du côté de la main droite du musicien. Le tuyau mélodique est extérieurement légèrement conique, s'évasant légèrement plus au niveau du pavillon. Il est orné de quatres bagues en fort relief : l'une au sommet, l'autre à l'entre main et deux marquant le début du pavillon. Trois trous sont figurés pour chaque main, aucune clef n'est visible, ni trou d'accord. Le petit pavillon est cylindrique, il présente trois bagues en relief similaires à celles du hautbois, l'une au sommet, l'autre au milieu et la troisième précède la partie terminale fermant totalement l'extrémité de ce tuyau par une petite perle noire disposée au sommet d'une sorte de petit champignon. Aucun trou n'est visible, excepté une petite tâche brune sur la première partie de ce bourdon. Tous les tuyaux sont beiges et les bagues noires.
P. Goergler
NICE ( Alpes-Maritimes) : Musée des Beaux Arts Jules Chéret
Tableau de Camille Pabst (1821-1898) intitulé Triboulet et la maîtresse du roi : le fou du roi, tout de rouge vêtu est négligeament assis sur une grosse chaise, le menton posé sur deux mains croisées sur la tête de sa marotte et une jambe ramenée sur le devant du piétement de la chaise (tabouret ?). Son coude droit s'appue sur un tissus de velours vert qui semble posé sur la rambarde de l'escalier (ou s'agit-il d'un meuble ?). Il regarde le peintre d'un air narquois. Debout à sa gauche, une femme nue, de face, dans une belle pose, le buste penché sur la gauche, appuie deux doigts sur l'épaule du fou qu'elle semble toiser du regard, tout en tenant un miroir de la main gauche. Une étoffe blanche est pend à son coude droit et une bleu à son coude gauche. Une ouverture entre une rangée de colonnes rondes derrière elle, à droite de la composition, laisse entrevoir un bâtiment de brique à toit d'ardoises. Une cornemuse dégonflée est posée à terre devant elle, au dessus d'un marche en marbre. L'instrument est dégonflé et son grand bourdon, revient à l'arrière de la poche, orienté dans le même sens que le hautbois et le petit bourdon, eux même appuyés sur la poche. Une petite tortue, sur la marche inférieure, lève la tête vers l'instrument.
Fin XIXème (tableau de style pompier)
Grande musette du centre incrustée d'étain : un grand bourdon et un petit bourdon parallèle. le petit bourdon et le hautbois sont montés à l'inverse de la position habituelle, à moins qu'ils ne soient vu par derrière.
J.C. Compagnon
QUIMPER (Finistère) : Musée Départemental Breton (inv. 988.70.1 )
Faïence en relief : Plat à sardines pour la manufacture Amieux frères avec décor de Georges Dreyfus (signé en bas à gauche) : le centre de l'assiette forme un carré dont les quatre coins sont formés par quatre sardines en relief coudée à 90°. L'intérieur de ce carré est entièrement blanc et porte l'inscription :
"IL POURRAIT ARRIVER QU'EN CETTE SARDINIERE/ ON SERVIT SANS FACON LE POISSON D'UN CONFRERE MAIS POUR LES DELICATS POINT N'EST BESOIN DES YEUX/ ILS GOUTENT : CE N'EST PAS DU VRAI "FRERES AMIEUX"
Le décor du marly se compose : de nombreuses pattes d'hermines réparties en éventail sur la partie haute, sous un philactère mentionnant le début de ce slogan publicitaire : "LES VRAIES SARDINES AMIEUX FRERES" dont la suite figure sur un second philactère en bas à droite (à côté d'une scène avec bateaux) : "PORTENT LA DEVISE : TOUJOURS A MIEUX"
En bas du décor, un petit breton est assis devant une branche de chêne disproportionnée et fait danser de son biniou, un couple de jeunes bretons (également en costume à bragou brazh). La représentation d'un phare, sur la gauche, complète le décor.
Fin XIXème-début XXème
Pas de bourdon visible, mais il peut être caché par le chapeau du musicien. Un tuyau mélodique de grande taille et de forme extérieure régulièrement conique (à peine plus évasé au pavillon)
Référence établie en partie d'après la notice présente sur la base Joconde http://www.culture.fr/documentation/joconde/pres.htm, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)
Un autre exemplaire de cette assiette est passé sur eBay en octobre 2009, il semblait plus coloré que celui du Musée Départemental tel qu'on peut le voir en photo sur la base Joconde.
Sc/bois : personnage en buste
15e siècle
1 bourdon d'épaule brisé
F. Billiet, Iconographie musicale dans les stalles médiévales - Musicastallis : http://www.plm.paris-sorbonne.fr/musicastallis/ (photo)
Sc/pierre : haut-relief en grès vosgien rose fixé sur un mur : adoration des mages avec petit berger cornemuseux assis sur le côté droit. La vierge est assise dans un lit au centre de la scène, de profil et tournée vers la droite, regardant les trois rois qui s'avancent vers elle, le premier (le seul des trois qui ne porte pas de courronne) ayant déjà un genou en terre et donnant son présent à l'enfant Jésus (dont la tête à été perdue) assis sur les genoux de sa mère, un globe dans la main droite. Sur la partie droite, dans un espace nettement délimité par la tête du lit et le bord gauche de la composition où est figurée une cheminée dans laquelle chauffe un chaudron, deux personnages sont agenouillés (?) de face : à gauche, un homme qui pourrait être Joseph, surveillant du coin de l'oeil le chaudron dans la cheminée et, à son côté une femme tournant dans un baquet de bois avec un bâton (la sage femme ?). Au dessus d'eux de petite taille, la tête de l'âne et du boeuf au dessus d'une mangeoire. Le berger cornemuseux est représenté deux fois plus petit que les rois, la Vierge et ces deux derniers personnages, il est à la même échelle que les deux anges qui ouvrent un double rideau dans la partie haute de la composition et nous découvrent ainsi toute cette scène
Représentation peu détaillée : cornemuse sans bourdon, tuyau mélodique extérieurement cylindrique, pas très long et assez fort, s'évasant en pavillon vraiment à son extrémité (presque une bague). Petit porte-vent en bouche. Le sac est tenu sous le bras gauche mais revient devant la poitrine du musicien et le tuyau mélodique part presque du niveau de l'épaule droite.
Voir l'histoire de l'abbaye sur http://saintsauveur.skynetblogs.be/category/1438589/1/G%E9n%E9ral
B. Jabiol
Sc/pierre : personnage dont la tête a été brisé. Vêtu d'une grande robe, il est assis, à moitié tourné vers l'extérieur de l'abbaye.
Ne subsiste que le reste du sac sous le bras gauche du musicien, brisé au début du col de cygne.
P. Boulfroy
SOISSONS (Aisne) (voir fiche photos) : Musée, église jouxtant le musée sous la responsabilité du Musée, ce n'est pas dans le parcours du normal du musée mais il suffit de demander pour y avoir accès.
Sc/pierre : série d'animaux musiciens de l'ancienne abbatiale Saint-Yved de Braine dans l'Aisne : ours (en érection) à la cornemuse, lion (? sans tête) à la harpe, singe à la viole et bouc (en érection) dont l'instrument n'est plus visible
Lors de la restauration de la tour-lanterne de l'ancienne abbatiale Saint-Yved, vers 1880, les nouveaux pignons sont ornés de quatre animaux musiciens provenant des pignons du massif occidental détruit. Après l'incendie du toit, en 1944, les animaux et leurs chapiteaux modernes sont déposés à l'intérieur de l'église. Ils sont conservés actuellement par le Musée de Soissons depuis 1962. D'autres animaux musiciens sont toujours en place sur le pignons du transept. Dépôt permanent de la commune de Braine.
Sans bourdon, tuyau mélodique brisé quasiment à sa base, ne restent que quelques centimètres qui permettent de constater que son diamètre était nettement inférieur à celui de l'extrémité du col de cygne du sac à son extrémité. Sur cette dernière la ligature est figurée par quelques traits parallèles. Porte vent tenu en bouche par l'ours musicien. Ce porte-vent prend curieusement naissance sur le devant du sac ce qui a obligé le sculpteur à lui donner une forme coudée. Sa souche n'est pas individualisée, L'ours tient l'instrument sous sa patte gauche, main gauche en haut.
Cité par J. Maillard in "Education musicale" Janv. 63. (Faute de retrouver cet ours cornemuseux à Braine et constatant la présence d'un autre ours musicien, nous avons cru durant une certaine période que cette référence pouvait être erronée, elle s'avère finalement exacte mais la localisation de cette sculpture a changé.)
PARIS, Musée Ernest Hébert (rue du Cherche-midi), acquisition 2009
Aquarelle de Dominique Papety (1815-1849) Musiciens italiens - (32 x 23 cm, 28,2 x 20,4 cm et 33,2 x 22,6 cm) : Joueur de zampogna de profil en triptyque avec une joueuse de tamborello et un joueur d'une sorte de luth à caisse piriforme mais chevillier non renversé. Un autre tripyque de même présentation figure deux femmes et un jeune italien, tous en costume également
Second quart XIXème
Zampogna assez bien représenté : deux tuyaux mélodiques coniques visibles, de longueurs inégales et apparemment sans clef. Grand sac glabre de forme animale, porte-vent en bouche.
http://www.latribunedelart.com/nouvelles-acquisitions-du-musee-hebert-article002091.html
M. Venden Bemden Casier
Tapisserie avec musette stylisée dans la bordure gauche, "suspendue" par un ruban qui ne la serre pas. et au dessus d'une sorte de trompe dont le pavillon revient vers l'embouchure après une petite boucle complète sur la partie intermédiaire. Le tout entre deux lances dressée et au dessus d'un lion couché.
XVIIIème ?
Instrument stylisé. Deux bourdons très courts, sans raccords ni moulures et s'évasant en pavillons. Tuyau mélodique de taille et forme semblable doté de 7 trous assez irréguliers sur le dessus. Poche sans col de cygne ni souches visibles. Quelques franges rouges partent en étoile autour de la fixation du tuya mélodique. Ni porte-vent ni soufflet.
Hebdomadaire "Gala" du 16/02/2009 (photo, bordure gauche seule visible)
Vitrail : deux anges sont assis de profil et se tournent le dos. Celui de gauche a les ailes vertes et une tunique noire, il souffle dans un petit hautbois, celui de droite a les ailes grenat et une tunique bleue et il souffle dans une cornemuse, en ayant la main droite posée sur le tuyau mélodique de celle-ci et la gauche enserrant le porte-vent
1507, œuvre d'Arnaud de Moles
Sans bourdon, tuyau mélodique très conique, petit porte-vent, sac à col de cygne à peine marqué. Sac et tuyaux jaunes comme le hautbois du second musicien.
Voir photo vers le milieu de la page http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6688
Rob Urie
BOURGES (Cher) : Musée du Berry, Hôtel Cujas, rue des Arènes (Inv. 1964.26.7)
Dessin de Jean Baffier : Constant Mornay : sonneur de cornemuse de face, représenté jusqu'à mi-cuisses, coiffé d'un chapeau rond et vêtu d'une veste à revers. Sous le personnage figure l'inscription Constant Mornay en majuscules dans un cartouche On distingue une église à gauche derrière le personnage et des feuillages (vignes ?) sur tout son côté droit.
Musette du centre : 1 bourdon d'épaule quasiment non visible, hautbois et son bourdon parallèle montés sur une souche de section ovale et qui ne semble pas décorée (peut-être une bague à sa base, de même que sur les pavillons des deux tuyaux visibles. La coulisse du petit bourdon n'est pas figurée.
Référence établie d'après la notice présente sur la base Joconde http://www.culture.fr/documentation/joconde/pres.htm, Copyright Direction des Musées de France 1986, avec l'autorisation de la Direction des Musées de France (photo présente sur la base Joconde)
BOURGES (Cher) : Musée du Berry, Hôtel Cujas, rue des Arènes (Inv. 1964.26.36)
Dessin de Jean Baffier : au centre de deux grands cercles concentriques coupés en quart par deux traits orthogonaux à la manière d'une cible, un sonneur de cornemuse est représenté de trois quart face, en pied, pied droit en avant et cornemuse tenue classiquement à gauche. Il est vêtu d'une veste à revers et coiffé d'un chapeau sombre à larges bords. Le dessinateur avait probablement prévu d'insérer des motifs entre les deux cercles comme en témoigne les restes d'un semi-effacé à la partie supérieure.
Musette du centre : 1 bourdon d'épaule s'évasant en pavillon et orné d'un large ruban noué, hautbois (conique s'évasant en pavillon) et son bourdon parallèle montés sur une souche de forme indéfinie, porte-vent en bouche
CHAMBERY (Savoie) : Musée des beaux-arts (Inv M.759 anciennement A363 ou Bord 13)
Tableau de Cristofano Allori d'après le tableau d'Angelo (ou Agnolo) di Cosimo (17 novembre 1503, Florence – 23 novembre 1572, Florence) dit Il Bronzino, peinte pour Filippo d'Averardo Salviati et conservée au musée des Beaux-Arts de Budapest : nativité avec adoration des bergers : dans un ciel bleu émeraude illuminé par une grande lueur, vole une ronde de d'angelots. Au fond à droite, un ange isolé annonce la nouvelle à un berger.La scène de la nativité se déroule en plein air, à côté d'une grange située à gauche de la composition et sous laquelle on devine un berger de dos. Au sol, pas moins de onze personnages (dont au moins deux anges) entourent l'enfant Jésus couché sur trois dalles de pierres au milieu de la composition. La vierge Marie, vêtue d'un manteau vert est agenouillée derrière lui. Elle est le seul personnage détaché des autres. Sur la droite, un berger aux jambes et à l'épaule dénudée s'agenouille vers l'enfant, un autre berger aux jambes et aux épaules dénudées est assis derrière lui. Le berger joueur de cornemuse est situé entre les deux, en arrière plan de ceux-ci. Il n'est pas vêtu à l'antique comme les deux autres mais de manière plus contemporaine au peintre : veste bleue, chemise blanche, chapeau rouge assorti à la poche de la cornemuse
XVIème, original de Bronzino daté vers 1535-40)
Un bourdon d'épaule s'évasant en pavillon, tuyau mélodique en partie caché par la tête d'un personnage, porte vent non tenu en bouche. Sac de forme non clairement définie.
L'ISLE-DE-NOE (Gers) (voir fiche photos) : Actuelle école maternelle, dessus de porte
Bas relief en stuc (?) : trophée d'instruments patoraux : musette centrale, sur laquelle est posé un chapeau et derrière laquelle se croisent un hautbois à fontanelle (anche visible), une houlette, un fléau. Deux gerbes de blé s'ouvrent en éventail de part et d'autre tandis que quelques rameaux de chêne surmontent l'instrument. Une petite flûte de Pan, dont les six tuyaux sont de même longueur pend au dessous de l'ensemble.
Musette schmatique dotée d'un porte vent pointant vers le haut, d'une boîte à bourdons de représentation approximative et montée non sur le côté du sac mais à la place habituellement dévolue aux chalumeaux et deux tuyaux apparaissant sous le sac approximativement au même point de jonction mais dont le lien avec le sac reste enigmatique. L'un, doté de trous de jeu, semble extérieurement cylindrique (ou très légèrement conique), s'évasant en pavillon, le second, sans trous de jeu visibles, est également extérieurement conique et s'évasant en pavillon, mais de diamètre nettement inférieur et de longueur légèrement inférieure. Ces deux tuyaux sont nettement divergents.
J.M. Espinasse
CHANTILLY (Oise) : Musée Condé (Château) (DE 339 acquis1886 )
Dessin à la mine de plomb d'Edouard Girardet (Le Locle, Suisse, 1819 - Versailles, 1880) d'après le tableau de François Clouet (Tours, vers 1510 - Paris, 1572) : bal sous Henri III à Versailles conservé au Musée du Louvre (cf ref.)
Deux cornemuses à grosses poches tenue devant le ventre. Les boîtes à bourdons visibles sur le tableau original ne sont pas visible ici.
Visible sur la base du Ministère de la Culture : http://www.culture.gouv.fr/documentation/joconde/fr/pres.htm
PLABENNEC (Finistère) (voir fiche photos) : chapelle de Locmaria-Lann (4-5km au nord du bourg, extérieur, sur le pilier à gauche du porche en entrant, dais d'une statue disparue (un autre dais est présent sur la face interne du pilier et deux autres en symétrie à droite).
Sc/pierre : deux personnages debout entourant une forme végétale, celui de gauche semble jouer de la cornemuse
Cette partie de l'édifice doit dater du début XVIème mais des restaurations ont été réalisées en 1841
Sans bourdon, ne se devinent qu'un tuyau mélodique s'évasant en pavillon et un sac incertain.
PARIS : Musée du Petit Palais (voir fiche photos), statue au niveau des toitures et terrasses, visible de la cour intérieur uniquement. La base de la sculpture a exactement la forme de l'élément architectural qu'elle couronne.
Sc/bronze : deux jeunes musiciens nus (un cape dans le dos, volant au vent pour le premier) : un joueur de cornemuse debout et, assis, un joueur de luth à petite caisse et long manche (d'une forme qui rappelle certains cistres, ne serait la caisse bombée. le sculpteur à malencontreusement fait remonter les cordes jusqu'à la partie revenant au dessus du chevillier)
XIXème ou début XXème ?
Sans bourdons mais deux tuyaux mélodiques très divergents : celui sur lequel le musicien pose la main gauche, à l'endroit ou un musicien pose habituellement la main supérieure, est dans l'axe habituel par rapport au sac, le second, sur lequel le musicien pose sa main droite à proximité immédiate du pavillon forme un angle de 45° environ avec le premier. Les deux tuyaux mélodiques sont extérieurement cylindrique et s'évasent tous deux en un petit pavillon. Celui de la main gauche est doté d'une petite bague au dessus du pavillon. Sac de forme assez allongée ("en haricot") avec col de cygne court et peu marqué, pas de souche visible
LA NEUVILLE-VAULT (Oise) (voir fiche photos), Maison du poète picard Philéas Lebesgue (1869-1958). Tacque de cheminée achetée par sa petite fille Thérèse Lefebvre en 1996 chez un ferrailleur de Songeons (maison privée)
Fonte moulée : Sous un phylactère sur lequel est inscrit "La Musique enragée", un homme coiffé d'un grand chapeau, debout mais recroquevillé sur son instrument, souffle dans une cornemuse, face à une femme qui tend les mains en avant
?
Deux bourdons vericaux implantés haut extérieurement coniques, de longueur légèrement différente mais tous deux dotés de deux ou trois bagues et d'un bourrelet en guise de pavillon. Tuyau mélodique extérieurement très conique, relativement court. Petit sac assez sphérique. Porte vent tellement court que le musicien semble avoir la bouche sur le sac
CHALON-SUR-SAONE (Saône-et-Loire) : Bibliothèque municipale
Ouvrage imprimé de Borjon de Scellery : "Traité de la Musette avec une nouvelle méthode pour apprendre de soy-mesme à joüer de cét instrument facilement & en peu de temps"
1672 à Lyon chez Jean Girin et Barthélémy Rivière
Plusieurs gravures de cornemuses et musettes Voir description à Bourg-en Bresse
Voir également à la Bibliothèque Nationale de France à Paris ce même ouvrage sous la référence Mus Vm8x3 (cf. ref.)
I. Fermon
CLEREY (Aube), Eglise, Autel.
Réalisé à Anvers
Nieudorp, Hans: Antwerpse retabels 15de-16de eeuw.- Tome I, Antwerpen 1993, Fig.7 (très petite photo).
F. Schneider
TROYES (Aube ) : Médiathèque de l'Agglomération troyenne (Ms Troyes 3503)
Manuscrit enluminé : fragment d'antiphonaire (1 feuillet isolé) : dans une lettrine L : nativité sous un toit de charpente partiellement couvert de chaume, avec annonce aux bergers à l'arrière plan et adoration des bergers sur la droite : berger cornemuseux visible en buste derrière un mur. L'un des deux bergers de l'annonce à l'arrière plan tient un objet blanc devant lui : mouton ou cornemuse ?
1547
1 bourdon d'épaule, petit tuyau mélodique conique s'évasant en pavillon, sac blanc et tuyaux brun foncé
Visibles sur le site http://www.enluminures.culture.fr/
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